Alors que la filière de la legaltech est en pleine émergence en France, l’association «Open law le droit ouvert» et l’«Association pour le développement de l’informatique juridique» (ADIJ) proposent, dans le cadre de leur programme de création en commun « Economie Numérique du Droit », de rédiger une charte éthique commune établie entre la legaltech et les professions du droit. Un projet engagé depuis déjà quelques mois.En effet, de nombreux acteurs de la legaltech ne sont pas avocats (1)et ne sont donc pas soumis aux règles déontologiques d’une profession réglementée. «Ce document, premier en son genre, pourra inspirer l’ensemble des professions réglementées dans leurs démarches de labellisation des legaltechs existantes ainsi que les legaltechs soucieuses de garantir à leurs utilisateurs la préservation de leurs intérêts», précise-t-on chez Open Law.