Le tant redouté Milton qui a succédé à l'ouragan Hélène a fait craindre le pire aux acteurs de l'assurance et de la réassurance, causant au passage quelques remous sur le marché des obligations catastrophes.
Face à l’accroissement de la sinistralité climatique, les réflexions pour faire évoluer les modèles d’assurance et systèmes de protection se multiplient au sein de la profession. Parmi les pistes évoquées, la mise en place de mécanismes d’assurance supranationaux émerge.
Mission a été confiée à la Caisse centrale de réassurance de monter un outil capable de mesurer le niveau de concentration des assureurs dans une zone géographique donnée. L’enjeu ? Trouver la bonne granularité pour respecter les règles de libre concurrence tout en maintenant le juste niveau de mutualisation.
Les grandes institutions financières américaines ont montré, lors de la publication de leurs résultats trimestriels, qu'elles demeuraient largement soutenues par la BFI. Même Citigroup, qui a déçu les marchés à cause de ses revenus d'intérêts plus bas qu'attendu et une hausse de son coût du risque, aurait fait pire sans l'apport de ses métiers de financement et d'investissement.
Le gouvernement singapourien a annoncé sa décision de bloquer l’opération d’acquisition par l’assureur allemand de 51% des parts d’Income Insurance, pour un montant de 1,7 milliard de dollars. Une mauvaise nouvelle pour Allianz qui voulait accélérer en Asie.
La jeune pousse, qui en trois ans s’est fait une place de choix sur le marché de l’assurance cyber en France, lève 25 millions d’euros pour doper son expansion européenne. C’est également l’occasion d’accueillir l’assureur Tokio Marine au capital.
Fortement lié à l’instabilité géopolitique et au sentiment de vulnérabilité, le risque de désinformation ressort fortement du dernierFuture Risks Report réalisé par Axa et Ipsos. Un signal à prendre au sérieux qui pourrait avoir des conséquences multiples.
La plus grande banque américaine est la première à publier ses résultats trimestriels. Mais alors qu’une baisse de 8% du profit net par action était anticipée par les analystes, celle-ci est moins forte que prévu. Une bonne nouvelle pour les investisseurs.