En se portant acquéreur du californien Next Insurance, le premier réassureur mondial donne un coup d’accélérateur à ses activités d’assurance directe à destination des petites et moyennes entreprises américaines.
Mobilisés par le ministère des Armées et Bercy jeudi 20 mars pour renforcer le financement des entreprises de défense, banquiers, assureurs et gestionnaires de fonds ont répondu présents et fait plusieurs annonces. Des initiatives qui méritent maintenant d’être coordonnées pour une efficacité optimale.
Pour répondre aux besoins de financement de la future montée en cadence des industriels de l'armement, l’Etat organise ce jeudi 20 mars une grand-messe qui réunit près de 500 acteurs de la finance ainsi que des entreprises concernées. L’objectif est notamment de rendre le secteur à nouveau attractif aux yeux d’investisseurs soucieux de leur image ESG.
Le géant bancaire espagnol entend développer en priorité ses activités aux Etats-Unis et en Amérique latine plutôt qu’en Europe. Pour cela il annonce nouer un partenariat avec le géant des télécommunications Verizon.
Assurer les territoires ultramarins devient de plus en plus complexe. Malgré une solidarité nationale élevée, l’assurabilité de certains risques est mise à mal par la particularité d’un marché aux multiples facettes.
Malgré la hausse de la sinistralité, les résultats des principaux réassureurs mondiaux restent solides et les perspectives 2025 sont positives. Quelques nuances apparaissent toutefois d’un acteur à l’autre.
L'année 2024 est le huitième et vraisemblablement dernier exercice de déficit technique pour CCR. Les résultats du réassureur public bien qu’en demi-teinte sont meilleurs que ceux de l’exercice précédent. Une situation qui devrait encore s’améliorer en 2025.
L’assureur italien a publié des résultats 2024 solides et annoncé une hausse de son dividende. Autant d’arguments qui devraient aider le directeur général Philippe Donnet à garder son poste à l’issue de l’assemblée générale d'avril prochain.
Gestion rigoureuse des coûts et ajustements tarifaires ont permis à Malakoff Humanis de retrouver son équilibre technique. Et ce, malgré une hausse structurelle des dépenses de santé de 3,4% encore cette année.
Les différences de vue des Etats-Unis et de l’Europe en matière de régulation bancaire influencent les marchés. Et pour une fois, la situation pourrait profiter aux banques européennes.