Encore largement diversifié tout en comptant des acteurs d’envergure mondiale, le secteur assurantiel européen entend peser dans les réflexions sur la compétitivité et la simplification réglementaire.
Le groupe mutualiste spécialisé dans la protection du personnel de santé est bien positionné pour remplir les objectifs fixés par son plan 2024-2026. Le résultat annuel progresse de 27%. De bon augure pour le financement des projets 2025.
Les premiers résultats trimestriels publiés par le secteur confirment le décrochage de la banque de détail, au profit de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs notamment. Celle qui était autrefois le pilier principal du modèle de banque universelle doit trouver de nouvelles sources de revenus quitte à se transformer à marche forcée.
Le profit net avant impôt a tout de même progressé de 4,6%, à 2,9 milliards d'euros, porté par une solide performance dans la banque d'investissement. L'action n'en est pas moins sanctionnée en Bourse.
Grâce à une année plus clémente en termes de sinistralité, la filiale d'assurance du Crédit Mutuel Arkéa renoue avec les bénéfices. Son nouveau plan stratégique prévoit d'élargir les partenariats et de gagner en efficacité opérationnelle.
Pour la première année de son plan stratégique, l'assureur affiche une hausse de 4,5% de son chiffre d’affaires et un résultat net en forte progression. Malgré un déficit technique persistant en dommages, le groupe accélère la modernisation de son offre globale.
Alors que les établissements bancaires américains ont fait sensation au premier trimestre 2025 grâce aux revenus des activités de trading, les résultats des groupes français sont d’autant plus attendus. Les perspectives s’annoncent intéressantes. BNP Paribas ouvre le bal des trimestriels dès jeudi.
Le groupe mutualiste qui réunit les marques MMA, GMF, Maaf et Partner Re enregistre un bénéfice en repli en 2024, entre autres sous l’effet de l’aggravation des difficultés de MMA. Le nouveau plan stratégique ne sera pas déployé avant 2026.
Les perturbations sur les marchés boursiers et obligataires générées par les barrières douanières américaines vont mettre les bilans des assureurs et réassureurs européens sous pression. Diminution des actifs sous gestion, rendement des investissements amoindris, hausse du coût des sinistres… Les effets négatifs sont nombreux.
Dans un environnement mondial particulièrement chahuté qui voit ressurgir guerre commerciale et conflits armés, les entreprises sont de plus en plus en demande de couvertures spécifiques. Conscient des enjeux le secteur de l’assurance spécialisée se tient prêt.