Le gestionnaire alternatif espagnol Altamar vient d’enregistrer son deuxième fonds d’investissement portant sur les infrastructures,Altamar Infrastructure Income II, auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, indique le média hispaniqueCincoDías. Ce fonds, dont la taille sera comprise entre 300 et 400 millions d’euros, combinera des investissements dans des fonds primaires -pour un minimum de 60% de ses actifs - et des opérations de co-investissements. Les investissements sur le marché secondaire formeront jusqu'à 40%du véhicule. Altamar entend réaliser entre160 et 180 investissements. En 2015, la firme espagnole aux 5,9 milliards d’euros d’encours sous gestion avait lancé son premier fonds d’infrastructure dont la taille a atteint 356 millions d’euros et qui est actuellement investi à 90%.
Après s'être récemment étendu au Brésil à travers l’acquisition de Galloway Gestora De Recursos, le groupe suisse Mirabaud vient de signer son premier deal avec un conseiller en investissement argentin. Citywire Americas rapporte en effet que Mirabaud a conclu un accord avec SilverCloud Advisors, firme basée à Buenos Aires, qui donne à cette dernière un accès aux services d’investissement et de banque dépositaire de Mirabaud. La société argentine aura ainsi accès à la plateforme d’investissement de Mirabaud, qui comprend ses fonds maison, des fonds de tiers et les rapports de recherche de groupe suisse. En mars 2018, Silver Cloud Advisors avait été la première firme à obtenir la licence deconseiller d’investissementà l’international (Agente Asesor Global de Inversiones), qui autorise les gestionnaires de fortunes argentins à conseiller leurs clients sur des actifs détenus hors d’Argentine. Avant la mise en place de cette licence, cette activité était considérée comme illégale.
«De très bons résultats», a souligné Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence téléphonique de présentation des résultats annuels du groupe. En 2018, le résultat net comptable s’est ainsi inscrit à 855 millions d’euros, en hausse sensible de 25,5% par rapport à 2017. Le résultat net ajusté atteint 946 millions d’euros, en hausse de 9 % par rapport à 2017 hors revenus financiers exceptionnels. Une évolution qui s’expliquenotamment parla baisse de 6,8% des charges d’exploitation grâce à l’exécution rapide des synergies de coûts liées à Pioneer (110 millions d’euros en 2018). Le coefficient d’exploitation ressort à 51,5, en amélioration de 0,9 point d’une année sur l’autre. « Malgré un environnement de marché défavorable, Amundi enregistre en 2018 une nouvelle forte progression de ses résultats. Celle-ci résulte de deux facteurs : d’une part une dynamique d’activité qui est restée soutenue en dépit du contexte de marché, et qui a bénéficié de la forte présence d’Amundi à l’international, en Asie notamment ; d’autre part le succès de l’intégration de Pioneer dont l’acquisition a sensiblement renforcé le business model d’Amundi. Cette intégration a été rapide et maîtrisée, et conduit à réévaluer le montant total des synergies à 175 millions d’euros par an (ndrl:contre 150 millions prévus à l’origine) », a souligné Yves Perrier. En dépit des turbulences des marchés dans les derniers mois de l’année, le niveau de collecte demeure élevé en 2018, à 42 milliards d’euros, tiré notamment par les actifs moyen-long terme (36,3 milliards d’euros) et le Retail (30,7 milliards d’euros). Compte tenu d’un effet marché négatif (-43 milliards d’euros) concentré en fin d’année, les encours sous gestion atteignent 1.425 milliards d’euros au 31 décembre 2018, stables sur 12 mois. Sur le segment retail, Amundi relève une «excellente dynamique» de collecte nette dans les co-entreprises asiatiques (principalement en Chine et en Inde), dont les encours atteignent 142 milliards d’euros fin 2018.Dans les Réseaux France, lacollecte netterésiste, grâce aux actifs moyen/long terme(Unités de Compte et gestion sous mandat). Lacollecte nettedemeure positive dans les réseaux internationaux, particulièrement en Italie (+4,3 milliards d’euros avec la gestion sous mandat et les Unités de Compte) grâce au partenariat avec UniCredit. Mais on observeun ralentissement plus marqué pour les Distributeurs Tiers, dont la collecte demeure toutefois positive en 2018, hors réinternalisation des actifs par Fineco pour -6,5 milliards d’eurosau troisième trimestre2018. De son côté, le segment des Institutionnels et Corporates affiche une collecte annuelle de 11 milliards d’euros malgré une fin d’année plus difficile. Les Institutionnels et Souverains réalisent un bon niveau de collecte nette annuelle, majoritairement en produits moyen/long terme tandis que les Corporates ont subi des sorties de trésorerie, concentrées au deuxième trimestre, mais enregistrent un bon niveau d’activité en actifs moyen/long terme. L’Epargne Entreprises se distingue avec une collecte nette de 2,7 milliards d’euros contre 1 milliard d’euros en 2017. Au cours du seul quatrième trimestre, les flux sont négatifs à -6,5 milliards d’euros, malgré une bonne résistance du Retail (+0,5 milliard d’euros) grâce aux JV asiatiques et à une activité toujours positive dans les réseaux France (0,5 milliard d’euros). En Institutionnels, la décollecte nette de -7,0 milliards d’euros s’explique majoritairement par la fin de deux mandats de clients souverains ; le segment Corporates affiche néanmoins une belle activité en fin d‘année (+1,8 milliard d’euros, majoritairement en actifs moyen/long terme). Amundi souligne que ces évolutions s’inscrivent dans un marché européen de la gestion d’actifs en très fort recul, avec une collecte de seulement 62 milliards d’euros en 2018 contre 846 milliards d’euros en 2017 et une accélération de la décollecte en fin d’année. Yves Perrier relève que, dans ce contexte difficile, Amundi affiche un taux de collecte rapporté aux encours de 2,9%, que beaucoup de concurrents sont très loin d’approcher. Les résultats de l’année écoulée sont en ligne avec les objectifs annoncés dans le plan à 3 ans même si par exemple la collecte de l’année est inférieure à l’objectif des 50 milliards d’euros. Yves Perrier ne voit d’ailleurs pas de raison de revoir ces objectifs, entre autres l’objectif central d’un résultat net annuel de 1 milliard d’euros mais «à niveau de marchés inchangés». Selon le patron d’Amundi, «le bateau Amundi est fait pour naviguer de manière sûre par mer calme, par mer agitée ou même dans la tempête. L’environnement sera plus difficile mais, comme notre activité est très diversifiée, nous sommes assez confiants sur notre capacité à continuer à progresser».
The eurozone’s largest asset manager Amundi has boarded net new inflows of €42bn in its funds in 2018, which is lower than the expected €50bn. The firmnow targets synergies from the Pioneer deal of €175m, up from a previous €150m. The asset manager, whose majority shareholder isFrench bank Crédit Agricole, reported its adjusted net profit fell 16 percent in the fourth quarter to €225m, although it rose 3.1 percent for the full year 2018 to €946m. Inflows over last year were driven primarily by medium/long-term assets (+€36.3bn) and retail (+€30.7bn). Given the negative market effect (-€43bn) concentrated at the end of the year, assets under management reached €1.42trn as at 31 December 2018, stable over 12 months. Net inflows continued to be driven by the international segment. Activity was dynamic in Amundi’s Asian joint-ventures(in China and India) as well as in Hong Kong and Taiwan. In Europe, activity remained strong in Italy (+€8.2bn) as well as in other countries such asGermany and the Netherlands. In France, business activity was strong in medium/long-term assets (+€9.5bnin 2018), offset by treasury product outflows in corporates. «Our target is to achieve €1.5bnin adjusted net profit in 2020 with stock indices at similar level and we will be there,» said Amundi’s Chief Executive Yves Perrier in a conference call with journalists.
En 2018, Natixis a enregistré pour son activité de gestion d’actifs une collecte nulle, la décollecte nette du quatrième trimestre ayant effacé trois premiers trimestres positifs. En Europe seule, toutefois, la société enregistre des souscriptions nettes de 11 milliards d’euros en 2018. «Elle est positive pour la majorité de nos affiliés européens au quatrième trimestre 2018», souligne un communiqué, citant H2O, AEW, Mirova, Seeyond, Ossiam. En revanche, en Amérique du Nord, Natixis accuse une décollecte nette de 10 milliards d’euros en 2018, dont 16 milliards pour le seul quatrième trimestre. A fin 2018, les actifs sous gestion sont revenus à 808 milliards d’euros, contre 831 milliards fin 2017, compte tenu d’un effet marché négatif de 44 milliards d’euros et d’un effet change/périmètre positif de 22 milliards. En 2018, les actifs sous gestion moyens ont augmenté de +9% en Europe (hors actifs d’assurances vie) et de +5% en Amérique du Nordà taux de change constant. Malgré une année difficile, les revenus sous-jacents de l’asset management augmentent de 6% sur un an à taux de change constant en Amérique du Nord (1612 millions d’euros) et de 27% en Europe (1205 millions d’euros). Les marges de l’AM hors commissions de surperformance (426 millions d’euros sur 2018, soit 13% des revenus de l’asset management sur 2018) ressortent à 31 points de base en 2018. En 2018, elles progressent à 16 pb en Europe (+1,3pb sur un an et +0,6pb hors actifs d’assurance vie) et à 40 pb en Amérique du Nord (+0,9pb sur un an). 2018 marque donc pour Natixis la neuvième année consécutive de progression des marges en AM, souligne le groupe. Les actifs sous gestion de wealth management, l’autre activité du pôle asset & wealth management (AWM) de Natixis, ont atteint 26,1 milliards d’euros et les revenus sous-jacents sont en hausse de 2% sur un an en 2018. Au total, le RoE sous-jacent de l’AWM s’établit à 16,0% au 2018, en hausse de +320pb sur un an «en ligne avec les objectifs du plan stratégique New Dimension» avec notamment un coefficient d’exploitation sous-jacent en amélioration de 420 pb sur un an à 65,7%. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent est en progression de +28% à taux de change constant sur un an en 2018.
French banking group Natixis said thatnet inflows for its asset management business have been nil in2018 due to 4Q18 net outflows offsetting the good performance of the first three quarters amidst very challenging market conditions. That has beenobservedin particular in North America that experienced net outflows of -€10bn in 2018 (-€16bn in Q418) of which -€3bn were recorded at Harris and -€8bn at Loomis. In Europe however, net inflows reached +€11bn in 2018 (of which +€2bn on LT products in 4Q18) and is positive across a vast majority of its European affiliates in 4Q18 (e.g. H2O, AEW, Mirova, Seeyond, OSSIAM). Asset management AuM amounted to €808bn as at 31 December 2018 (including Vega IM),down by €23bn year-on-yeardue to a negative market effect of -€44bn and a positive FX/scope effect of +€22bn. Over 2018, average AuM rose by +9% in Europe (excl. Life insurance) and by +5% in North America at constant exchange rate. As for the group’s wealth management AuM, theyreached €26.1bn as of the end of December 2018. Underlying net revenues from Asset & Wealth Management (AWM) are up +13% YoY in 2018 at constant exchange rate (+9% excluding AM performance fees) and +12% YoY in 4Q18, above New Dimension growth target of around 6%. Asset management underlying revenues increased by+6% YoY at constant exchange rate in North America (€1.61bn) and +27% in Europe (€1.20bn) over 2018. Wealth management underlying revenues are up +2% YoY in 2018. The Asset management fee rate excluding performance fees (€249m in 4Q18 and €426m in 2018;~13% of 2018 AM revenues) stood at 31 bps in 2018 and remained flat QoQ in 4Q18. In 2018, it rose both in Europe to 16bps (+1.3bps vs. 2017 and +0.6bps excl. Life insurance) and in North America to 40bps (+0.9bps YoY) including a slight uptick QoQ in 4Q18. 2018 is the 9th consecutive year of fee rate increase in asset management.
Amundi est en avance sur sa feuille de route concernant l’acquisition de Pioneer. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, ce mercredi, le gérant d’actifs du Crédit Agricole a relevé le montant des synergies de coûts escomptées du rachat de la société de gestion italienne. Amundi table désormais sur 175 millions d’euros de synergies de coûts par an, au lieu d’une ambition initiale de 150 millions. Dix-huit mois après l’acquisition de Pioneer, signée en juillet 2017 pour 3,5 milliards d’euros, «l’entreprise est complétement intégrée», s’est félicité Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence téléphonique. Au cours du seul exercice 2018, plus de 60% du total des synergies attendues de cette opération ont été réalisées, contre un objectif initial de 40%.
Axa IM lance le fonds Axa Worlds Funds Framlington FinTech, destiné à investir dans les actions et les titres de fintech à travers le monde. Géré par Vincent Vinatier, ce fonds compte à ce jour 40 à 60 sociétés, notamment dans le domaine des paiements digitaux et des technologies réglementaires (regtech). Avec un horizon d’investissement d’au moins 8 ans, le fonds est enregistré et disponible dans 12 pays européens, dont la France. Il a été créé «suite au lancement d’une stratégie similaire au Japon», précise Axa IM. Dans cette logique, le gestionnaire d’actifs est entré mi-janvier au capital de la fintech suédoise, Dreams, à hauteur de 5 millions d’euros.
Generali a annoncé avoir obtenu toutes les autorisations réglementaires pour finaliser l’acquisition d’une part majoritaire dans Sycomore Factory, la société qui contrôle Sycomore Asset Management. L’entrée de l’assureur italien au capital de la société de gestion avait été annoncé en septembre 2018. «Le soutien d’un grand groupe mondial accélérera l’expansion internationale de Sycomore et favorisera le développement d’offres sur mesure à destination de clients privés et institutionnels», indique l’assureur italien dans un communiqué.
La société de gestion Bluebay Asset Management a annoncé mardi le closing de son fonds de dette privée, le fonds Direct Lending Fund III et les véhicules associés, à plus de 6 milliards d’euros. Ce nouveau fonds, qui a déjà déployé 900 millions d’euros, proposera des solutions de financement sur-mesure à des PME et des entreprises européennes. La plate-forme de dette privée de Bluebay gère à ce jour 13 milliards d’euros et a réalisé plus de 100 transactions dans 11 pays depuis son lancement en 2011.
Les Principes de l’Investissement Responsable (PRI), soutenus par les Nations Unies, estiment ce 13 février que malgré les inquiétudes concernant la perte de dynamisme autour des enjeux majeurs tels que le changement climatique, comme l’a indiqué le récent « Global Risks Report » publié en marge du Forum économique mondial de Davos, les investisseurs prennent de plus en plus conscience des risques et des opportunités liés à l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). La croissance de la demande de la part d’investisseurs mondiaux, de leurs clients et de leurs bénéficiaires pour des produits et solutions d’investissement prenant en considération les questions ESG, ainsi que le renforcement des réglementations sur l’investissement responsable dans de nombreux pays, notamment au sein de l’Union européenne, alimentent la dynamique des signatures aux PRI. La croissance du nombre de signataires aux PRI a été particulièrement forte en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada), au Royaume-Uni et en Irlande. L’Europe du Sud, la France, la zone DACH (Allemagne, Autriche, Suisse) et l’Asie ont également connu des croissances solides du nombre de signataires. Au total 2.232 institutions sont signataires des PRI à fin 2018 soit une hausse de 21% par rapport à l’année précédente. Parmi les nouveaux signataires des PRI, on compte le fonds de pension Novartis (Suisse), les groupes d’assurances AG2R (France) et Swiss Life (Suisse), le National Grid (Royaume-Uni), ainsi que de nombreuses structures publiques : le Minnesota State Board of Investment, le Office of the Illinois State, le Employees’ Retirement System of the State of Hawaï ou, encore, le fonds de pension du gouvernement de Thaïlande. « Les investisseurs à travers le monde sont de plus en plus préoccupés par des sujets comme le changement climatique, l’esclavage moderne ou l’évasion fiscale, a commenté Fiona Reynolds, directrice générale des PRI. Ils s’aperçoivent aussi des avantages que leur procurent cette collaboration et ce dialogue sous l’égide des PRI et ils utilisent de plus en plus leurs voix de manière collective pour apporter des changements en lien avec ces enjeux ESG. Cependant, même s’il est très gratifiant d’observer cette croissance du nombre de signataires, les PRI ne s’arrêtent pas aux chiffres. Nous sommes pleinement conscients qu’il y a encore beaucoup de travail à accomplir pour sensibiliser davantage les investisseurs à l’importance de prendre en compte les facteurs ESG, tant dans les pays développés que dans les marchés émergents. »
L’économie locale et territoriale fait partie de l’ADN de la Caisse des dépôts qui dispose d’un réseau pour financer les projets locaux. La plupart des investisseurs institutionnels ne sont pas ainsi dotés et hésitent à venir sur des opérations jugées trop petites. Pour Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée, de l’ISR et des études quantitatives au sein de direction des retraites de la Caisse des dépôts, le blocage sera levé dès lors que ces financements seront dérisqués, agrégés et assortis d’une garantie implicite de l’Etat.
Better Finance, a European federation of investors and users of financial services, has welcomed a final report to the European Commission by a joint committee of European supervisory authorities (ESAs), concerning proposed amendments to PRIIPs level 2 regulations. “These proposals align with some of the positions of Better Finance, but unfortunately, do not resolve the most serious problems,” Better Finance says. The European federation welcomes the proposed inclusion of a warning for retail investors that performance projections do not represent a reliable indicator of future performance, but the technical committee does not deal with a “major and urgent” problem in in the PRIIPs regulations relating to requirements of information concerning past performance, and specifically information concerning costs and real performance. The supervisory authorities have decided not to include a requirement for information concerning past performance in PRIIPs regulations, leaving investors in the lurch, as the track record enables potential comparisons with more widely available objective market indicators. The technical advice proposed is based on responses as part of consultations which began in November 2018, and is justified by an expected two-year extension of the UCITS KIID rules. Better Finance challenges this position on the grounds that it leaves all PRIIPs products other than UCITS funds (particularly life insurance products) with “extremely poor” regulatory information requirements concerning performance and real costs. “It is difficult to understand the position of the European Commission regarding this crucial problem for long-term saver citizens of the European Union. The Commission has firstly ignored terms in PRIIPs level 1 regulations, which required complete examination of the rules by the end of 2018. Now that the European Parliament has decided in favour of a complete re-examination by the end of this year (2019), the Commission is only planning to begin after 2020. From our point of view, it is irresponsible to further extend the use of a key information document for retail investment products which is so poorly designed,” says Guillaume Prache, CEO of Better Finance, in a statement.
Axa Investment Managers lance le fonds AXA World Funds Framlington FinTech, investi dans des actions et titres assimilés de sociétés du secteur de la technologie financière ou fintech partout dans le monde. Géré par Vincent Vinatier, ce fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise AXA World Funds. Le portefeuille compte à ce jour 40 à 60 sociétés. Les sociétés présentes dans l’univers d’investissement couvriront trois grandes thématiques : l’avènement d’une société cashless, les leaders innovants et les entreprises qui facilitent le déploiement de ces technologies Ce fonds est le dernier né de la gamme de fonds thématiques Economie Evolutive d’Axa IM, composée de cinq thèmes : automatisation, consommateur connecté, vieillissement et mode de vie, cleantech et transformation des sociétés, qui, selon Axa IM, façonneront le mode de fonctionnement futur des entreprises. Il a été créé suite au lancement d’une stratégie similaire au Japon, qui compte aujourd’hui près d’un milliard de dollars d’encours sous gestion. AXA World Funds Framlington FinTech est enregistré et disponible en France, en Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Italie, en Suède, en Norvège et en Suisse. Il est aussi disponible au Portugal et au Royaume-Uni pour les investisseurs professionnels uniquement ainsi qu’au Liechtenstein pour certaines parts.
Horizon AM, a real estate asset management firm,announced that it has acquired a stake in a new operation in Berlin. The project, which represents the 11th German operation for Horizon AM, will eventually result in the sale on the open market of 200 housing units constructed with high environmental standards. The new investment is located on Pariser Straße in the Charlottenburg-Wilmersdorf district of west Berlin. It is a ‘premium’ operation, located near Kurfürstendamm, a major retail high street in Berlin. The project has received co-investment from Dolphin Trust, a player in the German real estate market specialised in the renovation of historic monuments. The operation will make it possible to renovate a 7,000 square metre building which currently includes 100 housing units, and will create a residential complex with 200 units, largely for students and seniors. The Pariser Straße project has an investment horizon of three years, with a target gross margin of 12.4% per year.
La société de gestion Fiera Capital vient d’annoncer sa décision de dissoudre sonfonds de revenu et de croissance d’actifs immobiliers, RAI.UN (TSX), aux environs du 22 mars prochain. Dans un communiqué, la société rappelle qu’elle a le pouvoir de dissoudre le fonds sans l’approbation des porteurs de parts si elleestime «qu’il n’est plus judicieux sur le plan économique d’en maintenir l’existence ou qu’il serait dans l’intérêt du fonds de le dissoudre». Ainsi, compte tenu de la taille actuelle du fonds (18 millions de dollars) et de ses dépenses connexes, le gestionnaire a établi qu’il est dans l’intérêt des porteurs de parts du fonds de le dissoudre. Le gestionnaire peut demander la vente des titres du portefeuille du fonds avant la date de dissolution pour faciliter une liquidation ordonnée du portefeuilleet sa dissolution. Par conséquent, il peut exister d’importantes positions de trésorerie avant la date de dissolution. Après le règlement ou la constitution d’une provision au titre du règlement de l’ensemble des dettes du fonds, l’actif net sera distribué proportionnellement aux porteurs de parts, et le fonds sera dissous. Il est prévu que les parts du fonds seront radiées de la cote de la TSX au plus tard à la date de dissolution.
Asset manager Fiera Capital has announced that it has decided to wind down its real estate asset growth and income fund RAI.UN (TSX), on or about 22 March this year. In a statement, the firm says that it is permitted to liquidatethe fund without the approval of shareholders, if it feels that it is “no longer economically wise to maintain its existence, or that it would be in the interests of the fund to dissolve it.” Given the current size of the fund (USD18m) and its associated costs, the asset management firm has determined that it is in the interests of shareholders to dissolve the fund. The asset management firm may request the sale of shares from the portfolio of the fund before the end date, in order to facilitate orderly and controlled liquidation and dissolution of the portfolio. As a result, there may be large cash positions in advance of the liquidation date. After settlement or the creation of a provision to settle all of the fund’s debts, net assets will be distributed proportionately to shareholders, and the fund will be dissolved.
Generali a annoncé avoir obtenu toutes les autorisations réglementaires lui permettant de finaliser l’acquisition d’une part majoritaire dans Sycomore Factory, la société qui contrôle Sycomore Asset Management. L’entrée de l’assureur italien au capital de la société de gestion avait été annoncé en septembre 2018.
Axa IM annonce ce mardi le lancement du fonds Axa Worlds Funds Framlington FinTech, destiné à investir dans les actions et les titres de fintech à travers le monde. Géré par Vincent Vinatier, ce fonds compte à ce jour 40 à 60 sociétés, notamment dans le domaine des paiements digitaux et des technologies réglementaires (regtech). Avec un horizon d’investissement d’au moins 8 ans, le fonds est enregistré et disponible en France, Autriche, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Suède, Norvège et Suisse. Il a été créé «suite au lancement d’une stratégie similaire au Japon, qui compte aujourd’hui un milliard de dollars d’encours sous gestion», précise Axa IM dans un communiqué.