L’avocat général de la Cour d’appel de Paris, appelé à la rescousse par le gouvernement, a défendu jeudi la légalité du plafonnement des indemnités prud’homales, dispositif phare de la réforme du Code du travail, qui est fragilisé juridiquement. Il est contesté par une dizaine de conseils de prud’hommes, soutenus par la plupart des syndicats de salariés. Plusieurs syndicats sont venus plaider jeudi devant la Cour dans le dossier d’un salarié de 46 ans qui conteste un licenciement intervenu en 2018 chez Natixis. Dans une circulaire envoyée en février, le ministère de la Justice a demandé aux présidents des cours d’appel et aux tribunaux de grande instance de lui communiquer les jugements liés à ces questions.
Jérôme Blanc, head of development at Trusteam Finance, has decided to leave the firm, according to an e-mail sent to his partners. He will be replaced by Philippe Cormon. Blanc will set up “an entrepreneurial project in well-being and sports at the workplace”. He had arrived at Trusteam in 2015 after working at La Financière de l’Echiquier as head of international development. Trusteam is also looking for a salesperson to take charge of independent wealth management advisors, according to an announcement on LinkedIn.
Jérôme Blanc a décidé de quitter Trusteam Finance, selon un e-mail envoyé à ses partenaires. Il était directeur du développement de la société de gestion. Il est remplacé par Philippe Cormon, désormais en charge de la direction du développement. Jérôme Blanc va mettre en place «un projet entrepreneurial dans le bien-être et le sport en entreprise». Il était arrivé chez Trusteam en 2015 après avoir travaillé à La Financière de l’Echiquier en tant que directeur du développement international. Trusteam recherche par ailleurs un responsable commercial CGPI, selon une annonce postée sur Linked-In.
Legal & General Investment Management (LGIM) announced on 23 May the launch of two sustainable investment funds in its Future World Multi-Index Funds range. They will be available to both retail and institutional investors. The two funds, called Future World ESG Index Funds, will be managed actively, with exposure to equities, bonds,money marketsand alternative assets (including real estate). They will reflect the ESG criteria defined by LGIM, and will have different risk profiles. The objectives of these two funds will be to underweight companies with low ESG ratings and overweight ones with the highest ratings.
Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé ce 23 mai le lancement de deux fonds d’investissements durables qui s’intègreront dans sa gamme Future World Multi-Index Funds. Ils seront disponibles tant côté retail qu’institutionnels. Les deux fonds, dénommés Future World ESG Index Funds, seront gérés activement, avec une exposition aux actions, aux obligations, au monétaire, et aux actifs alternatifs (dont l’immobilier). Ils intègreront les critères ESG définis par LGIM, et auront des profils de risques différents. Ces deux fonds auront pour objectif de sous-pondérer les sociétés disposant de notations ESG faibles et surpondérer celles qui auront les meilleurs notes.
Douglas Kass, le président du hedge fund Seabreeze Partners Management, a annoncé dans une note à ses clients, relayée par Reuters ce mardi 21 mai, qu’il shortait plusieurs gérants d’actifs, dont T. Rowe Price Group et Franklin Resources Inc, considérant qu’ils formaient «le prochain groupe a subir une disruption». Selon ce spécialiste des ventes à découvert, «de plus en plus d’argent va se diriger vers les produits et stratégies passives, les gérants actifs ayant échoué à battre les rendements des indices». Il estime également que la différence tarifaire entre les deux approches est importante. Au global, «un cocktail toxique pourrait arriverincessamment sous peu pour les gérants d’actifs». «Doug» Kass anticipe également que les courtiers comme Morgan Stanley et Goldman Sachs, qui s’orientent vers un mix produit davantage composé de fonds retails plus chers, «sont particulièrement vulnérables», rappelant que les distributeurs en ligne, tels que Fidelity Investments et E-Trade, font pression sur les prix, et que les stratégies passives éclipsent de plus en plus les fonds actifs.
Colony Capital envisage d’investir 5 milliards de dollars en Amérique Latine dans les trois ou quatre prochaines années, a appris le Wall Street Journal. La société d’investissement va réaliser ces investissements via le fonds Amérique Latine récemment acquis auprès du dubaïote Abraaj, actuellement en difficulté. Le fonds, désormais dénommé Colony Latam Partners, va investir dans des entreprises de taille moyenne au Mexique, en Colombie, au Chili et au Perou. Un milliard de dollars sera alloué au private equity, un milliard partagé équitablement entre l'énergie et le crédit, et trois milliards dans l’immobilier. Le Mexique recevra la moitié des investissements. Le fonds gère actuellement 700 millions de dollars.
La société de gestion Actis Asset Management a annoncé mercredi 22 maison adhésion aux Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unis (UN PRI). «La signature des PRI nous donne une feuille de route détaillée et nous permet de bénéficier d’un accompagnement de qualité en termes de formation pour améliorer nos processus de reporting auprès des investisseurs, notamment des investisseurs institutionnels», précise dans un communiquéThierry Dufay, directeur commercial et développement chez Actis Asset Management. Cette annonce s’inscrit dans la stratégie d’Actis AM de se lancer sur le segment des investissements responsables. La société a lancé fin mars dernier le fonds Impact Carbon Long/Short Equity, investi dans les actions d’entreprises vertueuses dans leurs émissions de gaz à effet de serres.
The investment firm Union Investment Real Estate has hired Benjamin Walter as senior manager, Investment Europe reported on23 May. Walter joins the «Hospitality» team, which handles the global hotel portfolio. He will report to Andreas Holungen. Before joining Union Investment, Benjamin Walter spent 13 years at Aareal Bank.
Allianz X, la filiale d’investissement numérique du groupe Allianz, s’est alliée à la société Power Financial Corporation pour co-investir 100 millions de dollars canadiens dans le robo advisor canadien Wealthsimple. Cette levée de fonds permettra à Wealthsimple derenforcer ses relations avec la clientèle en développant ses services existants et ses nouvelles offres de produits, ainsi que sa plate-forme B2B destinée aux conseillers et aux institutions. Tournévers les entreprises numériques innovantes, le fonds Allianz X a déjà investi dans l’insurtechLemonade, le «micro-assureur» BIMA, et les entreprises de transport GO-JEK et SafeBoda. Allianz X a également annoncé le 20 mai l’acquisition de Finanzen.de, uneplate-forme génératrice de services financiers et d’assurances en Allemagne. Allianz avait pour ce faire acquis les parts du capital détenues parEli Global.
La société de gestion immobilière Union Investment Real Estate a recrutéBenjamin Walter en tant que gérant senior, rapporte Investment Europe jeudi 23 mai. L’intéressé rejoint l'équipe «Hospitalité» qui s’occupe du portefeuille mondial hôtellerie. Il sera placé sous la direction d’Andreas Holungen. Avant de rejoindreUnion Investment,Benjamin Walter a passé 13 ans chez Aareal Bank.
L’avocat général de la Cour d’appel de Paris, appelé à la rescousse par le gouvernement, a défendu jeudi la légalité du plafonnement des indemnités prud’homales, dispositif phare de la réforme du Code du travail, qui est fragilisé juridiquement.
Scor Investment Partners, la filiale de gestion de portefeuille du groupe Scor, annonce avoir conclu un accord visant à acquérir 100% du capital de Coriolis Capital, une société de gestion spécialisée dans le domaine des titres assurantiels (Insurance-Linked Securities, “ILS”). Cette transaction doit permettre à Scor IP de disposer d’une plateforme de gestion opérant depuis Paris et Londres et comptabilisant sur cette classe d’actifs plus de 2,1 milliards de dollars sous gestion (au 31 décembre 2018). C’est la première fois que Scor IP procède à une acquisition. Le communiqué indique ainsi que l’accord prévoit un regroupement par les deux sociétés de leur expertise ILS. Sous réserve des approbations réglementaires, Coriolis Capital deviendra une filiale à 100% de Scor Investment Partners, et la transaction devant être finalisée au cours du second semestre 2019. Coriolis Capital, société de gestion de portefeuille basée à Londres, dont les fondateurs interviennent sur le marché des ILS depuis près de trente ans, est un pionnier du marché des ILS depuis 2003, assure le communiqué. La société, dont certains fonds existent depuis 1999, investit sur le marché des obligations catastrophes (« catastrophe bonds »), des options, de la réassurance collatéralisée et des dérivés climatiques. Les encours sous gestion de Coriolis Capital s’élèvent à USD 0,8 milliard au 31 décembre 2018. Scor Investment Partners, dont le siège est à Paris, a commencé à investir dans les ILS en 2011. La société construit des portefeuilles ILS diversifiés exclusivement exposés au risque de catastrophes naturelles. Ses encours sous gestion en ILS s’élèvent à 1,3 milliards de dollars. Chacune des équipes de gestion ILS est maintenue et demeure respectivement sous la direction de Sidney Rostan, Head of ILS chez Scor Investment Partners, et de Diego Wauters, CEO de Coriolis Capital. «Dans un souci de continuité de services, Scor Investment Partners et Coriolis Capital continueront de servir leurs clients indépendamment une fois la transaction finalisée», précisent les deux groupes.
Au sein de Carige, on travaille dur pour tenter de faire décoller l’acquisition de la banque ligure par des fonds après l’échec d’un accord avec BlackRock, rapporte Il Sole – 24 Ore. Une option qui permettrait d’éviter la nationalisation par le biais d’une recapitalisation ou la liquidation administrative. Les fonds qui sont en négociations avec la banque sont Warburg Pincus, Blackstone et Varde. Ils recherchent des conditions similaires, mais non identiques, à celles prévues pour BlackRock. L’augmentation de capital serait de 630 millions d’euros, soit moins que les 720 millions prévus dans le dossier BlackRock. Mais les rendements pour les investisseurs seraient plus intéressants.
Luis Ortiz a quitté son poste deresponsable global de la distribution chez Sura Asset Management, l’une des plus grosses sociétés de gestion du Chili, rapporte Citywire Americas. Il s’occupait de développer les activités de gestion d’investissement de Sura AM, qu’il avait rejoint mi-2017.
Julius Baer a annoncé mercredi 22 mai avoir signé une déclaration de soutien aux Principes pour une banque responsable des Nations Unies (ONU). La banque signera officiellement les principes à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York en septembre 2019. Les Principes pour une banque responsable ont été élaborés par l’Initiative des Nations Unies pour le financement de l’environnement (UNEP FI) et 28 banques du monde entier. Ilsseront lancés le 22 septembre prochain. À l’image des UNPRI, ilsdéfinissent le rôle et la responsabilité du secteur bancaire dans la construction d’un avenir durable et dans l’alignement du secteur bancaire sur les objectifs des Nations Unies en matière de développement durable et de l’Accord de Paris sur le climat de 2015. Ces principes constituent un cadre unique pour le secteur bancaire qui vise à intégrer la durabilité dans tous les domaines d’activité. «Nous sommes très fiers d'être la première banque suisse à adhérer aux Principes pour une banque responsable selon l’UNEP FI. Chez Julius Baer, nous considérons que notre responsabilité englobe tous les aspects du développement durable: économique, social et environnemental. Par notre déclaration aux Principes pour une banque responsable, nous affirmons notre volonté d’assumer un rôle actif de leader dans les changements durables», a commenté dans un communiqué Bernhard Hodler, président de Julius Baer.
Pictet veut croître, mais sans acquisitions. «La croissance organique est suffisante pour nous», explique Boris Collardi, managing director du groupe suisse et co-responsable des activités de Wealth Management, interrogé par Il Sole 24 Ore. Cette stratégie est aussi valable pour l’Italie. «Pour Pictet, l’Italie reste un marché clé au sein duquel nous voulons continuer à croître avec ‘tranquillité', et nous avons le temps de le faire parce que nous ne sommes pas une société cotée», précise-t-il. Interrogé sur la mise vente de l’italien Kairos par Julius Baer (société acquise lorsque Boris Collardi était à la tête du groupe suisse), le dirigeant ne souhaite pas faire de commentaire. «Je suis seulement désolé parce qu’il s’agit d’une très belle société», indique-t-il, tout en excluant totalement que la société puisse être rachetée par Pictet.
Le groupe financier portugais Bison Bank, basé à Lisbonne et présent dans la gestion de fortune ainsi que dans la gestion d’actifs, a annoncé la nomination d’un nouveau directeur général. Fang Bian aura pour mission de développer les activités de gestion de fortune et de banque d’investissement de Bison Bank sur l’axe zone euro - Asie. Il exerçait auparavant la fonction de directeur général de Bison Finance, maison mère de Bison Bank située à Hong Kong. Fang Bian a également travaillé à Bank of China International.
La boutique de gestion madrilène Trea Asset Management a nommé Eduardo Aguilar en qualité de conseiller senior pour «renforcer et conduire la stratégie de croissance» de la firme, rapporte Funds People. Eduardo Aguilar appartient au corps supérieur des techniciens commerciaux et économistes de l'État, qui est chargéde l’exécution de la politique économique et commerciale du gouvernement espagnole. Il a ainsi occupé plusieurs postes à la direction généraledu Trésoret au ministère de l’Economie en Espagne. Trea AM gère près de 4,5 milliards d’euros d’actifs.
L’ancien responsable mondial des changes de Citigroup, Anil Prasad, essaie de redresser la barre de son hedge fund après une année 2018 difficile, rapporte le Financial Times. L’intéressé a vu le fonds principal de sa société d’investissement Silver Ridge Asset Management perdre 11,6 % l’an dernier, selon des chiffres envoyés aux investisseurs et lus par le Financial Times. Le fonds a abandonné 1,4 % le mois dernier mais il est toujours en hausse de 5 % depuis le début de l’année. Anil Prasad cherche maintenant diverses idées d’investissement, comme la stabilisation de l’économie chinoise et l’inclusion de l’Arabie saoudite dans de grands indices actions, pour muscler la performance du fonds.
L’information émane du site du New York Times : les dirigeants de Deutsche Bank ont refusé en 2016 et 2017 de saisir les services américains de lutte contre le blanchiment d’argent concernant des transactions suspectes de sociétés contrôlées par Donald Trump, dont sa fondation. Le site cite des employés de la banque déclarant que la direction a sciemment rejeté les faits et refusé d’informer les autorités fédérales compétentes. Certains d’entre eux ont depuis été virés. Deutsche Bank s’est fendu d’un démenti catégorique concernant les informations sur des employés mutés ou licenciés. Pour le reste…
C’est le taux d’endettement du secteur privé (ménages et entreprises) en zone euro fin 2018. Il baisse de 0,1 point en un an. Par pays, il fléchit nettement en Espagne de 5,3 points et dans une moindre mesure en Italie (- 0,8 point). En revanche, il augmente de 0,9 point en Allemagne et fait un bond de 4,2 points en France (après + 2 points en 2017). La France détient désormais le ratio dette privée/PIB le plus élevé de la zone avec 132,3 % devant l’Espagne (128,9 %). Cela vaut aussi bien pour les entreprises que les ménages.