A fin décembre, l’encours de la gestion d’actifs de Fidelity International en Allemagne ressortait à 10,46 milliards d’euros contre 6,97 milliards un an auparavant, tandis que les actifs sous administration dans la plate-forme de fonds Frankfurter Fondsbank (FFB) achetée en août à la BHF-Bank représentaient 16,6 milliards d’euros (dont 2,7 milliards provenant de FondsNetwork) contre 11,83 milliards d’euros. Au total, Fidelity administre ou gère donc un peu plus de 27 milliards d’euros en Allemagne.Les souscriptions nettes se sont situées à 902 millions d’euros en 2009 contre 60 millions l’année précédente, grâce notamment aux 525 millions d’euros apportés par la clientèle institutionnelle (contre 402 millions), l’encours géré pour des institutionnels atteignant en fin d’année 2 milliards d’euros contre 1,1 milliard. Les souscriptions nettes provenant du retail ont représenté 377 millions d’euros, dont 290 millions pour le FAST (Fidelity Active Strategy) Europe Fund.Avec la FFB, l’effectif de Fidelity International en fin d’année dernière atteignait 316 personnes contre 206 un an plus tôt. Quant au nombre de dépôts administrés par la FFB, il se situait à 912.290 (dont 153.000 provenant de FundsNetwork) contre 729.263 fin 2008.
Selon les calculs d’ECOreporter, l’encours des fonds de développement durable dans les pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) ressortait fin décembre à 34,7 milliards d’euros contre 21,5 milliards un an plus tôt, tandis que le nombre de produits développement durable, éthique ou énergies renouvelables s’est accru durant 2009 à 331 unités contre 279.Le meilleur fonds de développement durable, un produit actions, a affiché une performance de 122 %, mais en moyenne les fonds d’actions développement durable ont gagné 28 % contre 25,9 % pour le MSCI World. En moyenne, tous les fonds ont gagné 22 %.L’Allemagne a été le plus gros marché, avec 279 fonds et un encours total de 30,08 milliards en fin d’année.
La filiale de gestion alternative de Legg Mason, Permal, a obtenu l’agrément de la BaFin pour la commercialisation du fonds de droit irlandais libellé en dollars Legg Mason Permal Global Absolute Fund (IE00B465X304), un produit de performance absolue géré par Christopher Zuehlsdorff et Alexander Pillersdorf. Ce fonds peut intervenir sur plusieurs classes d’actifs. Dans un premier temps, il sera exposé pour environ 35 % à des obligations internationales, 20 % à des actions internationales, 20 % également en «stratégies immobilières, 14 % en produits alternatifs et 11 % en cash et monétaire.L’objectif est de générer une performance de 8 à 10 % sur un cycle de 3-5 ans, avec une liquidité faible. Le fonds comporte des parts en euros, livres sterling, dollars canadiens et yen couvertes du risque du change et la commission de gestion se situe à 1,25 %. Permal n’a pas prévu de commissions de performance.
Le marché français de la gestion financière s’est redressé l’an dernier. «On a renoué avec une croissance à deux chiffres, ce qui nous ramène au niveau de la fin 2006", a indiqué le délégué général de l’Association de la gestion financière (AFG), Pierre Bollon, à l’occasion d’un point de presse. Donc, une satisfaction mesurée mais pas de triomphalisme.Selon les estimations de l’AFG, les encours globaux sous gestion (mandats et OPCVM) ont ainsi progressé l’an dernier de quelque 10,8% environ à 2.617 milliards d’euros, soit une augmentation de 255 milliards d’euros. Les encours avaient reculé de 11% l’année précédent à 2.362 milliards d’euros.Cette croissance provient presque à parité des OPCVM de droit français et des actifs gérés sous mandat. L’actif net des premiers a progressé de 10,6% à 1.380 milliards d’euros, alors que les actifs gérés sous mandat auraient augmenté de 10,9% à 1.237 milliards d’euros. Côté gestion sous mandat, on observe un effet de marché globalement positif, notamment au second semestre, mais le redressement de la collecte nette du secteur de l’assurance a été décisif. La croissance des OPCVM résulte largement de l’effet de marché (93% contre 7% pour les souscriptions nettes). Hors OPCVM monétaires, la contribution de la collecte nette à la croissance monte à 16 % contre 84 % pour l’effet de marché.Au sein des OPCVM, les segments actions et diversifiés, les plus affectés par l'évolution des marchés jusqu'à fin avril 2009, ont vu leurs actifs croître à nouveau à partir de mai 2009. L’actif net des OPCVM actions a progressé de 34,6% à 255,5 milliards d’euros, grâce surtout à un effet de marché de 85 %. L’actif net des diversifiés a fait un bond de 17,3 % à 256,3 milliards d’euros, grâce à l’effet de marché (66%) mais aussi à des souscriptions nettes significatives (34%). L’encours des fonds obligataires a progressé de 14,5% à 176,5 milliards alors que les fonds monétaires sont demeurés quasiment stables à 481,2 milliards d’euros. Les fonds à formule ont enregistré une moindre décroissance (de -5% à 67,2 milliards après -6% en 2008) alors que l’actif net des fonds de fonds alternatifs a continué de diminuer mais à un rythme qui s’est ralenti à -26,9% après -40% un an plus tôt grâce à des souscriptions nettes légèrement positives depuis septembre 2009. Enfin, les Fonds Commun de Placement d’Entreprises (FCPE) et les Fonds Commun de Placement à Risques (FCPR) ont bénéficié de la remontée des actions. L’encours des FCPE devrait ainsi progresser d’environ 26% pour atteindre 90 milliards. La collecte des Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) et des Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) serait pour sa part proche de 750 millions d’euros contre 1 milliard en 2008.
La société de gestion BNY Mellon Asset Management a annoncé mardi 26 janvier le lancement en France du fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity, un fonds «long only» investi dans des actions émergentes.Lancé le 18 mars 2009 à Londres, le fonds appartient à la Sicav BNY Mellon Global Funds, plc, domiciliée à Dublin et agréée UCITS III. Il est géré par Blackfriars Asset Management, une des boutiques de BNY Mellon Asset Management, spécialisée sur les marchés émergents. Le fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity est exposé à 22 marchés émergents via un portefeuille composé de 75 à 125 titres. Le gérant adopte une stratégie d’investissement de type «top down» permettant d’identifier les opportunités d’investissement au niveau des pays, ainsi qu’une sélection de titres active reposant sur une analyse fondamentale sans biais de style - titres de croissance ou de rendement. Caractéristiques Code ISIN : IE00B4WXSQ64 Gestionnaire : Blackfriars Commission de souscription : 5%Frais de gestion annuels : 2 % (Part A) / 1% (Part C)Valeur de la part : 1.459 euros (Part A)/1.607 euros (Part C) Investissement initial minimum: 5 000 euros (Part A) / 5 000 000 euros (Part C) Indice de référence : MSCI Emerging Markets
La crise financière n’a pas freiné le dynamisme du marché français en matière de création de sociétés de gestion. L’an dernier, une trentaine de nouvelles sociétés auraient été créées, et le nombre de créations nettes approcherait de la vingtaine. D’autres dossiers d’agrément sont en cours d’instruction.Selon les estimations de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille s'établirait ainsi à 591 au 31 décembre contre 571 un an plus tôt. En outre, la position des principaux groupes français de gestion se trouve renforcée par les deux grandes opérations de fusion/rapprochement réalisées courant 2009 - entre CAAM et SGAM au sein d’Amundi et entre BNP Paribas et Fortis. Dans ce contexte, la tendance à la baisse du nombre d’OPCVM devrait se poursuivre. L’an dernier, la diminution du nombre d’OPCVM a été portée par l’accélération du mouvement de rationalisation des gammes de fonds. D’où un nombre de FCP passé sous la barre des 7 400 et de sicav sous le niveau des 700. A titre de comparaison, un an auparavant, à la fin 2008, ils étaient respectivement 7 600 et 740. L’AFG souligne toutefois que le dynamisme du marché français en matière de création doit être accompagné par la poursuite de l’innovation. Recherche, innovation, industrie : «si l’on veut des sociétés de gestion innovantes, il faut partir de ce socle» où la recherche joue un rôle moteur, a souligné hier le président de l’AFG, Paul-Henri de La Porte du Theil. Cela dit, l’industrie de la gestion, souvent présentée comme un fleuron de la place de Paris, est aussi un élément qui doit pouvoir s'épanouir au sein d’un ensemble, à savoir une industrie financière que la place de Paris doit continuer à promouvoir dans tous les domaines, comme elle le fait actuellement pour le marché obligataire…
Selon L’Agefi, Jacques Lenormand a quitté, le 1er janvier 2010, son poste de directeur général délégué de Crédit Agricole SA, en charge des fonctions supports, pour devenir conseiller du directeur général. Il continuera à superviser le projet de déménagement du groupe à Montrouge en région parisienne. Son successeur n’est pas encore nommé, précise le quotidien.
Fin février, BPCE devrait dévoiler un programme de cessions limité lors de la présentation de ses résultats, même si la vente d’actifs constitue le moyen le plus rapide de remonter du cash, précise L’Agefi. Parmi les dossiers sur la table figure la Banque Palatine, spécialisée dans le financement des PME déjà mise sur le marché fin 2008. La Banque Palatine avait déjà reçu deux marques d’intérêt début 2009, du Crédit Mutuel Arkéa et surtout de la Banque Postale, note L’Agefi.
With $85.8 billion in assets under management, American Century specialises in actively managed equity strategies. The Hong Kong office opened in May to support the delivery of American Century's equity growth strategies -- global growth, emerging markets and US growth equities -- in the Asia-Pacific region.
La société de portefeuille de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, va entrer dans la composition de l’indice Standard & Poor’s 500 dont l’entrée lui était interdite parce que le cours élevé de ses actions l’empêchaient de satisfaire aux critères de liquidité. Cela a changé depuis la subdivision d’actions à 50 pour 1 des titres de classe B, dans le cadre de l’acquisition de Burlington Northern Santa Fe. Berkshire remplacera Burlington Northern dans l’indice. La capitalisation boursière de Berkshire se situe autour de 160 milliards de dollars.
Durant les trois mois au 25 janvier, note The Wall Street Journal, le SPDR KBW Regional Banking ETF a gagné 15 % pendant que le Financial Select Sector SPDR Fund perdait 5,6 % et, depuis le début de l’année, le SPDR KBW Regional Banking ETF affiche une performance de 8,6 % contre une perte de 1,6 % pour le S&P 500. Cela tient au fait que les banques régionales ont pris de l’avance sur le secteur financier dans son ensemble depuis quelques mois parce qu’elles n’ont pas d’activités en compte propre ni de divisions de banque d’investissement qui risqueraient d'être touchées par un durcissement de la réglementation.Le portefeuille du SPDR KBW Regional Banking ETF est équipondéré, ce qui augmente le poids des petites banques, et sa performance a été ces trois derniers mois presque le double de celle du iShares Dow Jones U.S. Regional Banks Index Fund, où les titres sont pondérés en fonction de leur capitalisation.
James Polisson et Andrew Arenberg, qui ont été tous deux des artisans de la mise sur pied des activités internationales d’'iShares pour Barclays Global Investors (BGI), ont rejoint à la mi-janvier Russell Investments (176 milliards de dollars d’encours), le premier comme managing director of global ETF businesse et le second comme managing director of global ETF distribution. Ils sont basés à San Francisco.Les deux hommes seront chargés de piloter la conception de produits et services de nouvelle génération liés aux ETF, souligne Andrew Doman, CEO et president de Russell, soulignant que le groupe est déjà l’un des principaux fournisseurs d’indices aux gestionnaires d’ETF.
Alan Robertson, qui était CEO et president de Northern Trust Global Advisors (NTGA) a été promu au poste nouvellement créé de global head of sales and services de Northern Trust Global Investments (NTGI), la société de gestion de Northern Trust. Il est basé à Chicago et sera subordonné à Stephen N. Potter, president de NTGI.Le successeur d’Alan Robertson à la tête de NTGA est Joseph McInerney, qui en était le COO depuis 2005. Il sera basé à Stamford dans le Connecticut et subordonné à Alan Robertson.Au 31 décembre, Northern Trust affichait 3.700 milliards de dollars d’actifs sous administration et 672,2 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Le gestionnaire Van Kampen, qui va être cédé par Morgan Stanley à Invesco, est confronté à plusieurs changements dans son état-major. Mark Mc Clure et Mike Tobin reprennent la direction des ventes et des grands comptes qui était assurée par David Linton, ce dernier ayant quitté la société, rapporte Mutual Fund Wire.D’autre part, Brian Binder, le chief administrative officer, a pris la succession d’Elizabeth Hughes Eginton comme head of product and marketing. L’intéressée a en effet rejoint Morgan Stanley Smith Barney le 21 janvier comme director of marketing. Elle n’avait rejoint Van Kampen en provenance de Legg Mason Capital Management qu’en février 2009.
A peine l’encre séchée de l’accord conclu entre la société Delaware Investments et son nouveau propriétaire, le groupe australien Macquarie, la société de gestion vient de lancer un nouveau fonds sous sa nouvelle identité, rapporte Mutual Fund Wire. Géré activement, le fonds Delaware Macaquarie Global Infrastructure est destiné aux investisseurs institutionnels et particuliers et reste investi à 80 % (dans des conditions normales), comprenant des titres d’emprunt et des actions américaines ou non intervenant dans le secteur des infrastructures. Le fonds Delaware Macaquarie Global Infrastructure est géré par Andrew Maple-Brown, senior vice president de Macquarie Funds Group.
Le gestionnaire suisse SAM Sustainable Asset Management (groupe Robeco) a annoncé mardi la publication de son annuaire 2010 de l’investissement durable élaboré en collaboration avec PricewaterhouseCoopers. Il s’agit de la onzième livraison de ce document et le nombre de sociétés analysées a été augmenté à 1.237 unités (il se limitait initialement à 468 noms en 1999).Seules les sociétés figurant dans les 15 % des meilleures de leur secteur sont intégrées dans l’annuaire, l’univers de base comportant quelque 2.500 sociétés.Pour plus d’informations consulter le site http://www.sam-group.com/htmle/yearbook
Selon la Tribune qui cite le président du CEBS, Giovanni Carosio, lors d’une audition devant le Parlement européen à Bruxelles, les banques européennes réaliseront de nouveaux tests de résistance en 2010. Les principaux groupes bancaires européens seront concernés, ajoute le quotidien.
Le groupe Nomura poursuit le développement de son expertise Fixed Income en Europe-Afrique-Moyen Orient avec la constitution de l'équipe de recherche en macro-stratégie et les recrutements de Nick Firoozye en tant que responsable de la stratégie European Interest Rates et de Ann Wyman en tant que responsable de la recherche European Emerging Markets. Nick Firoozye était précédemment responsable chez Citadel Investment de la recherche quantitative alors que Ann Wyman occupait chez Citigroup le poste de senior economist pour les stratégies économiques et politiques du groupe.L'équipe de macro-stratégie sera dirigée par Jim McCormick, responsable de la recherche fixed income pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le capital risqueur Sofinnova Partners a annoncé le 26 janvier la clôture de son sixième fonds, Sofinnova Capital VI, pour un montant de 260 millions d’euros. Une année «historique» pour Sofinnova qui, parallèlement à la levée de ce fonds, a réalisé trois sorties (CoreValve, Fovea et Novexel), une entrée en Bourse (Movetis) et huit nouveaux investissements.Les investisseurs de Sofinnova Capital VI comptent CDC Entreprises, au titre du programme FSI France Investissement, Industrial & Financial Investments Co., JP Morgan Asset Management, des fonds conseillés par Partners Group et Skandia Life Insurance Company.
Fortis Investments a annoncé mardi que le fonds Greater China Environmental Fund développé avec le chinois Fortis Haitong Investment Management a été lancé au Japon le 18 décembre 2009 et qu’il a déjà drainé 106 milliards de yen ou 830 millions d’euros ou encore 1,18 milliard de dollars. Ce produit offre aux souscripteurs un accès à la «révolution verte» qui se déroule actuellement en Chine.
Andrew Watkins-Ball, un ancien gérant-star en matière de «junk bonds» chez Citigroup vient d’annoncer le lancement d’une entreprise d’investissement, rapporte Financial News. Le gérant, âgé de 33 ans ans, a quitté l'établissement américain en 2007 pour fonder l’an dernier MWB Capital avec comme associé Julian Mclintrye, directeur général de Gateway Communications Group. Basée à Londres, MWB s’adresse aux entreprises dans tous les secteurs de l’industrie avec une valeur de l’entreprise dont la valeur est comprise entre 30 millions de livres et 300 millions de livres et peut effectuer des placements compris entre 3 millions de livres et 50 millions de livres.
Vendredi, Franklin Templeton ouvrira aux particuliers son Emerging Market Bond Fund, un compartiment de sa sicav luxembourgeoise qui est géré par Michael Hasenstab et dont l’encours de situe à environ 2,3 milliards de dollars. Deux classes de parts seront disponibles avec une souscription minimale fixée à 5.000 livres : une part distribution en livres et une part capitalisation en dollars.
Selon Investment Week, Fidelity a fait enregistrer le fonds de situations spéciales Chine que gérera Anthony Bolton à Companies House le 22 janvier, ce qui signifie que ce produit sera un «investment trust». Le fonds, qui doit être lancé en mars sera donc un fonds fermé, ce qui permettra au gérant de ne pas avoir à investir toutes les souscriptions immédiatement ; il pourra aussi recourir à l’effet de levier s’il le juge utile.
GLG Partners devrait lancer une version Ucits III de son fonds long/short UK Alternative, géré par John White et Jason Mackay. Le produit va répliquer la stratégie «market neutral» existante et sera limité à 200 millions de livres d’encours. GLG indique que le fonds se concentrera sur un stock picking fondamental, une analyse économique top-down et une gestion du risque très stricte.
Avec le DB Platinum Option Overwriting Plus Fund, la Deutsche Bank vient de lancer sur plusieurs marchés européens un fonds luxembourgeois conforme à la directive OPCVM III dont l’objectif consiste à réduire la volatilité et les pertes (drawdowns) par rapport aux marchés d’actions au moyen d’une stratégie dynamique d’options.Ce produit à liquidité quotidienne destiné aux investisseurs institutionnels réplique l’indice db Option Overwriting Plus. Il sera investi à 100 % dans un indice de référence (DJ Euro Stoxx LU0462953588, Dax LU0462953745 ou SMI LU0462954040) et se couvrira par des contrats d’options négociés en Bourse sur la performance de l’indice considéré.Chaque mois, la stratégie prévoit une évaluation de deux variables destinées à prévoir la tendance ultérieure de l’indice. Ces deux variables sont le momentum du cours et la volatilité implicite du marché.Les frais totalisent 1,16 % par an.
In December, Australian hedge funds generated returns of 1.11%, for annual performance of 17.41% in 2009, Hedgeweek reports, citing data from Australian Fund Monitors. Equity-based hedge funds gained 2.08% in December (+24.66% for 2009), while hedge funds investing in other asset classes lost 0.69%, and gained 7.94% in 2009.
Only five major asset management firms (in the category of firms which offer “over 25 funds”), three of them French companies, managed to place at least 50% of their products on sale in Germany in the top two classes, those rated A or B by Feri EuroRating Services as of the end of December. In order, the companies are Oddo Asset Management, with 18 A or B-rated funds out of 31 products available in Germany, or 58.1%; State Street, with 17 funds out of 31 (54.8%); and Threadneedle, with 24 funds out of 44 (54.5%). The next two firms are Rothschild & Cie Gestion, with 17 funds out of 32 (53.1%), and Groupama AM, with 25 funds out of 50 (50%). Natixis Global Associates takes ninth place, with 39 A and B-rated funds our of 99, or 39.4%. Among firms with 25 or fewer products on sale in Germany, the top ten (out of a field of 59) all have over 50% of their products rated A or B: MFS takes first place, with 75% (9 funds out of 12); it is followed by Vanguard Investments, with 70% (7 out of 10), M&G Investments, with 64.3% (9 out of 14). CamGestion places 4th, with 60.9%, ProBTP Finance is 5th, with 58.3%, and Covea Finance is 6th, with 57.1%. Lazard Frères Gestion and Comgest are in seventh and ninth place, respectively, with 55.6% and 53.3% of funds rated A or B.
The Swiss asset management firm SAM Sustainable Asset Management (Robeco group) on Tuesday announced the publication of its 2010 sustainable development yearbook, assembled in collaboration with PricewaterhouseCoopers. This is the eleventh annual yearbook, and the number of firms analysed has increased to 1,237 (in the first edition in 1999, only 468 companies were considered). Only companies that rank among the top 15% in their sector have been included in the yearbook, from a universe of approximately 2,500 companies. Further information is available on the website http://www.sam-group.com/htmle/yearbook
According to the Belgian newspaper L’Echo, the Inno pension fund has filed a lawsuit in the Brussels commercial court against Petercam, which it accuses of poor management, leading to losses of about 20% for the fund, which includes a large part of the pension assets for employees belonging to the Inno labour union. The solidarity fund is seeking EUR2.3m in damages and interest from Petercam. The management firm blames the losses, however, on the poor performance of financial markets, and not on poor management.
According to statistics from ECOreporter, assets in sustainable development funds in German-speaking countries (Germany, Austria, Switzerland) as of the end of December totalled EUR23.7bn, compared with EUR21.5bn one year earlier, while the number of sustainable development, ethical and renewable energies products increased in 2009 to 331, up from 279 one year previously. The best sustainable development fund, an equities product, earned returns of 122%, while on average sustainable development equities funds earned 28% compared with 25.9% for the MSCI World index. All funds combined earned an average of 22%. Germany was the largest German-speaking market, with 279 funds and total assets of EUR30.08bn as of the end of the year.