Corrado Passera, CEO d’Intesa Sanpaolo a annoncé que la décision de remettre en Bourse la société de gestion Banca Fideuram a déjà été prise et que l’introduction pourrait avoir lieu dans les mois qui viennent, rapporte la Börsen-Zeitung. Le dossier sera étudié par le directoire d’Intesa Sanpaolo lors de l’une de ses prochaines réunions, mais le CEO a refusé de préciser si ce serait durant celle de début février.Selon les analystes, Fideuram pourrait valoir jusqu'à 3,5 milliards d’euros. Fideuram avait été retirée de la cote à l’automne 2006 lorsqu’elle avait été absorbée par Eurizon, filiale à l'époque de Sanpaolo IMI.
Le britannique F&C a annoncé avoir obtenu de l’Autorité autrichienne de surveillance des marchés financiers (FMA) l’agrément de commercialisation en Autriche du Active Return Fund géré par Stephen Crewe et Chris Childs, tous deux membres de l'équipe de gestion alternative de F&C.Ce produit de droit luxembourgeois et à liquidité journalière, conforme à la directive OPCVM III, affiche actuellement un encours de l’ordre de 62 millions d’euros. Il met en œuvre des stratégies de dérivés qui sont déjà utilisées pour d’autres fonds, notamment un hedge fund, et sa performance depuis le lancement le 8 octobre 2008 jusqu'à fin décembre est ressortie à 7,37 % pour une volatilité de seulement 1,85 %.
Les turbulences qui se sont traduites par une chute de l’encours à 31,15 milliards d’euros fin juin 2009 contre les 60 milliards de juin 2007 ont provoqué un changement à la tête de la gestion d’actifs du Santander. Javier Marín Romano, qui dirigeait la banque privée, a pris en charge de surcroît la gestion d’actifs, tandis que Juan Alcaraz a quitté la tête de Allfunds pour prendre la direction de Santander Asset Management, note Expansión.Et Santander AM a regagné du terrain sur le BBVA en termes de parts de marché sur trois des six derniers mois. Cela tient au fait que Santander AM propose des produits plus risqués. Javier Mazarredo, directeur des opérations, indique le gestionnaire a l’intention à présent de renforcer sa gamme de fonds diversifiés 90/10 (90 % en obligations et actions, 10 % dans d’autres classes d’actifs) et de fonds garantis d’actions.
D’après les estimations de VDOS Stochastics relayées par Funds People, les fonds espagnols auraient accusé au 22 janvier des sorties nettes de 277 millions d’euros depuis le début de l’année. Avec les pertes dues à l’effet de marché, l’encours se serait tassé de 0,34 % à 169,76 milliards d’euros.
Lombard Odier vient d’annoncer le lancement d’un fonds à thème, dont l’objectif est de tirer profit du vieillissement démographique. LO Funds - Golden Age investit dans les entreprises les mieux positionnées pour répondre à cette évolution sur la base de considérations démographiques, politiques, réglementaires, économiques ainsi que thérapeutiques. Pour cela, l’équipe de gestion a constitué un univers d’environ 300 titres. «A la suite d’une recherche primaire, fondée notamment sur la participation à des conférences médicales sur le vieillissement, les gérants construisent un portefeuille de 35 à 60 positions, parmi celles qui seront le plus favorablement concernées par la thématique», précise la société de gestion. Le risque est mesuré à partir du niveau de perte maximale fixé pour chaque titre. Les gérants du fonds s’appuient également sur un conseil scientifique composé de six spécialistes de renommée internationale, issus des milieux industriel et académique, et actifs dans les secteurs des technologies médicales, de la recherche et du traitement des maladies liées au vieillissement. Lancé le 16 novembre 2009, le fonds a collecté plus de 100 millions d’euros. Caractéristiques du fonds : Nom du fonds : LO Funds - Golden AgeCodes ISIN : Libellé en eurosCat. P: LU0161986921; Cat. P dis: LU0161987739;Cat. I : LU0209992170; Cat. I dis : LU0209992683 Libellé en dollarsCat. P: LU0431649028; Cat. Pd: LU0431649291;Cat. I: LU0431649374; Cat. Id: LU0431649457 Classe P Commission de gestion annuelle : 0,75%. Classe I Commission de gestion annuelle : 0,75% . Commission de surperformance : 15 % de la performance relative du fonds supérieure à l’indice
Selon l’Agefi, Amundi, après avoir nommé mercredi l’ensemble de ses dirigeants, a lancé une cinquantaine de chantiers cette semaine afin d’élaborer le plan stratégique du nouvel ensemble, qui sera présenté dans le courant du mois de mars. D’ores et déja, Amundi se structure autour de deux grands métiers dont celui des investisseurs institutionnels et des distributeurs tiers, piloté par Pascal Blanqué. Avec une logique différente, mettant au premier plan la performance des produits. L’organisation du pôle diffère de celle de CAAM, note le quotidien, où les clientèles retail et institutionnelles étaient suivies par des professionnels dédiés, mais pas avec deux directions et une séparation aussi nette y compris au niveau des équipes de gestion.
Natixis a annoncé le 28 janvier des nominations au sein de ses activités de gestion privée. Xavier Guyard, basé à Luxembourg, est ainsi nommé Directeur Général de Natixis Private Banking International. Il en assurera la responsabilité et le développement. Il était depuis 2002 directeur général adjoint du même établissement.Franck Teyssonnier, basé à Luxembourg, est nommé Directeur Général adjoint de Natixis Private Banking International. Sa mission porte particulièrement sur le développement de la relation commerciale avec les clients internationaux des réseaux du Groupe BPCE, notamment ceux de Natixis et les Tiers Gérants. Il était depuis 2009, Directeur Métier de la gestion de fortune, de la clientèle privée et des expertises au sein de la Banque Privée 1818.
Dans son édition du vendredi 29 janvier, la Tribune rapporte les raisons qui ont conduit BNP Paribas à se séparer de l’un de ses anciens dirigeants, Jacques-Philippe Marson. Il s’agit d’une douteuse affaire d’escroquerie entre l’ancien directeur général de BNP Paribas Securities Services et un homme d’affaires africain, Aliou Boubacar Diallo. Le jeudi 21 janvier, ce dernier a porté plainte auprès du parquet de Paris pour « escroquerie et abus de confiance » contre Jacques-Philippe Marson. L’homme d’affaires malien l’accuse de l’avoir trompé alors qu’il devait lui trouver des investisseurs pour sa mine d’or et affirme que le banquier devait en cas de succès toucher une commission de 12 millions d’euros. Ce que conteste Jacques-Philippe Marson qui a également porté plainte contre Aliou Diallo à la mi-décembre pour « tentative d’escroquerie, tentative d’extorsion de fonds, menaces et chantages ». De son côté, BNP Paribas dénonce le conflit d’intérêts de Jacques-Philippe Marson entre ses affaires personnelles et professionnelles et a également saisi la justice par le biais d’une dénonciation contre X de « faits susceptibles de porter atteinte à l’ordre public économique ».
La réalité a rattrapé les fonds immobiliers allemands offerts au public, écrit le Handelsblatt : aucun d’entre eux n’a atteint les 4,7 % de performance de 2008 et donc les 5,7 % de 2007 : 18 des fonds sur 23 ont généré un rendement d’un peu plus de 2 %. Le meilleur a été le SEB Immoinvest, avec une performance de 4,1 % pour 2009. Mais l’ensemble a été tiré vers le bas par la perte de plus de 12 % affiché par le P2 Value de Morgan Stanley, qui a dû procéder à une révision à la baisse de l’estimation de ses actifs. C’est d’ailleurs l’un des cinq fonds immobiliers qui, actuellement, ont suspendu leurs remboursements.La situation du secteur devrait se détériorer encore cette année, avec la baisse tendancielle des loyers. D’autre part, si le bas niveau des taux résout les problèmes de financement, il complique la tâche des gestionnaires qui ont augmenté considérablement leur poche de liquidités.
Michael Schmidt, directeur de la gestion actions et directeur général d’Union Investment Privatfonds, a indiqué que 53,6 % des entreprises du Dax ayant répondu à un questionnaire environnemental, social et de gouvernance ou ESG (93 % de réponses) ont placé le thème du développement durable sous la responsabilité du directoire, cette problématique bénéficiant d’une priorité particulière chez les quatre sociétés à direction familiale (Beiersdorf, BMW, Henkel et Merck).Union Investment se veut le leader du développement durable avec plus de 2,7 milliards d’euros d’encours et Michael Schmidt souligne avoir été étonné que les entreprises potentiellement considérées les plus destructrices de l’environnement sont celles qui prennent le développement durable le plus au sérieux. Cela tient probablement au fait qu’elles ont pu avoir mauvaise presse par le passé, avec par exemple la pollution du Rhin, les émissions polluantes et les pesticides, ce qui les aurait incitées à reconnaître de bonne heure l’importance du sujet et à mettre en place des directives et des formations sur une grande échelle. En tous cas, l’enquête a montré que 86 % des firmes du Dax ont déjà fait certifier leur gestion environnementale à la norme DIN ISO 14001.Une marge d’amélioration En revanche, il subsiste un potentiel de progression en ce qui concerne les normes du Bureau International du Travail, puisque seules 64 % des sociétés indique respecter en totalité les dispositions prévues. De même, si 61 % des entreprises indiquent publier un rapport sur le développement durable conforme aux préconisations de la Global Reporting Initiative (GRI) seules 11 % intègrent ce document dans leur rapport annuel soumis à validation par les commissaires aux comptes.Le score est également perfectible en ce qui concerne le respect du code allemand de bonne gouvernance (Corporate Governance Kodex), puisque 39 % seulement des groupes indiquent en mettre en pratique la totalité des recommandations sans exceptions ni limitations.
La refonte de la réglementation internationale initiée par le G20, qui devrait s'étaler sur les deux ou trois prochaines années, aura de multiples conséquences tant sur l'économie que sur le secteur bancaire. Elle devrait notamment modifier en profondeur le business model de la gestion privée, selon une étude réalisée par Groupama AM. Pour le secteur, la mise en place de nouvelles règles va marquer la fin d’une époque et le transfert progressif des activités offshore (un marché de quelque 7.300 milliards de dollars) vers des activités onshore. Cette évolution se traduira par une baisse des revenus, les marges étant plus faibles que dans l’offshore, et une augmentation parallèle des coûts nécessitée par le renforcement des réseaux on shore. Ce qui aura un impact négatif sur les résultats. Les banques suisses seront les plus affectées par ce mouvement, entre autres Julius Baer dont le résultat courant avant impôts de la gestion privée représente un peu plus de la moitié du résultat courant total. Pour les deux géants suisses UBS et Credit Suisse, les proportions sont de respectivement 40% et 24%. Du côté des banques étrangères, la contribution de la gestion privée, à l’exception de HSBC (10% environ), est généralement nettement inférieure à 10%.L'étude souligne aussi que les BFI seront les grandes perdantes de ce grand chambardement réglementaire. La rentabilité moyenne des fonds propres des banques de financement et d’investissement devrait tomber dans une fourchette de 10% à 15%, contre souvent 20% ou plus précédemment.
Au 30 septembre 2009, l’encours mondial des fonds d’investissement (45 pays) ressortait à 15.281 milliards d’euros, augmentant ainsi de 6,2 % sur fin juin et de 12,4 % par rapport au 31 décembre 2008, selon les statistiques compilées par l’Efama et l’Investment Company Institute (ICI) pour le compte de l’International Investment Funds Association.Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds de long terme ont représenté 508 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’an dernier contre des sorties nettes de 400 milliards pour la période correspondante de 2008. En revanche, les fonds monétaires ont subi des remboursements nets de 305 milliards d’euros contre des souscriptions nettes de 637 milliards.En ce qui concerne l’Europe, l’encours à fin septembre se situait à 6.840,1 milliards d’euros répartis sur 52.715 fonds, dont 5.157,3 milliards pour 36.588 fonds coordonnés (UCITS) et 1.682,8 milliards pour 16.127 fonds non coordonnés (non-UCITS).
Pour l’exercice 2009, T. Rowe Price a déclaré jeudi un bénéfice net de 433,6 millions de dollars contre 490,8 millions pour 2008. A fin décembre, l’encours se situait à 391,3 milliards de dollars contre 276,3 milliards un an auparavant. La hausse de 115 milliards de dollars de l’encours en 2009 se compare à une contraction de 123,7 milliards l’année précédente où les souscriptions nettes de 17,1 milliards de dollars avaient été surcompensées par un effet de marché négatif de 140,8 milliards.Les souscriptions nettes ont porté l’an dernier sur 22,7 milliards de dollars pendant que l’effet de marché générait environ 92,3 milliards de dollars.
Pour l’ensemble de 2009, Janus Capital Group fait état d’une perte nette de 757,1 millions de dollars ou 4,55 dollars par action contre un bénéfice net de 138,4 millions ou 86 cents par action en 2008. Le résultat de l’an dernier comporte une charge exceptionnelle de 5,03 dollars par action du fait de dépréciations d’actifs, de survaleurs, de litiges judiciaires et d’indemnités de départ.Au quatrième trimestre, la marge d’exploitation est ressortie à 30,2 % contre 13 % au troisième et 25,5 % pour la période correspondante de 2008.L’encours au 31 décembre ressortait à 159,7 milliards de dollars contre 151,8 milliards fin septembre et 123,5 milliards un an auparavant. La hausse des actifs sous gestions pour l’ensemble de 2009 (36,2 milliards) est attribuable à un effet de performance de 41,5 milliards de dollars.
Pour le trimestre au 31 décembre, Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) a dégagé un bénéfice net de 355,6 millions de dollars (1,54 dollar par action) sur un chiffre d’affaires de 1,38 milliard de dollars, contre respectivement 387,4 millions (1,59 dollar) et 1,24 milliard pour juillet-septembre 2009 et 120,9 millions (52 cents) et 969,3 millions de dollars pour octobre-décembre 2008.Au 31 décembre, l’encours se situait à 553,5 milliards de dollars (dont 46 % d’actions et 34 % d’obligations) contre 523,4 milliards trois mois plus tôt et 416,2 milliards fin 2008.Durant les trois mois sous revue, les souscriptions nettes sont ressorties à 14,3 milliards de dollars contre 12,2 milliards pour juillet-septembre. Pour octobre-décembre 2008, Franklin avait subi des sorties nettes de 18,2 milliards de dollars.
Même si le quatrième trimestre s’est soldé par un bénéfice net de 110,9 millions de dollars contre 105,2 millions pour le troisième et 31,9 millions pour la période correspondante de 2008, Invesco accuse pour l’ensemble de 2009 une contraction de 33 % de son bénéfice net à 322,5 millions de dollars contre 481,7 millions pour l’année précédente. Au 31 décembre, l’encours se situait à 423,1 milliards de dollars contre 357,2 milliards, soit une hausse de 18,4 %, avec des souscriptions nettes de 9 milliards pour les fonds de long terme, un effet de marché positif de 46,1 milliards et des gains de change de 10,9 milliards.
Delaware Investments (Macquarie Group) vient de lancer le Delaware Macquarie Global Infrastructure Fund aux Etats-Unis. Seront proposées les parts A, C, R et I. Le produit sera accessible aux investisseurs institutionnels et particuliers et permet d’investir dans la stratégie maison «global infrastructure securities investment» de Macquarie, précise Hedgeweek. Macquarie Capital Investment Management apportera le conseil en investissement et la stratégie d’investissement pour le nouveau produit.
Selon les proches du dossier, Bank of New York Mellon serait dans la phase ultime des négociations pour l’acquisition auprès de PNC Financial Services Group pour 2,5 milliards de dollars de PNC Global Investment Servicing, rapporte The Wall Street Journal. PNC GIS est une société qui emploie 4.450 personnes et qui fournit des services de back-office aux conseillers financiers, aux gestionnaires de fonds et aux courtiers. Le bénéfice est tombé à 63 millions de dollars en 2009 contre 122 millions pour 2008 et l’encours sous administration se situe aux alentours de 1.800 milliards de dollars sur 75 millions de comptes.
Selon Le Temps, UBS fournira des témoins au Département américain de la justice lors des procédures pénales à venir aux Etats-Unis contre ses anciens clients. Cet engagement a été confirmé au quotidien suisse jeudi 28 janvier par le procureur fédéral adjoint en charge du dossier UBS dans le district de Floride, Jeffrey Neiman. La «promesse» d’UBS figurerait dans une annexe secrète de l’accord amiable du 18 février 2009 par lequel la banque s’est engagée à verser une amende de 780 millions de dollars en échange d’une suspension de 18 mois des poursuites lancées contre elle.
Le suisse SAM Sustainable Asset Management (14,8 milliards de dollars d’encours, groupe Robeco) a annoncé la mise en place d’un système «durable» de facturation pour sa clientèle institutionnelle. Il comportera d’une part une rémunération fixe pour couvrir les coûts de mise sur pied et d’exploitation du mandat et d’autre part une commission assise sur la performance, commission dont le pourcentage sera établi en accord avec le client et avec ses objectifs d’investissement à long terme, les objectifs les plus ambitieux se traduisant par des frais proportionnellement plus élevés.Cela implique que le donneur d’ordre et le gestionnaire s’entendent sur l’horizon d’investissement afin de permettre au second de mettre en œuvre sa stratégie d’investissement et puisse percevoir une commission de performance sur le cycle de marché.Cette nouvelle tarification ne sera proposée que dans le cadre des comptes cantonnés.Le montant de la rémunération fixe sera fonction du nombre et de la complexité des services que le client choisit, chaque stratégie comportant son propre taux de chargement. Tout service sur-mesure, comme des desiderata en matière régionale ou de tailles de capitalisations, donnera lieu à un supplément.
Au titre de 2009, l’Union Bancaire Privée (UBP) affiche un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses contre 431 millions pour 2008, résultat qui était déjà en baisse de 15,6 % par rapport à 2007.Les encours se sont contractés à 75 milliards de francs fin décembre contre 100,7 milliards un an auparavant, la chute étant imputable en totalité à la gestion alternative, dont les actifs ont chuté de 26 milliards de francs pour revenir à 19,45 milliards contre 45,45 milliards. Toutefois, les souscriptions nettes ont représenté 6,7 milliards de francs (surtout en provenance des pays émergents) contre 700 millions en 2008.L’UBP précise enfin que «des provisions adéquates liées à la fraude perpétrée par Bernard Madoff ont été comptabilisées».
Dans un entretien au Temps, Guy de Picciotto, directeur général de l’Union bancaire privée, commente les résultats de son établissement, publiés ce matin. Concernant la baisse de 25% des encours sous gestion, à 75 milliards de francs suisses, il l’explique par un environnement particulier, où en deux ans, le monde économique et financier « a subi la chute des marchés financiers, une contraction du dollar face au franc et le krach de l’industrie des hedge funds, qui a provoqué en 2008 et en 2009 d’importants retraits de fonds ». Guy de Picciotto aborde également la thématique du fonds de fonds pour l’investisseur en alternatif. « En dessous de 15 à 20 millions de dollars, le fonds de fonds reste le meilleur outil de diversification », souligne-t-il.
Selon l’Agefi, le volume des liquidités et lignes de crédit disponibles par la société de « private equity » 3i a progressé de 380 millions sur les trois derniers mois de l’année 2009 pour s'élever à 2,34 milliards de livres. L’activité de cessions des mois passés a permis une nouvelle baisse de la dette nette, de 211 millions de livres à 643 millions. L’objectif est cependant loin, fixé à un milliard pour mi-2010.
Pour le groupe britannique Schroders, 2009 a probablement été l’une de ses meilleures années tant en termes de résultats que de collecte. Et l’Europe a largement contribué à ces performances, selon les premières indications disponibles et en attendant la publication des résultats du groupe vers la mi-février. Selon les données à fin novembre communiquées par Lipper Feri, la collecte nette (hors fonds monétaires) de Schroders en Europe s’est élevée à près de 16 milliards d’euros, ce qui place le groupe britannique en tête du classement, devant Carmignac Gestion (14,66 milliards d’euros) et Deutsche Bank (13,15 milliards). «L’Europe a tiré la croissance du groupe en 2009", a souligné hier lors d’une réunion investisseurs Nuno Teixeira, directeur général adjoint de Schroders en France, qui précise que l’obligataire aurait drainé quelque 5 milliards d’euros et le high yield environ 2 milliards d’euros. En France, l’encours est passé d’environ 1,8 milliard d’euros fin 2008 à quelque 3 milliards un an plus tard avec des souscriptions nettes de l’ordre de 850 millions d’euros, en grande partie sur l’obligataire d’entreprise.
Jeudi, Fitch Ratings a annoncé qu’elle avait confirmé la notation M2+ de gestionnaire d’actifs attribuée aux activités londoniennes d’European Credit Management Ltd (ECM), avec environ 12 milliards d’euros d’encours à fin décembre. ECM est indirectement contrôlé par Wells Fargo. Parmi les éléments mis en exergue pour justifier le maintien de la notation l’agence cite la stabilité du management et du personnel de la société de gestion. La note tient également compte des défis consistant à susciter un retour durable des souscriptions nettes et à mettre en œuvre de modestes améliorations du processus d’investissement pour renforcer encore la construction de portefeuille «top-down» et valeur relative.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé mercredi que son fonds mondial de performance absolue Global Absolute Return Strategies Fund (GARS), lancé en juin 2006, a désormais passé le cap des 2 milliards de livres d’encours et obtenu des souscriptions de plus de 150 investisseurs institutionnels (des entreprises, des organisations caritatives et des fonds de pension d’autorités locales). En mai 2008, le GARS a aussi été ouvert aux particuliers et il s’est classé en tête des ventes de parts de mutual funds par SLI pour 2009.Sur les trois ans à fin décembre, la performance annualisée brute est ressortie à 7,9 % avec une volatilité limitée à 7,3 % pendant que le MSCI World progressait de 1,2 % par an avec une volatilité de 19,2 %.
Christophe Belhomme, CIO de FundQuest (groupe BNP Paribas), a indiqué que la plate-forme envisage de lancer un fonds de hedge funds ayant opté pour un statut conforme à la directive OPCVM III, rapporte Investment Week. Il doute que tous les gérants de hedge funds soient capables de répliquer les mêmes performances dans un environnement coordonné (Ucits), mais Fund Quest en a repéré un petit nombre qui devraient être en mesure de donner satisfaction.
Courant 2009, Florian de Sigy et Javier Rodriguez ont fondé Gamma Finance, qui a obtenu récemment l’agrément de la FSA. La nouvelle entité se propose de fournir des services «innovants» dans l’univers de l’investissement alternatif. Grâce à un réseau de clientèle assez vaste, Gamma Finance compte créer et alimenter des marchés et transactions secondaires sur des hedge funds illiquides, précise le site Internet de la société. Le concept est de tirer profit des cessions par des investisseurs désireux reprofiler leur portefeuille de parts de fonds qui ont mis en place des «gates» ou des «side pockets».Auparavant, Florian de Sigy était European Head of Structured Equity Sales de l’Institutional Client Group de Deutsche Bank Global Markets à Londres tandis que Javier Rodriguez était senior strategist et head of strategic accounts du Client Solutions Group (CSG) de Barclays Global Investors (BGI).
Thames River Capital will launch a UCITS III compliante real estate fund in first quarter 2010, the Thames River Real Estate Securities Fund. This fund will be managed by James Wilkinson and Marcus Phayre-Mudge, and will offer weekly liquidity and a high level of transparency for investments concentrated on publicly-traded real estate firms in Europe. According to a statement from Thames River Capital, the fund will seek to outperform the benchmark index, the FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe Capped Index in pounds Sterling. Stock-picking will follow a bottom-up approach enriched by expertise in the area. Gross exposure to real estate shares will range from 80% to 160% of net assets, while net exposure will be within a range of 60% to 140%. Primary characteristics Structure: UCITS III fund domiciled in Ireland Asset classes: capitalisation and distribution shares in pounds Sterling, capitalisation shares in Euros and Norwegian Kroner Performance commission: 15% on performance exceeding the benchmark (FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe Capped Index in pounds Sterling) Annual management fees: 1.5% (retail), 1% (I) Minimal retail investment: EUR10,000/GBP10,000, NOK100,000 Minimal institutional investment: EUR2.5m/GBP2/5m, NOK25m