Selon Hedge Fund Research, les hedge funds ont affiché pour mars leur plus forte performance depuis septembre, avec un gain de 2,7 %, et ils se sont adjugé 2,56 % sur le premier trimestre. Selon Hennessee, les fonds ont gagné 3,05 % en mars après 0,99 % en février et une perte de 0,55 % en janvier, si bien que la performance de janvier-mars ressort à 3,50 %. En mars, pour Hennessee, seuyl la stratégie short bias a accusé une perte (de 5,24 %) toutes les autres étant dans le vert, dont les marchés émergents, avec un gain de 5,47 %.Sur le premier trimestre, la stratégie la plus performante a été celle des actions de sociétés financières, avec une performance de 6,83 % devant l'événementiel (6,20 %).
Selon les Echos, le holding d’investissement Eurazeo réfléchit actuellement à une augmentation de capital, afin de retrouver des marges de manoeuvre alors que le marché des LBO repart. Il pourrait lever environ 500 millions d’euros.
L’Agefi rapporte que la multiplication des levées de fond dans la sphère biotechnologique pourrait créer un goulet d'étranglement préjudiciable au secteur. Certaines sociétés ont annoncé des placements secondaires (Selectis Corp, Nicox) et d’autres dont Truffle Capital ont procédé à une introduction en Bourse sur Alternext. Des sociétés comme Néovacs ont dû revoir en baisse la taille et le prix de son introduction en Bourse, ajoute le quotidien, une décision consécutive à la réaction de certains investisseurs qui avaient trouvé ce prix trop élevé pour une société qui en est au tout début de son stade de développement.
Le département dédié aux produits structurés de Natixis Asset Management (NAM) a pour objectif de créer des produits attrayants en terme de performance, malgré la donne des marchés qui ne va pas forcément dans ce même sens. Et ce, même si la situation s’est un peu améliorée ces derniers mois. En cause l'évolution de deux éléments qui dès la «fabrication» du fonds vont déterminer l’intérêt du produit : le niveau des taux d’intérêt et la volatilité sur les marchés. Le premier fixe en effet le montant des sommes à mobiliser dès la souscription sur une obligation «zéro coupon» afin d’assurer la restitution au terme du capital investi – net de frais – tandis que la volatilité détermine le coût de l’option qui sera directement à l’origine de la performance du fonds. Or, depuis plusieurs mois, les taux évoluent à des niveaux très bas – avec, pour exemple, une OAT 6 ans, à 2,60 % - nécessitant l’affectation d’une part prépondérante du capital investi sur l’obligation de façon à garantir son versement à l'échéance. Quant à la volatilité, bien que revenue à des niveaux plus normaux ces derniers mois, elle reste élevée et renchérit de facto le coût de l’option. La technique pour les concepteurs de fonds à capital garanti consiste à indexer la performance du panier de référence (un ou plusieurs indices, un ensemble d’actions…) à concurrence de 50 % ou 60 % par exemple et/ou à espacer les points d’observation de l'évolution dudit panier pour le calcul du gain final - chaque trimestre, chaque semestre, etc - ce qui aura pour effet de lisser la performance dans un scénario de hausse des marchés.Cela dit, les sociétés de gestion ont la possibilité de concocter des produits mieux adaptés à la situation du moment. Pour schématiser, il existe deux natures de fonds à capital garanti. Le premier regroupe des fonds à stratégie directionnelle plus performants dans un scénario de reprise des marchés tandis que le second regroupe des fonds suivant une stratégie de rendement, plus en phase avec des marchés sans réelle tendance. «Chez NAM, par exemple, en 2009, compte tenu du comportement des marchés, l'établissement a privilégié la commercialisation de fonds à stratégie directionnelle après la forte baisse des mois de février-mars, avant de revenir également vers des fonds affichant une stratégie de rendement en fin d’année», explique Samir Nait Bachir, responsable de la gestion «produits structurés et fonds d’actionnariat». Cependant, ce dernier doit aussi composer avec ses clients naturels : les réseaux des Caisses d’Epargne et celui des Banques Populaires – dont les sensibilités en matière d’appétence au risque peuvent différer. Aussi le pôle conçoit-t-il aussi deux types de produits pour laisser le choix de la souscription aux réseaux chargés de leurs commercialisation… Les établissements commercialisant des fonds à capital garanti admettront facilement qu’il sera difficile de les rendre attrayants en termes de résultats compte tenu des conditions actuelles des marchés, il n’en demeure pas moins que des solutions existent pour rendre l’ensemble plus performant. Sans faire de miracles pour autant puisqu’il sera nécessaire d’accepter une protection partielle du capital. Dans ce cadre, des produits d’assurances de portefeuille par exemple n’assurent que 80 % ou 90 % par exemple de la mise du souscripteur mais permettent aux gérants de disposer d’une marge plus importante pour améliorer la performance du fonds. En l’occurrence, il s’agit d’une «poche» qui sera gérée activement – et non pas de façon passive comme c’est le cas pour les fonds à capital garanti classique dont les résultats dépendent de l'évolution d’un indice. En fonction de la situation des marchés, le pilote du fonds expose plus ou moins largement son portefeuille aux actions. Par l’intermédiaire de Natixis Interépargne et de l'épargne salariale, NAM commercialise depuis quelques mois Impact ISR Protection 90, un FCPE de cette nature qui offre à tout moment une protection de 90 % de la plus haute valeur liquidative. Quant à la poche dynamique, elle peut atteindre au maximum 40 % de l’actif du fonds. Enfin, ces fonds disposent d’une souplesse de fonctionnement que les fonds à formule « classiques » ne possèdent pas en pouvant être souscrits (et aussi vendus) à tout moment - et non pas uniquement au cours de périodes de commercialisation définies... et courtes.Si ces produits devraient trouver preneurs, il est probable aussi que leur succès se fera au sein, notamment, de la gestion privée des banques à côté d’autres fonds qui ne comportent pas de garantie en capital, mais prévoient des sorties anticipées sous conditions – une hausse ou une baisse limitée de l’indice de référence - avec un rendement à la clé. Exemple : Hologram 2 chez NAM actuellement en cours de commercialisation qui permet d’espérer un rendement actuariel compris entre 6,02 % et 6,72 % et protège le capital qu'à concurrence d’une baisse des marchés d’actions de plus de 50 % par rapport à son niveau d’origine à l'échéance du fonds fixée dans six ans. «Sachant qu’il est de plus en plus difficile de vendre des fonds investis en actions, y compris auprès de clientèle avertie, ces fonds ont de l’avenir, explique Christophe Da Silva, responsable de l’ingénierie produits chez NAM. Mais comme Samir Nait Bachir, ce dernier est convaincu que leur succès passe aussi par le développement de solutions patrimoniales d’ensemble. «Dans ce cadre, conclut Samir Nait Bachir, des fonds d’assurances de portefeuille avec une garantie partielle figureraient avec des fonds de gestion flexible en mesure de s’adapter à l'évolution des marchés et enfin des fonds thématiques – investis via des indices dans le secteur de l'énergie durable, des secteurs cycliques, sur des zones géographiques différentes, etc, avec, cette fois, un objectif de performance affichée.»
Jusqu’au 30 juin 2010, Société Générale commercialise Rendeo 2, un placement basé sur un EMTN garantissant la restitution du capital investi à l’échéance fixée huit ans plus tard majoré des gains sécurisés et acquis chaque année. Ces derniers dépendent de l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) mais ne peuvent excéder sur la durée du fonds 56% (soit un taux de rendement annuel maximum de 5,72%). Dans le détail : - Si l’Euro Stoxx 50 enregistre une performance supérieure ou égale à + 20% entre son niveau annuel et son niveau initial, alors un gain de 7% est sécurisé et sera versé àl’échéance,- Si l’Euro Stoxx 50 enregistre une performance positive ou nulle et strictement inférieure à + 20% entre son niveau annuel et son niveau initial, alors un gain de 4% est sécurisé et sera versé à l’échéance,- Si l’Euro Stoxx 50 enregistre une performance négative entre son niveau annuel et son niveau initial, aucun gain au titre de l’année n’est sécurisé. Jusqu’au 30 juin 2010, Société Générale commercialise également Arimeo 2 : un placement reposant sur un EMTN (Euro Medium Term Note) du Groupe Société Générale permettant à l’échéance, huit ans plus tard, de récupérer la mise investie et de bénéficier du potentiel de hausse des marchés actions de la zone euro plafonné à 85%, soit un taux de rendement annuel maximum potentiel de 8%. Caractéristiques de Rendeo 2 : Code ISIN : FR0010866889Montant de la part : 1 000 €Eligible aux compte-titres ordinaire, contrats d’assurance vie et de capitalisation. Caractéristiques de Arimeo 2 Code Isin : FR0010871822Montant de la part : 1 000 eurosEligibles aux compte-titres ordinaire et contrats d’assurance vie et de capitalisation.
L’opérateur de règlement-livraison Euroclear s’est lancé dans un plan de réorganisation de ses effectifs qui pourrait donner lieu à la suppression de près de la moitié des 400 postes de sa filiale parisienne, selon Les Echos. Cela prendrait la forme d’un plan de départs volontaires de 140 à 150 employés et serait en cours de négociations avec les représentants syndicaux. Euroclear a reconnu avoir engagé une réorganisation de ses effectifs mais déclare qu’aucune décision précise n’a été prise à ce jour.
Les résultats et la solvabilité des cinq principaux établissements français se sont redressés en 2009, rapporte l’Agefi qui cite Christian Noyer, le président del’ex-Commission bancaire (aujourd’hui fondue dans l’Autorité de contrôle prudentiel). Leur produit net bancaire (PNB) cumulé a progressé de 25% par rapport à 2008, tandis que leur résultat net a quasiment doublé. Cette croissance tient particulièrement aux pôles de banque de financement et d’investissement (BFI), dont le PNB global a bondi de 153% grâce au redressement des marchés. Dans ce contexte, la gestion d’actifs fait plus pâle figure, note le quotidien (+0,1%).
Les portugais Espirito Santo (ESAF), en tant que promoteur, et Blue Activos Financeiros (BAF), comme conseiller, ont annoncé le lancement du fonds de droit luxembourgeois Dynamic Alpha Portfolio III qui investit de manière active dans des fonds, notamment alternatifs, coordonnés.L’objectif est de réaliser une performance de 400-800 points de base supérieure à l’euribor 3 mois avec une volatilité inférieure à 6 %, quelle que soit la tendance des marchés.Parmi les stratégies privilégiées figurent le long/short equity, le global macro, les CTA, les devises et la volatilité.
Dans son dernier rapport trimestriel, la CNMV estime que les produits d'épargne et notamment les fonds d’investissement les plus conservateurs ont de bonnes chances d’attirer les souscripteurs espagnols maintenant que le taux d'épargne des ménages atteint son niveau le plus élevé avec 13 % du revenu et 18,8 % du revenu disponible, rapporte Cinco Días. Cependant, le régulateur reconnaît que les résultats provisoires des premiers mois de 2010 ainsi que la remontée de la volatilité sur les marchés financiers ces derniers temps ont introduit une dimension d’incertitude dans ces perspectives.
Avec la fusion BNP Paribas/Fortis, Juan Marín, directeur des ventes de Fortis Investments pour la péninsule ibérique, a rejoint Investec comme directeur commercial pour la France, le Luxembourg, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, rapporte Funds People. Les gestionnaire anglo-sud africain a fait enregistrer en novembre sa sicav luxembourgeoise Investec Strategy Fund (32 compartiments) auprès de la CNMV, mais ses produits n'étaient jusqu'à présent distribués qu’au travers d’Allfunds Bank.
A fin 2009, l’encours des fonds espagnols se composait à 75 % de fonds monétaires, de fonds obligataires à court terme et de fonds garantis à majorité d’actions ou d’obligations contre 66,6 % fin 2006 et 80 % fin 2008, rapporte Cinco Días. La moyenne historique (76 % sur les 19 dernières années) montre cependant que l’investisseur espagnol a toujours été très conservateur, sauf en 2000, lors de la bulle technologique, où la proportion était tombée à 56 %.Sur les trois années 2007, 2008 et 2009, les remboursements nets ont atteint 89,47 milliards d’euros, ce qui représente à 97,5 % de la baisse des actifs sous gestion, qui se sont contractés de 31 % pendant que les recettes de commissions chutaient de 48 %.Sept des plus grands gestionnaires affichent plus de 80 % de leurs encours en actifs peu risqués, l’exception étant Ibercaja avec 57 %. En revanche, Gesmadrid et Ahorro Corporación ont plus de 87 % de leur encours investis en monétaire, obligataire court terme et produits garantis.
UBS prévoit un bénéfice de 2,5 milliards de francs avant impôts au titre du premier trimestre 2010, a indiqué la banque dans un communiqué publié le 12 avril, à quelques encablures de son assemblée générale (14 avril). La banque a en revanche enregistré des sorties nettes d’argent dans tous les secteurs, mais «nettement plus faibles» que celles du quatrième trimestre 2009. «Pour le premier trimestre 2010, UBS estime qu’elles ont atteint environ 8 milliards de francs suisses pour Wealth Management & Swiss Bank, 7 milliards de francs pour Wealth Management Americas et 3 milliards de francs pour Global Asset Management», précise la banque.
Le directeur général de F&C Asset Management, Alain Grisay, a reçu un bonus de 1 million de livres l’année dernière, selon le Times qui cite le rapport annuel de F&C. La prime comprend 700.000 livres en numéraires et 300.000 livres en actions différées sur trois ans. Alain Grisay a perçu en outre un fixe de 325.000 livres. Cette année, ce montant augmentera de 7,7 % à 350.000.
Selon la Tribune, Blackstone a fait mardi dernier une offre indicative pour les 318 agences mises en vente par Royal Bank of Scotland (RBS). RBS a déjà reçu 4 offres de Santander, BBVA, Virgin Money et National Australia Bank, note le quotidien.
Selon Investment Week, Martin Currie a clôturé un hedge fund dédié à la Chine dont les actifs sous gestion avaient atteint 203 millions de dollars.Lancé il y a sept ans, le fonds affiche un rendement annualisé de 16,2 %. Sur les deux dernières années, le fonds a dégagé un rendement de 22,8 %, à comparer à un recul de 15,4 % pour l’indice MSCI Gloden Dragon sur la même période.
Fidelity vient de recruter Ben Waterhouse au poste de responsable des ventes de gros pour le Royaume-Uni, selon Investment Week.Ben Waterhouse travaillait précédemment chez L&G Investments en tant que directeur des ventes. Il devrait prendre ses fonctions dans les tout prochains mois pour consolider et développer les activités avec notamment les gérants de fortune.
Même si Fidelity International souligne que le placement initial (IPO) de son nouveau fonds China Special Situations s’avère le plus grand succès depuis 1990 pour un produit actions, les 460 millions de livres levés par le dernier-né d’Anthony Bolton représentent moins des trois quarts (73 %) des 630 millions de livres qui avaient été fixés comme objectif de cette opération entourée d’un fort battage médiatique. Le fonds, qui est d’ores et déjà le plus grand fonds Chine coté à Londres, sera officiellement lancé le 19 avril sur le London Stock Exchange. Anthony Bolton a indiqué avoir lui-même souscrit 2,5 millions de parts.
Christian Camenzind, CEO de Sal. Oppenheim Suisse, a annoncé vendredi la nomination de Gérard Piasko au poste de directeur de l’investissement (CIO). L’intéressé remplissait ces dernières années les mêmes fonctions chez Julius Bär, après avoir été pendant dix ans global strategist chez Credit Suisse à Londres, New York et Zurich.
Advent International a levé 1,65 milliard de dollars pour le plus gros fonds de private equity en Amérique latine, rapporte le Financial Times. Le nouveau fonds a même dû refuser des investisseurs, selon Ernest Bachrach, managing Partner d’Advent et co-responsable de l’Amérique latine.
Selon Bloomberg, AMP Capital Investors, qui gère environ 90 milliards de dollars, s’apprête à lancer un fonds infrastructures investissant dans des actifs tels que les satellites de communication et les aéroports afin de profiter de la demande pour les fonds de cette nature et de diversifier son portefeuille de titres.
Le groupe spécialisé LCH.Clearnet a annoncé le 8 avril qu’il avait obtenu le feu vert de la Financial Services Authority (FSA) pour étendre son service de compensation sur les swaps de taux d’intérêt, SwapClear, à l’Irlande et à la Suisse.Ce changement de périmètre va ainsi permettre aux investisseurs institutionnels de compenser leurs transactions par l’intermédiaire de membres installés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Irlande et en Suisse.SwapClear traite environ 40% du marché mondial des swaps de taux d’intérêt..
With the merger of BNP Paribas and Fortis, Juan Marín, head of sales for the Iberian peninsula at Fortis Investments, has joined Investec as director of sales for France, Luxembourg, Italy, Spain and Portugal, Funds People reports. The British-South African management firm in November registered the Luxembourg Sicav Investec Strategy Fund (32 sub-funds) with the CNMV, but its products have not yet gone on sale in Spain, except via Allfunds Bank.
Deutsche Bank has announced that Doug Kline has joined the Global Prime Finance activity of its Global Markets division as managing director and head of hedge fund advising. Kline previously worked at Viking Global Investors, where he was a partner and chief information officer. Kline is based in New York, where he reports directly to Pam Kieman, managing director and global head of development, and Scott Carter, managing director and head of Global Prime Finance Sales and Capital Introduction for North America.
The Swiss asset management firm Partners group has concluded the sale of its managed accounts platform to Sciens Capital Management, an independent alternative management firm based in New York and London. This will allow the Swiss group, which manages CHF25bn in assets, to focus on private investments (including private equity, private debt, private real estate and private infrastructure), a press release states.
The University of Ohio has contracted BNY Mellon Asset Servicing to provide custody services for its long-term fund, the Ohio State Endowment Fund. The fund has nearly USD2bn in assets. BNY Mellon succeeds State Street in this role.
Les Echos reports that a growing number of US businesses are falling victim to market manipulations initiated by spam emails which spread false information about them. The spam messages target small companies with low liquidity and low daily trading volumes in particular, especially companies whose share prices are low, which are not listed on the major organized markets (NASDAQ or NYSE), and which generally release limited amounts of public information to the markets.
Les Echos reports that the investment holding company Eurazeo is currently considering a capital increase, in order to regain some manoeuvering room when the LBO markets recover. It may raise as much as EUR500m.
Though the four client advisers who are joining Credit Suisse in Berlin are not necessarily big names, it has been confirmed that six people have quit their jobs at the Cologne headquarters of the private bank, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The newspaper also states that a major client of Sal. Oppenheim is seeking to recruit several people to create a family office. The newspaper also points out that in Berlin it is not known whether the rest of the local Sal. Oppenheim team will be joining Berenberg, but the Hamburg-based private bank is expecting to take on two well-established advisers from Sal. Oppenheim, one in Frankfurt, and the other in Düsseldorf.
Tuition Financing Inc (TFI), an affiliate of the pension fund TIAA-CREF (USD414bn in assets) has seen its contract renewed by the Office of the Connecticut State Treasurer, as manager of the state’s 529 savings plan for students, the Connecticut Higher Education Trust (CHET). The trust has 93,000 accounts and assets of USD1.2bn. TFI was initially retained as manager of the CHET in January 2000. At the time, the scheme had 4.000 accounts and assets of USD18m.
On Thursday, the NASDAQ admitted two ETFs from ProFunds Group to trading, including the ProShares Ultra Nasdaq Biotechnology (acronym: BIB) and the UltraShort Nasdaq Biotechnology (BIS), both of which replicate biotech indices from NASDAQ with double leverage, on long positions for the BIB, and short for the BIS. The two products charge fees of 0.95%. With these two new funds, the ProShares range now includes 105 ETFs.