State Street on 11 May announced the publication of a report in the Vision Focus series, covering trends, challenges and best practices in the market for services to exchange-traded funds (ETF). ETFs, which now represent more than USD1trn in assets under management worldwide, continue to be efficient, economical, transparent, and fiscally advantageous investment vehicles, but providers of ETF products are confronting new challenges related to the rapid growth of the industry, both in terms of volume and of types of fund. “The global expansion of ETFs requires a profound knowledge of the nuances of each national market and the regulations in force,” says Alan Greene, executive vice president and US head of the Global Services activity at State Street. “Services to the ETF industry also need to confront some issues related to the diversification of fixed-income and actively-managed products, compared with a market of passively-managed US equities ETFs.”
The Committee on Payment and Settlement Systems (CPSS) and the technical committee of the International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) on 12 May published two consultation documents which lay out proposals to strengthen the OTC derivative market. The first report offers a series of recommendations concerning central counterparties (CCP), entitled “Guidance on the application of the 2004 CPSS-IOSCO Recommendations for Central Counterparties to OTC derivatives CCPs.” The second report, entitled “Considerations for trade repositories in OTC derivatives markets,” treats the question of databases. “The two complementary series of high-level recommendations represent a significant response by CPSS and IOSCO to the recent financial crisis. They also reflect the recommendations of the G20 on strengthening the over-the-counter derivatives markets,” the president of the CPSS, William Dudley, and the president of the IOSCO technical committee, Kathleen Casey, say in a statement. Interested parties are invited to submit their remarks until 25 June.
Franklin Templeton Investments has announced the launch of three new sub-funds of its Luxembourg Sicav FTIF, the Franklin Gold and Precious Metals Fund, Templeton European Corporate Bond Fund and Franklin Real Return Fund. The first and third of these products, managed in the United States by Steve Land and Tony Coffey, respectively, are already available in US versions, and had assets as of 31 March of USD1.75bn and USD381.3m. The second fund, a corporate bond product, is managed in London by David Zahn.
Le britannique M&G Investments a annoncé mardi avoir obtenu l’agrément de distribution en Allemagne de son M&G Global Dynamic Allocation Fund (lire nore article du 29 mars), un produit de droit britannique habilité à investir sans restriction et sans indice de référence dans différentes classes d’actifs (actions, obligations d’Etat ou d’entreprises, obligations convertibles, valeurs liées aux matières premières, placements alternatifs et numéraire).Ce fonds, censé générer un résultat positif sur une période de trois ans quelle que soit l'évolution des marchés, devrait avoir une volatilité inférieure à celle des actions. Caractéristiques Code Isin : GB00B56H1S45 Commission de souscription : 4 % maximum Frais de gestion : 1,75 %. Souscription initiale minimum : 1.000 euros. Date de lancement : 3 décembre 2009
Le danois Jyske Invest Fund Management a conclu un accord de coopération avec Agathon Capital pour renforcer ses activités de distribution en Allemagne, au Luxembourg et en Suisse. Cette coopération concerne principalement les produits marchés émergents de Jyske Invest, notamment les fonds obligataires en monnaie locale.
UBS Real Estate Germany a publié un communiqué pour indiquer que ses fonds immobiliers offerts au public UBS (D) Euroinvest Immobilien et UBS (D) 3 Sector Real Estate Europe ont enregistré depuis la publication de l’avant-projet d’amendement de la réglementation sur les fonds immobiliers une augmentation limitée des demandes de remboursement accrues. Cela tient au fait que des mesures préventives ont été introduites ces derniers mois pour limiter les demandes de rachat avec des délais de préavis et des pénalités de sortie, ce qui a permis de stabiliser ces fonds.La légère augmentation des demandes de rachat a pu être canalisée grâce à ces mesures, et UBS a pu y faire face grâce à la fois à une situation satisfaisante en matière de liquidités et aux délais de préavis.
Thilo Wendenburg, président du directoire, a indiqué que la banque privée Fürstlich Castell’sche Bank de Wurtzbourg souhaite se développer fortement dans la gestion de fortune et qu’elle prévoit d’ouvrir deux à trois nouvelles agences sur les deux à trois ans qui viennent, rapporte la Börsen-Zeitung. La croissance sera principalement organique. Actuellement, la banque dispose de 16 agences en Franconie ainsi que d’implantations à Mannheim, Heilbronn et Munich.
La dernière livraison du palmarès de l’agence berlinoise Scope fait apparaître que sur les 29 fonds immobiliers offerts au public figurant dans l'échantillon, 23 ont vu leur note abaissée par rapport à 2009, tandis que seuls deux, des produits UBS, obtenaient un rehaussement. Sur les 18 «A» et davantage de 2009, 12 sont restés dans la catégorie supérieure, résistant assez bien à la crise, ce qui vaut en particulier pour les fonds d’Union Investment Real Estate, de Deka Immobilien et de RREEF Investment (Deutsche Bank).Le meilleur fonds Europe et toutes catégories est le grundbesitz europa (AA-) de RREEF, devant le hausInvest europa (A) de Commerz Real. Le meilleur fonds Allemagne est huitième du classement : c’est le Uni Immo: Deutschland (A). Enfin, parmi les fonds mondiaux, les deux meilleurs sont le Deka-ImmobilienGlobal et le UniImmo: Global, tous deux notés A.
Sur la base des statistiques publiées mardi par l’association allemande BVI des sociétés de gestion (lire par ailleurs), Allianz Global Investors (AGI) et l’ensemble Deutsche Bank/DWS sont les seules grandes maisons à afficher des souscriptions nettes pour le premier trimestre. Leurs rentrées totales (4,63 milliards pour AGI et 2,94 milliards pour DB/DWS) sont même supérieures au montant des souscriptions nettes enregistrées par l’ensemble des Fonds de valeurs mobilières durant lapériode sous revue (7,36 milliards d’euros).Il faut souligner que le bon résultat d’AGI est dû à la filiale allemande AGI KAG ((1,44 milliard) et surtout à Pimco Europe (3,76 milliards). Chez DB/DWS, la collecte est attribuable pour 1,07 milliard d’euros aux ETF de db x-trackers, mais deux autres filiales luxembourgeoises (DB Platinum et DWS Investments SA) ont apporté au total 1,6 milliard.Parmi les autres grands acteurs, BlackRock accuse une sortie nette de 302,9 millions d’euros sur ses ETF iShares, de même qu’ETFlab (Deka) subit une sortie nette de 507,4 sur ses propres ETF, remboursements qui s’ajoutent à ceux de 1,92 milliard d’euros supportés par sa maison-mère DekaBank (caisses d'épargne). Union Investment (banques populaires) a pour sa part enregistré des rachats nets de 1,19 milliard d’euros.
Le Handelsblatt rapporte que, selon Christian Michel, directeur de recherche chez Feri EuroRating, les fonds de Pioneer Investments (groupe UniCredit) sont en retard sur la concurrence en matière de résultats. La société qui gère 185 milliards d’euros dans le monde, dont 24 milliards d’euros en Allemagne, n’obtient une bonne ou très bonne note de Feri que pour 20 % de sa gamme.Pioneer est tombé au 28ème rang des 34 sociétés de gestion allemandes notées par Feri et sa grosse faiblesse se situe à l'échelon des fonds obligataires, mais les produits actions ont également de mauvais résultats.Pioneer a réagi à cette situation en se restructurant depuis le début de cette année, notamment en séparant la recherche Etats-Unis de la recherche Europe. On se pose toujours la question d’une vente éventuelle par UniCredit. Roger Yates (ex Henderson), le nouveau patron, a en tout cas été chargé de piloter la restructuration.
Le pôle épargne de Natixis, qui comprend la gestion d’actifs, les assurances et la banque privée, a dégagé au premier trimestre 2010 un résultat avant impôt de 116 millions d’euros contre 87 millions d’euros au quatrième trimestre 2009 et 93 millions au premier trimestre 2009. Le PNB du pôle s’est inscrit en hausse de 13% à 414 millions d’euros. La baisse des revenus de la gestion d’actifs, à 324 millions d’euros contre 341 millions au quatrième trimestre 2009, s’explique par la concentration des commissions de surperformance au quatrième trimestre.Les encours de la gestion d’actifs s’élèvent à 528 milliards d’euros au 31 mars 2010, contre 505 milliards d’euros au 31 décembre 2009. La collecte nette est légèrement négative (-1 milliard d’euros) sur le trimestre mais elle est positive à 3 milliards d’euros hors monétaire.Aux Etats-Unis, la collecte nette atteint 1,4 milliard de dollars, portée par les produits de Harris Associates. On constate un renforcement des produits actions dans le mix produit.En Europe, la décollecte (-1,7 milliard d’euros) est concentrée sur les supports monétaires (-3,7 milliards d’euros), mais la collecte est positive sur les produits obligataires et l’assurance vie. La Banque Privée affiche une très forte collecte nette au premier trimestre 2010 : 0,4 milliard d’euros contre 0,1 milliard d’euros sur toute l’année 2009. Les encours sous gestion augmentent de 15% par rapport au 31 mars 2009, à 15,1 milliards d’euros. Natixis relève que les métiers de gestion d’actifs et d’assurance reprennent progressivement leurs recrutements, alors que les premiers impacts du regroupement des activités de banque privée se traduisent par une baisse des effectifs de 11% sur un an. Au total les charges fixes (hors rémunérations variables) sont stables par rapport au premier trimestre 2009. Par rapport au même trimestre de l’année précédente, la progression du résultat brut d’exploitation ressort ainsi à 26%, le coefficient d’exploitation s’améliore de trois points à 73% et le résultat avant impôt augmente de 25%.A noter enfin que le groupe Natixis a confirmé son retour à une situation bénéficiaire durable avec un résultat net par du groupe de 464 millions d’euros au premier trimestre contre 844 millions au quatrième trimestre 2009 et 362 millions au troisième trimestre.
Selon Les Echos, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) vient d’entrer au capital de Biospace Med la société spécialisée dans l’imagerie médicale en 3D fondée en 1989 par le prix Nobel de physique, Georges Charpak, dans le cadre de son quatrième tour de table. Sur une levée de fonds de 12,3 millions d’euros, CDC Entreprises mise 3,5 millions pour le compte du FSI. Aux côtés des actionnaires historiques : Edmond de Rotschild Investment Partners, Crédit Agricole Private Equity, UFG Private Equity, NBGI Ventures et COFA Invest qui avaient déjà apporté une enveloppe globale de 21,2 millions lors des trois tours précédents.
Selon Les Echos, l’assureur-vie Skandia France, filiale du britannique Old Mutual, vise à terme une part de marché de 5% auprès des clients ayant une capacité d'épargne allant de 100.000 à 3 millions d’euros. Un marché qui représente un encours de quelque 780 milliards d’euros et dont le potentiel de croissance est estimé à 8 % par an, selon le Boston Consulting Group. Skandia France affichait un encours de 1,72 milliard d’euros à fin mars (+21 % par rapport au premier trimestre 2009).
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers ( AMF) a fait paraître mardi 11 mai sur le site internet du régulateur sa décision de prononcer à l’encontre de Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments – Amundi Alternative Investments aujourd’hui – un avertissement et une sanction pécuniaire de 300 000 eurosLes faits remontent en 2007 lors d’une mission de contrôle de l’ AMF, au terme de laquelle l’institution a relevé que Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments (CAAM AI) exerçait son activité de multigestion alternative dans des conditions qui ne correspondaient pas à celles présentées dans le programme d’activité soumis à la COB le 20 novembre 2002 et qui a été approuvé par l’AMF le 25 mai 2004, «en ce qui concerne le processus de sélection des fonds, les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion». La société de gestion n’aurait pas non plus effectué les vérifications nécessaires en matière d’éligibilité des fonds de droit étranger figurant à l’actif de ses fonds. Elle aurait également fait preuve de négligence selon les termes de la commission dans l’accomplissement des diligences et la mise en œuvre de moyens adaptés au contrôle des risques en adéquation avec son activité. Il est question ici du suivi des risques sur le fonds Amaranth et la gestion de la liquidité. Enfin, la société de gestion n’aurait pas publié les prospectus de trois fonds maîtres dont elle assure la gestion, ni établi les prospectus de cinq fonds nourriciers leur étant rattachés. Voilà pour les griefs retenus par l’autorité de tutelle. Au terme de la procédure, l’ AMF a néanmoins admis que certains d’entre eux ne pouvaient être caractérisés, notamment les griefs portant sur les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion. De la même façon, sur le grief tiré de l’insuffisance de contrôle des risques et les reproches adressés à CAAM AI pour ne pas avoir « mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer un contrôle des risques en adéquation avec son activité de multigestion alternative » dans le cadre du suivi du fonds Amaranth, le régulateur a admis que le défaut de contrôle des risques ne saurait, dès lors, être caractérisé " par le seul maintien par CAAM AI d’encours importants au sein d’Amaranth jusqu’en septembre 2006, lequel relève de surcroît d’une décision en matière d’investissement dont la Commission des sanctions n’a pas à apprécier le bien fondé» ; De fait, il n’a pas été établi que CAAM AI n’aurait pas mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer pour les encours investis au sein d’Amaranth un contrôle des risques approprié. Sur le grief relatif à la gestion de la liquidité et notamment sur l’absence de garantie aux porteurs de parts dans les fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage sur la possibilité de racheter leurs parts sur la base de la valeur liquidative selon une périodicité adaptée à la nature des fonds, l’AMF a également admis que les rachats de parts devaient pouvoir être effectués « dans les conditions fixées par le prospectus complet » et que, en la matière, ceux des fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage avaient reçu l’agrément de l’AMF. Aussi, la notification de griefs n’a pas non plus été retenue. Enfin, sur le grief portant sur le défaut de prospectus, il a été noté que deux des fonds sur les cinq concernés ont été créés en 1997 et les trois autres après 2003. Or, ce n’est qu’entre novembre 2007 et février 2008 - après le contrôle de l’AMF- que les prospectus correspondants ont été publiés. Dans ce cadre, le régulateur admet que, jusqu’en mai 2006, l’existence d’incertitudes sur les modalités concrètes de mise en oeuvre de la réglementation et d’échanges sur ce point entre l’AMF et les organisations professionnelles a pu expliquer cette absence de publication. En revanche, la prolongation de cette carence jusqu’après le contrôle de l’AMF est constitutive d’un manquement aux dispositions précitées, a relevé la Commission des sanctions. En tout état de cause, la décision de la Commission des sanctions, peut faire l’objet d’un recours dans les conditions prévues à l’article R 621-44 du Code monétaire et financier. Interrogé par Newsmanagers sur la suite que la société de gestion entendait donner à cette affaire, CAAM AI - qui juge la sanction sévère - a confirmé qu’elle se réservait le droit de faire appel. L'établissement n’en fait pas moins remarquer que le programme d’activité en question, après le contrôle opéré par l’AMF, avait été modifié et… validé par le régulateur en 2009.
Aviva France a annoncé une hausse de 26 % en matière d’affaires nouvelles «Vie»’, Epargne et Retraite au cours du premier trimestre 2010. Cette hausse qui représente, en primes brutes émises, 1,5 milliard d’euros au 31 mars 2010 - contre 1,2 milliard d’euros un an auparavant - est supérieure à la progression du marché (+16 %). Dans un communiqué, Aviva France précise que le contrat Afer a enregistré une croissance record de 56 % à 974 millions d’euros au 31 mars 2010 - contre 623 millions d’euros au 31 mars 2009.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers ( AMF) a fait paraître mardi 11 mai sur le site internet du régulateur sa décision de prononcer à l’encontre de Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments – Amundi Alternative Investments aujourd’hui – un avertissement et une sanction pécuniaire de 300 000 eurosLes faits remontent en 2007 lors d’une mission de contrôle de l’ AMF, au terme de laquelle l’institution a relevé que Crédit Agricole Asset Management Alternative Investments (CAAM AI) exerçait son activité de multigestion alternative dans des conditions qui ne correspondaient pas à celles présentées dans le programme d’activité soumis à la COB le 20 novembre 2002 et qui a été approuvé par l’AMF le 25 mai 2004, «en ce qui concerne le processus de sélection des fonds, les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion». La société de gestion n’aurait pas non plus effectué les vérifications nécessaires en matière d’éligibilité des fonds de droit étranger figurant à l’actif de ses fonds. Elle aurait également fait preuve de négligence selon les termes de la commission dans l’accomplissement des diligences et la mise en œuvre de moyens adaptés au contrôle des risques en adéquation avec son activité. Il est question ici du suivi des risques sur le fonds Amaranth et la gestion de la liquidité. Enfin, la société de gestion n’aurait pas publié les prospectus de trois fonds maîtres dont elle assure la gestion, ni établi les prospectus de cinq fonds nourriciers leur étant rattachés.Voilà pour les griefs retenus par l’autorité de tutelle. Au terme de la procédure, l’ AMF a néanmoins admis que certains d’entre eux ne pouvaient être caractérisés, notamment les griefs portant sur les procédures relatives à la prise des décisions de gestion et le cumul de fonctions du responsable de la gestion et les moyens techniques et humains affectés à la gestion. De la même façon, sur le grief tiré de l’insuffisance de contrôle des risques et les reproches adressés à CAAM AI pour ne pas avoir « mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer un contrôle des risques en adéquation avec son activité de multigestion alternative » dans le cadre du suivi du fonds Amaranth, le régulateur a admis que le défaut de contrôle des risques ne saurait, dès lors, être caractérisé " par le seul maintien par CAAM AI d’encours importants au sein d’Amaranth jusqu’en septembre 2006, lequel relève de surcroît d’une décision en matière d’investissement dont la Commission des sanctions n’a pas à apprécier le bien fondé» ; De fait, il n’a pas été établi que CAAM AI n’aurait pas mené les diligences requises et mis en oeuvre les moyens adaptés afin d’assurer pour les encours investis au sein d’Amaranth un contrôle des risques approprié. Sur le grief relatif à la gestion de la liquidité et notamment sur l’absence de garantie aux porteurs de parts dans les fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage sur la possibilité de racheter leurs parts sur la base de la valeur liquidative selon une périodicité adaptée à la nature des fonds, l’AMF a également admis que les rachats de parts devaient pouvoir être effectués « dans les conditions fixées par le prospectus complet » et que, en la matière, ceux des fonds Portfolio Equity Hedge et Portfolio Arbitrage avaient reçu l’agrément de l’AMF. Aussi, la notification de griefs n’a pas non plus été retenue. Enfin, sur le grief portant sur le défaut de prospectus, il a été noté que deux des fonds sur les cinq concernés ont été créés en 1997 et les trois autres après 2003. Or, ce n’est qu’entre novembre 2007 et février 2008 - après le contrôle de l’AMF- que les prospectus correspondants ont été publiés. Dans ce cadre, le régulateur admet que, jusqu’en mai 2006, l’existence d’incertitudes sur les modalités concrètes de mise en oeuvre de la réglementation et d’échanges sur ce point entre l’AMF et les organisations professionnelles a pu expliquer cette absence de publication. En revanche, la prolongation de cette carence jusqu’après le contrôle de l’AMF est constitutive d’un manquement aux dispositions précitées, a relevé la Commission des sanctions. En tout état de cause, la décision de la Commission des sanctions, peut faire l’objet d’un recours dans les conditions prévues à l’article R 621-44 du Code monétaire et financier. Interrogé par Newsmanagers sur la suite que la société de gestion entendait donner à cette affaire, CAAM AI - qui juge la sanction sévère - a confirmé qu’elle se réservait le droit de faire appel. L'établissement n’en fait pas moins remarquer que le programme d’activité en question, après le contrôle opéré par l’AMF, avait été modifié et… validé par le régulateur en 2009.
Selon Les Echos, l’assemblée générale de la foncière Gecina a confirmé le conseil d’administration, que l’Association de défense des actionnaires minoritaires souhaitait voir révoquer, ainsi que la cooptation de la fille de l’ancien PDG, Helena Rivero.
Avenir Finance a publié ses résultats du 1er trimestre 2010 mardi 11 mai d’où il ressort une augmentation de son chiffre d’affaires dans la gestion d’actifs de 46% par rapport au 1er trimestre 2009 – à 3,59 millions d’euros contre 2,455 millions au premier trimestre 2009. La marge brute à 1,579 million progresse quant à elle de 142%. « La collecte importante de capitaux et un effet de base favorable expliquent cette forte augmentation, précise Avenir Finance. Les actifs gérés atteignent 533 millions d’euros à fin mars 2010, en progression de 106% par rapport à fin mars 2009. Pour ce métier, dont les coûts sont essentiellement fixes, la hausse des actifs gérés entraîne mécaniquement une hausse du chiffre d’affaires et des marges ». Du coté de la gestion privée, la progression du chiffre d’affaires est de 31 % par rapport au 1er trimestre 2009, soit 2,12 millions d’euros contre 1,62 millions un an plus tôt. Au total, Avenir Finance enregistre au titre du 1er trimestre 2010 une forte augmentation de son chiffre d’affaires à 5,71 millions (en hausse de 40% par rapport au 1er trimestre 2009) et de sa marge brute à 3,27 millions (en progression de 75%).
Natixis a annoncé le 11 mai la nomination d’Olivier Rustat au poste d’inspecteur général.Olivier Rustat, qui a effectué l’ensemble de sa carrière dans le groupe, était depuis 2002 Chief Operating Officer et Secrétaire Général de la Banque de Financement et d’Investissement de Natixis à New York.
Selon L’Agefi suisse, la Banque cantonale de Lucerne (LUKB) a nommé Leo Grüter directeur de la division Private Banking/Institutionnels/Négoce, membre de la direction générale.
Amundi ETF a annoncé mardi l'élargissement de son offre d’ETF en Suisse en lançant une gamme de six ETF Short Govies inédit, ce qui porte à vingt le nombre de produits Amundi disponibles sur SIX Swiss Exchange. Cette gamme d’ETF Short Obligataires offre aux investisseurs une exposition quotidienne inverse au marché des emprunts d’Etat de la zone euro pour tirer parti d’une éventuelle remontée de taux d’intérêts.Les six ETF, répliquant de manière synthétique une famille d’indices de stratégie Short EuroMTS Eurozone Government Broad, couvrent toutes les maturités (de 1 à 15 ans) et permet aux investisseurs de prendre position sur tout ou partie de la courbe de taux de la zone euro.Amundi ETF précise qu’elle continuera à élargir son offre en Suisse dans les prochaines semaines.
Selon Les Echos, Nyse Euronext a décidé de mettre un terme, en 2012, à tous les contrats commerciaux avec le groupe LCH.Clearnet, et de créer deux chambres de compensation européennes: l’une, à Paris, aura en charge l’organisation de la contrepartie sur les échanges d’actions et de dérivés d’actions; l’autre, basée à Londres, sera dédiée aux matières premières aux taux et aux changes. Dans un deuxième temps, les services de compensation de Nyse Euronext pourraient être proposés aux intervenants sur les marchés de gré à gré, aux acteurs du marché des CDS et à d’autres plates-formes de négociation. Selon le quotidien, il est probable qu’une partie des contrats de gré à gré et les CDS de la zone euro arrivent aussi à Paris.
Pour le premier trimestre 2010, le résultat avant impôts du métier Asset Management and Services (gestion d’actifs, services aux investisseurs et assurance) de Dexia ressort à 67 d’euros millions comparé à une perte de 164 millions d’euros au premier trimestre 2009 et un bénéfice de 118 millions d’euros au quatrième trimestre 2009.Les actifs sous gestion augmentent de 3,3 % par rapport à fin décembre 2009 pour atteindre 85,1 milliards d’euros, et de 16,4 % par rapport à fin mars 2009. Cette progression est due à un effet de marché positif et aux flux nets d’entrée des clients institutionnels. Les fonds et les mandats institutionnels enregistrent des flux nets d’entrée de 0,4 milliard d’euros au cours du trimestre (+ 4,1 % par rapport à fin décembre 2009), avec une concentration des flux d’entrée sur les produits à marge élevée. Les fonds retail enregistrent une légère progression sur le trimestre (+ 1,6 % par rapport à fin décembre 2009), les effets de marché positifs compensant les flux nets de sortie.Au cours du premier trimestre 2010, Dexia Asset Management a continué à développer des solutions orientées client, en particulier dans le domaine des investissements responsables et durables. L’Asset Management enregistre un résultat avant impôts de 17 millions d’euros au premier trimestre 2010, comparé à une perte de 10 millions d’euros au premier trimestre 2009.Du côté des services aux investisseurs, les actifs sous administration restent globalement stables au premier trimestre 2010 par rapport à décembre 2009 et s’établissent à 2 485 milliards de dollars, soutenus par des effets de taux de change favorables et la reprise des marchés. Par rapport à fin mars 2009, les actifs sous administration progressent de 40 %. Le nombre de comptes gérés au sein de l’activité d’agent de transfert augmente de 10,8 % par rapport à fin mars 2009 (+ 891 000 comptes). Cette évolution s’explique par de la croissance organique et par l’arrivée de nouveaux clients.Le revenu des activités de change enregistre une progression de 3,8 % par rapport à décembre 2009, les clients de RBC Dexia Investor Services étant plus actifs dans les opérations de trading international. Enfin, les prêts de titres relatifs aux actifs sous administration enregistrent la première hausse depuis plusieurs trimestres (+25,5 % par rapport à décembre 2009).Au premier trimestre 2010, l’activité de services aux investisseurs affiche un résultat avant impôts de 11 millions d’euros, stable par rapport au quatrième trimestre 2009 et à comparer à un résultat proche de zéro au premier trimestre 2009.
Selon L’Agefi suisse, la société suisse Finnova, spécialisée dans l’informatique des banques cantonales, teste sa plate-forme dans le private banking et à l’international. Le groupe compte désormais cinq opérateurs private banking (dont les banques cantonales de Genève et Saint-Gall). Quant à l’ouverture à l’international, elle n’est encore qu’embryonnaire et focalisée sur deux débouchés. Au Luxembourg, l’ouverture d’une filiale Finnova est en cours. En Allemagne, Finnova s’appuie sur son principal actionnaire (46%), le munichois MSG.
La Tribune rapporte que Intesa Sanpaolo a confirmé être en discussions «préliminaires» avec le fonds de private equity Hellmann & Friedman pour céder une partie minoritaire de sa filiale de gestion d’actifs Fideuram lors de sa cotation en Bourse
Franklin Templeton Investments a annoncé le lancement de trois nouveaux compartiments de sa sicav luxembourgeoise FTIF, les Franklin Gold and Precious Metals Fund, Templeton European Corporate Bond Fund et Franklin Real Return Fund. Le premier et le troisième, gérés aux Etats-Unis respectivement par Steve Land et par Tony Coffey, existent déjà en version américaine et affichent des encours au 31 mars de 1,75 milliard et de 381,3 millions de dollars. Le deuxième, un fonds d’obligations d’entreprises, est géré à Londres par David Zahn.
Le Centro de Seguros y Servicios (CESS) d’El Corte Inglés a conclu un accord de conseil financier avec BNY Mellon Asset Management, le centre d’assurances et de services du groupe de distribution ayant vocation à commercialiser des fonds dans le cadre de la prestation de conseils financiers et du placement de produits «d’accès facile» pour les particuliers, rapporte Cinco Días. Cette coopération avait commencé en début d’année avec la promotion d’un compte rémunéré lié à un produit financier à choisir parmi cinq, dont l’un est le BNY Mellon Long-Term Global Equity Fund. L’accord prévoit notamment un cycle de conférences pour des clients du CESS dans les principales villes d’Espagne.
Dans un communiqué, Aviva Monde a fait état d’une collecte d'épargne à long terme de 10,17 milliards de livres sterling au premier trimestre 2010, soit une hausse de 16 % par rapport au quatrième trimestre 2009, période durant laquelle l'établissement avait également enregistré une collecte en croissance (+8,78 milliards). Dans le détail, l’Europe et le Royaume-Uni sont les principaux moteurs de la croissance d’Aviva aujourd’hui, représentant 85 % des affaires nouvelles d'épargne long terme au 1er trimestre.
Le nouveau patron d’UBS Wealth Management Americas, Bob McCann, l’ancien head of brokerage chez Merrill Lynch, a indiqué mardi qu’il compte désormais arrêter l’hémorragie de conseillers et stabiliser le nombre de ces derniers aux alentours de 7.000 (il est de 6.870 contre 8.760 il y a un an), rapporte The Wall Street Journal.Par ailleurs, UBS Wealth compte réaliser des économies de 40 millions de dollars sur les deux prochains trimestres.
Selon L’Agefi suisse, Robert McCann, CEO de Wealth Management Americas, s’est fixé un objectif moyen terme pour cette division d’un bénéfice avant impôts d’un milliard de francs, avec 7000 conseillers clients. A long terme, la profitabilité devrait monter à un million de francs par conseiller, contre 783.000 francs en 2009. Par ailleurs, Wealth Management Americas s’est fixée un objectif moyen terme de 161.000 francs (4517 francs en 2009 ) avant impôts par Financial Advisor. La fortune gérée par conseiller devrait monter à 120 millions contre 97,4 millions.