Lors d’une présentation à Madrid, Yon Elosegui, responsable pour l’Espagne de la société de gestion française, a indiqué que seuls 10 % des clients de Carmignac Gestion sont des investisseurs institutionnels. Les 90 % de clients retail couvrent 35 % d’investisseurs ayant transité par des conseillers indépendants et 51 % de clients de réseaux bancaires tandis que 4 % sont des particuliers en direct, rapporte Funds People.Yon Elosegui a également précisé que, selon les calculs de la maison, 90 % des positions du fonds Carmignac Patrimoine (21 milliards d’euros d’encours) pourraient être liquidées en l’espace de quatre à cinq jours.
Natixis Asset Management a annoncé le lancement du FCP Natixis Court Terme 6 Mois, un placement obligataire à maturité courte qui permet de gérer la trésorerie stable en euro. Natixis Court Terme 6 Mois a pour objectif d’obtenir une performance annualisée supérieure de 30 points de base à celle de l’Eonia capitalisé sur une durée de placement recommandée de 6 mois. Ce placement est principalement destiné aux investisseurs institutionnels et aux entreprises.L'équipe de gestion de Natixis Court Terme 6 Mois s’appuie sur le scénario central établi par le Comité macroéconomique et le Comité monétaire de Natixis Asset Management. En fonction des anticipations sur les politiques monétaires des Banques Centrales et les mouvements de la courbe des taux, l'équipe de gestion monétaire décide de l’allocation adéquate entre taux fixe et taux variable. Le fonds respecte une fourchette de sensibilité comprise entre 0 et 0,5.Une sélection rigoureuse des émetteurs pour exploiter la prime de crédit Natixis Court Terme 6 Mois investit dans des titres de créance de toutes natures émis par des entités privées ou des Etats. Le fonds n’a pas la possibilité d’investir dans les titres émis par des véhicules de titrisation. Pour effectuer sa sélection de titres au sein de l’univers d’investissement monétaire, l'équipe de gestion s’appuie sur les recommandations de l'équipe d’analystes crédit de Natixis Asset Management. En outre, au sein de la Direction des Risques, un département dédié aux risques de crédit veille en permanence à ce que les conditions d'éligibilité des titres admis dans l’univers d’investissement soient respectées. Caractéristiques Part I (C) Part I (D) Part R Code ISIN FR001 0885236 FR001 0885251 FR001 0885210 Affectation des résultats Capitalisation Distribution Distribution Frais de fonctionnement et de gestion TTC maximum 0,20% 0,20% 0,30% Droits d’entrée maximum Néant Néant Néant Droits de sortie maximum Néant Néant Néant Commission de surperformance TTC 30% TTC de la surperformance nette par rapport 30% TTC de la surperformance nette à l’indice Eonia capitalisé +0,30% par rapport à l’indice Eonia capitalisé +0,20% Souscription minimum initiale 1.000.000 euros 1.000.000 euros 1 part Valeur liquidative d’origine 100.000 euros 100.000 euros 10.000 euros Valorisation quotidienne
Comme nous l’annoncions récemment, Avenir Finance Investment Managers (AFIM) vient de lancer le 20 mai AFIM OFP Euro Sovereign Bond, un fonds destiné aux investisseurs qui recherchent des actifs de très grande qualité offrant une rentabilité régulière.Pour répondre aux objectifs de sécurité des investisseurs, le fonds AFIM OFP Euro Sovereign Bond investit uniquement dans des obligations en euros de très bonne qualité, notées AAA et AA, des Etats de la zone Euro. Pour apporter régularité et performance, la gestion du fonds est très active : le fonds peut prendre des positions directionnelles, de courbes ou géographiques. Il peut notamment être intégralement couvert contre le risque de hausse des taux (sa sensibilité est comprise entre 0 et 10). Le fonds AFIM OFP Euro Sovereign Bond a pour objectif de délivrer une performance annuelle nette de 100 points de base au-dessus de l’indice de référence BoA-ML Euro Sovereign Bond AAA-AA Index, avec une grande régularité.AFIM OFP Euro Sovereign Bond est géré selon le même processus de gestion quantitatif global macro que les fonds total return AFIM OFP 150 et AFIM OFP 400. La qualité et l’originalité du processus de gestion ont permis aux fonds AFIM OFP de collecter, depuis leur lancement en juin 2008, plus de 250 millions d’euros auprès d’institutionnels - caisses de retraites, compagnies d’assurance, mutuelles, banques - et de clients privés - banques privées, family offices…-. Caractéristiques : Code ISIN : FR0010877456Objectif de perf annuelle : Surperformer l’indice BoA - ML Euro Sovereign Bond Index AAA-AA (EG60)Environnement : Obligations Euro AAA et AA des Etats de la zone EuroNotations minimales : AA de S&P ou Moody’sCommission de gestion : 0,6 % par anCommission de performance : 20 % de la surperformance de l’indice
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a indiqué le 21 mai dans un avis financier paru dans Les Echos qu’une nouvelle catégorie de parts sera créée à compter du 24 mai prochain au sein de l’OPCVM France Opportunités(Code ISIN: FR0010902718).«Nous vous informons que conformément à la réglementation en vigueur, si ces changements ne vous convenaient pas, il vous serait possible de demander le rachat de vos parts, sans frais, dans un délai de trois mois à compter de ce jour», précise Edram dans son avis financier.
L’Agefi rapporte que l’entreprise d’investissement Global Equities a annoncé jeudi 20 mai avoir acquis d’un bloc majoritaire dans la société Eurotrading Capital Markets, un acteur qu’elle juge reconnu sur les métiers d’intermédiation et notamment les obligations. Une nouvelle entité baptisée Global Equities Capital Markets devrait voir le jour, précise le quotidien.
D’après l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le bénéfice net des 50 sociétés de courtage, des 52 agences et des 9 sociétés de portefeuille du pays est ressorti à 69,9 millions d’euros pour le premier trimestre, soit 19,6 % de moins que les 88,47 millions constatés pour la période correspondante de l’an dernier. Les quatre premiers acteurs ont été Merrill Lynch (13 millions d’euros), devant Mapfre Inversion et le Santander (10 millions chacun) et Ahorro Corporación (9 millions). En revanche, Caja Madrid a perdu un peu plus de 2,2 millions d’euros durant la période sous revue.
Selon les informations d’Expansión, le Credit Suisse, conseiller de Panrico, a reçu au moins deux offres de repreneurs potentiels pour le fabricant de pâtisseries et gâteaux secs, dont l’une émane d’un groupe animé par Permira. De fait, Apax Partners, qui avait acheté Panrico à la famille Costafreda en 2005 pour 900 millions d’euros, n’est toujours pas parvenu à s’entendre avec les quelque 100 créanciers sur le refinancement des 600 millions d’euros de dette senior de la société détenus par ING, Caja Madrid, le BBVA, plusieurs institutionnels espagnols et étrangers ainsi que des hedge funds. Apax voudrait leur imposer un abandon partiel de créance.
Credit Suisse aura résisté une bonne semaine avant de suivre l’exemple de KanAm et de SEB AM : le fonds immobilier offert au public CS Euroreal (6,28 milliards d’euros fin mars) suspend ses remboursements pour une période initiale de trois mois. Le 12 mai, Credit Suisse avait pourtant indiqué que le rythme des rachats s'était ralenti.Le gestionnaire impute très clairement cette fermeture aux sorties nettes provoquées par la publication le 3 mai par le ministère fédéral des Finances de l’avant-projet de loi «sur la protection des investisseurs et l’amélioration du fonctionnement du marché des capitaux». Depuis le 1er octobre et jusqu'à fin avril, le CS Euroreal avait affiché des souscriptions nettes de 404 millions d’euros, mais la tendance s’est inversée après la publication du texte de l’avant-projet de loi dans la presse. Le Credit Suisse souligne lourdement que la suspension des rembourserments est exclusivement imputable à des considérations de liquidité. Il précise aussi que la valeur liquidative continue d'être calculée quotidiennement et que les souscriptions restent possibles. Avec le CS Euroreal, ce sont quelque 16 milliards d’euros qui se trouvent gelés à la suite de la publication du texte par Berlin, sur un total de 89,9 milliards d’euros fin mars pour les fonds immobiliers offerts au public. Ces derniers avaient pourtant drainé 3,2 milliards d’euros de souscriptions nettes pour le premier trimestre, ce qui est leur meilleur résultat depuis 7 ans.
L’ancien patron de Fortis Investment Management pour l’Allemagne et l’Autriche, Hans-Jürgen Schâfer, rejoint Warburg Invest comme membre de la direction générale chargé de la distribution et de la gestion d’actifs. Il aura notamment pour mission de développer la commercialisation de fonds offerts au public auprès des particuliers.
La BaFin a délivré un agrément de commercialisation en Allemagne à cinq fonds de droit français de Métropole Gestion, à savoir les produits actions Métropole Gestion, Métropole Euro, Métropole Frontière Europe et Métropole France, ainsi qu’un produit convertibles, Métropole Convertibles.Eric Boutchnei, directeur général délégué et directeur du développement, a précisé à Newsmanagers que pour s’implanter significativement sur un marché à fort potentiel comme l’allemand, Métropole Gestion a recruté deux personnes à Francfort, Markus Hampel, qui a déjà 15 ans d’expérience, et -tout récemment- Letlef Lau, qui vient de Munich et qui justifie d’une grande expérience du marché institutionnel. A terme, il n’est pas exclu que la nouvelle antenne, qui couvre aussi l’Autriche et la suisse alémanique, puisse rassembler une force de vente de 4-5 collaborateurs. Qui seront bien entendu des personnes expérimentées connaissant bien les marchés locaux.Pour Eric Boutchnei, Métropole Gestion va s’intéresser en Allemagne prioritairement aux investisseurs institutionnels, comme les fonds de pension, une catégorie de clients fort importante pour la maison en France. En outre, les représentants de la société de gestion auront pour mission de puiser dans le vivier des banques privées, de la multigestion et des réseaux de CGP.A la question de savoir s’il n’est pas trop difficile de faire enregistrer en Allemagne des produits de droit français, Eric Boutchnei répond par la négative, insistant sur le fait que le plus important sur ce marché est de pouvoir produire une valeur liquidative scindée selon ses parties fiscalisable et non fiscalisable. Ce qu’Euro VL (société Générale), qui est le valorisateur retenu pour la France et l’Allemagne, sait parfaitement faire.
Nuveen Investments a annoncé que sa filiale Winslow Capital Management désignera Michael Palmer en qualité de president et membre du comité exécutif de Winslow Capital. Michael Palmer travaillera en étroite collaboration avec le fondateur de la société, CEO et CIO Clark Winslow pour se concentrer sur les efforts de marketing et les services à la clientèle.Winslow Capital Mangement gère quelque 10 milliards de dollars d’actions de croissance large cap pour le compte de clients «retail» et institutionnels.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) a annoncé que Morgan Stanley Alternative Investment Partners avait levé 585 millons de dollars pour Morgan Stanley Global Secondary Opportunities Fund, un fonds dédié à la prise de participations ddans des fonds de private equity sur le marché secondaire.
IndexIQ a annoncé mercredi le lancement d’un nouvel ETF spécialiste des petites capitalisations. Il s’agit du IQ Taiwan Small Cap ETF (acronyme TWON sur NYSE Arca), pour lequel les frais se montent au total à 0,91 %. Pour entrer dans l’indice sous-jacent du TWON, les valeurs doivent afficher notamment une capitalisation minimum de 150 millions de dollars américains durant les 90 séances précédentes et justifier d’un volume de transaction d’au moins 1 million de dollar par jour durant cette même période.
La société de gestion américaine Eaton Vance a fait savoir qu’elle avait mis en place une équipe de transition pour la distribution internationale et institutionnelle et les activités de services à la clientèle suite à la décision de Lisa Jones, qui assume actuellement ces fonctions, de quitter Eaton Vance à la fin du mois. L’intérim sera assuré par Niall Quinn, qui avait rejoint Eaton Vance début 2009 pour prendre la direction de Eaton Vance Management International à Londres. Niall Quinn est rattaché à Thomas Faus Jr, chairman et chief executive officer d’Eaton Vance Corp, et Matthew Witkos, President d’Eaton Vance Distributors.
Selon Standard & Poor’s, le secteur des financements structurés en Europe a traversé une période de grande faiblesse depuis l'éclatement de la crise financière. Toutefois, en termes absolus, la performance du secteur est demeurée vigoureuse, avec un taux de défaut cumulé de seulement 0,46% depuis la mi-2007 jusqu'à la fin du premier trimestre 2010, soit un montant de seulement 8,5 milliards d’euros sur un total de 1.859 milliards d’euros.Sur la période considérée, le taux de défaut sur les CDO est de 1,79% et il est même de 12,46% sur les CDO d’ABS mais il est de seulement 0,10% sur les CLO.
Selon les statistiques de l’association Efama des sociétés de gestion, les fonds européens ont enregistré pour mars des souscriptions nettes de 18 milliards d’euros contre 19,2 milliards pour février, ce qui porte le total pour le premier trimestre à 88,8 milliards. Cela posé, les fonds coordonnés de long terme (hors monétaires) ont attiré en mars 26,5 milliards d’euros contre 27,8 milliards d’euros en février, et le total des trois premiers mois ressort à 89 milliards d’euros. En revanche, les fonds monétaires coordonnés ont subi des sorties nettes de 18,3 milliards d’euros contre 16,3 milliards pour février, ce qui porte le total des remboursements nets du premier trimestre à 37,4 milliards d’euros.Pour l’ensemble des fonds coordonnés, la collecte nette s’inscrit ainsi à 8,2 milliards d’euros pour mars contre 11,5 milliards le mois précédent. Sur janvier-mars, les rentrées nettes se situent à 51,7 milliards d’euros.A fin mars, l’encours total des fonds s’inscrivait à 7.253 milliards d’euros, soit 3,6 % de plus que fin décembre, dont 5.499 milliards pour les fonds coordonnés (+ 3,7 %).
La banque privée luxembourgeoise KBL European Private Bankers, l’activité de gestion privée du groupe KBC, va passer en mains indiennes, selon le site internet du magazine «Tendances», qui cite une source très proche du dossier, rapporte L’Echo. C’est le groupe indien Hinduja qui aurait remporté la mise.
Dans un entretien à Citywire, Filip Weintraub, l’ancien gérant star de Skagen, révèle qu’il vient de créer sa propre société, Labrusca Family Office, avec trois anciens collègues (Omid Gholamifar, Jonas Edholm et Fredrik Astrup) et son mentor John Johnson. Ensemble, ils géreront un fonds Ucits III, domicilié au Luxembourg, Labrusca Fund – Global. Le portefeuille sera concentré sur 30 à 40 actions et pourra aller sur d’autres classes d’actifs.
Carmignac Gestion a enregistré en Suède six fonds de sa gamme : Carmignac Patrimoine, Carmignac Investissement, Carmignac Sécurité, Carmignac Emergents, Carmignac Commodities et Carmignac Grande Europe. La société de gestion de la Place Vendôme commercialise aussi désormais l’ensemble de sa gamme à Singapour, peut-on lire dans son rapport de gestion du premier trimestre 2010.
Union Investment (German co-operative banks), which claims to be the largest SRI management firm in Germany, with nearly EUR3bn in assets, has published its second annual survey of the perception of sustainable development by German institutional investors. The study was conducted in March and April 2010 by the research consultant Scheus Marktforschung, and covered 242 institutional investors (pension funds, insurers, and religious organisations), with total assets under management of EUR920bn. The survey finds that 68% of respondents had made ecological, social and ethical (ESG) investments in spring 2010, compared with 64% one year earlier. The percentage of sustainable investment in total portfolios had increased by 76% in one year. However, says Andreas Drechsler, a board member at Union Investment in charge of relations with institutional investors, professionals continue to have a highly contrasting relationship with SRI. Economic and ecological motivations play only a secondary role in the decision to make these investments (for 40%, compared with 50% of respondents in 2009). However, 74%, and 72% of respondents cite the improvement of their image or better prospects from a marketing and public relations standpoint. Though 74% of investors already positioned in SRI cite improvement of risk management as a reason for their investment, Union has also found some disillusionment among investors, which results in reduced outlooks for the next five years: this year, respondents are planning to increase SRI investments by 51% over the period, while in 2009, they were planning to increase it by 106%.
BaFin has issued a sales license for Germany to five French-registered funds from Métropole Gestion: Métropole Gestion, Métropole Euro, Métropole Frontière Europe and Métropole France, as well as a convertible product, Métropole Convertibles. Eric Boutchnei, deputy CEO and director of development, tells Newsmanagers that, in order to build a significant presence in the high-potential market which is Germany, Métropole Gestion has already recruited two people in Frankfurt: Markus Hampel, who already has 15 years of experience, and more recently, Letlef Lau, who comes from Munich, and has considerable experience in the institutional market. The new office, which also covers Austria and the German-speaking Swiss market, may eventually have a sales force of 4-5 people. Naturally, these would be experienced individuals with a good knowledge of local markets. Boutchnei says that Métropole Gestion will initially prioritise institutional investors and pension funds in Germany, as this category of clients is highly important for the French fund management firm. The sales force will aim to capture some of the private banking, multi-management and IFA networks market.
The former head of Fortis Investment Management for Germany and Austria, Hans-Jürgen Schäfer, has joined Warburg Invest as a member of the board of directors in charge of distribution and asset management. He will be responsible for developing sales of open-ended funds to retail clients.
According to a survey by the ratings agency Telos and the consulting firm Kommalpha of 150 institutional investors with EUR340bn in assets, 38% of respondents are planning to launch Spezialfonds this year, and 10% have not yet reached a decision, but are considering doing so after a year of abstinence. Responses vary from one category to another, with the most willing to make the move in the corporate, charity and banking categories (mainly savings and cooperative banks). Potential investors, however, nearly unanimously reject the idea of launching equities funds. They largely favour bond vehicles, followed by diversified funds. The major beneficiaries of this move (59%) will be asset management firms able to provide absolute return strategies.
Investment Week reports that Investec Asset Management had net inflows for the year to 31 March of EUR4.7bn. Assets under management totalled a record EUR46bn. Demand was particularly strong for global equities, commodities and fixed income.
IndexIQ on Wednesday announced the launch of a new ETF specialising in small caps. The IQ Taiwan Small Cap ETF (acronym TWON on NYSE Arca) charges management fees totalling 0.91%. To be included in the underlying index for TWON, shares must have a minimal market cap of USD150m for the past 90 trading days, and have a trading volume of at least USD1m per day over the same period.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) has announced that Morgan Stanley Alternative Investment Partners has raised USD585m for the Morgan Stanley Global Secondary Opportunities Fund, dedicated to investments in private equity funds on the secondary market.
At a press conference in Madrid, Yon Elosegui, local head of the French asset management firm Carmignac Gestion, says that only 10% of Carmignac clients are institutional investors. The remaining 90% of the client base of retail clients consists 35% of investors who were brought to the firm by IFAs, and 51% from banking networks, while 4% are direct retail clients, Funds People reports. Elosegui also says that according to in-house estimates, 90% of the positions of Carmignac funds (with about EUR21bn in assets) could be liquidated in the space of 4-5 days if need be.
The French association of asset managers (AFG) has issued a statement welcoming the “money market OPCVM” label in EU countries, but has expressed reticence about the details of the legislation proposed by the Committee of European Securities Regulators (CESR). The AFG expresses heartfelt regrets that the CESR has chosen to create two categories of OPCVM fund, “although it would have been better to allow product ranges to adapt to the needs of the various types of investors and to leave sufficient manoeuvering room to the manager to adapt to market conditions. The notion of ‘short-term’ is not the same for a retail investor, the treasurer of a business, a pension fund or an insurer,” the AFG explains in a statement. The association also regrets that the use of securities ratings as investment criteria has been made compulsory. Ratings, which are a useful decision-making tool for investors, by this measure becomes an extension of the regulator, and a regulatory constraint. It is not the mission or the area of expertise of ratings agencies to act in this capacity, and it is at least paradoxical from the point of view of the debates now underway to expect them to do so. The AFG claims that the required ratings level will tend to privilege government securities to the detriment of investments in corporate treasury issues from many companies, a “debatable orientation which is not highly favourable to good corporate financing.” Finally, the AFG finds it regrettable that the use of the term “constant net asset value” is allowed for some short-term money market OPCVM funds, though these funds are not guaranteed, as the CESR notes itself in its document.
Credit Suisse held out a good week before following the example of KanAm and SEB AM, but the open-ended real estate fund CS Euroreal (EUR6.28bn in assets as of the end of March) is now suspending redemptions for an initial period of 3 months. On 12 May, though, Credit Suisse had stated that the pace of redemptions had slowed. The management firm has placed the blame for these redemptions clearly on net outflows triggered by the publication of proposed legislation for “the protection of investors and improvement of the functioning of capital markets” by the German federal finance minister on 3 May. From 1 October until the end of April, the CS Euroreal fund saw net subscriptions of EUR404m, but the trend was reversed following the publication of an early draft of the bill in the press. Credit Suisse emphasizes that the suspension of redemptions is exclusively due to liquidity considerations. It also states that net asset value will continue to be calculated on a daily basis and that subscriptions will continue to be possible. Including the CS Euroreal fund, about EUR16bn in assets have been frozen following the publication of the German draft bill, out of a total of EUR89.9bn in open-ended real estate funds. These funds saw EUR3.2bn in net subscriptions in first quarter, their best result in 7 years.
The British investment management association (IMA) remains highly sceptical of efforts to improve the regulatory framework for the asset management industry, Money Marketing reports. At a conference held by the Luxembourg investment fund association (ALFI), the IMA director of international relations, Jarkko Syyrila, claims that the changes are much more considerable than expected, and involve a major regulatory initiative which makes it impossible to precisely determine the interaction between the new regulations and the tax regulations in various member countries. Syyrila also claims that the planned AIFM directive will not only affect hedge funds and private equity, but also will interfere with the activities of all non-UCITS fund managers. “How will our international partners react to the doors of Europe closing like this, and what reprisals will come as a result? The risks are evident, and the question is how it will influence international distribution opportunities for European funds, including UCITS funds,” Syyrila says. He also raises the question of the responsibility of the depository, claiming that overly strict regulations in this area could spell the demise of many UCITS funds dedicated to emerging markets.