p { margin-bottom: 0.08in; } The aggregate hedge fund index calculated by HedgeCo has posted an average annualised performance of 7.14% for the first seven months of the year, compared with growth of 4.18% for the S&P 500. The long/short index has earned the best results, with returns of 7.58%.
p { margin-bottom: 0.08in; } Insynergy Investment Management, which has recently launched the Absolute China and Absolute India funds, and recruited David Stead (ex Skandia) as business development director, has appointed Bambos Hambi as head of strategy and development. Hambi, who had been a full-time consultant for Insynergy since early August, was director of multi-management at Gartmore until May 2008.
p { margin-bottom: 0.08in; } Anthony Serhan, who was previously managing director of Ibbotson Associates Australia, an affiliate of Morningstar, has been appointed CEO of Morningstar Australasia Pty Ltd., where he was previously head of adviser and research. He will continue to serve as director of Ibbotson Associates Australia, which will now be led by Daniel Needham, who has served as CIO for several years.
p { margin-bottom: 0.08in; } Several sources cited by Asian Investor say that the Singapore-based DBS Group may sell its asset management activities, currently at DBS Asset Management, or merge them with those of a strategic partner. Among the candidates who are said to have already entered talks with DBS are Nikko Asset Management and a European management firm. Assets under management at DBS Asset Management currently total about USD20bn (SGD26bn).
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments announced earlier this week that it has launched a new family of benchmark indices dedicated to frontier markets, including the Russell Frontier Index, which will initially include 683 shares in 41 countries, none of which are represented in the Russell Emerging Markets Index or the Russell Developed Index. “Interest in frontier markets has increased recently, as emerging markets are increasingly showing higher correlations with developed countries,” says Teresa Gandhi, senior analyst at Russell Investments, cited in a statement. Gandhi adds that a growing number of asset managers are considering frontier markets to be a distinct asset class in the asset allocation process, and a new means of generating alpha. The new family of indices will also include the Russell Frontier Large Cap Index, the Russell Frontier Small Cap Index, and the Russell Frontier ex-GCC Index (which does not include Bahrain, Kuweit, Oman or Qatar).
Alors que les marchés évoluent depuis quelques mois en dents de scie, DWS Investments met en avant sa stratégie dividende. Le fonds DWS Top Dividende, lancé en 2003, propose ainsi une stratégie en actions du monde entier qui vise un rendement moyen du dividende de 4% à 4,5%. «C’est un produit défensif qui devrait à nouveau surperformer», a estimé le 6 octobre à l’occasion d’un point de presse Oliver Pfeil, co-gérant du fonds dont les actifs sous gestion frôlent actuellement la barre des 5 milliards d’euros.Dans un marché en forte hausse, la stratégie dividende sous-performe mais dans un environnement incertain où tous les indices laissent prévoir un ralentissement de la croissance, les Bourses vont hésiter et la stratégie dividende peut alors surperformer plus facilement. Et en cas de reflux boursier, «le dividende constitue un filet de sécurité», explique Oliver Pfeil. Sur l’année à début octobre, le fonds affiche une performance de 17,7% pour une volatilité de 8,4% alors que le MSCI World High Dividend Yield en euros enregistre un gain de 16,8% pour une volatilité de 11,1%. Sur cinq ans, la performance est de 19,9% pour une volatilité de 14,8% contre 0,6% pour le MSCI World High Dividend Yield et une volatilité de 17%. Et le fonds soutient plutôt bien la comparaison avec les produits concurrents… Oliver Pfeil attribue les bonnes performances du fonds à son processus de gestion qui comporte notamment un filtrage quantitatif sur la base de trois critères : le rendement du dividende (50%), le ratio de distribution (25%) et la croissance du dividende (25%). Selon DWS, ce modèle de notation donne de meilleurs résultats que la seule prise en compte du rendement du dividende. Dans un deuxième temps, la sélection qualitative se fonde sur une analyse bottom up classique qui prend en compte tant la qualité du management que les cash flows ou le développement des marges. Il en ressort un portefeuille de 30 ou 40 valeurs dont la taille moyenne représente autour de 3% du portefeuille. Parmi les principales lignes figurent actuellement Novartis (2,1%), NTT DoCoMo (2%), France Telecom (2%), Air Liquide (1,8%) ou encore PG&E Corp (1,7%). Le portefeuille est surpondéré sur les télécommunications, la consommation ou les technologies de l’information mais sous-pondéré sur la santé ou les financières. Caractéristiques : Code Isin : DE0009848119
Jusqu'à présent directeur général de la division private wealth management (PWM) de la Deutsche Bank en Espagne, Luis Ojeda a été promu patron de PWM pour l’ensemble de l’Europe méridionale, une zone qui couvre l’Espagne, la France, l’Italie, la Grèce, le Portugal et la partie francophone de la Suisse, rapporte Cotizalia.Il s’agit d’une création de poste et l’impétrant sera remplacé en Espagne par l’actuel directeur général adjoint, Antonio Losada. PWM propose ses services aux particuliers disposant d’une épargne financière d’au moins 2 millions d’euros.
Récemment, la CNMV a enregistré le fonds long/short market neutral GLG Alpha Select, un produit coordonné domicilié en Espagne et investissant en obligations britanniques, rapporte Funds People. Ce fonds de 70-100 lignes réplique dans un cadre OPCVM III la stratégie d’un hedge fund géré par John White et domicilié aux îles Caïman. Il a été lancé en février et se décline en parts en dollars américains, en euros, en livres et en yen.La commission de gestion est de 2 % pour les investisseurs institutionnels et de 2,75 % pour le retail tandis que la commission de performance se situe à 20 %.
D’après les statistiques de VDOS Stochastics, l’encours total des 3.205 sicav espagnoles, un véhicule utilisé surtout par les grandes fortunes espagnoles, ressortait au 30 juin à plus de 25,32 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de presque 1,3 % sur le niveau de fin décembre. Fin mars, les actifs gérés ressortaient à 26,21 milliards d’euros (lire notre dépêche du 28 juin).BBVA Patrimonios a été comme pour le premier trimestre le numéro un pour les encours, avec une part de marché de 11,14 % et pour les souscriptions nettes avec 81 millions d’euros pour avril-juin contre 77 millions pour janvier-mars. Comme au premier trimestre, sa sicav Morinvest se classe première, mais son encours a baissé à 440 millions d’euros fin juin contre 452 millions fin mars.
Depuis six mois, Alken Asset Management dispose d’un agrément de la CNMV (lire notre article du 13 avril). A présent, la société de gestion luxembourgeoise créée par Nicolas Walewski après son départ de Syz/Oyster a fait enregistrer pour la vente en Espagne, en plus de son navire amiral European Opportunities, le Small Cap Europe que gère Jean-Pierre Mariaud et dont l’encours est de 32 millions d’euros.
Le gestionnaire britannique de hedge funds Parvus Asset Management a déclaré à la SEC avoir acheté pour 132 millions de dollars une participation de 10 % dans l’américain Liberty Acquisition Holdings Corp, la structure mise sur pied par Nicholas Berggruen (qui en détient 9,87 %) pour réaliser le sauvetage du groupe espagnol Prisa, rapporte Cotizalia.Parmi les autres actionnaires de Liberty Acquisiton figurent The Children Investment group (TCI), Pentwater Capital, Tig Advisors, Fir Tree et Centaurus Capital. Ensemble, Goldman Sachs, Deutsche Bank, Citigroup et Credit Suisse détiennent 12 % de Liberty.
A la suite de l’annonce de la sanction du tribunal, condamnant entre autres Jérôme Kerviel à payer à la Société Générale 4,9 milliards d’euros de dommages, Caroline Guillaumin, la directrice de la communication de la banque a déclaré sur France Inter, mercredi 6 octobre, «qu’il n’est pas question de réclamer de telles sommes à un homme seul», rapporte la Tribune. Caroline Guillaumin a néanmoins précisé que la banque attendrait le résultat de l’appel pour s’entendre avec Jérôme Kerviel sur un montant «prenant en compte [sa] situation», précise le quotidien.
La Société Générale Private Banking a annoncé, mercredi 6 octobre, s'être associée à Copal Partners pour renforcer sa recherche actions et compléter son offre dédiée aux particuliers fortunés.L’accord conclu permet à Société Générale Private Banking de doubler le nombre de valeurs couvertes par sa recherche actions, d'élargir son analyse à l’ensemble des régions Amérique Latine, Etats-Unis, Europe Occidentale et Orientale, Moyen-Orient, Afrique et Asie, et de renforcer ses capacités pour répondre aux demandes spécifiques de la clientèle privée portant sur l’ensemble des actions cotées, précise un communiqué. Société Générale Private Banking conservera la supervision de l’ensemble de la recherche produite par Copal Partners.
Société Générale Securities Services (SGSS) a nommé Christophe Colentier en qualité de Responsable de l’équipe de gestion de la relation clients pour ses activités de conservation et services dépositaires en France, et ce, en remplacement de Jean-Marc Boulanger, appelé à exercer d’autres fonctions au sein du groupe Société Générale. Depuis 2005, il était responsable commercial prospects au sein de SGSS.Julien Salaun a quant à lui été désigné adjoint de Christophe Colentier et supervisera spécifiquement les relations avec les clients basés en France. Il avait rejoint SGSS en 2007, et occupait depuis la fonction de gestionnaire de relations clients.
Le FSI a annoncé mercredi 6 octobre avoir lancé la cession de 6,8 % du capital de la société Edenred, dans le cadre d’un placement privé par voie de la construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels. A l’issue de l’opération, le FSI ne détiendra plus d’actions de l’entreprise.Cette opération s’inscrit dans le cadre de la politique de liquidité mise en œuvre par le FSI pour disposer, sur le long terme, des moyens nécessaires à sa mission d’investisseur, précise un communiqué.
En septembre, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets pour 1,74 milliard d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des sociétés de gestion.Cette décollecte a été alimentée par les fonds monétaires, qui ont vu sortir 1,78 milliard d’euros. Les fonds flexibles et les hedge funds ont eux aussi affiché un solde négatif de respectivement 191 millions et 176 millions d’euros. Les fonds obligataires perdent quant à eux 4 millions.Sur le mois, seuls les fonds actions et diversifiés enregistrent des souscriptions nettes, pour 224 millions et 155 millions d’euros. Mais cela n’a pas suffi à compenser les rachats des autres catégories de fonds.Assogestioni note par ailleurs que les fonds de droit étranger ont enregistré une collecte nette de 619 millions d’euros, alors que les fonds de droit italien voient sortir 2,36 milliards d’euros. A la fin du mois, les encours sous gestion du secteur sont ressortis à 449,38 milliards d’euros, soit une très légère baisse par rapport à août. Ce montant est géré à hauteur de 78,4 % par des groupes italiens et à 21,6 % par des groupes étrangers.Sur le mois, les plus fortes collectes ont été enregistrées par Mediolanum (137,2 millions) et Generali (53,5 millions), tandis que les sociétés ayant accusé les plus forts rachats sont Intesa Sanpaolo (611,9 millions) et Bipiemme (279,2 millions).
Pioneer Investments vient de lancer un fonds à formule sur les pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). Le Pioneer UniCredit a formula BRIC 4 dicembre 2015 s’adresse aux épargnants souhaitant investir dans les pays émergents tout en bénéficiant d’une protection du capital, indique la société de gestion. Le fonds a une durée déterminée et peut être souscrit jusqu’au 28 octobre. A l’échéance, le client est censé obtenir 30 % de la performance de l’indice S&P Bric 40 Risk Control 18 % en euros.
La gamme de hedge funds centrée sur l’Europe de l’Est du suédois Emeralt Investments s’est enrichie du Opal, un produit long/short sur actions russes et de la CEI combinant sélection de valeurs et analyse macro, rapporte Hedge Week. Le fonds, qui bénéficie d’un important capital d’amorçage, sera géré par Johan Ekström, qui a réintégré Emeralt après un passage chez le russe Alfa Bank. Il sera investi dans des secteurs autres que le pétrole et le gaz. L’objectif est de générer une surperformance par rapport aux fonds long-only sur la Russie et aux fonds marchés émergents globaux.
Fin septembre, l’organisation à but non lucratif Carbon Disclosure Project a publié son rapport Global 500 pour 2010 qui fait le point sur les émissions de CO2 par les 500 plus grandes sociétés mondiales cotées, sachant que 82 % de ces entreprises ont répondu au questionnaire, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Cette enquête sponsorisée par 534 investisseurs institutionnels dont l’encours représente 64.000 milliards de dollars fait ressortir que seules 28 % des entreprises indiquent développer des produits qui produisent une baisse d'émissions pour leurs clients. Et si 85 % des firmes ayant répondu ont un responsable pour les émissions polluantes, 65 % ont officiellement inscrit la réduction de ces émissions dans leurs objectifs et 48 % l’intègrent dans leur stratégie d’ensemble et dans leur organisation. Enfin, 19 % seulement font état de progrès significatifs en matière de réduction des émissions polluantes.
L’indice agrégé des hedge funds calculé par HedgeCo a réalisé une performance annuelle moyenne de 7,14% sur les sept premiers mois de l’année, à comparer à une progression de 4,08% pour le S&P 500.L’indice long/short a dégagé le meilleur résultat avec une performance de 7,58%
Depuis le début de l’année, ING Investment Management a collecté 200-300 millions d’euros sur sa gestion actions à haut rendement du dividende, après 450-500 millions en 2009. Au 31 août, la société de gestion gérait 9 milliards d’euros dans le cadre de cette stratégie sur un encours sous gestion total de 376 milliards d’euros (30 juin). Lancée en 1999, sur la zone euro, la stratégie dividendes d’ING IM se décline désormais sur plusieurs régions géographiques: Europe, monde, Etats-Unis et Asie. Nicolas Simar, qui gère le fonds Euro High Dividend depuis son lancement il y a 11 ans, a expliqué lors de son passage à Paris que nous allions évoluer dans un environnement à plus faible rendement. Dans ce contexte, l’impact du dividende est appelé à devenir plus important. Il a ajouté que pour la première fois depuis 2008, on pouvait s’attendre à retrouver une croissance des dividendes.
JP Morgan entend développer ses activités de banque privée à l’international, notamment sur le marché suisse. Selon Pablo Garnica, qui pilote les activités de banque privée de l'établissement dans la région EMEA (Europe, Moyen Orient et Afrique), la banque vise également la clientèle russe fortunée.A l’occasion du sommet international de Genève sur la banque privée organisé par Reuters (Reuters Global Private Banking Summit), Pablo Garnica a, en outre, indiqué qu’il souhaitait renforcer de 15% ses effectifs dans la région EMEA. «Nous faisons des efforts pour développer notre banque privée au niveau international, non seulement dans les régions à forte croissance comme l’Asie et l’Amérique latine, mais également dans la région EMEA», a souligné Pablo Garnica.
La société de gestion basée à Boston Eaton Vance vient de recruter Rob White, précédemment chez Banquo Credit Management, en qualité de responsable de son nouveau bureau régional à Singapour.Selon Asian Investor, Eaton Vance compte bien entendu s’intéresser aux grands investisseurs institutionnels mais la société de gestion envisage aussi de développer ses activités sur une classe d’actifs moins traditionnelle, les prêts bancaires. Eaton Vance espère obtenir une licence pour exercer sur le marché des capitaux ainsi qu’un agrément de société de gestion d’ici à la fin de l’année.
L’établissement asiatique DBS Group serait en négociations avancées pour vendre son activité de gestion d’actifs ou la fusionner avec un partenaire stratégique, selon plusieurs sources citées par Asian Investor.Selon le site Internet asiatique, au moins deux sociétés seraient sérieusement intéressées par DBS Asset Management, qui gère 20 milliards de dollars d’encours : le japonais Nikko Asset Management et une société de gestion européenne dont le nom n’a pas été dévoilé. Pour une société européenne, une acquisition serait intéressante car elle lui permettrait de se doter instantanément d’une plate-forme asiatique crédible.
UBS a renforcé son équipe dédiée au segment de la clientèle fortunée UHNW (ultra-high-net-worth) par le biais de promotions internes et de recrutements, selon Asian Investor.Amy Lo, actuellement responsable du marché de Hong Kong et du segment UHNW également à Hong Kong, a ainsi été nommée responsable du segment UHNW pour l’ensemble de la zone Asie-Pacifique. UBS a procédé à une promotion interne (Jean-Claude Humair) et à un recrutement (Francis Liu) pour assumer les fonctions d’Amy Lo à Hong Kong. Francis Liu, précédemment chez Bank of America Merrill Lynch, rejoindra UBS en décembre. Il travaillera en binôme avec Jean-Claude Humair, actuellement responsable de la gestion de fortune au Japon pour UBS.
Insynergy Investment Management, qui a récemment lancé les fonds Absolute China et Absolute India et recruté David Stead (ex Skandia) comme business development director, a nommé Bambos Hambi responsable de la stratégie et du développement. L’intéressé, qui était consultant à plein temps pour Insynergy depuis début août, a été jusqu’en mai 2008 directeur de la multigestion chez Gartmore.
La division européenne de Och-Ziff Capital Management, société fondée par Daniel Och, président et directeur général, a porté plainte contre un conseiller en investissement de Londres, Thomas Ochocki, pour qu’il cesse d’utiliser le nom Och Capital, rapporte le Financial Times. Il demande des dommages et intérêts pour violation de marque. Selon Och-Ziff, il peut y avoir confusion en raison de la similarité des deux noms.
Le compartiment Global Small Cap Energy de la sicav luxembourgeoise ISF (International Selection Fund) de Schroders, lancé le 17 mai 2010, a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne. Ce fonds investit dans des petites capitalisations du secteur énergétique (50-500 millions de dollars) dans le monde entier.Les gérants John Coyle et Ben Stanton (qui pilotent déjà le Schroder ISF Global Energy) misent sur la conjonction d’une reprise économique et donc de la hausse de la demande avec le manque de capacités de production de pétrole ; ils tablent aussi sur une multiplication des fusions et acquisitions. La taille du fonds (35-50 lignes) sera plafonnée à 500 millions de dollars.Le Global Small Cap Energy n’utilisera pas d’effet de levier, de ventes à découvert ou d’investissements directs en matières premières.Caractéristiques Dénomination : Schroder ISF Global Small Cap Energy EURCode Isin (part A) : LU 0507598497Indice de référence : MSCI World EnergyDroit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,5 %Souscription minimale initiale : 1.000 euros
Selon Mutual Fund Wire, DWS Investments a nommé Jeffrey Diamond en qualité de director, senior national account manager et responsable de la distribution offshore aux Etats-Unis.Jeffrey Diamond, précédemment chez UBS, sera basé dans le New Jersey et rattaché à Michael Woods, managing director, CEO et responsable de la distribution aux Etats-Unis.
La société de gestion américaine Lord, Abet & Co annonce la nomination de cinq associés. Il s’agit de David J.Linsen et Thomas B.Maher, gérants de fonds, Jonathan M.Morgan, directeur des services aux institutionnels, Lawrence B.Stoller, vice general counsel et Stacy P.Allen, chief administrative officer.