Jusqu’au 4 février 2011, BNP Paribas lance Yosemite, un fonds garantissant le capital à l'échéance fixée au 21 février 2017. La performance du fonds est liée à l'évolution d’un panier d’actions internationales, plafonné à 37% maximum - soit un rendement actuariel maximum de 5,34 %.Concrètement, le panier est composé de 20 valeurs sélectionnées parmi les plus grosses capitalisations des indices représentatifs des marchés actions de la zone euro, américain et chinois. Dix valeurs sont issus de l’Euro Stoxx 50, 5 du S&P 500 et 5 du FTSE Xinhua China 25. Le 8 février 2017, la performance de chacune des actions du panier est calculée par rapport à l’origine. Pour chaque action, on retient : - sa performance positive dans la limite de 37%, si l’action est en hausse,- sa performance positive équivalente, si l’action est en baisse de 15% maximum. Si la performance de l’action est comprise entre -15% et 0%, sa performance retenue sera donc comprise entre 0% et 15%,- sa performance réelle, si l’action est en baisse de plus de 15%.A l'échéance, le 21 février 2017, la performance finale est alors égale à la moyenne arithmétique des 20 performances retenues, sans pouvoir être négative. CaractéristiquesCode ISIN : YOSEMITE - FR0010941617Les performances sont calculées dividendes non réinvestis.Eligible dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation des sociétés d’assurance du groupe BNP Paribas jusqu’au 28 février 2011 inclus
Lazard Frères Gestion a annoncé mardi 9 novembre le renforcement de ses équipes commerciales dédiées au marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et à la banque privée en France. Dans le détail, à Paris, Grégory Maes, âgé de 38 ans, a rejoint le pôle de développement commercial CGPI le 3 mai dernier pour développer la collecte et les relations auprès des CGPI et des plates-formes d’assurance. Précédemment, il était responsable commercial CGPI au sein des équipes Distribution d’AXA Investment Managers et ce, depuis 2006. A Lyon, Sébastien Janin a rejoint le pôle de développement commercial CGPI et Gestion Privée. Agé de 38 ans, il était précédemment responsable commercial pour le grand Sud Est au sein d’UBS depuis 2006. A Bordeaux, Anne Brouard, 36 ans, a rejoint le pôle de développement commercial Gestion Privée, CGPI et Gestion Institutionnelle. Elle était précédemment responsable du bureau de Bordeaux pour la Banque Privée Neuflize OBC depuis 2006. En région Paca et Languedoc-Roussillon, Christian-Pierre Larnaudie a pris, au 1er avril, ses fonctions de senior advisor. Sa mission, précise un communiqué, sera d’accompagner Lazard Frères Gestion dans son développement en gestion privée et d'étudier l’intérêt d’une implantation locale. Agé de 61 ans, Christian-Pierre Larnaudie était au cours des dix années précédentes directeur au bureau d’UBS à Marseille, puis directeur régional à Bordeaux.
Par rapport à fin septembre, l’encours mondial des ETF s’est accru de 57,7 milliards de dollars et a ainsi atteint au 31 octobre un montant de 1.239 milliards de dollars, selon les estimations de BlackRock. Les actifs ont ainsi gonflé de 19,6 % depuis le début de l’année (1.036 milliards de dollars). Pour octobre, les souscriptions nettes des ETF et ETP se sont chiffrées à 21 milliards de dollars.Le nombre d’ETF a augmenté pour sa part de 30 unités en un mois, à 2.409 fonds, qui sont cotés 5.335 fois contre 5.204 fin septembre). Depuis début janvier, le nombre d’ETF a gonflé de 23,9 %, avec 514 lancements et 50 radiations.Actuellement, il existe des projets de lancement pour 1.038 ETF.Les trois principaux promoteurs d’ETF demeurent iShares, State Street Global Advisors (SSgA) et Vanguard. Le premier comptait fin octobre 466 ETF pour un encours de 556,1 milliards de dollars, soit 44,9 % de part de marché contre 45,3 % un mois plus tôt. SSgA, avec 113 fonds et 170,7 milliards de dollars, affiche une part de marché de 13,8 % contre 13,9 % fin septembre. Quant à Vanguard, avec 64 produits et 135,2 milliards de dollars, il voit sa part de marché progresser à 10,9 % contre 10,6 %.
Santander Pensiones, filiale du Santander spécialiste des fonds de pension, est le dernier établissement en date à avoir signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI). Parmi les maisons qui ont récemment adhéré figurent trois françaises, Activa Capital, Iris Capital et UFG-LFP.Au nombre des autres signataires de poids figurent l’allemand Union Investment (banques populaires), l’américain Thomson Reuters et le canadien Alberta Investment Management Corp.
Selon Reuters, la banque américaine Goldman Sachs et la française Natixis avaient l’intention mardi 9 novembre de régler à l’amiable leur différend au sujet de CDS (credit default swaps ), illustration des désaccords très fréquents nés de contrats de dérivés de crédit conclus avant la crise financière. Au centre du conflit, l’annulation par Natixis d’une transaction sur trois CDS avec Goldman Sachs qui réclame des dommages-intérêts pour rupture de contrat.
L’indice de fonds alternatifs Lyxor Hedge Fund Index a enregistré une hausse de 1,44 % en octobre, portant la performance depuis le début de l’année à 4,30 %. Les stratégies ayant obtenu les meilleures performances sont Lyxor CTAs Long Term Index (+3,21 %), Lyxor Global Macro Index (+3,03 %), et Lyxor L/S Credit Arbitrage Index (+2,16 %). La stratégie la moins performante en octobre a été Lyxor L/S Equity Short Bias Index, qui a chuté de 2,21 %.
Sur les neuf premiers mois de l’année 2010, plus de 600 hedge funds ont été lancés dans le monde, indique Eurekahedge. Les encours du secteur dépassent ainsi, à fin octobre, la barre des 1.600 milliards de dollars.En termes de performances, octobre a encore été un bon mois pour les hedge funds, l’indice Eurekahedge gagnant 2,26 %, portant les gains depuis le début de l’année à 7,31 %. Les fonds Asie hors Japon ont affiché les rendements les plus élevés, à +3,11 %.
Le fonds de pension californien CalPERS (California Public Employees’ Retirement System) a annoncé le 9 novembre un rendement net sur ses investissements de 13,3% pour l’année au 30 juin 2010, soit une amélioration de près de deux points de pourcentage par rapport aux estimations initiales. La valeur de marché des actifs sous gestion de CalPERS s’est ainsi inscrite à 200,5 milliards de dollars, soit 500 millions de dollars supplémentaires par rapport aux chiffres divulgués en juillet dernier et un gain de plus de 40 milliards de dollars par rapport au point bas de mars 2009. Au 22 octobre dernier, la valeur de marché ressortait à 218,2 milliards de dollars. Les objectifs de performance ont été dépassés sur toutes les classes d’actifs à l’exception de l’immobilier. Les progressions sur l’année à fin juin ont été de 20,35% pour le fixed income, de 23,88% pour le private equity, de 14,42% pour les actions. L’immobilier a limité ses pertes à 10,76% contre une estimation initiale de plus de 37%. Toujours au 30 juin, le rendement moyen annualisé sur vingt ans s’inscrit à 7,65%.
Selon L’Agefi suisse, le Wealth Management Americas d’UBS a engagé trois conseillers clientèle qui, à eux trois, gèrent une fortune clients de 2,1 milliards de dollars. Il s’agit de Roger Stephens, Dan Rothenberg et Theodore Fisher, qui travaillaient jusqu’ici pour Morgan Stanley Smith Barney. Les trois conseillers seront rattachés à Stephen McCashin, Los Angeles Compex Director. UBS précise employer, dans le sud de la Californie, 500 conseillers clientèle et un total de 875 collaborateurs, le tout pour des actifs sous gestion de 51 milliards de dollars.
HCA Inc, l’un des principaux opérateurs d’hôpitaux aux Etats-Unis a créé HCA Holdings, une société de l’Etat de Delaware, qui va émettre pour 1,5 milliard de dollars d’obligations 2021à haut rendement qui sont notées Caa1 par Moody’s, rapporte The Wall Street Journal. Le produit de l'émission sera destiné à servir un nouveau dividende de 2 milliards de dollars aux capital-investisseurs KKR et Bain Capital, le reliquat provenant de lignes de crédit. Au total, HCA aura ainsi servi cette année des dividendes de 4,25 milliards de dollars, alors que les capital-investisseurs avaient investi 5,5 milliards de fonds propres dans la société en 2006.Cette opération s’inscrit dans un cadre plus vaste : de grandes entreprises ont trouvé le moyen de désintéresser les capital-investisseurs avant que le redressement de leur activité ne porte ses fruits. En tout cas, les titres HCA seront très risqués et ils devraient être assortis d’un coupon de 7,75 %.
The Hartford Financial Services Group a déclaré pour le troisième trimestre 2010 un bénéfice net de 666 millions de dollars contre une perte de 220 millions pour la période correspondante de l’année dernière, ce qui porte le bénéfice net de janvier-septembre à 1,06 milliard contre une perte de 1,44 milliard.Dans le domaine de la gestion de fortune, le bénéfice net de juillet-septembre s’est inscrit à 320 millions d’euros contre une perte de 335 millions tandis que l’encours se situait à 301 milliards de dollars au 30 septembre, marquant ainsi une hausse de 6 % sur le deuxième trimestre et une progression de 3 % sur le troisième trimestre 2009.
L’offre secondaire de 43,57 millions d’actions ordinaries revendues par Bank of America Corporation (BoA) et de 7,5 millions d’actions ordinaires cédées par PNC (lire notre article du 4 novembre) s’effectuera sur la base de 163 dollars par actions, a annoncé lundi soir BlackRock. Le cours de clôture du 8 novembre était de 169,09 dollars.Le gestionnaire d’actifs précise que BoA a ménagé aux teneurs de livres (BoA Merrrill Lynch, Morgan Stanley et Barclays Capital) une option de surallocation (greenshoe) de 5,2 millions d’actions ordinaires.De plus, parallèlement au bouclage de cette transaction, BoA a l’intention de vendre directement 2,45 millions d’actions BlackRock à un investisseur institutionnel, au prix de l’offre secondaire. Les agents de placement pour cette seconde opération sont BoA Merrill Lynch et Morgan Stanley. Au total, les actions placées par BoA et PNC représenteront un montant de 8,33 milliards de dollars, ce à quoi s’ajouteront éventuellement les 849,2 millions de dollars correspondant à l’option de surallocation.
L’initiative Mutual Funds Against Cancer (MFAC) a adopté le nouveau nom de «Expect Miracles Foundation – Financial Services Against Cancer» à l’occasion de sa manifestation de charité de fin d’année (7th Annual Expect Miracles Wine & Spirits Charity Event à Boston).Ce changement s’explique selon le fondateur et président Frank Strauss par le fait que désormais, au bout de cinq ans, les mutual funds ne sont plus les seuls à financer l’initiative de lutte contre le cancer, qui est désormais plus largement portée par le secteur financier dans son ensemble.
Pour janvier-septembre, Munich Re déclare un bénéfice net de 1.955 millions d’euros contre 1.784 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le groupe allemand compte désormais pour l’ensemble de 2010 sur un bénéfice net d’environ 2,4 milliards d’euros au lieu des «plus de 2 milliards» prévus jusqu'à présent.A fin septembre, le portefeuille financier de Munich Re se montait à 194 milliards d’euros, ce qui représente une augmentation de 11,8 milliards d’euros sur fin 2009. Ce portefeuille a généré 7,28 milliards d’euros contre 5,79 milliards pour les neuf premiers mois de 2009, ce qui représente une performance annualisée de 5 %.L’exposition aux actions se situait fin septembre à 2,6 % contre 2,8 % fin décembre tandis que 174 milliards étaient investis en obligations, avec une allocation de plus de 46 % aux titres d’Etat ou quasi-souverains.Pour sa part, la société de gestion d’actifs du groupe, MEAG Munich Ergo AssetManagement GmbH affichait au 30 septembre un encours externe de 10,6 milliards d’euros dans des fonds offerts au public et des fonds institutionnels, contre 7,9 milliards fin 2009.
Selon Asian Investor, Credit Suisse Asset Management a passé un accord de distribution exclusif au Japon et ailleurs dans le monde avec la société de gestion alternative basée à Singapour Kimco International.Le patron de la gestion d’actifs de Credit Suisse au Japon, Akira Takahashi, indique qu’il espère doubler ou tripler à bref délai les actifs sous gestion de Kimco qui se situeraient actuellement à environ 200 millions de dollars. Fondée en 2006, Kimco, qui compte un effectif d’une dizaine de personnes au Japon, emploie une stratégie long/short, bottom-up sur les actions japonaises.
Selon ICFA Online, le fonds de pension suédois Första AP-fonden (AP1) a déposé une plainte contre BNY Mellon auprès de la Commercial Court de Londres. Le fonds de pension accuse la banque d'être responsable d’une perte de 35,5 millions de dollars suite à des décisions d’investissements prises en 2008 et qui ne correspondaient pas, selon AP1, aux principes d’investissement définis par le fonds de pension. La banque a effectué des investissements dans des obligations émises par Sigma Finance, qui a été mis sous administration judiciaire en octobre 2008.
iShares, la plate-forme ETF de BlackRock, vient de lancer l’iShares JP Morgan $ Emerging Markets Bond à la Bourse de Milan, portant à 98 le nombre de ses ETF cotés en Italie. Cet ETF, qui permet de s’exposer à la dette émergente libellée en dollars, a atteint un encours de plus de 1 milliard de dollars.
Pour le troisième trimestre 2010, le groupe Intesa Sanpaolo affiche un bénéfice net de 510 millions d’euros contre 1.002 millions pour avril-juin (résultat qui comportait 648 millions de plus-values nettes provenant de la vente des activités de securities services). Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net baisse de 2,7 % à 2,2 milliards d’euros, les activités retail en Italie étant pénalisée par la faiblesse des taux euribor.L'épargne gérée atteignait au 30 septembre les 240 milliards d’euros, soit 1,4 % de plus que fin juin, 3,4 % de plus que fin décembre et 4,7 % de plus qu’un an auparavant.La filiale de gestion d’actifs Eurizon Capital affiche un bénéfice net de 52 millions d’euros pour janvier-septembre dont 16 millions pour le troisième trimestre, contre 41 millions pour les neuf premiers mois de 2009.Pour sa part, Banca Fideuram (banque privée) a dégagé un bénéfice net de 114 millions d’euros pour les trois premiers trimestres (dont 41 millions pour le troisième trimestre) contre 104 millions en janvier-septembre 2009
D’après fondsprofessionell, le gestionnaire alternatif autrichien Superfund a licencié environ un tiers de son personnel cet année dans le cadre d’une campagne de réduction des coûts et de colmatage de ses pertes. Il a également réduit considérablement ses activités de sponsoring et abaissé de 20 % ses frais de gestion.L’encours se situerait actuellement à 880 millions d’euros contre plus d’un milliard il y a un an et 1,5 milliard voici cinq ans.
Selon Le Temps, Charlie Hebdo dévoile, dans son édition du mercredi 10 novembre, le dessous des activités des banquiers suisses d’UBS en France. L’article cite les confidences d’anciens cadres aujourd’hui en procès avec la banque, et décortique la stratégie agressive menée pendant plusieurs années pour vendre des comptes suisses à une riche clientèle française. Un ex-employé d’UBS résume à Charlie Hebdo: «Des équipes entières de chargés d’affaires d’UBS Suisse, sous la direction de Philippe Wick, font du démarchage en France auprès de résidents français pour leur proposer d’ouvrir un compte en Suisse et leur proposer l’achat de produits financiers non autorisés à la commercialisation en France.» L’hebdomadaire satirique livre les noms de personnalités approchées par les gérants suisses dans les événements mondains sponsorisés par UBS France. On y trouve le footballeur Zinédine Zidane, le gérant de Marcel Desailly, Patrick Le Lay, ancien président de TF1, Michel Platini, ou encore l’entraîneur Laurent Blanc. Charlie Hebdo publie également les noms de quelques «key clients», ayant déposé plus de 30 millions de francs auprès de la banque: Arsène Wenger, l’entraîneur d’Arsenal, les footballeurs Lilian Thuram et Youri djorkaeff, les producteurs et l’ex-belle-fille de Johnny Hallyday ou encore Pascal Wilhelm, un avocat de Liliane Bettencourt.
Dans le cadre de sa politique de développement sur le marché des conseillers en gestion de patrimoine Indépendants (CGPI) et de la banque privée, Lazard Frères Gestion vient d’annoncer quatre recrutements au sein de son équipe commerciale en France. A Paris, Grégory Maes a rejoint le pôle de développement commercial CGPI au mois de mai, en provenance des équipes distribution d’AXA Investment Managers. A Lyon, Sébastien Janin a rejoint le pôle de développement commercial CGPI et gestion privée pour développer la collecte et les relations auprès des CGPI et des clients privés. Il était précédemment responsable commercial pour le grand Sud Est au sein d’UBS depuis 2006. A Bordeaux, Anne Brouard a rejoint le pôle de développement commercial privée, CGPI et gestion institutionnelle. Elle était précédemment responsable du bureau de Bordeaux pour la Banque Privée Neuflize OBC depuis 2006. En région Paca et Languedoc-Roussillon, Christian-Pierre Larnaudie a pris, au 1er avril, ses fonctions de senior advisor avec la mission d’accompagner Lazard Frères Gestion dans son développement en gestion privée.
Actuellement, l’encours d’Hugau Gestion a franchi les 900 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 220 millions d’euros ou de 28 % depuis le début de l’année, dont environ 200 millions d’euros de souscriptions nettes.A 99 % il s’agit actuellement d’investisseurs institutionnels français, dont aucun n’a apporté plus de 6 % de l’encours, de sorte que le gestionnaire compte aujourd’hui plus de 80 souscripteurs. «La prochaine étape», explique Eric Le Maire, directeur général, «sera désormais de capter des «corporates» françaises avant éventuellement de songer à explorer les marchés étrangers». L’essentiel pour Hugau Gestion est en tous cas de «trouver des clients fidèles, qui comprennent bien ce que nous faisons, sachant que nous devons pour notre part comprendre aussi ce qu’ils font, ce qui est la doctrine que nous pratiquons depuis trois ans».De fait, la gestion -supervisée par Catherine Huguel- des six OPCVM Hugau (dont Hugau Moneterme avec 450 millions d’euros et Hugau Obli 1-3 avec 335 millions) se veut très transparente : 40 à 45 lignes, en direct, sans effet de levier, avec un positionnement sur de grosses valeurs de rendement. Les fonds de la galaxie obligataire n’ont pratiquement pas de positions sur les souverains.Les résultats sont probants, au moins sur les deux «poids lourds» de la marque, puisque le Moneterme affiche par exemple à fin octobre une performance de 1,56 % depuis le début de l’année contre 0,34 % pour l’indice de référence (Eonia capitalisé) tandis que l’Obli 1-3 gagne 3,27 % contre 1,32 % pour l’EuroMTS 1-3 ans.
BNP Paribas vient de lancer BNP Paribas Avenir Retraite, un contrat d’assurance vie proposant aux souscripteurs d’investir dans un fonds diversifié unique.Le client bénéficie d’un complément de revenus garanti à vie. En effet, ce contrat prévoit dès l’adhésion un revenu minimum garanti à vie - sous réserve d’avoir respecté le programme de versements et de n’avoir effectué aucun rachat durant la vie du contrat. Il peut toutefois opter pour le versement d’un capital au terme du contrat, auquel cas l'épargne reste disponible tout en suivant les évolutions des marchés financiers à la hausse ou à la baisse.Une garantie renforcée est également prévue qui tous les 5 ans sécurise les plus-values éventuelles enregistrées par le contrat de façon, à augmenter le montant du capital garanti ou du revenu minimum garanti au terme du contrat. Enfin, le contrat prévoit le versement d’un bonus de fidélité afin de récompenser la fidélité des souscripteurs. Une partie des plus-values éventuelles réalisées par le fonds Assurance Retraite est réservée aux contrats de plus de 4 ans, améliorant ainsi la performance du contrat. Simultanément, BNP Paribas précise qu’un « diagnostic retraite personnalisé » sera réalisé pour chacun des souscripteurs afin d’estimer la retraite de chacun via un simulateur accessible auprès du conseiller ou sur le site Bnpparibas.net. A cela s’ajoute la mise en place d’un programme d'épargne retraite afin de déterminer l’effort d'épargne à réaliser. Enfin, un suivi régulier sera mis en place, par le biais de bilans périodiques de la situation du client. Caractéristiques : Montant mini. des versements : 50 euros/mois (programmés) ou 50 euros (libres)Droits d’entrée : 1,50 % pour toute souscription au contrat jusqu’au 31 janvier 2011 et tous les versements effectués jusqu’au 31/12/2011.
Au troisième trimestre 2010, le résultat imposable du pôle Epargne de Natixis, qui comprend la gestion d’actifs, l’assurance vie, la banque privée et le capital investissement pour compte de tiers, s’est élevé à 116 millions d’euros, en progression de 7% par rapport au troisième trimestre 2009, pour des revenus en hausse de 12% à 431 millions d’euros.Les revenus de la Gestion d’Actifs progressent de 12% (+5% à change constant) par rapport au troisième trimestre 2009 à 350 millions d’euros. Les encours s’élèvent à 527 milliards d’euros au 30 septembre 2010 (+3% à change constant par rapport à fin juin 2010). En Europe, les encours atteignent 321 milliards d’euros, en hausse de 1% sur le trimestre. La décollecte est concentrée sur les supports monétaires (-3,7 milliards d’euros). Hors fonds monétaires, la collecte est positive à 1,1 milliard d’euros, portée notamment par les produits d’assurance vie. Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 279 milliards de dollars, en hausse de 7% par rapport au 30 juin 2010. La collecte est positive à 0,9 milliard de dollars.L’Assurance vie bénéficie d’une bonne dynamique commerciale. Les encours au 30 septembre 2010 atteignent 36,1 milliards d’euros, en augmentation de 11% par rapport au 30 septembre 2009. L’activité a été soutenue au troisième trimestre, portée notamment par le réseau des Banques Populaires. Le chiffre d’affaires Vie progresse de 33% par rapport au troisième trimestre 2009 à 1 012 millions d’euros et le chiffre d’affaires Prévoyance de 35% à 93 millions d’euros.Dans la Banque Privée, la collecte s’élève à 0,2 milliard d’euros au troisième trimestre, avec une contribution de tous les réseaux de distribution. Sur 9 mois, elle atteint 0,8 milliard d’euros contre 0,1 milliard d’euros sur 9 mois 2009. Les encours sous gestion augmentent de 3% par rapport au 30 septembre 2009, à 15,1 milliards d’euros. Les revenus progressent de 9% par rapport au troisième trimestre 2009, grâce à la bonne tenue des commissions sur encours.Le groupe Natixis confirme son redressement avec un résultat net de 305 millions au troisième trimestre et de 1,29 milliard sur neuf mois alors qu’il accusait une perte de 2,23 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2009.
La Commission Gestion privée de l’AFG pilotée par Guillaume Dard, président directeur général de Montpensier finance, se modernise, a annoncé l’association dans sa lettre de novembre. Cette commission accueille en son sein aussi bien des sociétés de gestion que des banques privées de manière à traiter de manière globale et approfondie l’ensemble des enjeux de l’activité de la gestion privée en France. Qu’ils soient liés au modèle économique, à la règlementation ou à la commercialisation des produits.
La société de gestion basée à Hong Kong Quam Asset Management a nommé Richard Harris en qualité de chief executive officer, rapporte Asian Investor.Richard Harris, précédemment chief executive de la firme de conseil Port Shelter Investment Company, aura notamment la responsabilité de la stratégie long/short sur la Chine, Quam Greater China Fund, dont il essaiera de gonfler la taille (actuellement 50 millions de dollars). Il est directement rattaché au président du groupe Guam, Bernard Pouillot. Quam AM a récemment lancé un fonds long only dédié au Moyen-Orient et envisage de constituer une équipe africaine pour lancer un fonds dédié à l’Afrique (Quam African Fund).
Réputée pour sa gestion actions américaines, Janus Capital cherche aujourd’hui à se faire connaître sur d’autres classes d’actifs et à internationaliser son offre. En Europe, la société de gestion basée aux Etats-Unis a cette année donné naissance à cinq compartiments reflétant cette diversification. Elle a notamment créé deux compartiments obligataires monde, le Janus Global High Yield Fund et le Janus Global Investment Grade Bond Fund. La gestion obligataire n’est pas un domaine inconnu pour Janus, qui gérait déjà des obligations US pour plus de 10 milliards de dollars. La nouveauté est l’ouverture à l’international de la gestion. Une transition qui n’a pas été trop traumatisante, le marché US représentant une grande partie des indices obligataires mondiaux. D’ailleurs, les deux fonds seront gérés par Gibson Smith et Darrell Watters, qui sont tous deux co-gérants sur l’ensemble des stratégies fixed income de Janus. La société a néanmoins renforcé ses équipes de recherche à Londres.Janus a également lancé le Perkins Global Value Fund, un fonds géré par sa filiale Perkins, spécialiste de la gestion « value ». Le gérant, Gregory Kolb, est un transfuge de Janus. Il gérait en fait un fonds monde au sein de Janus. Mais compte tenu de son biais «value», il a été décidé de transférer ce domaine à Perkins. Enfin, Janus va commercialiser un compartiment marchés émergents. Il sera géré par Wahid Chammas et Matt Hochstetler de la même manière que le fonds Janus Global Research Fund, qui réunit les meilleures idées de l’ensemble des analystes de la maison. Même s’il s’agit du premier fonds spécialisé sur les émergents, Sylvain Agar, responsable du développement commercial de Janus pour la France et l’Europe francophone, souligne que Janus a une légitimité dans ce domaine, gérant déjà près de 10 milliards de dollars sur ces marchés au travers de ses autres produits.
Pour janvier-octobre, les souscriptions nettes enregistrées par les ETF domiciliés en Europe ont porté sur 38,9 milliards d’euros. iShares (BlackRock) reste largement en tête avec une collecte de 10,4 milliards de dollars, suivi de db x-trackers (Deutsche Bank) avec 7,9 milliards et de Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 4 milliards. A fin septembre, la troisième place était tenue par Source, selon les statistiques mensuelles de BlackRock.En d’autres termes, db x-trackers, qui a drainé 2,5 milliards sur un total de 7,9 milliards de dollars en octobre, reste derrière iShares (2,8 milliards) mais surclasse Lyxor pour au moins le troisième mois consécutif . le troisième du palmarès des rentrées nettes pour octobre est Swiss & Global Asset Management (0,1 milliard de dollars).Les encours d’iShares restent de loin les plus importants, avec 181 produits et 98,2 milliards de dollars fin octobre, devant ceux de Lyxor (148 fonds et 49,9 milliards) et de db x-trackers (139 ETF et 47 milliards).D’une manière générale, les actifs gérés par les ETF domiciliés en Europe représentaient 274,1 milliards de dollars contre 256,2 milliards fin septembre et 226,9 milliards fin décembre 2009. L’encours a donc augmenté de 20,8 % sur les dix premiers mois de l’année. Le nombre d’ETF ressortait fin octobre à 1.048 (cotés 3.512 fois) contre 1.030 fin septembre.
Le groupe britannique de gestion d’actifs Schroders a dégagé sur les neuf premiers mois de l’année un résultat imposable de 282,7 millions de livres contre 79,9 millions de livres pour la période correspondante de 2009. La collecte nette s’est élevée à 21,5 milliards de livres contre 8,7 milliards un an plus tôt. Les actifs sous gestion s'élevaient au 30 septembre à 181,5 milliards de livres, soit plus de 210 milliards d’euros, contre 138,9 milliards de livres au 30 septembre 2009. La collecte s’est poursuivie depuis la fin du troisième trimestre, précise Schroders dans son communiqué sur les résultats intérimaires.Le résultat imposable du pôle gestion d’actifs s’est inscrit au troisième trimestre à 85,9 millions de livres contre 54 millions un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires de 232,7 millions de livres contre 172,7 millions un an plus tôt. Sur neuf mois, le pôle gestion d’actifs a dégagé un résultat imposable de 263,2 millions de livres contre 108,1 millions de livres précédemment. La collecte nette sur neuf mois a totalisé 19,4 milliards de livres contre 8,6 milliards entre janvier et septembre 2009. Le bénéfice imposable du pôle private banking s’est élevé à 2,9 millions de livres au troisième trimestre 2010 contre 6,3 millions de livres au troisième trimestre 2009, pour un chiffre d’affaires de 24 millions de livres contre 23,6 millions. Sur neuf mois, le résultat imposable s’inscrit à 9,5 millions de livres contre 20,8 millions. La collecte nette des neuf premiers mois de l’année a totalisé 2,1 milliards de livres contre 0,1 milliard au 30 septembre 2009. Sur le trimestre au 30 septembre, la collecte nette s’est élevée à 5,4 milliards de livres, dont 3,7 milliards d’origine institutionnelle, 800 millions de collecte intermédiée et 900 millions émanant de la banque privée. Sur les 21,5 milliards de collecte nette enregistrés sur neuf mois, 79% ont pour origine la clientèle hors Royaume-Uni. En France, les souscriptions nettes se sont montées à environ 750 millions d’euros, pour un encours actuel voisin de 4 milliards d’euros.
Depuis la fin 2009, les actifs sous gestion de Barclays Wealth ont progressé de 5% pour s'établir à 158 milliards de livres. Le bénéfice avant impôts des neuf premiers mois de l’année s’est inscrit à 122 millions de livres, en hausse de 9 % par rapport à la période correspondante de 2009. Cette progression a été tirée par les activités sur le segment des «High Net Worth».Le résultat imposable du pôle Investment Management a, pour sa part, atteint 55 millions de livres contre 2 millions l’an dernier, en raison principalement des dividendes de la participation de 19,9% dans BlackRock. Au 30 septembre, la valeur de cette participation était enregistrée dans les comptes à 4,061 milliards de livres contre 3,60 milliards au 30 juin.