Un groupe de porteurs de dette obligataire de Lehman Brothers Holdings dont Paulson & Co et Calpers, a soumis hier un plan alternatif de remboursement des créanciers par rapport à celui établi par la banque en mars dernier, annonce l’Agefi. Ces investisseurs jugent que le plan initial favorise les grandes banques pour la distribution des 58 milliards de dollars attendus, ajoute le quotidien.
Morgan Sze, le responsable mondial du plus gros desk de transactions pour compte propre de Goldman Sachs, GS Principal Strategies, a commencé à lever de l’argent pour un hedge fund qui portera le nom d’Azentus Capital et sera basé à Hong Kong, rapporte le Financial Times. Il devrait être lancé avec 1 à 1,5 milliard de dollars, selon des personnes proches du dossier. Morgan Sze n’a pas encore quitté son poste chez Goldman.
Gervais Williams, l’ancien responsable des petites capitalisations britanniques de Gartmore, rejoint MAM Funds, une société de gestion cotée sur l’AIM à Londres. Il doit être nommé managing director, sous réserve de l’approbation des actionnaires. Dans le même temps, Ian Dighé est nommé président exécutif et Graham Hooper, directeur de la distribution.Parallèlement, MAM Fund a aussi annoncé son intention de lever 20 millions de livres supplémentaires.
Max Le Roux, président de BNP Paribas Real Estate Advisory (Transaction, Conseil, Expertise), depuis 2007, ayant fait valoir ses droits à la retraite, après plus de trente années passées dans le groupe, Thierry Laroue-Pont, actuel vice-président, lui succède, a annoncé le 15 décembre dans un communiqué BNP Paribas Real Estate.Laurent Boucher, qui était depuis 2008, directeur général adjoint est également promu et devient vice-président de BNP Paribas Real Estate Advisory. Ces deux nominations prennent effet au 1er janvier 2011.A leurs côtés, Alain Schori continue d’assurer ses fonctions de directeur général adjoint en charge des régions.
Michel Audeban, le directeur Commercial Distribution chez Fidelity France quittera l’entreprise début janvier 2011. Il compte mener à bien un projet qui va requérir quelques mois de préparation. Selon nos informations, Fidelity France est actuellement en phase de recherche pour le remplacer.
Le gestionnaire helvétique SAM (groupe Robeco) a indiqué le 15 décembre que ses efforts de mise en conformité avec les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI) ont été honorés par l’organisme chargé de l'évaluation des signataires dans sa dernière notation individuelle pour 2010. Sa note s’est améliorée sur pratiquement tous les chapitres.En particulier, SAM est passé du deuxième au premier quartile pour le Deuxième Principe (exercice actif du droit de propriété et engagement) et le gestionnaire s’est maintenu dans le premier quartile pour l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ou ESG) dans le processus de recherche et de décision en matière d’investissement.La fiche individuelle UN-PRI de SAM est disponible à l’adresse :http://www.unpri.org/report10/2010_PDFs/PRI%202010%20-%20Full%20Responses%20for%20publication%20-%20SAM%20Sustainable%20Asset%20Management%20AG%20(0017000000N7czw).pdf
Le 15 décembre, le conseil d’administration du groupe Vontobel a nommé Zeno Staub comme CEO à compter du 4 mai 2011 en remplacement d’Herbert J. Scheidt, qui est déjà désigné comme futur président du conseil d’administration depuis fin août (lire notre article du 1er septembre).Zeno Staub est actuellement responsable de l’unité d’affaires gestion d’actifs (depuis 2008), poste auquel il demeurera jusqu'à ce qu’il prenne ses nouvelles fonctions. Membre depuis 2003 du directoire du groupe, il avait rejoint Vontobel en 2001 et avait été nommé directeur financier en 2003.
China Development Bank va lancer le premier fonds de fonds de private equity de Chine, rapporte le Financial Times. Le produit devrait lever un total de 60 milliards de renminbi, soit 9 milliards de dollars.
Plus de deux mois et demi après le départ d’Iñigo Bilbao-Goyoaga, qui avait créé la filiale et l’avait dirigée durant huit ans, Axa Investment Managers a annoncé la nomination de Beatriz Barros de Lis comme directrice pour l’Espagne et le Portugal, sachant que l'équipe «Ibérie» (5 personnes) sert de soutien opérationnel aux activités du groupe en Amérique latine.L’impétrante était auparavant responsable d’AllianceBernstein pour l’Espagne et le Portugal.
Après le premier pas annoncé l’été dernier avec la prise de participation dans la société de gestion d’actifs N+1 Syz Gestión, le groupe bancaire suisse Syz & Co a annoncé le 15 décembre un renforcement de sa présence en Espagne à travers une seconde entité, N+1 Syz Agencia de Valores, dédiée à la gestion des grandes fortunes. Pour ce faire, outre des collaborateurs provenant de N+1 et de Syz & Co, le nouveau partenariat s’est associé à plusieurs personnalités de premier plan du secteur financier en Espagne. Dirigée par Alfonso Gil, l’équipe de la nouvelle société compte une vingtaine de collaborateurs, avec une expérience de plus de 15 ans en moyenne dans la banque privée auprès d’entités domestiques et internationales. Dans un premier temps, N+1 Syz sera active à Madrid et à Bilbao, mais d’autres implantations sont prévues. Elle est détenue à 50% par Syz & Co, le reste étant réparti entre N+1 et des cadres de la nouvelle société. «Du fait du mouvement de consolidation massif intervenu au cours des dernières années, il existe de nombreuses opportunités de développement pour un véritable acteur de niche. En combinant sa compétence de gestion internationale et son expérience du private banking haut de gamme avec la connaissance approfondie du marché local de ses partenaires, Syz & Co est à même de répondre aux besoins, aujourd’hui largement insatisfaits, des clients fortunés espagnols et entend devenir une référence dans le pays», explique la banque suisse dans un communiqué. Pour y parvenir, N+1 Syz applique en Espagne les principes de gestion qui ont permis le développement de Syz & Co depuis 15 ans, à savoir une orientation claire sur la solidité et la performance, à travers une gestion indépendante et sophistiquée, totalement alignée avec les intérêts de ses clients. «Les difficultés actuelles que connaît le marché domestique incitent les investisseurs à se tourner de plus en plus vers la gestion internationale et N+1 Syz pourra répondre avec succès à cette attente», a déclaré Santiago Eguidazu, Président de N+1. «Après les soubresauts importants des dix dernières années, de nombreux investisseurs ont été déçus par les investissements traditionnels et recherchent désormais des spécialistes sans conflits d’intérêt, qui offrent une gestion orientée sur la protection du capital et la performance absolue, plutôt que sur la comparaison avec des indices boursiers. Avec son système de rémunération lié aux résultats obtenus, son absence de conflits d’intérêt et sa gestion basée sur des convictions fortes, N+1 Syz répond clairement à ces nouvelles attentes», a ajouté Alfonso Gil, CEO de N+1 Syz.
Irving Picard, chargé de liquider la société de l’escroc américain, réclame à la galaxie UniCredit 19,6 milliards de dollars, rapporte l’Agefi. Les candidats au rachat de la filiale de gestion de la banque italienne essaient désormais d'évaluer si ce litige peut créer un passif pour Pioneer. «C’est un élément de plus à prendre en compte dans les due diligences», reconnaît l’un d’eux. Pour l’heure, avec 185 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre et 247 millions de résultat imposable sur neuf mois, Pioneer vaudrait autour de 3 milliards d’euros. Un prix ajustable en fonction des modalités de paiement. Par ailleurs, des discussions portent sur des sujets sensibles, notamment celui des commissions de distribution reversées aux réseaux par la société de gestion. Ce taux atteint aujourd’hui 50% environ chez Pioneer, contre 65% à 70% pour le secteur en Italie. Si Pioneer devait s’aligner demain sur cette moyenne, sa rentabilité diminuerait. Et sa valeur aussi, précise le quotidien.
Legg Mason a signé un accord avec Südtirol Bank en vertu duquel la société de distribution financière de la région italienne du Haut-Adige distribuera ses fonds. Parmi les produits qui seront proposés à la clientèle de l'établissement italien figurent le Legg Mason Western Asset Global Multi Strategy Fund et le Legg Mason Western Asset Asian Opportunities Fund, tous les deux gérés par la filiale de Legg Mason, Western Asset Management, précise un communiqué de presse. L’offre comprendra aussi le Legg Mason Permal Global Absolute Fund, géré par la société de fonds de fonds alternatifs Permal.
Selon Les Echos, de nombreux fonds souverains ont été ou vont être créés prochainement de telle sorte que, aujourd’hui, les pays ne disposant pas d’une telle institution sont presque devenus minoritaires. Ainsi, le Bangladesh veut créer son fonds sur le modèle de GIC, un des deux acteurs de Singapour, avec l’objectif d’investir dans un premier temps ses réserves de change (de l’ordre de 500 millions de dollars). En envisageant de monter son fonds pour faire fructifier ses réserves de change et de revenus tirés des exportations de métaux, le Pérou lorgne, de son côté, sur l’exemple du Chili, qui a lancé son véhicule de placement en 2006.
Sans divulguer le montant de la transaction, Aberdeen Asset Management a annoncé le 15 décembre avoir acquis pour son Aberdeen European Balanced Property Fund un ensemble immobilier entièrement rénové cette année et situé dans le quartier commerçant de Pforzheim, avec 4.200 mètres carrés de magasin et 700 mètres carrés de bureaux. Les vendeurs sont Centrum et le groupe B&L.Le fonds a déjà drainé 302 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Son portefeuille d’immeubles commerciaux et de bureaux ainsi que de centres logistiques représente 380 millions d’euros répartis entre l’Allemagne, la Belgique, la Finlande, la France et les Pays-Bas.
Le gestionnaire indépendant hambourgeois Varengold Wertpapierhandelsbank a annoncé le 15 décembre le lancement d’un hedge fund de managed futures conforme à la directive OPCVM III, avec liquidité journalière. C’est le premier «newcits» de Varengold, et il réplique un indice «innovant» de managed futures développé en interne, le Varengold Alternative Alpha Index. Le concept se fonde sur une grande stabilité de la performance et une corrélation nulle avec les marchés d’actions ainsi qu’obligataires.Le nouveau Varengold Alternative Alpha est disponible immédiatement sous forme de parts institutionnelles. Les parts retail seront lancées début 2011. L’objectif est une performance de 10 points de pourcentage supérieure à l’Euribor 3 mois.Pour figurer dans l’indice, les gérants doivent être présents sur des plates-formes de comptes gérés avec liquidité journalière, justifier d’un historique de performance réel d’au moins deux ans et d’un encours égal ou supérieur à 100 millions de dollars. De plus, ils doivent avoir obtenu les meilleurs résultats dans le système de notation de la gestion du risque développé par Varengold.Actuellement, l’indice couvre sept gestionnaires, dont 45 % dans le short term trading, 30 % dans le suivi de tendance et 25 % dans le global macro.CaractéristiquesDénomination : Varengold Alternative AlphaCode Isin : DE000A1C5D54 (part institutionnelle)Commission de gestion : actuellement 1,34 %Commission de performance : 10 % avec high water mark et taux butoir (Euribor 3 mois)
Ugurlu Soylu, directeur général, a annoncé que Kuveyt Turk Bank, qui vient d’ouvrir une succursale à Mannheim, a l’intention de solliciter une licence bancaire pleine pour devenir la première banque conforme à la loi islamique en Allemagne, rapporte Die Welt.Jusqu'à présent, l'établissement n’a le droit que de transférer de l’argent dans des pays tiers, ce qui permet dans la pratique à ses clients d’ouvrir un compte non rémunéré en Turquie.L’objectif est d’exercer des activités en toute transparence, évitant des opérations indûment risquées et s’abstenant de miser sur des secteurs proscrits par le Coran.Dans les pays musulmans, la Kuveyt Turk Bank gère plusieurs centaines de millions d’euros dans des fonds d’investissement conformes à la charia.
Selon des milieux proches des caisses d'épargne, les actionnaires de la DekaBank sont parvenus à un accord, d’après la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire d’actifs est valorisé à 4,6 milliards d’euros, et les 50 % détenus par les Landesbanken (WestLB, LBBW et NordLB) seraient vendus pour 1,3 milliard d’euros aux caisses d'épargne, qui détiennent déjà 50 % de l'établissement. Le milliard d’euros restant serait racheté par la DekaBank elle-même, dont les fonds propres fondraient de ce fait à 3,4 milliards d’euros.
Comme il l’avait annoncé (lire notre article du 1er octobre), le gestionnaire indépendant munichois KanAm a procédé au versement d’une première tranche de 250 millions de dollars aux porteurs du fonds immobilier KanAm US grundinvest, qui a été le premier fonds allemand de ce type à être liquidé (sur deux ans et demi au 31 mars 2012).Suite à cette distribution, la valeur liquidative a été réduite de moitié, à 22,48 dollars.Jusqu'à présent, l'équipe de gestion est parvenue malgré la situation difficile prévalant sur le marché immobilier américain à vendre en huit mois seulement onze des dix-sept actifs du portefeuille. Les cessions d’actifs se sont effectuées jusqu'à présent avec une décote moyenne de seulement 2 % sur la dernière valeur d’expertise.Le prochain versement est programmé pour juin 2011. D’ici là, les six autres immeubles doivent être vendus, le montant exact de la distribution étant fonction du traitement fiscal des opérations par les autorités fiscales américaines et canadiennes.Depuis le lancement du fonds le 20 mai 2003, la performance au 15 décembre ressort à 20,1 %, soit 3 % par an pour une durée de placement moyenne de 5 ans. KanAm précise que 97 % des encours sont depuis plus de deux ans dans le fonds, lequel est fermé aux souscriptions depuis un an.
Déjà head of equities, Asia-Pacific, depuis avril, Sigurbjorn (Siggi) Thorkelsson a été nommé head of equities, EMEA chez Barclays Capital, qui annonce cette promotion le 15 décembre. L’intéressé sera chargé du développement de la plate-forme actions de la banque d’investissement. Siggi Thorkelsson rejoindra Londres courant 2011. Il reste subordonné à Jerry Domini, global head of equities.Avant de rejoindre Barclays Cap, Siggi Thorkelsson était head of equities Asia Pacific, chez Nomura. Il avait précédemment passé 13 ans comme head of equities, Asia Pacific, chez Lehman Brothers.
BNP Paribas Securities Services a été sélectionnée par la banque sud-africaine Standard Bank Plc pour la fourniture de services de conservation au Royaume-Uni et en Suisse.
p { margin-bottom: 0.08in; } More than 70% of European institutional investors think that funds that comply with the UCITS directive may represent a growing proportion of absolute return products, as their liquidity and transparency presents a definite advantage, according to a survey by Aviva Investors of investors in several countries with EUR280bn under management. Respondents included institutional investors and financial establishments in Germany, Switzerland, France, Italy, Spain, Belgium, Norway, Ireland and Denmark. 67% say that they are also attracted to the products due to the regulatory security provided by UCITS status. These findings come at a time when 90% of investors say they are prepared to increase their exposure to absolute return strategies in the next three years. The absolute return strategies which interest them most are: global macro (67%), volatility trading (67%), long/short equity (60%), and market neutral (53%). When asked about the characteristics they look for in managers using absolute return strategies, European institutionals point to unanimity and rigour of the risk management framework. 80% also prefer a manager who is familiar with alternative management techniques, while 67% say the existence of an outperformance track record for the strategies is essential.
p { margin-bottom: 0.08in; } Both general partners and limited partners are anticipating a 5 to 10 percent decrease in the internal rate of return (IRR) for private equity programmes in the next few years, according to the first international survey by bfinance on the subject of private equity. In addition, eight out of ten limited partners (81%) say the performance of investments in private equity will be more diffuse and volatile in the future. As a result, 71% of institutional investors surveyed are planning to reduce the number of partnerships they enter into with general partners, as well as the number of private equity funds in their portfolios, in order to limit the dispersion and the expected decline in returns. The survey also finds that 74% of limited partners are expecting an IRR of over 15% for their investments in private equity. The asset class will continue to be privileged by institutional investors with an eye to diversification and the overall improvement of the performance of portfolios. Despite a decline in expected returns, the weight of private equity in allocations is expected to remain stable overall. In their responses, limited partners and general partners gave three major reasons for declining returns in this asset class. Significant amounts of uninvested capital are leading program heads to be more aggressive, and to offer higher prices when they see an investment opportunity. Leverage levels for funds have tended to be reduced. And lastly, the growth of businesses is expected to be sustainably affected by the economic context. The same reasons also go to explain the expectation that the performance of funds will be more varied in the future. Private equity will remain a major source of portfolio diversification for institutionals. However, in a context of falling returns, the choice of general partners will become even more important. According to Oliver Cassin, managing director and head of the research and development department, “limited partners no longer have a passive approach to their investments in private equity and are increasingly seeking to identify sustainable competitive advantages of managers who will generate consistent returns in the future. As a result, we are seeing an increase in demand for advising for this asset class, as investors seek to maintain the quality of their exposures.”
p { margin-bottom: 0.08in; } Following the first step announced this summer with its participation in the management firm N+1 Syz Gestión, the Swiss banking group SYZ & CO on 15 December announced that it is strengthening its presence in Spain with a second entity, N+1 SYZ Agencia de Valores, which will be dedicated to management for high net worth private clients. To create the new firm, in addition to personnel from N+1 and SYZ & CO, the new partnership will team up with several front-line personalities in the Spanish finance sector. The team at the new firm, led by Alfonso Gil, will include 20 people, with an average of over 15 years’ experience in private banking at domestic and international entities. Initially, N+1 SYZ will be active in Madrid and Bilbao, but other locations are also planned. It is 50% owned by SYZ & CO, while the remainder is shared by N+1 and employees of the new firm.
Morgan Sze, the global head of Goldman Sachs’ biggest proprietary trading desk, GS Principal Strategies, has begun raising money for a hedge fund which is to be called Azentus Capital and will be based in Hong Kong, according to the Financial Times. It is going to start trading with between USD1bn and USD1.5bn, people familiar with the launch told the Financial Times. Mr Sze has yet to leave his position at Goldman.
p { margin-bottom: 0.08in; } Sigurbjorn “Siggi” Thorkelsson, who has already been head of Asia-Pacific equities since April, has been appointed head of equities, EMEA at Barclays Capital, which announced the promotion on 15 December. Thorkelsson will be in charge of the development of the equities platform for the investment bank. He will move to London in 2011, and will continue to report to Jerry Domini, global head of equities.Before joining Barclays Cap, Thorkelsson was head of equities, Asia Pacific, at Nomura. He previously served 13 years as head of equities, Asia Pacific at Lehman Brothers.
p { margin-bottom: 0.08in; }a:link { } The Swiss management firm SAM (Robeco group) on 15 December announced that its efforts to bring itself into compliance with the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI) were distinguished by the organism in charge of evaluating signatories in its most recent individual rating for 2010. Its rating has improved for virtually all chapters.In particular, SAM has risen from the second to the first quartile for the Second Principle (active exercise of shareholder rights & engagement); the manager has also held onto its place in the top quartile for integration of environmental, social, and governance, or ESG, criteria in the research process and investment decisions.The individual UN-{RI evaluation of SAM is available at this address:http://www.unpri.org/report10/2010_PDFs/PRI%202010%20-%20Full%20Respons…
p { margin-bottom: 0.08in; } On 15 December, the board of directors of the Vontobel group appointed Zeno Staub as CEO from 4 May 2011, replacing Herbert J. Scheidt, who was already named as the future chairman of the board of directors in late August (see Newsmanagers of 1 September).Staub is currently head of the asset management business unit, a position he has held since 2008, and which he will retain until he takes up his new role. He has been a board member at the group since 2003, and joined Vontobel in 2001, before being appointed CFO in 2003.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to a study by independent analysts at the Fonds Consult agency, published exclusively by Handelsblatt, wealth management in the form of shares in investment funds often results in insufficient or below-average returns. In Germany, this market measures EUR28bn, and is sometimes aimed at clients with as little as EUR10,000.The leader in this market is DekaBank, which alone manages EUR11.4bn, and has a relatively good rating, although the two leaders in terms of returns are Fürst Fugger Privatbank and Commerzbank, with assets in this market niche of EUR0.3bn and EUR3.1bn, respectively. Lower in the rankings are the two institutions of the co-operative banking sector.Fonds Consult adds that the products on offer are often expensive, with fees sometimes reaching 3% for strategies based on equity funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to sources close to the German savings banks, shareholders at DekaBank have reached an agreement, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The asset management firm is valued at EUR4.6bn, and the 50% stake controlled by the Landesbanken (WestLB, LBBW and NordLB) would be sold for EUR1.3bn to the savings banks, which already control a 50% stake in the firm. The remaining EUR1bn would be paid by DekaBank itself, whose owners’ equity would thus be reduced to EUR3.4bn.