Arrivé dans le groupe Vontobel lors de l’acquisition de Commerzbank (Suisse), Bernhard Heye a été promu au 1er février chief operating officer de Vontobel Europe AG dont le siège se trouve à Munich. Il remplace richard Zweng, qui a démissionné à fin janvier pour s’installer en Asie avec sa famille.Bernhard Heye a été il y a plusieurs années le secrétaire particulier de Walter Seipp, président du directoire de la Commerzbank.
M&G Investments vient de lancer un fonds d’obligations d’entreprises indexées sur l’inflation dédié aux investisseurs privés en Italie, le fondo M&G European Inflation Linked Corporate Bond, déjà commercialisé en Espagne et en France. Le produit est co-géré par Jim Leaviss, respnsable des taux de M&G, et Ben Lord, gérant.
D’après les informations de Il Sole – 24 Ore, un accord entre les dirigeants d’UniCredit et Jean-Pierre Mustier serait sur le point d’être signé. L’ex dirigeant de la banque d’investissement de Société Générale succéderait ainsi à Sergio Ermotti à la tête de la division corporate & investment banking de la banque italienne. Sa nomination devrait être approuvée par le prochain conseil d’administration d’UniCredit programmé le 22 février.
Selon L’Agefi suisse, les actifs sous gestion de la Banque cantonale des Grisons ont augmenté l’an dernier de 6,5% à 26,49 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 1,78 milliard de francs. Le résultat net a progressé de 7,1% à 154,1 millions de francs.
Sally Bott quittera le conseil d’administration d’UBS SA à la prochaine assemblée générale. Elle a fait savoir au conseil d’administration qu’après deux ans et demie en fonction, elle souhaite se consacrer à d’autres tâches et qu’elle ne sollicitera donc pas le renouvellement de son mandat le 28 avril prochain, a indiqué UBS le 7 février dans un communiqué. La banque informera «en temps voulu» d’un candidat au remplacement de Sally Bott Bott au conseil d’administration.
Selon les informations du journal suisse Sonntag citées par La Tribune, UBS versera cette année un bonus plus faible à ses salariés. Les bonus au titre de 2010 devraient s'élever au total à 4,3 milliards de francs suisses (3,3 milliards d’euros), contre 4,8 milliards de francs suisses versés pour 2009.
En tenant compte des charges d’intégration et de restructuration d’ING Bank en janvier 2010 ainsi que de l’amortissement des survaleurs, le bénéfice net du groupe Julius Baer aux normes IFRS a diminué en 2010 de 9 % à 353 millions de francs suisses. Hormis ces éléments, le bénéfice net augmenté de 6 % à 504 millions de francs suisses. En raison de la diminution de la marge brute et en partie à cause de l’appréciation du franc suisse, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 65,4 % contre 63,1 %.A fin décembre, les actifs sous gestion avaient augmenté à 170 milliards de francs suisses contre 154 milliards un an plus tôt. Cette hausse de 16 milliards de francs s’explique par les 14 milliards d’encours provenant de l’acquisition d’ING Bank, 9 milliards de rentrées nettes, 8 milliards d’effet positif des marchés et une perte de change de 14 milliards de francs imputable à la dévalorisation de l’euro et du dollar américaine contre franc suisse.Les souscriptions nettes ont représenté 6 % de l’encours en début d’année, contre 4 % pour 2009, notamment grâce à de forts afflux dans les marchés de croissance, particulièrement en Asie, en Russie, en Europe centrale et orientale et en Amérique latine, ainsi que grâce aux activités «domestiques» du groupe en Allemagne.A fin 2010, le total des avoirs de la clientèle ressortait à 267 milliards de francs car les actifs en dépôt atteignaient fin décembre 98 milliards de francs contre 87 milliards un an plus tôt, grâce notamment à 7 milliards de rentrées nettes.
Désormais, Lutetia Capital, fondée par Fabrice Seiman et Jean-François Comte, affiche 100 millions de dollars d’encours, avec deux FCP de droit français, le Lutetia Patrimoine, un produit lancé en novembre 2009 et focalisé sur les fusions-acquisitions annoncées ou anticipées, et le Lutetia Emerging Opportunities, lancé en novembre 2010 et qui a déjà levé une dizaine de millions d’euros.Initialement, Lutetia s’est concentré sur une clientèle de banque privée, de fonds de fonds, de family offices et de caisses de retraite. Depuis une présentation des deux produits le 1er février dans un grand hôtel parisien, avec Jean-François Copé en vedette politique, la société de gestion a manifestement commencé à s’intéresser à la clientèle des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), même si, avec une petite douzaine de personnes, elle n’est pas encore équipée pour se lancer «en grand» sur ce créneau, comme le reconnaît d’ailleurs Jean-François Comte, co-président (lire également nos articles du 5 novembre 2010 et de 17 janvier 2011).Les deux fonds correspondent en tous cas à une demande de cette catégorie de clientèle. Ainsi, le FCP Lutetia Patrimoine qui affiche pour objectif une performance absolue régulière de 6 ½ % par an avec une volatilité inférieure à 2 %. Pour ce faire, avec ses 48 lignes de titres, le fonds qui «pèse» 60 millions d’euros présente un taux de rotation de 300 %, couvre systématiquement les opérations réalisées au moyen de futures, et s’impose une perte maximum (maximum draw down) de 0,9 %. Enfin, aucun frais de transfert n’est facturé. Bien que tout récent, le fonds Lutetia Emerging Opportunities (50 lignes avec un taux de rotation visé de 100 %) peut aussi faire valoir quelques atouts, dont le moindre n’est pas qu’il a été conçu et mis en œuvre par Claude Tiramani, qui a été pendant une vingtaine d’années un gérant légendaire chez BNP Paribas. A présent, dans un cadre à taille plus humaine, l’intéressé peut appliquer une politique plus purement «contrarian», susceptible d'être bien accueillie par des CGPI en quête de produits différenciants. Le gérant est actuellement très favorable à la Chine, que les autres commencent à délaisser, mais évidemment au travers d’une sélection rigoureuse de valeurs. Les grands thèmes du fonds actions émergentes sont l’urbanisation et donc aussi l’immobilier (en Chine, certes, mais aussi au Brésil), les infrastructures, la hausse du pouvoir d’achat et de la consommation, ainsi que les services financiers.
A l’occasion d’une rencontre avec Newsmanagers, Paul Joubert, directeur des transactions Europe chez Invesco Real Estate a insisté sur l'évolution importante de son marché ces derniers temps. «Le fait est que les grands investisseurs institutionnels, réintègrent désormais leurs mandats externes et réinvestissent en priorité dans les fonds de leurs maisons respectives». Avec, entre autres, la création de synergies au sein des groupes, quitte à ce que cela soit à l’origine de conflits d’intérêt. Dans ce contexte, le responsable de l’investissement immobilier d’une société indépendante, naturellement pénalisée par ce repli, entend se battre avec ses armes. En l’occurrence, pour Invesco Real Estate, l'échelle paneuropéenne de ses transactions. «Ma vocation n’est pas de servir les grands acteurs sur leurs propres marchés, mais clairement de me positionner comme un «crossborder», explique Paul Joubert, «et donc leur permettre d’accéder à notre plateforme d’investissement paneuropéenne, et à une large diversification dans les portefeuilles.» Une stratégie qui a son sens, les cycles étant loin d'être identiques d’un marché et d’un produit à l’autre, notamment par leur décalage dans le temps. «En fait,» relève Paul Joubert, «les taux de rendement «prime» en matière d’immobilier de bureau dans les différents pays «core» sont très proches les uns des autres en Europe. De l’ordre de 5 %... mais pas toujours au même moment ".Bien évidemment, tout cela peut s’affiner en fonction des spécificités de chaque marché. Compte tenu, par exemple, de sa faible volatilité et de l’absence de pressions à la hausse sur les loyers, assurant une stabilité des locataires, la «poche» allemande peut être affectée en fond de portefeuille pour son rendement stable. En France, depuis 2009, Paul Joubert s’est attaché à acquérir les «plus beaux actifs» possibles et bien situés. «Des actifs que nous n’aurions pas pu acheter en période normale de marché, et qui nous apporteront la performance», explique t-il. A l’inverse, le responsable juge les loyers souvent trop chers en Grande-Bretagne. En effet, le cycle des renégociations des loyers étant de 5 ans, la correction à la baisse n’est pas encore partout terminée, contrairement à la France. D’où une approche précautionneuse du stratège à l'égard de ce marché très volatil. Quant aux pays plus risqués comme la Pologne ou la Tchéquie par exemple, ils sont également plus rémunérateurs (entre 6,25 % et 7 %) et ont donc leur place au sein des portefeuilles gérés par Invesco Real Estate, notamment par leur tendance à suivre les autres marchés avec un décalage dans le temps. Ils offrent donc une certaine prévisibilité mais nécessitent une grande connaissance du marché. Ils apportent la composante «tactique» des fonds une fois réalisée l’allocation globale sur les marchés «core» et optimisent le couple rendement/risque. «D’autres marchés existent auxquels nous sommes très attentifs», précise Paul Joubert, «notamment le marché espagnol qui devrait être à terme très intéressant. Ou encore le marché russe qui présente un grand potentiel par sa taille mais exige un timing parfait. Cela a toujours été un marché de «fenêtres» liées à l’histoire et à la politique», note-t-il encore. «Or, nous sommes peut-être actuellement dans cette phase…" En dépit de sa gamme de 18 fonds -dont certains «spécialisés» investissent exclusivement dans des hôtels ou sur un mono marché-, Paul Joubert affiche, compte tenu de l’internalisation des mandats, une certaine déception à propos du marché institutionnel français. En chiffres, avec 35 milliards de dollars d’actifs immobiliers sous gestion dans le monde, la société qui gère 4,5 milliards en Europe y investit 1 milliard par an et peine à convaincre les investisseurs de l’Hexagone à s’exporter. La faute en partie au faible succès rencontré jusqu'à présent par les OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) pour lesquels Invesco nourrit quelques ambitions. A noter toutefois la réalisation en 2010 d’un «club deal» en partenariat avec Ciloger pour des investisseurs français, portant sur l’acquisition en Allemagne de 10 actifs de commerce de première qualité pour un montant de 218 millions d’euros. Reste aussi un canal qui, selon Paul Joubert, semble depuis peu faire preuve de dynamisme : les family offices. A suivre donc.
«Nous avons atteint finalement en six mois l’objectif d’encours que nous nous étions fixé pour dix-huit mois», a indiqué à Newsmanagers Arnaud de Langautier, directeur général d’Amplégest. De fait, l’ensemble de la société de gestion présidée par Xavier Gandrille et qui compte douze collaborateurs (dont un analyste financier, Augustin Bloch-Lainé, arrivé en janvier), affiche désormais 375 millions d’euros d’encours, dont 315 millions pour la gestion privée, le solde étant de la gestion collective sur trois OPCVM de droit français (lire nos articles du 31 mai et du 13 septembre 2010). Amplégest a donc fait encore mieux que ce qu’elle prévoyait à la mi-septembre, alors que les actifs sous gestion s'élevait à 150 millions d’euros..."Avec notre partenaire Invest Securities, précise Arnaud de Langautier, le groupe qui compte plus de 50 personnes est structuré comme une société financière intégrée». Et aux deux activités principales de gestion privée et de gestion de fonds (l’une alimentant l’autre) s’ajoute l’aspect société de bourse et banque d’affaires d’Invest Securities, une société dirigée par Marc-Antoine Guillen et qui détient 40 % du capital d’Amplégest. Interrogé sur la question de savoir si la prochaine étape serait 700 millions d’euros d’actifs pour la fin de l’année, le directeur général ne réfute pas d’emblée cette possibilité, mais souligne «qu’il faudrait pour cela une opération de croissance externe, que nul ne peut exclure… En attendant, Arnaud de Languetier rappelle qu’Amplégest «compte creuser son sillon via sa clientèle-cible constituée à la fois de sociétés de gestion privée, d’institutionnels (multigestion des banques, caisses de retraite…) et de conseillers en gestion de patrimoine». En matière de fonds, la gamme se compose de trois produits : Proactif, un fonds diversifié patrimonial, Multicaps, un fonds actions de la zone euro PEAble avec les meilleures notes Morningstar et Citywire, et Midcaps, un fonds actions de petites et moyennes capitalisations, PEAble également. Fabrice Revol, responsable de la gestion OPCVM, souligne que le fonds Multicaps qu’il gère (52 millions d’euros investis sur 40 à 50 lignes), a déjà séduit des institutionnels par un historique de performance supérieur à 4 ans et sa méthode de gestion disciplinée. «Il s’agit de pratiquer une analyse financière fortement internalisée afin de détecter avant le marché les potentialités des sociétés. Cela permet aussi d’éviter de vendre les belles histoires trop tôt», indique le gérant. A noter que le fonds Multicaps a vocation à évoluer pour devenir un produit «moins France et plus zone euro». La part de la zone euro hors France devrait ainsi passer «de 20% actuellement à 30% environ d’ici un an», précise encore Fabrice Revol.A ce titre, étant donnée l’exigence de la méthode de gestion utilisée, l’équipe a été musclée par le recrutement d’un analyste plus particulièrement en charge des secteurs de l’énergie et de la construction. Un second analyste doit encore la renforcer prochainement.
Jusqu’au 14 juin 2011, Crédit Agricole commercialise le fonds d’investissement de proximité FIP Avenir Décolletage (1). Le fonds qui ambitionne de recueillir 10 millions d’euros a pour objectif d’investir au minimum 60% de son actif dans des PME de l’industrie du décolletage, de la mécatronique (2) et de la mécanique de précision des régions Rhône-Alpes, Franche-Comté et Provence-Alpes-Côte d’Azur. 60% de l’actif sera investi en titres de petites et moyennes entreprises du secteur tandis que les 40% restant ont vocation à être investis de façon équilibrée entre OCPVM et/ou valeurs mobilières taux et actions. A partir de la sixième année, la société de gestion pourra, le cas-échéant, distribuer au fur et à mesure les produits de cession des actifs en portefeuille aux porteurs de parts. Sauf cas de force majeur, le rachat des parts n’est pas autorisé pendant la durée de vie du fonds. Caractéristiques :Code Isin : FR0010990119Période de commercialisation : jusqu’au 14 juin 2011Commission de souscription : 4%Commission de rachat :- 0% à la liquidation du fonds- Aucun rachat n’est possible pendant la durée de vie du fonds, sauf dans deux cas expressément prévu par la loi (invalidité ou décès du porteur ou de son conjoint soumis à une imposition commune) et avec une commission de rachat anticipé de 4%Frais de gestion : 3,50% TTC maximum par an Valeur liquidative (VL) de la part à l’origine : 100 € Minimum de la première souscription : 1 000 € (soit 10 parts)Durée : 8 ans minimum (jusqu’au 15 juin 2019), avec la possibilité sur décision de la société de gestion de proroger la durée de deux fois un an (soit au plus tard jusqu’au 15 juin 2021)
Depuis le 10 janvier, indique Fidelity International le 3 février, des parts couvertes du risque de change sont disponibles également pour le Fidelity Asian High Yield Fund géré par Bryan Collins. Cela permet aux investisseurs qui découvrent les obligations asiatiques à haut rendement de s’aventurer sur ce produit sans supporter les conséquences du choix de la monnaie, indique Andreas Schmid, directeur de la distribution auprès des banques privées et des gestionnaires de fortune chez Fidelity Allemagne.Les nouvelles classes de parts de ce fonds dont la monnaie de référence est l’euro sont Fidelity Asian High Yield A-EUR (hedged), avec pour code Isin LU0575482749, et Fidelity Asian High Yield Y-EUR (hedged), dont le code Isin est LU0575482582.
Christopher Greenwald, director of data content chez le spécialiste de l’information extra-financière Asset4, a quitté la société pour rejoindre la société de gestion suisse SAM en qualité de responsable Sustainability Applications & Operations, rapporte Responsible Investor. Christopher Greenwald a pris ses fonctions le 1er février. Responsible Investor indique par ailleurs que le patron de la recherche, Pierin Menzli, a quitté SAM.
Selon Citywire, Andrew Yeadon, responsable de la multigestion chez Schroders, a quitté l’entreprise suite à la fusion des équipes de multigestion et de multi-classes d’actifs.La nouvelle équipe issue de ce rapprochement gère quelque 14,4 milliards de livres désormais sous la houlette de Jahanna Kyrklund.
State Street Global Advisors a annoncé le 4 février avoir obtenu deux des cinq mandats d’investissement disponibles, attribués par National Employment Savings Trust Corporation (NEST) au Royaume-Uni. À la suite d’un appel d’offres, SSgA s’est ainsi vu attribué les mandats de gestion passive des gilts indexés et des gilts conventionnels au Royaume-Uni.Kanesh Lakhani, responsable de State Street Global Advisors au Royaume-Uni a commenté: «Nous sommes ravis d’avoir obtenu deux des cinq mandats de NEST mis en appel d’offres. Nous sommes particulièrement heureux de voir nos capacités de gestion de produits de taux reconnues dans le processus d’appel d’offres de NEST. Il s’agit là d’une opportunité unique de participer à ce qui constitue une étape majeure dans le processus d’épargne-retraite au Royaume-Uni. SSgA collabore déjà avec de nombreux fonds de pension parmi les plus importants dans le monde, gérant une gamme de stratégies d’investissement ayant pour finalité d’aider nos clients à atteindre leurs objectifs d’investissement». NEST est un nouveau régime de retraite au Royaume-Uni créé pour aider les employeurs à respecter de nouvelles obligations légales qui entreront en vigueur au Royaume-Uni en 2012, prescrivant l’inscription automatique de leurs employés à un régime de retraite. Le régime concernera jusqu’à six millions d’employés au Royaume-Uni qui n’ont aucune provision de retraite. Celui-ci fonctionnera comme un régime fiduciaire d’épargne-retraite salariale géré par NEST Corporation.
Société Générale Private Banking Hambros (SGPB Hambros) a annoncé, vendredi 4 février, avoir signé un accord en vue d’acquérir les activités de gestion de portefeuille dédiées à la clientèle privée de Baring Asset Management Limited basées au Royaume-Uni et à Guernesey. Cet accord devrait être finalisé en mai 2011.En pratique, Baring Asset Management Limited dispose d’une équipe de professionnels incluant six gestionnaires privés, qui viendront renforcer les équipes de gestion de fortune de Société Générale Private Banking Hambros, qui, pour sa part, compte 500 collaborateurs environ, situés principalement à Londres, Guernesey, Jersey et Gibraltar.
Ancienne présidente de Merrill Lynch et responsable de la banque privée en Espagne (jusqu’en 2009), Eva Castillo, qui siège depuis lors au conseil d’administration de Telefónica, a été recrutée comme administrateur non exécutif chez Old Mutual, indique Expansión. Elle y fera partie des comités des risques, des nominations et des rémunérations.
p { margin-bottom: 0.08in; } Agefi Switzerland reports that assets under management at the Cantonal Bank of Grisons increased last year by 6.5%, to CHF26.49bn. Net inflows totalled CHF1.78bn. Net profits increased 7.1%, to CHF154.1m.
p { margin-bottom: 0.08in; } Due to costs related to the integration and restructuring after the purchase of ING Bank in January 2010, as well as depreicaiton on goodwill, net profits at the Julius Baer group by IFRS accounting standards in 2010 fell 9% to CHF353m. Excluding these elements, net profits increased 6% to CHF504m. Due to a reduction in gross margins, and partly due to the appreciation of the Swiss franc, the cost-income ratio deteriorated to 65.4% from 63.1%.As of the end of December, assets under management had increased to CFH170bn, up from CFH154bn one year earlier. This increase of CHF16bn is due to CHF14bn in assets from the acquisition of ING Bank, CHF9bn in net inflows, CHF8bn in positive market effects, and a currency loss of CHF14bn due to the devaluation of the euro and the US dollar against the Swiss franc.Net subscriptions represented 6% of AUM as of the beginning of the year, compared with 4% in 2009, largely due to strong inflows from growth markets, particularly Asia, Russia, Central and Eastern Europe, and Latin America, as well as to domestic activities of the German bank.As of the end of 2010, total client assets came to CHF267bn, while savings assets as of the end of December totalled CHF98bn, compared with CHF87bn one year earlier, largely due to CHF7bn in net inflows.
p { margin-bottom: 0.08in; } Money Marketing reports that the head of British retail distribution at JP Morgan AM, Jasper Berens, would like to launch low-cost actively-managed funds, to compete with passively managed funds. JP Morgan AM has already released a product of this type on the British market. If the product is well-received, JP Morgan AM may offer it in continental Europe and the United States as well.
p { margin-bottom: 0.08in; } Christopher Greenwald, director of data content at the extra-financial information specialist Asset4, has left the firm to join the Swiss management firm SAM, as head of Sustainablility Applications & Operations, Responsible Investor reports. Greenwald began in his new role on 1 February. Responsible Investor also reports that the head of research, Pierin Menzli, has left SAM.
p { margin-bottom: 0.08in; } Morgan Stanley Smith Barney on 3 February announced that it has added to its range of corporate retirement plan services, with the introduction of benchmark indices of defined-contribution plan services and costs. A regulation introduced last summer requires that this information be made public.
p { margin-bottom: 0.08in; } The index provider Russell Investments announced at the end of last week that it has launched Russell stability indices, which will make it possible to take into account factors which are overlooked by value and growth indices. The indices are constructed from existing custom Russell indices specific to volatility and quality. The more stable portion is the defensive index, while the other is the dynamic index. Dynamic businesses are more exposed to some risks, and their share prices tend to rise faster than those of defensive companies in times of market euphoria. However, defensive companies outperform dynamic businesses in times of market pessimism.
Following the announcement in recent weeks of the departure fo Christophe Chouard, head of institutional clients, and the arrival of Peter Lenders as CEO, and Joseph Naaven as long/short fund of fund manager, the asset management team at HDF Finance has seen further changes. Eric Debonnet, head of the risk control management team and a member of the investment committee, and two other managers, one long/short and one fixed income manager, have left the firm.Christine du Fretay, chairwoman of the board at the management firm, tells Newsmanagers that the decision to adopt the new direction for HDF Finance will orient it more toward dedicated mandates and institutional investor services (see Newsmanagers of 26/01/2011). “We can’t all stay at an asset management firm with only 13 managers,” she said, “and some members were better suited to our new organisation.”
p { margin-bottom: 0.08in; } With the publication in the official gazette of two modifications to 2004 regulations, the investment universe for the French public employees’ additional retirement institution (Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique, or ERAFP) has been extended to include real estate.The institution “is now getting in marching order” to exploit this new opportunity, and “will be ready to start in late 2011 or early 2012,” Philippe Desfossés, director of ERAFP, has explained to Newsmanagers. “We need to prepare carefully for this new step, due to the ‘100% SRI’ framework which inspires all of the investment policies” of the entity.However, for the moment, ERAFP is still not allowed to invest directly in emerging markets and infrastructure.Desfossés also states that by the end of the month, the results of a RFP for Euro zone mandates for benchmarked, non-benchmarked and index-based assets (see Newsmanagers of 6 December 2010) will be known.
Northern Trust has announced that it will offer asset management solutions to institutional clients across Benelux (Belgium, The Netherlands and Luxembourg) from its Amsterdam office, following regulatory approval from the Dutch Autoriteit Financiële Markten and the UK Financial Services Authority. Regulatory approval for Northern Trust’s international asset management arm, Northern Trust Global Investments (NTGI) supports its strategy to enhance its business across Europe, Middle East and Africa and expands Northern Trust’s product offering for clients across the Benelux region where asset servicing capabilities have been offered from its Amsterdam branch office since March 2006.To support NTGI’s expansion, Gerard van Leusden and Arnaud Bizet have been hired as senior business development directors responsible for building new asset management relationships across the Benelux region with focus on pension funds and asset management groups. They will work alongside Liisa Salojarvi, who has advised NTGI’s Benelux clients from London for a number of years, and will be supported by NTGI’s UK team of relationship managers.Van Leusden and Bizet join from Blackrock, previously BGI, in Amsterdam where they were sales and relationship management directors.
Investors have pulled more than USD7bn from emerging market equity funds last week, which is the biggest withdrawal in more than three years after turmoil in the Middle East and rising food inflation raised fears of economic instability, according to th Financial Times. The outflows also reflected rising unease about economic overheating in China, India, Brazil and other big emerging economies.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Swedish SEB group (Skandinaviska Enskilda Banken) has posted operating profits for 2010 of SEK11.1bn, compared with SEK4.35bn for the previous year. Operating profits for the wealth management division (private banking and institutional clients) totalled SEK1.65bn, compared with SEK1.14bn, with an increase in net inflows to SEK26bn, up from SEK17bn, for private banking, and stable inflows from institutional clients at SEK31bn. The cost/income ratio has improved to 62% from 69%. For the year as a whole, average assets increased 7%, due to net subscriptions of SEK54bn, up from SEK41bn, and positive market effects. Total assets reached a new record of SEK1.321trn as of the end of fourth quarter, up from SEK1.271trn as of the end of September, and SEK1.275trn one year previously. Of this total, investment funds represented 41% as of the end of December, compared with 44% for institutional clients (excluding money market funds), and 15% for private banking (excluding money market funds). As of the end of fourth quarter, equities funds represented 40% of assets in SEB funds, compared with 23% for bond funds, 16% for diversified funds, and 21% for hedge funds.
Sweden’s Carnegie Fonder has on 3 February 2011 decided to terminate its operations in exchange traded funds (ETFs). Carnegie Fonder will therefore once again focus entirely on its core business of actively managed funds.The activities in exchange traded funds (ETFs) were initiated in 2009 by HQ Fonder, which in September 2010 was bought by Carnegie and changed its name to Carnegie Fonder. «Exchange traded funds have limited synergies with the other fund operations, and have not achieved a critical mass. We have therefore decided to terminate these activities and focus on our core area, namely actively managed funds with a focus on Sweden, emerging markets and fixed-income securities,» says Hans Hedström, president of Carnegie Fonder. With the decision to terminate the ETF operations, the following funds will be closed: HQ OMX Double Long ETFHQ OMX Double Short ETFHQ Verkstad ETFHQ Fastighet ETFHQ Finans ETFHQ Material ETFHQ NASDAQ 100 ETF As a consequence of the funds being closed, the board of Carnegie Fonder has also decided to apply for delisting of these funds from Nasdaq OMX Stockholm AB.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to reports in Il Sole – 24 ore, an agreement between the directors of UniCredit and Jean-Pierre Mustier are at the signature stage. The former director of the investment bank of the Société Générale group would succeed Sergio Ermotti as head of the corporate & investment banking division of the Italian bank. His appointment should be approved at the next meeting of the board of directors at UniCredit, scheduled for 22 February.