Selon une enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 500 professionnels de la finance basés en France, 57% des personnes interrogées ont reçu un bonus supérieur à celui de l’an passé. Seuls 19% l’ont vu diminuer. A titre de comparaison, ils étaient 53% à bénéficier d’une hausse de leur bonus l’année dernière.D’après des enquêtes similaires menées par eFinancialCareers au Royaume-Uni et aux Etats- Unis, 49% des banquiers britanniques et 56% des professionnels de la finance américains ont reçu un bonus supérieur à celui de l’an dernier.De plus, près des deux tiers (64%) des professionnels de la finance basés en France, qui ont été informés de leur bonus, ont également vu leur salaire fixe augmenter au cours des 12 derniers mois.Parmi les banquiers et professionnels de la finance français ayant reçu un bonus en hausse, le bonus moyen délivré aux professionnels du front office s’est élevé à 87 579 euros. Les professionnels du middle office ont reçu en moyenne un bonus de 35 585 euros tandis que ceux du back office ont touché en moyenne 10 689 euros. En comparaison, l’enquête similaire réalisée par eFinancialCareers au Royaume-Uni a révélé que les professionnels du front office de la City ont perçu un bonus moyen de 84 409 livres sterling (environ 97 000 euros).D’autre part, la réglementation pour limiter les bonus garantis semble porter ses fruits puisque 89% des répondants affirment qu’aucune partie de leur bonus n’était garantie cette année.Cependant, cette enquête semble indiquer que les paiements différés sont encore peu utilisés. En effet, 71% des professionnels de la finance n’avaient aucune partie de leur bonus différée cette année (contre 61% l’an passé). De plus, 59% des professionnels interrogés ont déclaré qu’aucune partie de leur bonus n’a été soumise aux résultats (bonus-malus), contre 53% l’année dernière.L’enquête d’eFinancialCareers.fr révèle également que pour les professionnels de la finance basés en France dont le bonus a augmenté cette année, il représente en moyenne 34% de leur rémunération totale. A titre de comparaison, ce pourcentage est de 32% au Royaume-Uni et de 28% aux Etats-Unis.Toutes branches confondues, bien que la majorité des professionnels de la finance basés en France aient vu leur bonus augmenter cette année, les niveaux de satisfaction sont relativement bas au sein du panel puisque plus de la moitié (53%) déclarent que leur bonus est en deçà de leurs attentes et qu’un cinquième des professionnels se disent “très mécontents” de leur bonus 2010.
Sigma Gestion a annoncé, vendredi 25 mars, le lancement du FIP Convergence Fortuna 5.0, un fonds d’investissement de proximité composé majoritairement d’Obligations Convertibles en Actions (OCA) de PME françaises - le solde se réalisant en augmentation de capital de PME cotées. Le FIP, précise un communiqué, favorisera des sociétés en développement déjà financées par Sigma Gestion avec pour caractéristiques principales : - Business model éprouvé avec des flux de trésorerie positifs et récurrents - Chiffre d’affaires entre 2 et 40 millions d’euros- Secteurs diversifiés et complémentaires (industrie, services, distribution spécialisée, E-business, logiciel,…) -R égions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes. La durée d’investissement est prévue sur une durée d’investissement de 5 ans.
La société de conseil EPS Partenaires spécialisée dans l'épargne salariale va participer à l'élaboration du nouveau mandat d’amLeague dédiée à l'épargne salariale mâtinée d’ISR (voir Newsmanagers du 9/03/2011) – dont le lancement est prévu le 30 juin prochain. Dans ce cadre, un premier groupe de travail doit se réunir la semaine prochaine constitué, aux côtés d’amLeague et d’EPS partenaires, de quatre à cinq grandes entreprises. Objectif : définir précisément le mandat en question avant de fixer une feuille de route et s’entretenir ultérieurement avec les gérants concernés. Pour l’instant, le projet n’en est donc qu'à l’heure des choix. Cela dit, du côté de la gestion, il est probable que le mandat repose sur un portefeuille notionnel de type équilibré, c’est-à-dire composé à 50 % d’actions et 50 % d’obligations. Afin de rendre le pilotage du portefeuille encore plus réaliste, Hubert Clerbois, président d’EPS Partenaires et amLeague réfléchissent également à l’intérêt de reproduire le «cycle» de l'épargne salariale. Autrement dit, prendre en compte, notamment, les flux de versements auxquels doivent faire face les gérants, notamment au cours du deuxième trimestre de chaque année, période correspondant aux versements de l’intéressement et de la participation des entreprises. Autre point qui devra être abordé : la contrainte de l'épargne salariale en termes d’horizon de placement qui peut aller de cinq ans... jusqu’au départ à la retraite du salarié… Au final, tous ces éléments peuvent modifier la gestion d’une épargne qui pèse près de 85 milliards d’euros fin juin 2010 selon les chiffres de l’AFG dont 51 milliards en fonds diversifiés (investis largement en actions). Quant au poids de l’intéressement, de la participation et de l’abondement des entreprises «épargnés» entre mai et juin de chaque année, il représente environ 10 milliards d’euros dont une moitié est destinée à de l’actionnariat salarié et le solde réparti entre fonds monétaires – un tiers environ - et fonds actions et/ou obligations. Reste à régler la question de l’ISR voulue par amLeague, compte tenu de l’appétence des salariés pour les investissements de cette nature – au 30 juin 2010, les FCPE estampillés ISR représentent 4,6 milliards d’euros. «Nous sommes entrés en contact avec l’Observatoire de la responsabilité sociétale de l’entreprise (ORSE), certains représentants du Comité intersyndical de l'épargne salariale (CIES), l’AFG et le FIR, note Hubert Clerbois qui, compte tenu de l’hétérogénéité de l’univers ISR, envisage d’exiger uniquement que le gérant adhère au code de l’AFG et puisse justifier ses choix de titres. Il est vrai que l’on ne peut guère aller très loin, certaines sociétés étant, par exemple, des adeptes d’un univers d’investissement «best in class» tandis que d’autres lui préfèrent une élimination des «worst in class» avant de pratiquer un choix de valeurs. Enfin, les différences sont grandes selon que l’environnement, la gouvernance, etc, constituent l'élément principal. A noter que pour la partie obligataire du portefeuille, Hubert Clerbois souhaiterait que celle-ci soit également labellisée ISR. A suivre donc…
Partant du constat que les fonds ont tendance à surperformer au cours des premières années de leur existence, Barclays Wealth Managers France a créé le 21 décembre 2007 Barclays Alphastars Discovery, un fonds investi sur les nouveaux fonds de sociétés entrepreneuriales.Lancé à un moment difficile où les investisseurs se détournaient des actions, le produit n’a pas trouvé son public et a été mis de côté par les équipes commerciales. Face à l’amélioration de la conjoncture, Barclays Wealth Managers cherche aujourd’hui à le remettre sur le devant de la scène, d’autant que le fonds affiche désormais un historique de performance de trois ans. Son encours, de 21 millions d’euros, a vocation à être doublé, selon Alain Zeitouni, directeur de la multigestion de Barclays Wealth Managers France, tandis que Jean-Marie Feron, qui s’occupe du développement commercial, estime qu’il est possible d’aller plus loin. Barclays Alphastars Discovery se compose actuellement de 15 fonds long only investis sur la zone euro qui viennent d’être lancés par de nouvelles sociétés de gestion françaises ou européennes. Ces sous-jacents ont forcément moins de 24 mois d’existence, puisque au terme de cette période, l’équipe de multigestion qui pilote le portefeuille s’oblige à sortir (même si cela se fait progressivement). Cela l’oblige à toujours aller chercher de nouvelles idées. Bien sûr, les gérants peuvent liquider une position avant cette échéance si la performance n’est pas au rendez-vous ou bien si le fonds ne répond plus aux objectifs en termes d’allocation d’actifs.Dressant le bilan de ces trois premières années d’existence de Barclays Alphastars Discovery, Alain Zeitouni estime que le plus difficile a été le « sourcing » de nouveaux gérants. En effet, en rythme normal, une cinquantaine de nouvelles sociétés de gestion sont lancées chaque année en France sur les quinze dernières années. Sur ce total, seule une partie concerne des fonds long only zone euro. Or, en 2009, au lieu de 50 nouvelles sociétés, ce sont seulement 25 sociétés qui ont été créées, ce qui a réduit l’univers d’investissement. Heureusement, l’équipe de multigestion a pu aussi compter sur les apports des analystes basés au Royaume-Uni et en Allemagne. Parmi les fonds en portefeuille, Barclays Wealth Managers France détient des fonds de Fidecum, une société allemande, Talence Gestion, Montaigne Capital et Pléiade Asset Management.
Le groupe Avenir Finance a présenté, jeudi 24 mars, ses résultats 2010 faisant état d’un chiffre d’affaires en légère hausse (+2%) et une marge brute en progression de 9,7%. Le résultat net du groupe s'établit à 0,25 million d’euros. En gestion d’actifs, le chiffre d’affaires s’est établi en 2010 à 14, 613 millions d’euros, en baisse de 9 % par rapport à l’année précédente (16, 021 millions d’euros). Le résultat opérationnel courant est de 1, 095 million d’euros en 2010 contre 1,13 million en 2009. Par ailleurs la gestion privée a enregistré un chiffre d’affaires de 12,257 millions d’euros l’année dernière contre 10, 466 millions d’euros en 2009. Soit un hausse de 17%. Le résultat opérationnel courant est ressorti à -1,494 millions d’euros en 2010 et -1,084 millions d’euros en 2009.Avenir Finance Investment Managers table sur une collecte de capitaux d’investisseurs privés significative et croissante lui permettant de gérer à l’horizon 2015, 1,2 milliard d’euros d’actifs. Le chiffre d’affaires «Gestion d’Actifs» devrait alors atteindre 18 millions d’euros.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté par Ethias, compagnie d’assurance belge, pour fournir des services de valorisation indépendante, a indiqué le 24 mars SGSS. Ces services porteront sur un portefeuille de produits structurés complexes. Ce mandat supplémentaire remporté par SGSS dans le domaine de la valorisation indépendante vient illustrer «le besoin croissant des investisseurs de faire évaluer par des tiers spécialistes la valeur des instruments financiers complexes détenus dans leurs portefeuilles», souligne SGSS dans un communiqué.
L’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama) a publié le 24 mars de nouvelles recommandations destinées à accroître l’efficacité du processus de traitement des ordres. Le rapport préparé par le Fund Processing Standardization (FPSG) consolide les recommandations publiées en 2005 et révisées en 2008. De nouvelles recommandations sont proposées dans deux domaines clés, les transferts d’unités entre deux comptes et les événements ayant un impact sur les actifs d’un fonds comme les réorganisations, les réunions et autres notifications adressées aux investisseurs.Il s’agit dans les deux cas de sécuriser les transactions, d’améliorer la communication entre les acteurs et de raccourcir les délais de traitement.
Après Francfort (lire notre article du 14 décembre), db x-trackers fait coter sur le London Stock Exchange (LSE) son Global Fund Supporters ETF, qui réplique le Dow Jones Global Fund 50 Index to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria. Il s’agit d’un produit à réplication physique alors que, d’habitude, db x-trackers commercialise des fonds à réplication synthétique. Le TFE ressort à 0,25 %.L’indice Dow Jones Global Fund 50, qui sert de sous-jacent au fonds, réplique l'évolution des 50 plus grandes capitalisations qui soutiennent le Global Fund, une institution multilatérale qui finance la prévention et le traitement de la tuberculose, de la malaria et du VIH. Le Global Fund a déjà promis des investissements de plus de 21 milliards de dollars dans 144 pays. Les recettes de commission de gestion tirées de l’ETF par db x-trackers, après frais, seront directement affectées au Global Fund.
S’il conserve le même gérant, James Smith, l’Ignis International Emerging Markets Fund (71,1 millions de livres) s’appelle depuis le 21 mars Ignis International Emerging Markets Select Value Fund et la politique d’investissement a été modifiée, indique Fund Web. Il est désormais imposé à James Smith d’utiliser pour la couverture des futures sur au moins huit indices différents. De plus, le gérant est autorisé à investir au maximum 10 % de l’encours en ETF et en valeurs «non approuvées»
Si les trois quarts des actionnaires approuvent cette proposition lors de l’assemblée générale extraordinaire du 30 mars, François Zagame abandonnera la gestion de le Skandia Equity Income Fund (66 millions de livres), un fonds de fonds axé sur les valeurs britanniques, au profit d’O’Shaughnessy Asset Management, qui aura pour mission de transformer le produit en un fonds de fonds allant capter les dividendes élevés partout dans le monde. Le fonds changerait alors de nom au 31 mars pour devenir le Skandia Global Equity Income.
BlackRock renforce sa gamme de fonds actions avec le lancement de trois nouvelles stratégies. Les BlackRock Global Income, Continental European Income et World Resources Income funds seront ouverts aux investisseurs à compter du 31 mars.Le Global Income sera cogéré par Stuart Reeve et Richard Turnill et comprendra 50 à 70 grandes capitalisations pour un rendement supérieur à 1,5 fois le dividende sur une base annuelle de l’indice MSCI All Countries World. Le Continental Europe Income sera cogéré par Andreas Zoellinger et Alice Gaskell et comprendra 40 à 70 titres avec pour un objectif un rendement moyen d’au moins 110% de la performance moyenne de l’indice FTSE World Europe hors Royaume-Uni. Le fonds dédié aux ressources sera piloté par un trio, Richard davis, Joshua Freedman et Tom Holl. Doté de 60 à 90 valeurs, il vise un rendement supérieur à 150% de la performance de l’indice S&P Natural Resources.
Arqaam Capital Asset Management se propose de lancer un nouveau fonds value long only dédié au Moyen Orient et à l’Afrique du Nord (MENA), rapporte Asian Investor.Le fonds offrira une liquidité trimestrielle et pourra investir dans des valeurs moins liquides.
L’Agefi rapporte que le fonds d’investissement Carlyle met en place une équipe dédiée à des opérations de LBO et de capital développement en Afrique subsaharienne. Carlyle qui avait créé en 2006 une équipe dédiée au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord dispose de 97,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 16,6 milliards dans les pays émergents.
The Australian pension fund AustralianSuper has created a position for an international head of infrastructure, and appointed Jason Peasley to the position, Asian Investor reports. He will be based in Sydney, and in mid-April will begin in his new role. Infrastructure assets at AustralianSuper total over USD5bn. Assets under management in the fund total USD38bn.
The European fund and asset management association (EFAMA) on 24 March published a new set of recommendations to increase the effectiveness of order processing. The report, prepared by the Fund Processing Standardization Group (FPSG), consolidates recommendations published in 2005 and revised in 2008, and offers new recommendations in two key areas: transfers of units between two accounts, and events which impact assets in a fund, such as reorganisations, meetings, and other notifications sent out to investors. In both cases, best practice is to secure transactions, improve communications between actors, and to shorten processing times.
Arqaam Capital Asset Management is planning to launch a new long-only fund dedicated to the Middle East and North Africa (MENA), Asian Investor reports. The fund will offer quarterly liquidity and may invest in less liquid shares.
Due to significant redemption demands, Warburg Invest on 22 March notified BaFin that it has suspended subscriptions and redemptions from the real estate fund of funds RP Global Real Estate (DE000A0Q9892 and DE000A0KEYG6), managed by RP Rheinische Portfolio Management, whose assets have fallen 70% since May 2010. As of the end of January, assets totalled EUR42.60m.
Asian Investor reports that Baring Asset Management (Asia) is now looking to promote the growth potential of South-East Asia, in a bid to bring liquidity in for its Asean Frontiers Fund, which has seen a 29% decline in its assets to USD270m, from USD380m last year. The fund is at least 70% invested in the major Asian equities markets: Singapore, Malaysia, Indonesia, Thailand and the Philippines, while a 25% portion of the fund is reserved for frontier markets and greater China, with a preference for small and midcaps.
The US asset management firm Van Eck Global on 23 March reopened subscriptions to its Market Vectors Egypt Index ETF. Subscriptions had been suspended due to events in Egypt, which provoked the closure of the Cairo stock exchange (see Newsmanagers of 2 February 2011).
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) on 24 March announced the arrival of Marion Redel in the distribution management, which consists of eight people led by Philippe Cormon. The recruitment is a sign of Edram’s aim of strengthening its team and particularly the banks and management firms unit, which is overseen by Joséphine Loréal. Redel previously worked at Franklin Templeton France, as head of commercial development serving institutional clients.
Groupama Epargne Salariale and Groupama Asset Management announced on Thursday, 24 March that the Groupama Epargne Responsable range, which is approved by the inter-union employee savings committee Comité Intersyndical de l’Épargne Salariale, is developing to become the major product line from Groupama Epargne Salariale for businesses and savings investors. The range in question, which represents EUR280m in assets, is composed of 6 FCPE funds managed according to financial and extra-financial analysis criteria, in compliance with best-in-class SRI management processes for equities and fixed income established by Groupama Asset Management, a statement says.
On the observation that funds tend to outperform in the first years of their lives, Barclays Wealth Managers France on 21 December 2007 created the Barclays Alphastars Discovery fund, which invests in new funds from entrepreneurial funds.The product, which was launched at a difficult time when investors were pulling back from equities investments, did not prove popular, and was neglected by sales teams. Now, as conjuncture improves, Barclays Wealth Managers is seeking to bring the product back into the limelight, as the product now has a three-year track record.The target is to double the fund’s assets of EUR21m, says Alain Zeitouni, director of multi-management at Barclays Wealth Managers France. Jean-Marie Feron, in charge of commercial development, estimates that it may be possible to go further than that.
Banco Popular (whose cost/income ratio is only 35%) on 24 March notified the CNMV that its strategic agreement with Allianz will generate at least EUR490m in capital gains. The agreement will involve the creation of Allianz Popular, a joint venture in which Allianz will control 60%, and Popular the remaining 40%. The new entity will include the activities of the two signatories in the areas of life insurance, retirement and asset management, with an exclusive 15-year agreement in life insurance, retirement savings, investment funds, and non-life insurance.In the case of investment funds, the new platform, which will manage EUR11bn, and which is valued at EUR1.058bn, will for 15 years exclusively distribute Popular Gestión products, via the Popular retail network.The agreement includes existing joint ventures between the two partners: Eurovida (life insurance), Europensionens (retirement savings plans), and Popular Gestión; but it does not include Popular Banca Privada, which will continue to operate with open architecture, and thus will distribute funds from Allianz Global Investors (AGI) and Pimco, affiliates of Allianz, among others.
Dexia Asset Management on Thursday, 24 March announced that from 1 April 2011, it has appointed Vincent Hamelink as chief investment officer (CIO) for the traditional management department at the management firm. Hamelink, who succeeds Wim Vermeir, will direct the department so as to strengthen the position of Dexia AM, a statement says. Hamelink joined Dexia Asset Management in 1997 as head of the bond management department, and has since been global head of fixed income, and a member of the board of directors at Dexia AM Luxembourg SA, from 2001 to 2009. In April 2009, he was appointed a member of the executive committee at Dexia AM.
Christopher Linney, head of property investment, France, at Henderson Global Investors (HGI, about EUR65bn, of which EUR14bn are in real estate), on 24 March announced that the group is planning to invest “at least” EUR170m in real estate in France this year, either via its Hamburg affiliate Warburg-Henderson (institutional funds), or the UK-based Herald (specialised more in commercial real estate).In France, real estate assets represent about EUR700m, of which 40% are in offices, 40% in commercial property and 20% in logistical property. HGI has not made any acquisitions in France since late 2009, and its managers will likely be highly selective, as they are expecting returns to increase in the next three years, due to short supply, but that returns will be more limited on a five-year horizon. The possibility has not been ruled out that alongside acquisitions the British manager may also thin out its portfolio, as it did in late 2010.
Profits at the Liechtensteinische Landesbank (LLB) fell 40.1% last year, to CHF108.5m, Agefi Switzerland reports. After minority positions are taken into account, profits total CHF102.8m. The 2011 results are expected to be better than 2010, so long as the market stabilises, the bank predicts. Assets under management in 2010 were up slightly, to CHF49.8bn, from CHF49.5bn one year earlier. LLB has also posted net inflows of CHF2.7bn for the period under review, following an outflow from funds of CHF1bn in 2009. In this context, the board of directors is proposing an unchanged dividend of CHF3.40 per share.
Société Générale Securities Services (SGSS) has been granted a mandate by the Belgian insurance firm Ethias, to provide independent valuation services, SGSS announced on 24 March. The services will cover a portfolio of complex structured products. The additional mandate won by SGSS in the area of independent valuation is a sign of “the growing need of investors to have the value of complex financial instruments in their portfolios valued by third-party specialists,” SGSS says in a statement.
Deutsche Bank on Thursday confirmed that Johannes Baratta, head of private wealth management at the group, has resigned. According to reports in Handelsblatt, Baratta is joining Credit Suisse, where he will be the new country head for Germany, replacing Andreas Brandt. Brandt spent several years as head of Credit Suisse Germany, and presided over growth in assets, but profits have remained below the group’s expectations.
Following Frankfurt (see Newsmanagers of 14 December), db x-trackers is now listing its Global Fund Supporters ETF, which replicates the Dow Jones Global Fund 50 Index to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria, on the London Stock Exchange (LSE). The fund is a physical replication product, though db x-trackers ordinarily offers synthetic replication funds. Its TER is 0.25%.The Dow Jones Global Fund 50 index, which is the underlying for the fund, replicates the evolution of the 50 largest caps in the Global Fund, a multilateral institution which finances the prevention and treatment of tuberculosis, malaria, and HIV. The Global Fund has already made investment pledges of over USD21bn in 144 countries. Management commission revenues earned by db x-trackers on the ETF over and above costs will be contributed directly to the Global Fund.
Though it will still have the same manager, James Smith, the Ignis International Emerging Markets Fund (GBP71.1bn) has since 21 March been known as the Ignis International Emerging Markets Select Value Fund, and its investment policy has been modified, Fund Web reports. Smith will now be required to use futures on at least eight different indices for hedging. In addition, the manager is now permitted to invest up to 10% of assets in ETFs and “unapproved” securities.