Les minutes du dernier comité de la banque centrale n’ont pas fait évoluer le rapport de force entre partisans d’une remontée des taux ou du statu quo, en raison de données économiques mitigées et de mesures d’anticipations d’inflation stables en mars.
L’Espagne a émis mercredi 2,487 milliards d’euros en titres à dix ans, lors d’une adjudication marquée par une forte demande mais un taux de rendement légèrement supérieur. Le ratio de souscription a atteint 2,1, contre 1,8 auparavant et le taux de rendement 5,472%, contre 5,162% lors de la précédente adjudication, le 17 mars. Des titres à échéance 2024 ont également été émis, pour un montant total de 885 millions d’euros, à un ratio de souscription de 2,3 et un taux de rendement de 5,667%.
Les Etats-Unis manquent d’un plan crédible à moyen terme pour réduire leur déficit, déclare le chef économiste du Fonds monétaire international, Olivier Blanchard, dans un entretien publié mercredi dans Le Monde. «Le débat entre les deux partis qui s’est conclu le 8 avril par un plan d'économies de 39 milliards de dollars était insuffisant», dit-il, «Celui-ci leur semble d’autant moins urgent à traiter que les Etats-Unis n’ont aucune difficulté à placer leurs bons du Trésor», poursuit Olivier Blanchard.
Les investisseurs ont reporté leurs anticipations de relèvement des taux d’intérêt par la Banque d’Angleterre après la publication du compte-rendu de la dernière réunion de la banque centrale. Lors de cette réunion du comité de politique monétaire des 6 et 7 avril, ses membres se sont une nouvelle fois exprimés à six voix contre trois en faveur d’un maintien du taux directeur à 0,5%. Les banquiers centraux soulignent que la perspective d’inflation n’a pas évolué suffisamment pour modifier leur point de vue.
La banque centrale de Suède a relevé son principal taux directeur de 25 points de base pour le porter à 1,75% dans un contexte de lutte contre l’inflation. Il s’agit de la sixième hausse consécutive de ce taux. L'économie suédoise connaît le meilleur taux de croissance en Europe. La couronne suédoise a légèrement reculé face à l’euro après cette annonce.
Le prix spot de l’once d’or a franchi pour la première fois la barre des 1.500 dollars et l’argent a atteint un plus haut de 31 ans à 44,34 dollars l’once, sous le double effet de la baisse du dollar et des inquiétudes pesant sur la zone euro. Les cours élevés du pétrole, la crainte de l’inflation et les tensions politiques au Moyen-Orient devraient maintenir le prix de l’or à un haut niveau de façon durable, ont estimé des analystes.
Les taux des obligations portugaises à 10 ans ont dépassé mercredi les 9% pour la première fois depuis la création de la zone euro. A 12h41, les taux à 10 ans montaient à 9,027% contre 8,950% mardi à la clôture.
L’Autorité monétaire de Singapour a octroyé une licence bancaire à Schroders & Co. (Asia) Limited, la filiale locale du britannique Schroders spécialiste de la banque privée. Cet établissement, dirigé par Khing Go, a donc entamé officiellement ses activités le 18 avril.
Lazard Asset Management vient d’annoncer l’arrivée, le 1er mai, de Tycho van Wijk et Tjeert Keijzer en tant que gérants de portefeuille et analystes. Ils viennent tous les deux d’ING Investment Management où ils étaient respectivement gérant principal et gérant du ING Global Opportunities Fund. Basé à Francfort, le duo va lancer et gérer une stratégie actions monde sans contrainte, qui sera disponible dans des comptes gérés et dans des fonds. Au 31 décembre, Lazard AM gérait déjà plus de 33 milliards de dollars dans des portefeuilles d’actions mondiales. Tycho van Wijk et Tjeert Keijzer reprendront aussi la gestion des portefeuilles Global Trend de Lazard AM aux côtés des membres de l’équipe de la société, Ulrich Schweiger et Beatrix Eisenblaetter.
Dans un entretien à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Uwe Schroeder-Wildberg, président du directoire de MLP, a annoncé que, depuis vendredi, le prestataire allemand de services financiers «a dans ses livres» la totalité du capital du gestionnaire de fortune Feri, dont il avait initialement acquis 63 %. Désormais, l’encours de MLP dépasse les 20 milliards d’euros. Concernant la filiale de notation de Feri, Feri EuroRatings Services, le patron de MLP indique être ouvert à des coopérations.Pour Uwe Schroeder-Wildberg, les 110 millions d’euros déboursés au total pour acquérir Feri sont justifié par les perspectives et la stabilité de l’activité de gestion de fortune, même si Feri n’a dégagé en 2010 qu’un bénéfice d’exploitation de 4 millions d’euros. Feri continuera d’opérer de manière indépendante et sera le cas échéant renforcé par d’autres acquisitions. A cet effet, MLP dispose encore après l’acquisition de Feri de 150 millions d’euros de liquidités.
Deutsche Bank a annoncé ce mardi 19 avril avoir recruté début 2011 Dongbai Wang, ancienne d’Adams Street Partners. Basée à Singapour, l’intéressée sera responsable de l’activité de private equity de DB Private Equity pour l’Asie du Nord. Cette nomination fait suite à l’arrivée d’Alexis vin Dziembowski à Singapour en novembre. Le responsable de l’Asie du Sud et du Sud-Est couvrait auparavant la région d’Allemagne. Selon Asian Investor, la banque allemande souhaite se focaliser sur les relations clients en renforçant localement ses équipes.
Issue de la fusion de quatre caisses d'épargne (Caja Navarra, Cajason, Caja de Burgos et Caja Canarias), Banca Cívica aura sa propre filiale de gestion de fonds, Banca Cívica Gestión de Activos, avec un encours initial de l’ordre de 3 milliards d’euros, ce qui la place au 13ème rang des gestionnaires espagnols. Un agrément dans ce sens a été obtenu de la CNMV.Des quatre caisses, seule Caja Navarra disposait d’une société de gestion, Gesnavarra (1,52 milliard d’euros fin mars), alors que les trois autres avaient délégué cette activité à Ahorro Corporación, précise un communiqué de Banca Cívica.
Le suisse Reyl & Cie (4 milliards de francs suisses) a annoncé le 19 avril la création d’une coentreprise avec le groupe Samena Capital (400 millions de dollars américains), un groupe d’investissement spécialisé dans les placements pour compte propre en Inde, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (SAMENA). Reyl prend 50 % des parts dans Samena Asia Managers (SAM), filiale hong-kongaise de Samena Capital spécialisée dans l’amorçage de fonds alternatifs en Asie. Cette joint-venture viendra ajouter ses compétences aux activités réglementées de Reyl dans les domaines de la gestion de fonds et de portefeuilles, afin de proposer des solutions à forte valeur ajoutée aux clients et investisseurs respectifs des deux sociétés. La coentreprise est donc censée tirer parti des synergies entre les deux groupes non seulement pour accroître la capacité de SAM à investir dans le capital de nouveaux fonds, mais également pour lui permettre de devenir un gestionnaire d’actifs à part entière. Pour cela, SAM prévoit de renforcer sa capacité opérationnelle et son infrastructure en matière de fonds et entend développer une activité de comptes gérés et de produits dédiés répondant non seulement aux besoins des investisseurs européens, mais également à ceux des particuliers fortunés, des family offices et des opérateurs institutionnels basés dans la région SAMENA.François Reyl, directeur général de Reyl & Cie, estime que cette joint-venture offre à la maison suisse «un accès privilégié aux gestionnaires spécialisés de Samena Capital ainsi qu’à son réseau d’actionnaires entrepreneurs dans une région qui est stratégique pour le développement du Groupe Reyl».Les deux partenaires ont l’intention de lever 200-250 millions de dollars pour un fonds d’amorçage de hedge funds focalisés sur la région SAMENA. Ils se sont déjà engagés à fournir chacun 25 millions de dollars pour lancer le Samena Angel Fund II en octobre.
Annoncé par le site H24 Finance en début de semaine, le départ vendredi dernier de Yves Bruttin d’OFI AM où il occupait le poste de directeur commercial, a été confirmé par la société de gestion. Selon nos informations, Yves Bruttin, dont on a salué le travail accompli avec les plate-formes de distribution, n’aurait pas vocation à être remplacé. Quant à l’organisation mise en place avant son arrivée il y a quatre ans et maintenue en sa présence - notamment le découpage de l’Hexagone en quatre zones -, elle ne doit pas non plus être modifiée après le départ du responsable. Enfin, selon H24 Finance, Yves Bruttin devrait donner «une nouvelle impulsion à sa carrière en s’impliquant dans un projet entrepreneurial».
A fin mars, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) affichait un encours de 14,6 milliards d’euros. Les souscriptions nettes depuis le début de l’année ont porté sur environ 750 millions d’euros, principalement grâce au fonds de valeurs américaines Saint-Honoré US Value & Yield, au fonds de fusions-acquisitions Saint-Honoré Europe Synergie et au Saint-Honoré Global Convertibles, a indiqué mardi Dominique Netter, présidente du comité stratégique d’allocation d’actifs de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild.A l'échelon d’Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM), les actifs sous gestion à la fin du premier semestre ressortaient à 9,7 milliards d’euros. La collecte des trois premiers mois a porté sur 486 millions d’euros, principalement sur les fonds Quadrim 8 et Saint-Honoré Signatures +.
Dans un entretien accordé à La Tribune, le président de Crédit Agricole SA, Jean-Marie Sander, revient sur l'éventuel rachat de Pioneer, la société de gestion de UniCredit. Il indique que la banque verte est en attente et que «si l’opération ne se fait pas, le Crédit Agricole n’en souffrira pas». Jean-Marie Sander précise que la filiale de gestion d’actifs du groupe, Amundi, «peut avoir vocation à s’ouvrir à d’autres partenaires, mais elle possède déjà la taille critique».
Arnaud Massenet vient d’être nommé directeur général de Luma Solutions Services Limited, la plate-forme de comptes gérés d’OFI Asset Management et de Gottex Solutions Services (lire article du 18 novembre 2010). Il coordonnera le développement de la joint-venture, «dont l’objectif est de devenir la principale plateforme indépendante onshore de «managed accounts» en Europe», indique un communiqué.Arnaud Massenet travaillait précédemment chez Gottex Fund Management à Londres, en qualité de directeur marketing Europe et Moyen Orient sur le segment des fonds de fonds. Auparavant, il dirigeait le département des dérivés actions chez Lehman Brothers sur la région Europe, puis a intégré la banque d’investissement où il a créé le département des produits dérivés entreprises. Il a commencé sa carrière chez Morgan Stanley.
La société de gestion américaine Principal Global Investors, qui gère 232,4 milliards de dollars, vient de signer un accord définitif pour l’acquisition d’une participation majoritaire dans Finisterre Capital, une société britannique spécialiste de l’investissement dans les marchés émergents, notamment dans l’obligataire. Fondée en 2002 et basée à Londres, cette structure gère environ 1,63 milliard de dollars dans trois fonds : Global Opportunity Fund, Sovereign Debt Fund and Credit Fund. Ses cinq associés (Frode Foss-Skiftesvik, Paul Crean, Rafaël Biosse Duplan, Xavier Corin-Mick and Yan Swiderski) garderont une participation minoritaire et ont accepté d’investir une partie de leur patrimoine dans les fonds gérés par la société.
Pour 31 millions de livres, l’allemand Deka Immobilien a acheté l’immeuble de bureaux 2 Temple Back East de Bristol à un fonds institutionnel du gestionnaire allemand SEB Asset Management. Cet actif de 8.100 mètres carrés occupé entièrement par le cabinet d’avocats Osborne Clarke, est affecté au fonds dédié (Individualfonds) Deka-S-PropertyFund No. 2.
Les actifs sous administration ou sous gestion de Hargreaves Lansdown totalisaient 23,6 milliards de livres au 31 mars 2010, soit une progression de 6 % par rapport au 31 décembre 2010. Sur un an, la hausse représente 34 %.La valeur des actifs détenus par le biais de la plate-forme Vantage s’est accrue de 6 %, de 20,9 milliards de livres au 31 décembrre 2010 à 22,1 milliards de livres, sous le double effet d’une collecte nette de 1,1 milliard de livres et d’un effet marché positif de 100 millions de livres.
Pictet Asset Management, la société de gestion d’actifs institutionnelle de la banque privée Suisse Pictet & Cie, vient de recruter Avo Ora en tant que gérant senior dans l’équipe marchés émergents, en charge de la gestion des portefeuilles Asie hors Japon.Avo Ora était précédemment chez Putnam Investments, à Boston, où il était senior vice president avec des responsabilités pour les stratégies Asie-Pacifique hors Japon. Il a commencé sa carrière en 1998 en tant qu’analyste.
En 2010, le groupe bancaire suisse Syz & Co a enregistré des souscriptions nettes de 7,3 milliards de francs suisses (5,7 milliards d’euros). Cela représente 38 % des actifs gérés à fin 2009. Les encours ont ainsi augmenté de 30,3 % à 24,8 milliards de francs (20 milliards d’euros), en dépit de la vigueur de la monnaie suisse.Cette hausse des actifs a permis une augmentation des revenus récurrents, qui a ainsi compensé le recul des commissions de performance, inférieures à 2009 du fait de la progression plus modeste des marchés. Les revenus sont donc restés stables et la marge brute du groupe, c’est-à-dire la somme des produits d’exploitation, s’est établie à 284.9 millions de francs suisses à fin 2010, contre 284.8 francs suisses en 2009. Côté coûts, le groupe Syz & Co a réalisé d’importants investissements en 2010, tout d’abord en matière de personnel mais également avec la reprise des activités de gestion obligataire institutionnelle suisse de State Street Global Advisors à Zurich et le développement des activités en Espagne. Les effectifs totaux sont ainsi passés de 376 à 432 collaborateurs à fin 2010, soit une progression de 15%, et les charges totales ont augmenté de 9.3%. En conséquence, le groupe boucle son exercice 2010 sur un résultat net de 75.3 millions de francs suisses, en baisse par rapport aux 81.7 millions de 2009. La différence s’explique essentiellement par la hausse du franc suisse, indique Syz & Co.
Le fonds Raiffeisen-Global-Fundamental-Rent, géré par la société autrichienne Raiffeisen, est désormais accessible aux investisseurs français. Ce fonds est investi dans des obligations des pays du monde entier dont les fondamentaux sont très solides via un modèle d’évaluation propre à la société de gestion. L’univers d’investissement du fonds comprend 36 pays, dont les 34 membres de l’OCDE. Pour chaque émetteur de l’univers d’investissement, une note est calculée une fois par an sur la base des données de l’année calendaire précédente. Ce score prend en compte huit indicateurs sur la santé des finances publiques de l’émetteur, comme la croissance du PIB, de la dette publique ou des réserves monétaires de la banque centrale. Lorsque la dette publique diminue, cela a une incidence positive sur la note et inversement.L’entrée dans le portefeuille est réservée aux huit pays obtenant la meilleure note (à parts égales et à concurrence de 75 % de l’encours du fonds, sachant que la part des marchés émergents y est limitée à 50 %). A ces huit pays s’ajoutent les huit émetteurs ayant enregistré la meilleure progression par rapport à l’année précédente (pour une pondération totale de 25 %, sans plafond pour les marchés émergents). En outre, Raiffeisen Capital Management a enregistré le fonds Raiffeisen 334 – Total Return 1 en France à la fin du mois de mars. Ce dernier est principalement investi en actions européennes avec une approche flexible de l’exposition au risque action. En fonction des risques perçus par l’équipe de gestion, l’investissement en actions peut varier de 0 à 100 % au sein du portefeuille, le solde étant placé en titres court terme.
«Il est temps de revenir sur les secteurs de l’environnement», a affirmé Khiem Le, gérant du fonds Axa WF Global Environment, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue mardi 19 avril. Pour l’intéressé, le thème qui a subi le désamour des investisseurs au cours des deux dernières années est revenu sur le devant de la scène après les récents accidents nucléaires au Japon. «Oui, les performances boursières des sociétés actives dans l’environnement ont été décevantes», a reconnu le gérant, «mais des changements structurels et fondamentaux sont intervenus, qui devraient soutenir les cours à moyen terme». Aujourd’hui, le secteur est à nouveau intéressant, non seulement d’un point de vue fondamental, mais aussi boursier. On constate ainsi une reprise de la tendance haussière des prix de l'énergie et des matières premières, avec un baril de pétrole qui devrait se situer autour de 100 dollars à moyen terme, selon les prévisions d’Axa IM. Quant aux valorisations boursières du secteur, elles sont devenues raisonnables et les Etats ont réaffirmé leur volonté de réduire les émissions gaz à effet de serre et l’utilisation des matières premières non renouvelables. Par ailleurs, ces dernières années, les entreprises et les technologies moins viables ont été écrémées. «Aujourd’hui, les investisseurs disposent d’un point d’entrée avantageux pour investir sur ce thème», a noté le gérant, dont le fonds lancé en 2007 pèse environ 30 millions d’euros.Cela étant, pour la construction du portefeuille d’Axa WF Global Environment, Khiem Le a choisi une large diversification. Outre les énergies renouvelables, le fonds est investi sur des sociétés actives dans le traitement de l’eau, la réduction de la pollution ou encore l’efficacité énergétique.
Oliver Schupp, president de Credit Suisse Index Co, a indiqué que l’indice Dow Jones Credit suisse des hedge funds a affiché pour mars une performance de 0,12 % après 1,38 % en février, ce qui porte le résultat total pour le premier trimestre à 2,21 %.Dans le détail, cinq des dix principales stratégies ont accusé des pertes pour mars, les plus fortes étant enregistrées pour les managed futures (- 2,76 %) et pour le «dedicated short bias» (- 1,78 %). En revanche, les fonds de marchés émergents ont gagné 2,12 %.Pour les trois premiers mois de l’année, seule la stratégie dedicated short bias est dans le rouge, avec une perte de 5,88 %. Le meilleur résultat est affiché par l’arbitrage de convertibles, avec une performance de 4,48 %. Selon l’Edhec-Risk Institute, les hedge funds ont enregistré un mois mitigé en mars. La stratégie ayant affiché la plus forte performance est celle d’equity market neutral, avec seulement +0,91 %. A contrario, la stratégie qui a le moins bien performé est celle du short selling, qui perd 1,76 %. Au global, les fonds de fonds abandonnent 0,11 %.
La banque BNY Mellon a nommé Stephen Lackey chairman pour la région Asie-Pacifique. Il succède à Christopher Sturdy, qui occupait ce poste depuis début 2008. Ce dernier part à New York, où il devrait occuper une position au sein de la direction de la division Global Client Management de la banque.
Avec l’accord sur l’acquisition de Grail Advisors LLC, Columbia Management Investment Advisers LLC (groupe Ameriprise) peut élargir son offre aux ETF à gestion active. La transaction, dont les modalités financières n’ont pas été divulguées, devrait être bouclée en mai.
HedgeServ a ouvert un bureau à Chigaco, rapporte Hedgeweek. Il proposera des services d’administration de fonds pour les hedge funds, les fonds de hedge funds et les fonds de private equity. Le bureau sera dirigé par Jerry Fuesel, ancien managing director d’Amundi Alternative Investments Services, et comptera au total 22 personnes.