Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a indiqué le 30 mai que le rendement de ses actifs de performance, dont l’objectif à long terme est une performance annualisée de 6%, a atteint 2,6% entre le 13 décembre 2010, date de référence de la nouvelle allocation stratégique, et le 31 mars 2011. A cette même date, la performance annualisée du portefeuille du FRR nette de tout frais s'élevait à 3%.La nouvelle allocation stratégique du FRR traduit les changements législatifs qui définissent désormais le passif du Fonds à la suite de la réforme des retraites en assignant au FRR deux objectifs précis : permettre une sécurisation du paiement du passif du FRR, d’une part, rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, d’autre part. Dans cette perspective, les modalités de gestion « sous contrainte de passif » (Liability driven investment) retenues reposent sur une large couverture du passif par des actifs destinés à cet effet (portefeuille de couverture) et sur la gestion dynamique d’un portefeuille de performance. Au 31 mars 2011, le ratio de financement, qui mesure la sécurité du paiement du passif (rapport entre valeur de marché de l’actif net et valeur actuelle du passif), s’élevait à 143%. La valeur totale de l’actif net s’établissait en effet à 37,4 milliards d’euros à cette même date et la valeur actuelle du passif à 26,1 milliards d’euros. Au 31 mars 2011, la poche de couverture représente 59,3% du total des actifs et la poche de performance 40,7%.
Le 30 mai, David Benmussa, qui a été jusque récemment directeur de la distribution France et Monaco chez Schroders à Paris pour le compte de tiers (depuis 2002), a rejoint l'équipe parisienne de BlackRock en tant que responsable de la relation commerciale en France pour iShares. Il est subordonné à Eric Wohleber, directeur général de BlackRock en France.Après les recrutements de Gad Amar en septembre et David Disneur début janvier, l'équipe de vente de BlackRock/iShares se trouve ainsi renforcée d’un professionnel confirmé. Elle pourrait d’ailleurs être complétée d’une personne durant le second semestre.
La légère reprise économique redonne des ailes aux fonds de reprise de sociétés en difficultés, rapporte Les Echos. Après deux années atones, ils se font plus sélectifs et opportunistes sur des sociétés en meilleure santé financière.
Le 1er juin, Pictet Asset Management ouvre en Espagne un service interactif en ligne à l’adresse http://www.pictetfunds.es/. Ce produit gratuit d’aide à la distribution comportera une partie destinée aux conseillers financiers qui pourront y trouver des analyses de marchés, des documents relatifs à la stratégie d’investissement, des informations sur les produits de la gamme Pictet Asset Management et la possibilité de s’inscrire en ligne aux événements organisés par le gestionnaire en Espagne. Les contenus seront en castillan.Le grand public conservera l’accès aux informations publiques ainsi qu'à toutes les données nécessaires concernant les fonds de la société disposant d’un agrément de commercialisation dans le pays. Pictet AM envisage par ailleurs de lancer en septembre un service supplémentaire avec du contenu à valeur ajoutée, mais qui sera d’accès restreint avec un mot de passe attribué par le gestionnaire. Ces pages seront réservées aux professionnels assujettis à la tutelle de la CNMV.
Le 24 mai, la CNMV a enregistré le fonds Mutuafondo Bonos Tier 1 Seguros lancé le 9 mai par Mutuactivos. Ce produit obligataire libellé en euros investira au minimum 50 % de ses encours dans de la dette subordonnée (lower tier 2 et tier 1) émise par des compagnies d’assurances. Il pourra aussi affecter jusqu'à 30 % de ses actifs à ce même type de titres mais émis par des banques et autres établissements financiers de la zone OCDE. La durée de détention indicative conseillée est de 4 ans et l’indice de référence choisi est l’Iboxx Euro Tier 1. La liquidité sera journalière.CaractéristiquesDénomination : Mutuafondo Bonos Tier 1 SegurosCode Isin : ES0165113004Souscription minimale : 10 eurosCommission de gestion : 0,6 %Commission de banque dépositaire :0,02 % pour les actifs espagnols0,04 % pour les actifs étrangersDroit d’entrée : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)Pénalité de sortie : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)
Muriel Blanchier, l’un des trois gérants convertibles d’Oddo Asset Management, a indiqué que le gestionnaire français a l’intention de faire enregistrer pour la vente en Espagne le fonds Oddo Commodities Convertibles dès que la directive OPCVM IV aura été transposée en Espagne, donc normalement à partir de juillet, rapporte Funds People.Ce produit a été lancé en septembre 2008. Actuellement, l’allocation est neutre sur les métaux précieux (10 % de l’encours), positive sur l'énergie (31 %), surtout pour le charbon, et les métaux industriels (31 %), notamment le cuivre, le zinc et l’acier.
Le groupe UBS a annoncé la nomination d’Albert A. Momdjian au poste de directeur des unités d’affaires Clientèle Ultra High Net Worth et Corporate Advisory pour la région Proche-Orient/Afrique. Albert Momdjian, qui prendra ses fonctions au 1er août 2011, sera basé à Dubaï. Il travaillait précédemment au Crédit Agricole.
Clariden Leu a annoncé le 30 mai une simplification de son organisation qui passe par des regroupements d’activités afin de répondre à l'évolution des défis réglementaires et politiques dans le domaine du private banking. La nouvelle structure organisationnelle a également pour objectif d’augmenter l’efficacité opérationnelle et d’améliorer la qualité, indique dans un communiqué la banque privée.Dans le détail, les domaines Suisse et Europe continentale ainsi que les affaires avec les gérants de fortune externes (EAM) sont regroupés, sous la direction d’Urs Emmenegger, dans la division «Switzerland & Europe». Urs Emmenegger, actuellement chez Lloyds TSB à Genève, rejoindra Clariden Leu le 1er août. La nouvelle division «International Markets» est placée sous la direction d’Erich Pfister et concentre en un seul point les marchés d’Amérique latine, d’Asie, du Moyen-Orient, d’Europe de l’Est ainsi que tous les sites internationaux.Les Senior Private Bankers sont regroupés sous une même direction, qui reste encore à déterminer.La division «Investment Products», qui est chargée du lancement et du négoce de produits d’investissement innovants, est placée sous la responsabilité du CFO Roman Kurmann jusqu'à la nomination d’un nouveau responsable de division.La nouvelle division «Market & Wealth Management» forme l’interface et le point de coordination entre les marchés et les produits d’investissement. Elle est le partenaire de la stratégie marketing pour le développement des marchés et propose des initiatives visant à augmenter les performances de vente. «Market & Wealth Management» est placée sous la direction de Daniela Lohner, première femme à siéger au directoire de Clariden Leu. Daniela Lohner occupe depuis vingt ans diverses fonctions dirigeantes au sein du Credit Suisse.Les divisions Legal & Compliance, Finance, Risk Management et Operations sont regroupées avec Human Resources dans un «corporate center» dont la direction est confiée au COO Roland Herrmann.Clariden Leu annonce également, toujours dans le cadre de cette réorganisation, les départs d’Adrian Leuenberger, Adrian Nösberger et Stephan Peterhans.
Selon L’Agefi suisse, certains estiment que 100 milliards de francs suisses sous gestion ne suffisent plus pour se faire une place à l’international, notamment pour une banque comme Sarasin, qui affiche un ratio coûts/revenus au-dessus de 70%. Une manière de nourrir l'éventualité d’une reprise par Julius Baer Group, aux structures somme toute semblables. Une telle opération donnerait naissance à une banque gérant plus de 270 milliards de francs suisses. Les obstacles sont cependant de taille : la rivalité entre les cultures zurichoise et bâloise et l’attribution des positions de direction de ce nouveau groupe.L’indépendance pour Sarasin passe plutôt par la voie d’une reprise par le management avec le concours d’investisseurs extérieurs. Rabobank, qui détient 68,6% des droits de vote et 46,1% du capital de Sarasin, a toutefois indiqué qu’un tel désinvestissement ne figurait pas à son calendrier. Même si la gestion privée ne fait pas partie de son coeur de métier.
Sur la base d’une méthode prenant en compte dix critères afin d'évaluer le positionnement concurrentiel des fonds et d'établir une «note de compétitivité à long terme», l’indicateur Private Equity Fitness cité par L’Agefi fait état de quelques changements par rapport au classement de l’année dernière. Ainsi, Axa Private Equity (PE), en première position l’an dernier, rétrograde à la huitième place tandis que PAI Partners fait son entrée en douzième position. En revanche, Qualium Investissement (Caisse des dépôts), classé en deuxième place lors du précédent bilan, sort cette fois du classement. Parmi les évolutions notables, Bain Capital bondit de la vingt et unième à la quatrième place tandis qu’Apax passe de la treizième à la dixième position, note le quotidien.
En Europe, les actifs sous gestion totalisaient 13.800 milliards d’euros à la fin 2010, contre 12.400 milliards d’euros fin 2009 et 10.900 milliards d’euros fin 2008, indique l’Association européenne de la gestion financière dans son quatrième rapport annuel. Une progression de 27% par rapport à fin 2008 liée à la reprise économique et à l’effet de marché mais aussi à la demande croissante des investisseurs pour des actifs de long terme.Le rapport de l’Efama tente d’évaluer pour la première fois le poids des sociétés de gestion dans le financement à court terme et long terme des gouvernements, des entreprises et des banques. Sur la base des statistiques communiqués par la Banque centrale européenne et des estimations de l’Efama, les sociétés de gestion européennes détenaient 25% des titres de dette émis dans la zone euro à la fin 2009 et 52% en valeur des titres émis par des entreprises de la zone euro. Des chiffres qui, selon le directeur général de l’association professionnelle, Peter De Proft, confirment «la contribution essentielle des sociétés de gestion européennes au développement global de l’économie européenne».Le ratio actifs sous gestion/PIB s’établissait fin 2010 à environ 103% en Europe, contre 97% fin 2009 et 81% un an plus tôt. L’Efama souligne qu’en France, ce ratio s’inscrivait à 148% fin 2009, bien au-dessus de la moyenne européenne, enregistrant ainsi l’un des rebonds les plus élevés dans le sillage de la crise financière.Le marché français est le premier en Europe par le nombre de sociétés de gestion, avec un total de 600 entreprises de cette nature à fin 2010. Six sociétés membres de l’Association française de la gestion financière (AFG) affichent des actifs sous gestion supérieurs à 100 milliards d’euros tandis que 277 d’entre elles disposent d’un encours de moins de 1 milliard d’euros.A fin 2009, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne représentaient 65% du total des actifs sous gestion en Europe, soit quelque 8.059 milliards d’euros. Le Royaume-Uni est numéro un en termes de mandats discrétionnaires (2.675 milliards d’euros à fin 2009) alors que la France arrive en tête en termes de fonds d’investissement avec des actifs sous gestion de 1.568 milliards d’euros à fin 2009.La clientèle institutionnelle représente 68% du total européen, avec des parts de 77% au Royaume-Uni, contre 64% en France, 62% en Allemagne et 51% en Italie.Les deux principales classes d’actifs gérées en Europe restent les obligations et les actions, avec des parts de 44% et 32% respectivement à fin 2009.
La cinquième table ronde amLeague-Newsmanagers qui s’est tenue la semaine dernière a été l’occasion d’accueillir deux sociétés de gestion concourant dans différents mandats du championnat d’amLeague : Allianz GI France dont la gestion est essentiellement fondamentale - représentée par Mathieu Pivovard, Deputy Head of Balanced - et SwissLife AM dont la gestion repose sur des principes purement quantitatifs - représenté par Sébastien Morin, gérant de portefeuilles. Un cadre unit ces deux sociétés de gestion : le mandat «asset allocation» où elles concourent et figurent parmi les premiers inscrits. La justification de cette présence est, pour ces deux «asset managers», évidente. «La gestion diversifiée est une gestion complètement intégrée à notre process d’investissement, et ce depuis dix ans», explique Mathieu Pivovard. «Nous avons un service dédié de gestion diversifié qui a vocation à piloter des portefeuilles tels que celui proposé par amLeague. C’est un processus complètement naturel de proposer de visiter notre expertise à tous les institutionnels.» Au cours de la table ronde, chacun des gérants est entré dans le détail de sa gestion diversifiée. Mathieu Pivovard a indiqué que les actions représentaient globalement une position de 40 %, avec des pays émergents qui restent au cœur de la stratégie d’allocation «actions» et représentent, au total, 15 %. A l’inverse, le marché japonais ne représente que 5 % du total de l’actif, et le gérant est également très prudent sur l’Europe (10 % de l’ensemble), compte tenu des problématiques de dettes souveraines de la zone euro. En revanche, la pondération des marchés américains a été augmentée (10 % d’actions). «Dans le contexte actuel, ce marché nous semble le plus sûr qu’on puisse trouver», justifie Mathieu Pivovard. A cela s’ajoutent des diversifications assez importantes sur les «commodities» et l’or. Enfin, la partie taux écarte presque totalement la problématique de la dette gouvernementale, sur la zone euro. En revanche, la société de gestion dispose de 15 % de «high yield» qui aujourd’hui restent encore attractives, selon le gérant. Du côté de SwissLife AM, la partie «actions» est également surpondérée sur le marché américain. Sur la partie taux, la gestion a joué la thématique «taux nominal, taux réel et «break-even» d’inflation». «Pour l’instant», assure Sébastien Morin, «nous sommes plutôt positionnés sur la partie longue des taux réels et plutôt sur la partie américaine, nos signaux quantitatifs nous entraînant à surpondérer cette zone."La deuxième partie de la table ronde a été plus spécifiquement consacrée aux investisseurs institutionnels. Antoine Briant, CEO d’amLeague, a expliqué en détail l’un des projets qu’il entend conduire après avoir consulté les investisseurs qui forment le «club» d’amLeague. «Nous voulons permettre aux investisseurs institutionnels d’investir dans les mandats,» a-t-il expliqué, «en leur présentant la possibilité de se construire eux-mêmes un assemblage de gérants dans des proportions qui leur sont propres.» Ce qui impose quelques règles et notamment le droit pour amLeague d’utiliser les actes d’achats et ventes qui passent sur ses plates-formes pour les faire répliquer par une société de gestion qui hébergerait le produit. Autre impératif : la fixation du montant des frais auxquels les asset managers ont droit pour que l’on utilise leur gestion et que l’on puisse répliquer celle-ci dans des produits. A côté de ces fonds dédiés, amLeague cherche également, pour des fonds de taille importante - de 25 à 30 millions d’euros – à trouver des multigérants qui créeront eux-mêmes un produit ouvert. Ils pourront alors retenir la meilleure sélection des participants aux championnats amLeague et proposer des produits plus ou moins risqués.
Professor Peter Wippermann, at the research institute Trendbüro Hamburg, claims that ETFs and certificates on indices will soon become the dominant investment vehicles, and predicts that in 10 years, there will be virtually no active asset managers any more, Handelsblatt reports.The transition to passive products will be inevitable for four reasons. Firstly, much quicker availability of data means that with high-frequency trading, the chances of outperformance for an active asset manager are eliminated. Then, ETFs and certificates are tradeable intra-day, which traditional funds rarely are. Thirdly, passive investments give investors a sense of security, because they have no added risks compared with the underlying market. Lastly, passive management allows to reduce personnel costs.
Asian Investor reports that Alan Landau, former president of Marco Polo Pure Asset Management, is launching a new business, Novel Asset Management, which will develop expertise in trading rare diamonds, in partnership with a diamond specialist, Novel Collection, which is present in all the major diamond centres in the world (New York, Anvers, Hong Kong, Tel Aviv). The new structure, Novel Asset Management, is hoping to raise about USD20m for its first fund, Novel Diamond Fund, which has already received commitments for USD10m. The objective is to launch a fund every six months, to have three to four funds in two years’ time. The objective for inflows is USD20m for the first two funds, and USD50m for the second two. The new vehicles will be aimed primarily at family offices and high net worth private clients.
On 24 May, the CNMV issued a license for the fund Mutuafondo Bonos Tier 1 Seguros, launched by Mutuactivos on 9 May. The bond product, denominated in euros, will invest at least 50% of its assets in subordinated debt (lower tier 2 and tier 1) from insurers. It may also invest up to 30% of its assets in the same type of securities, issued by banks and other financial institutions of OECD countries. The indicative recommended investment duration is 4 years, and the benchmark index selected is the Iboxx Euro Tier 1. Liquidity will be daily.CharacteristicsName: Mutuafondo Bonos Tier 1 SegurosISIN code: ES0165113004Minimal investment: EUR10Management commission: 0.6%Depository banking commission: 0.02% for Spanish assets0.04% for foreign assetsFront-end fee: 3% (from 18 June 2011 to 30 June 2015)Withdrawal penalty: 3% (from 18 June 2011 until 30 June 2015)
Muriel Blanchier, one of the three convertibles managers at Oddo Asset Management, says that the French management firm is planning to register the Oddo Commodities Convertibles fund for sale in Spain, as soon as the UCITS IV directive is transposed into Spanish law, which is expected to take place in July, Funds People reports.The product was launched in September 2008. Currently, allocation is neutral to precious metals (10% of assets), positive to energy (31%), particularly coal, and industrial metals (31%), particularly copper, zinc and steel.
On 1 July, the Frankfurt-based firm Veritas Investment Trust is planning to launch a new ETF fund, Emerging Markets plus Money, the CEO and CIO of the firm, Markus Kaiser, has announced. The product will involve active management of market risk, with allocation to emerging markets equities funds which may vary from 100% in rising periods, and 0% if the markets fall steeply. The firm has also announced three departures: Marc Sattler, junior fund manager, who is leaving the firm on 30 June, and the managers Thorsten Winkler and Klaudius Sobczyck on 31 December.
Aberdeen Immobilien KAG has announced that it has managed to resell the Alder Castle office property in Noble Street in London to an institutional investor. The office building, with 8,620 square metres of area, was purchased in November 2003 for the DEGI International fund, whose redemptions have been frozen since November 2010, and whose assets as of the end of April totalled EUR1.59bn.The sale was made at GBP60m, against market value at the latest valuation of GBP60.9m. The transaction increases liquidity in the fund by 200 basis points. Aberdeen is planning to reopen the fund to redemptions on 16 November 2011 (see Newsmanagers of 8 November 2010), and in order to do that, it will have to sell several more properties from those remaining in the portfolio.Aberdeen states that the occupancy rate for properties in the DEGI International portfolio now stands at 96.1%.
Agefi Switzerland reports that some are predicting that CHF100bn in assets under management are no longer enough to make a firm competitive internationally, and particularly not enough for a bank like Sarasin, which has a cost/earnings ratio of more than 70%. This fact makes a potential acquisition of the structure by Julius Baer Group appear all the more likely. Such an operation would give rise to a bank with over CHF270bn in assets under management. The obstacles to such a move are, however, considerable: rivalry between the business cultures of Zurich and Basel, and how to assign management positions in the new group are not least among them. Independance for Sarasin would rather go through a vote to approve a merger of its management with those of external investors. Rabobank, which controls 68.6% of voting rights and 46.1% of capital in Sarasin, says that it is not planning to divest anytime soon, even though private management is not a core profession for it.
Clariden Leu on 30 May announced that it is simplifying its organisational structure, regrouping activities in order to respond to the evolution of regulatory and political challenges in the area of private banking. The new organisational structure will also aim to increase operational efficiency and improve quality, the private bank says in a statement. The Swiss and continental European regions, as well as business with external wealth managers (EAM) have been combined in the “Switzerland & Europe” division, led by Urs Emmenegger, who is currently at Lloyds TSB in Geneva, and will join Clariden Leu on 1 August. The new “International Markets” division will be led by Erich Pfister, and will concentrate activities on the Latin American, Asian, Middle Eastern, East European and all international markets in one place. The Senior Private Bankers division will have a single director, who has yet to be appointed. The “Investment Products” division, which will oversee the launch and operation of innovative investment products, will be led by CFO Roman Kurmann, until a new head can be appointed for the division. The new “Market & Wealth Management” division forms the interface and point of coordination between markets and investment products. It is the marketing strategy partner for market development, and offers initiatives which will aim to increase sales performance. “Market & Wealth Management” will be directed by Daniela Lohner, the first women to sit on the board of Clariden Leu. Lohner has spent 20 years in various senior positions at Credit Suisse. The Legal & Compliance, Finance, Risk Management and Operaitons divisions are combined with Human Resources in a “corporate center,” which will be directed by COO Roland Herrmann. Clariden Leu has also announced that as part of the reorganisation, Adrian Leuenberger, Adrian Nösberger and Stephan Peterhaus will be leaving the firm.
UBS has launched an index of bubbles on the Swiss real estate market, which will be published every quarter by UBS Wealth Management Research. The UBS Swiss Real Estate Bubble Index for first quarter 2011 shows that the Swiss real estate market is “in a boom period, but does not yet have a bubble,” according to a statement published on 30 May.The USA Swiss Real Estate Bubble index may be at any of the following five levels, depending on its current value, in order of increasing risk: low, balanced, boom, risk, and bubble. As of first quarter 2011, the index is at 0.63, which corresponds to the boom level.At this level, there is not yet increased risk of correctino on a national level, UBS notes. The market is considered risky when the index level exceeds 1. The index would have hit a peak of 2.5 points, in the early 1990s, at the height of the last Swiss real estate bubble.UBS has also published a regional map of risk, directly related to the UBS Swiss Real Estate Bubble Index. Currently, the Zurich, Geneva and Lausanne regions are showing some of the highest risk in Switzerland. Developments in Zug, Vevey and Nyon also present high risks, the statement adds.
After ten other countries, including Singapore, South Korea, Japan, and Mauritius, HSBX Holdings is now planning to offer its Australian clients financial products denominated in Chinese yuan, the Wall Street Journal reports. The yuan will be offered from Hong Kong, the major offshore trading centre for the Chinese currency.Paulo Maia, CEO of HSBC Bank Australia, also says that his firm is planning to offer Islamic finance products in Australia, as the government of the country is on an initiative to make Sydney a centre for finance, and is considering modifying its tax regulations to attract products of this type.
The UK mutual fund range from Standard Life for the first time has over GBP10bn in assets, whereas at the end of December 2010, it had assets of GBP9.3bn. As of 30 April, it had GBP10.4bn in assets, the British management firm says in a statement. Gross subscriptions in first quarter were up 150%, to GBP1.47bn, while net subscriptions totalled GBP808m in the period, up 260% year on year. The five funds with the largest gross subscriptions in first quarter were the Global Absolute Return Strategies Fund (GARS), UK Smaller Companies Fund, Global Index Linked Bond Fund (GILB), MyFolio Managed III Fund and the UK Equity Unconstrained Fund. As of the end of March, Standard Life Investments has GBP157.1bn in assets under management.
Following the retirement of Lee Kuan Yew from his position as chairman and director of the sovereign fund Government of Singapore Investment Corp (GIC), Lee Hsein Long will take over as chairman and director from 1 June 2011. Lee Kuan Yew has been appointed as senior advisor to the fund.
The world’s largest provider of ETF funds, BlackRock iShares, has rejected proposals to create a professional organisation to reppresent the ETF sector, the Financial Times reports. Lyxor and db x-trackers were pushing for the creation of such an association, in order to respond to concerns expressed recently by regulators. iShares has stated that it opposes such an initiative. Joe Linhares, head of iShares EMEA, says that the European financial management association, EFAMA, is best positioned to maintain dialogue with regulators. EFAMA already has a working group dedicated to ETFs, which is providing excellent recommendations, Linhares says.
Until 6 June, Pioneer Investments Germany is offering the Emerging Markets Corporate Bond Fonds 2016 (ISIN: LU0551346850), which matures on 30 December 2016, Das Investment reports.The UCITS-compliant fund, denominated in euros, will invest up to 75% of its assets in high yield corporate bonds from emerging markets, while the remaining 25% will be invested in investment-grade corporate bonds.Minimal subscription will be EUR1,000.
The real estate fund Columbus UK Real Estate Fund, advised by Columbus Capital Management, and Chester Properties have formed a joint venture to acquire a commercial park with 10 warehouse facilities and one restaurant, in Glasgow, Scotland. The sale price is GBP19.1m.
Lord Myners, the former Gartmore chairman who always pushed institutional investors to engage more with the boards of directors at companies, will be joining the largest activist fund in Europe, Cevian Capital, as UK chairman, the Financial Times reports. Lord Myners will help Cevian to identify investment targets, to work with the boards of directors at businesses, and to team up with other investors. Assets under management by the Swedish-based fund, which has been present in the UK since 2009, total about EUR3.5bn.
On 1 June, Pictet Asset Management will be launching an interactive service in Spain at the website http://www.pictetfunds.es/. The free product is a sales tool which includes a portion where independent financial advisers can find market research, documents related to investment strategy, information about products of the Pictet Asset Management range, and a way to sign up online for events held by the asset management firm in Spain. The website will be in Castilian Spanish.Retail clients will have access to public information as well as all the necessary data concerning funds from the firm which are licensed for sale in the country.Pictet is also planning to launch an added service in September, with added-value content, but to which access will require a password issued by the asset management firm. Those pages would be reserved for professionals licensed by the CNMV.
The UBS group has announced the appointment of Albert A. Momdijan as director of the Ultra High Net Worth Clients and Corporate Advisory business unit for the Middle East and Africa region. Momdijan, who will begin on 1 August 2011, will be based in Dubai. He previously worked for Crédit Agricole.