Les actifs sous gestion de Man Group s’inscrivaient au 30 juin 2011 à 71 milliards de dollars contre 69,1 milliards de dollars au 31 mars 2011, a annoncé le groupe le 7 juillet dans un communiqué.La collecte brute s’est élevée au deuxième trimestre au niveau record de 9 milliards de dollars. Les rachats ont totalisé 5,3 milliards de dollars, un montant historiquement moyen, observe Man Group, si bien que la collecte nette a atteint 3,7 milliards de dollars. La collecte nette des fonds alternatifs s’inscrit à 4,1 milliards de dollars, les fonds long/only ayant subi une décollecte de 400 millions de dollars (1,5 milliard de souscriptions et 1,9 milliard de rachats). Les produits garantis ont enregistré leur plus forte collecte depuis deux ans, à 500 millions de dollars, grâce au lancement de ManIP 220 GLG, le premier véhicule garanti commun combinant les stratégies AHL et GLG. Les rachats sur les produits garantis se sont inscrits à 600 millions de dollars. En termes de performances, les conditions difficiles de marché ont contribué à un effet négatif de 1,1 milliard de dollars au deuxième trimestre. Au sein de la gamme de GLG, les performances négatives l’ont emporté sur les résultats positifs, avec des gains pour les stratégies European long short et European distressed mais des pertes pour la stratégie global macro et d’autres stratégies long/short.
Après des mois de spéculation, Lloyds Banking Group a indiqué qu’il garderait sa participation majoritaire de 60% dans la société de gestion St James’s Place, rapporte Money Marketing.Les actifs sous gestion de st James’s Place s'élevaient au 31 mars à 28 milliards de livres, contre 27 milliards de livres fin 2010 et 21,4 milliards de livres fin mars 2010.
Le britannique Ignis Asset Management a annoncé un certain nombre de changements au sein de son équipe dédiée aux actions britanniques. Ignis a notamment recruté Mark Holden en qualité de gérant du fonds Ignis UK Focus dont les actifs sous gestion s'élèvent à 112 millions de livres. Mark Holden, qui était précédemment associé de Vestra Wealth, sera rattaché à Mark Lovett, le chief investment officer d’Ignis pour le pôle actions qui a rejoint la société en octobre 2010 en provenance de Allianz RCM. Ralph Brook-Fox, l’actuel gérant du UK Focus, prendra la responsabilité de Ignis Balanced Growth fund (173 millions de livres) avec effet immédiat. Il travaillera également sur les mandats institutionnels en collaboration avec Mark Lovett. En outre, Ignis a recruté un analyste, Bilal Raja, pour l'équipe actions britanniques. D’autres analystes devraient prochainement rejoindre l'équipe.
Selon Money Marketing, HSBC envisage de lancer un fonds low cost géré activement dans le sillage des produits de ce type proposés par Schroders et JP Morgan. Selon le responsable de la distribution externe au Royaume-Uni, Phil Reid, les investisseurs surveillent de très près le couple coût/rendement et il est donc essentiel de pouvoir leur proposer des options intermédiaires viables entre gestion active et gestion passive.
Avec les ETF iShares MSCI Japan Monthly EUR Hedged, iShares MSCI World Monthly EUR Hedged et iShares S&P500 Monthly EUR Hedged, BlackRock vient de porter à 96 le nombre de ses ETF enregistrés en Espagne par la CNMV, en comptant aussi les compartiments iShares MSCI Poland et iShares MSCI USA de sa sicav iShares V Public Ltd.Les trois fonds nommés en premier, à réplication physique, sont cotés sur le London Stock Exchange depuis octobre et présentent la particularité d'être couverts du risque de change.
Selon L’Agefi suisse, la banque genevoise Mirabaud élargit sa gamme de services pour la clientèle onshore, en développant son activité de conseil et en consolidant son équipe dédiée à la planification financière. Plus précisément, Mirabaud veut élargir la clientèle susceptible de bénéficier de ces services, auparavant focalisés sur les clients les plus fortunés, les Ultra High Net Worth Individuals. «Nous renforçons actuellement notre équipe de conseillers en planification financière, de manière à offrir ce service à une clientèle plus large et à répondre aux besoins des clients onshore en Suisse, mais aussi en France ou en Espagne», explique Cédric Anker, responsable de la clientèle domestique.
Plusieurs gestionnaires étrangers ont annoncé ces jours derniers des recrutements pour leur force de vente en Allemagne. L'équipe de distribution du britannique Schroders reçoit à son tour un renfort avec l’arrivée d’un directeur de la distribution pour les particuliers, les intermédiaires et les banques régionales du centre de l’Allemagne. Alexander Wiss vient de la caisse d'épargne Südliche Weinstrasse, où il était chargé du conseil en placements pour la clientèle haut de gamme. Il est placé sous l’autorité de Melanie Stahl, qui dirige toute la distribution de Schroder Investment Management (Schroders Allemagne).
Quelques jours après l’annonce de l’ouverture de succursales à Francfort et Milan (lire notre article du 27 juin), le gestionnaire helvétique Swisscanto (57,6 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion fin mars) a indiqué le 7 juillet avoir recruté à compter du 1er août Karsten Marzinzik comme senior account manager. Il sera chargé du suivi et du recrutement des clients institutionnels (fonds de fonds, gestionnaires de fortune, banques…)Jusqu'à présent, Karsten Marzinzik était senior sales managers chez Fidelity Allemagne, en charge du suivi et du recrutement de partenaires de distribution.
La Deutsche Börse a annoncé le 7 juillet avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra quatre nouveaux ETF de droit irlandais d’UBS Global Asset Management. En réalité, il s’agit de deux fois deux fonds d’actions utilisant par paires le même indice, mais en classe de part A (retail) et I (institutionnels).Pour le UBS ETFs plc – MSCI Emerging Markets TRN INDEX SF – (USD) A-acc (IE00B3Z3FS74) et pour le UBS ETFs plc – MSCI Emerging Markets TRN INDEX SF – (USD) I-acc (IE00B3P9PD09), les commissions se situent respectivement à 0,62 % et 0,45 %De leur côté, le fonds UBS ETFs plc – MSCI EMU TRN INDEX SF – (EUR) A-acc (IE00B5B1MZ58) est chargé à 0,17 % tandis qu’UBS Globam AM ne facture pas de commission pour le fonds UBS ETFs plc – MSCI EMU TRN INDEX SF – (EUR) I-acc (IE00B5M9BT58).Ces produits portent à 823 le nombre des ETF cotés sur Xetra.
Le suisse Clariden Leu (groupe Credit Suisse) a obtenu pour l’Allemagne et l’Autriche de la BaFin et de la FMA l’agrément de commercialisation du fonds luxembourgeois non benchmarké Clariden Leu Global High Yield Bond lancé le 29 avril et géré par l’américain Oaktree Capital Management.Il s’agit comme son nom l’indique d’un fonds d’obligations à haut rendement avec une sensibilité plus faible aux variations de taux d’intérêt que des émissions mieux notées. Le fonds est disponible en parts B USD (LU0614322484), H EUR B (LU0614322641) et H CHF B (LU0614322997). La commission de gestion est fixée à 1,2 % et l’encours se situe actuellement pour l’ensemble des classes de parts à 267,8 millions de dollars.
Amy Lo, qui dirige les activités asiatiques d’UBS, a déclaré jeudi que le groupe helvétique vise pour les trois à cinq prochaines années un gonflement de 10-20 % des encours gérés sur le continent pour le compte de très grandes fortunes (au-dessus de 50 millions de dollars), rapporte le Handelsblatt.Pour y parvenir, la banque va recruter des conseillers clientèle et en augmenter le nombre d’un tiers, à 1.200 personnes, alors que les réductions d’effectifs se poursuivront dans d’autres régions.A fin 2010, 22 % des encours de 768 milliards de francs de la division gestion de fortune provenaient d’Asie.
La première banque allemande Deutsche Bank a annoncé le 7 juillet être en négociations exclusives avec la société de services financiers belge RHJ International pour lui céder sa filiale BHF Bank. Deutsche Bank, qui avait acquis BHF Bank dans le cadre de l’acquisition du groupe Sal. Oppenheim en 2009, avait pourtant assuré en avril dernier qu’elle renonçait à se séparer de cette entité, après avoir tenté en vain de la vendre à l'établissement liechtensteinois LGT.La Deutsche Bank rappelle dans un communiqué que BHF Bank est «l’une des marques les plus connues de la finance allemande, dotée d’une longue tradition dans la gestion d’actifs, la gestion de fortune, les marchés financiers et la banque d’entreprises».Deutsche Bank estime que l’opération envisagée permettrait à la holding belge de compléter l’offre de sa filiale Kleinwort Benson. Cette dernière, active dans les îles britanniques, a des activités similaires à celles de BHF Bank. Fin 2010, BHF Bank gérait quelque 43 milliards d’euros d’actifs. Elle employait environ 1.500 salariés dans le monde. Elle est surtout présente en Allemagne, mais aussi au Luxembourg et en Suisse. Elle dispose par ailleurs de représentations à Abou Dhabi, en Egypte et au Vietnam.
L’information parue sur le site H24 Finance annonçant, selon ses sources, le départ de Bruno Vanier de chez Edmond de Rotschild AM où il occupe actuellement la fonction de co-directeur de la gestion dans les prochaines semaines, a été confirmé à Newsmanagers. La société de gestion n’a toutefois pas souhaité faire de commentaires.
Au cours du premier semestre, Financière de l’Echiquier a vu ses encours progresser de près d’un milliard d’euros, avec une collecte qui a franchi le cap des 700 millions dont 452 millions ont été investis dans les fonds de la société de gestion. Ces résultats place l'établissement parmi les premiers au classement de ceux ayant le plus collecté cette année. Entre France et étranger, l’origine de la collecte se répartit de façon plutôt équilibrée, l’Hexagone conservant néanmoins un avantage : 56% et 44% respectivement. Plus précisément, la volonté de Stéphane Toullieux, directeur général de Financière de l’Echiquier de porter cette année un effort particulier auprès de la clientèle des investisseurs institutionnels et grands comptes (cf Newsmanagers du 02/05/2011) est en passe de réussir, ce type d’acteurs ayant drainé 60 % de la collecte contre 35 % pour les distributeurs. Au sein de la gamme, c’est Agressor, le fonds phare de la maison, qui a également enregistré les souscriptions les plus fortes (plus de 270 millions d’euros) tandis que le fonds ARTY a franchi, de son côté, la barre des 100 millions d’euros de collecte. Quant aux fonds Echiquier Major et Echiquier Patrimoine, ils ont enregistré chacun des souscriptions de 40 millions d’euros.Au final, Financière de l’Echiquier gère aujourd’hui 5.7 milliards d’euros dont 13 % sont issus de la gestion privée, 46% des distributeurs et 41 % des investisseurs institutionnels et grands comptes.
Le gestionnaire français DNCA Finance a annoncé en Allemagne le 7 juillet avoir enregistré des souscriptions nettes de 943 millions d’euros pour les six premiers mois de cette année. Au 30 juin, son encours se situait à 5,9 milliards d’euros soit 21,5 % de plus que fin décembre (4,9 milliards).Environ 60 % des rentrées nettes sont allées aux fonds diversifiés de type patrimonial, DNCA Invest Eurose (*) et Evolutif (**) drainant à eux seuls 566 millions d’euros. Le fonds défensif Eurose représente avec 451 millions d’euros près des trois quarts de la collecte nette des fonds diversifiés, le fonds flexible Evolutif attirant pour sa part 115 millions, a indiqué Philippe Champigneulle, gérant de fonds du Eurose.DNCA Finance précise que les fonds sont disponibles en France, en Allemagne, au Luxembourg, en Belgique, en Italie et en Suisse et qu’ils sont particulièrement adéquats pour les gestionnaires de fortune ainsi que les banques privées.(*) Isin : LU 0284394235(**) Isin : LU 0284394664
Dexia recueille les fruits de sa réorganisation engagée en 2009 et de son approche centrée sur le client. Au premier trimestre 2011, la collecte nette s’est élevée à 400 millions d’euros, dont plus de la moitié provenant de la gestion alternative, a indiqué le 7 juillet à l’occasion d’un point de presse Naïm Abou-Jaoudé, président du comité exécutif de Dexia AM.Les actifs sous gestion sont demeurés stables à 86,3 milliards d’euros contre 86,4 milliards à fin 2010. Au plus fort de la crise financière, les actifs sous gestion étaient tombés à 73 milliards d’euros pour ensuite remonter à 79 milliards d’euros fin 2009. Pour l’ensemble de l’année 2011, l’objectif de collecte a été fixé à environ 5 milliards d’euros, dont environ 4 milliards de collecte nette et 1 milliard d’effet marché.Le résultat avant impôts du pôle de gestion d’actifs du groupe Dexia s’est inscrit au premier trimestre à 16,9 millions d’euros, en hausse de 3% par rapport au premier trimestre 2010 et de 27% par rapport au quatrième trimestre 2010. La marge d’exploitation de Dexia AM s’est établie à 35% au premier trimestre contre 32% pour l’ensemble de 2010.Selon Naïm Abou-Jaoudé, au-delà des bienfaits de la diversification en termes de clientèle ou de classe d’actifs, «notre approche créatrice d’alpha pour le client introduite il y a près de deux ans est payante. En étant encore plus proches de nos clients et plus réceptifs à leurs besoins, nous continuons à générer de la valeur ajoutée en transposant notre expertise et nos convictions dans des solutions performantes, innovantes et créatrices d’alpha».Dans ce contexte, le patron de Dexia AM se dit «raisonnablement optimiste» pour l’avenir et souligne sa volonté de poursuivre le développement de Dexia en priorité par de la croissance organique. Dexia AM envisage ainsi d’ouvrir un bureau à Londres d’ici à la fin de l’année pour accélérer sa distribution au Royaume-Uni, actuellement assurée à partir de Bruxelles. Il est également question d’ouvrir une deuxième antenne au Moyen-Orient, à Dubai après Bahrein. Parallèlement, l’Asie fait bien évidemment partie des réflexions en cours mais aucune décision n’a encore été prise à ce jour.Dans le cadre du développement autonome de Dexia AM, Naïm Abou-Jaoudé a souligné sa volonté de renforcer la part des actifs non captifs, de 45% du total actuellement à environ 60% dans les trois prochaines années.
Jusqu’au 3 août 2011, LCL commercialise LCL Sécurité 100 (Juillet 2011), un fonds destiné aux particuliers garantissant le capital investi à l'échéance, fixée le 18 août 2017, soit après 6 ans. Dans son portefeuille, LCL Sécurité 100 (Juillet 2011) privilégie un investissement en actifs dynamiques lorsqu’un potentiel de hausse est détecté sur les marchés mais il a également la capacité de choisir des investissements sécurisés lorsque ces marchés sont jugés moins porteurs. Cela dit, cette garantie peut conduire à la mise en oeuvre d’une gestion de type monétaire en cas de forts replis des marchés, le fonds délivrerait alors une performance liée au marché monétaire et ne serait plus exposé aux évolutions des marchés actions.Au terme du contrat, la performance retenue sera égale au meilleur résultat entre : 1) La valeur finale du fonds2) La valeur garantie à l’échéance tenant compte du plus haut palier atteint en cours de vie. En effet, une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds est sécurisée grâce à un effet cliquet qui s’active dès que le fonds réalise une performance de +15%. Dans ce cas, un gain de 5% est alors définitivement engrangé. Par la suite, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain potentiel supplémentaire de 5%, et ainsi de suite.Caractéristiques : Code Isin : FR0011042878Commission de souscription maximum- sur compte-titres et PEA : 2,5% max. (jusqu’au 3 août 2011)- sur un contrat d’assurance-vie : droits d’entrée du contratCommission de rachat- 0% à l’échéance- 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles- 3% aux autres datesFrais de fonctionnement et de gestion maximum- frais directs : 3% TTC l’an maximumMontant de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription- sur le compte-titres ou PEA : 1 part- sur un contrat d’assurance-vie : selon contratMinimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de partEligible au compte-titres, PEA et à l’assurance-vieDurée de placement : 6 ans
Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) a annoncé, jeudi 7 juillet, le renforcement de éson quipe commerciale avec l’arrivée d’Audrey Walter. Agée de 29 ans, la nouvelle promue participera à la vente des produits structurés auprès des investisseurs institutionnels français, sous la responsabilité de Jérôme Kelif en charge de cette activité.Audrey Walter a débuté sa carrière en 2003 chez Dexia Asset Management au sein du département des risques avant de rejoindre en 2005 Lyxor en tant que spécialiste produits puis en tant que commerciale sur produits structurés. A compter de 2008, elle a intégré Amundi pour y assurer la commercialisation de produits structurés au sein de l’équipe de vente internationale.
Selon L’Agefi, Warren Buffett a cédé 19,3 millions d’actions de classe B de sa société Berkshire Hathaway pour un montant de 1,5 milliard de dollars au titre de sa contribution annuelle à la fondation caritative de Melinda et Bill Gates, selon un communiqué. Le financier entend donner, à terme, 99% de sa fortune à des associations.
Pimco a annoncé le recrutement de deux anciens de Western Asset Management afin de tirer parti des «multiples opportunités» du secteur des obligations municipales.Joe Deane prendra la direction de l’équipe spécialisée dans les obligations municipales tandis que Julie Callahan rejoint Pimco en qualité d’analyste spécialisée sur les obligations municipales.
Melissa Reagen prendra le 20 juillet les fonctions de head of property research, Americas, chez le britannique Aberdeen Asset Management. Elle sera surbordonnée à Andrew Allen, director of global resarch - property, qui dirige une équipe de désormais 13 personnes réparties sur huit pays.L’intéressée était depuis 2005 chez LaSalle Investment Management comme «lead strategist» pour le portefeuille «multifamily» de LaSalle aux Etats-Unis. Elle conseillait aussi le LaSalle US Property Fund (2 milliards de dollars).
Aon Hewitt a publié le 7 juillet les chiffres européens de son enquête mondiale 2011 sur les risques liés aux engagements sociaux des entreprises («Global Pension Risk Survey 2011"). L’enquête regroupe et analyse les réponses de multinationales de 13 pays en Europe continentale, représentant des actifs financiers de 127 milliards d’euros pour plus d’un million de membres.L’un des principaux enseignements de l’enquête est que «dé-risquer», ou annihiler le facteur risque, est devenu une priorité à travers l’Europe, et la moitié des répondants souhaitent parvenir à un certain niveau économique qui permettrait à leurs régimes d’être autonomes.En outre, une tendance que l’on pourrait qualifier de réaliste se dégage; en effet, cinq fois plus d’entreprises interrogées qu’en 2009 (année où a été réalisée la dernière enquête) ont déclaré qu’elles envisageaient maintenant le pilotage de leur régime à un horizon de 20 ans. L’enquête a également mis en évidence le fait que les employeurs ont conscience qu’ils devront assumer les coûts liés à la retraite: plus de la moitié de ces derniers prévoient de financer le déficit par le seul biais de cotisations patronales.Parmi les autres conclusions clés :1. On dénombre moins d’intentions de changer de régimes: ceux qui souhaitaient modifier leurs plans l’ont déjà fait, les autres cherchent à maintenir leurs plans et prendront à leur charge les frais engendrés.2. Dans un grand nombre de pays, la définition de l’avantage et notamment les règles d’évolution jouent un rôle clé, en particulier lorsque les risques peuvent être pilotés, comme par exemple pour le choix du niveau d’indexation des rentes.3. La prise de risque se fait de manière plus sophistiquée que par le passé: les employeurs se tournent vers des catégories d’actifs alternatifs afin de bénéficier de revenus plus importants, tout en courant moins de risques et de dérives des taux d’intérêt.4. Il reste cependant du chemin à parcourir pour que les instruments de couverture soient plus massivement utilisés : 25 % des entreprises sondées n’ont pas de politique officielle en matière de taux d’intérêt ou de couverture d’actifs face aux risques d’inflation.5. La couverture du risque lié à la longévité est de plus en plus prisée, en particulier aux Pays-Bas qui semblent emboîter le pas au Royaume-Uni.Selon Matt Wilmington, responsable des services de la gestion des risques pour Aon Hewitt au sein de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), cité dans un communiqué, « les fonds de pension européens se sont relevés du choc psychologique provoqué par les évènements de 2008 et 2009, mais pas du choc économique. Les résultats de l’enquête 2011 nous apprennent que la priorité est donnée à l’obtention d’un résultat favorable plutôt qu’à la recherche d’un calendrier favorable. Les employeurs se sont rendus compte qu’ils ne peuvent pas faire disparaître d’un coup de baguette magique leurs fonds de pensions à prestation définie existants. Ils ont cependant compris qu’en définissant avec soin leurs objectifs et la façon de les atteindre, ils seront en mesure d’éliminer une partie des risques de leurs plans, et cela, de manière cohérente et structurée». En Europe continentale, poursuit Matt Wilmington, " la capacité d’offrir des avantages «sur mesure» s’avère être une soupape de sécurité efficace pour les employeurs en matière de réduction des coûts, mais également pour les employés qui voient leurs plans à prestation définie réduits, fermés ou gelés. À cet égard, les législateurs de nombreux pays européens ont fait preuve de plus de bienveillance que, par exemple, leurs confrères du Royaume-Uni. L’acceptation qu’un besoin de financement accru de la part des employeurs est nécessaire, associée à une stratégie intelligente de gestion des risques, pourrait être la clé du problème des régimes de retraite à prestation définie, lesquels représenteraient alors une difficulté moindre en Europe que pour le reste de la planète. » En ce qui concerne les questions relatives aux investissements, il est clair qu’il existe certains domaines où les fonds européens pourraient encore s’améliorer (Liability-driven investment ou LDI, politique de couverture).L’enquête révèle que plus d’un quart des répondants n’ont aucune politique de couverture liée aux risques de taux et d’inflation, soit deux types de risques majeurs pour la gestion de nombreux fonds.Dans l’état actuel des choses, il semblerait que le marché européen dans son ensemble a eu tendance à se concentrer sur les actifs et a négligé les passifs financés par ces actifs.
Ben Mooney, qui était director & client operations manager chargé de fournir des solutions opérationnelles et des méthodes d’atténuation du risque aux clients de Wellington Management International pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA) est revenu chez State Street Corporation comme vice president et transition manager pour la région EMEA sous l’autorité de Rick Boomgaardt, managing director and head of transition management for EMEA. L’impétrant avait déjà été gestionnaire de transition chez State Street entre 2007 et 2010.
The European Securities and Markets Authority (ESMA) on 7 July published its conclusions about the application by various regulatory authorities in member states of the union of the Transparency directive (which includes dispositions regarding the publication of financial balance sheets, language of communication, information storage, publication of sanctions, and other areas). Overall, it appears that a vast majority of member states have integrated the added requirements into their respective legislation.
Assets under management at Man Group as of 30 June 2011 totalled USD71bn, compared with USD69.1bn as of 31 March 2011, the group announced in a statement on 7 July.Gross inflows in second quarter totalled a record USD9bn. Redemptions totalled USD5.3bn, a moderate level historically, Man Group observes, while net infllows totalled USD3.7bn.Net inflows to hedge funds totalled USD4.1bn, while long-only funds saw outflows of USD400m (USD1.5bn in subscriptions, and Usd1.9bn in redemptions).Guaranteed products saw their highest inflows in two years, at USD500m, due to the launch of ManIP 220 GLG, the largest FCP vehicle to combine AHL and GLG strategies. Redemptions from guaranteed products totalled USD600m.In terms of performance, difficult market conditions contributed to a negative market effect of USD1.1bn in second quarter. In the GLG range, negative performance impacted positive results, with positive returns for European long/shoirt and European distressed strategies, but negative performance for global macro and other long/short strategies.
The British asset management firm Ignis Asset Management has announced a few changes in its team dedicated to British equities.Ignis had recruited Mark Holden as manager for the Ignis UK Focus fund, whose assets under management total GBP112m. Holden, who had previously been a partner at Vestra Wealth, will report to Mark Lovett, chief investment officer at Ignis for the equities unit, who joined the firm in October 2010 from Allianz RCM.Ralph Brook-Fox, currently manager of the UK Focus fund, will take over the Ignis Balanced Growth fund (GBP173m), effective immediately. He will also work on institutional mandates, in collaboration with Lovett.Ignis has also recruited an analyst, Bilal Raja, for the UK equities team. Other analysts will soon join the team.
Following months of speculation, Lloyds Banking Group has announced that it will retain its majority stake of 60% in the management firm St James’s Place, Money Marketing reports. Assets under management at St James’s Place as of 31 March totalled GBP28bn, compared with GBP27bn as of the end of 2010, and GBP21.4bn as of the end of March 2010.
The largest German bank, Deutsche Bank, on 7 July announced that it is in exclusive negotiations with the Belgian financial services company RHJ International for a sale of its affiliate BHF Bank. Deutsche Bank, which acquired BHF Bank with its acquisition of Sal. Oppenheim in 2009, last year announced that it was no longer planning to sell off the entity, after efforts to sell the firm to Liechtenstein’s LGT failed.Deutsche Bank says in a statement that BHF Bank is “one of the best-known brands in German finance, with a long tradition in asset management, wealth management, financial markets, and business banking.”Deutsche Bank claims that the planned operation would allow the Belgian holding company to add to the offerings from its affiliate Kleinwort Benson. That business, which is active in Great Britain, has similar activities to those of BHF Bank.As of the end of 2010, BHF Bank had about EUR43bn in assets, and employed about 1,500 people worldwide. It is present in Germany especially, and also in Luxembourg and Switzerland. It also has offices in Abu Dhabi, Egypt, and Vietnam.
A few days after announcing the opening of branch offices in Frankfurt and Milan (see Newsmanagers of 27 June), the Swiss asset management firm Swisscanto (CHF57.6bn in assets as of the end of March) on 7 July announced that it has recruited Karsten Marzinzik from 1 August as senior account manager in Frankfurt. He will be in charge of maintaining relationships with and recruiting institutional clients (funds of funds, wealth managers, banks, etc.)Marzinzik had previously been senior sales manager at Fidelity Germany, in charge of maintaining relationships with and recruiting distribution partners.
Several foreign asset management firms have announced recently that they are recruiting for their sales teams in Germany. The distribution team at the British firm Schroders has become the next to announce recruitments, with the arrival of a director of distribution for retail clients, intermediaries and regional banks at the firm’s German centre. Alexander Wiss joins from the savings bank Südliche Weinstrasse, where he had been in charge of investment advising for high net worth clients. He will report to Melanie Stahl, head of distribution for Schroder Investment Management (Schroders Germany).