Les encours de la Gestion d’Actifs de Natixis sont ressortis à 525 milliards d’euros au 30 septembre 2011 contre 533 milliards d’euros au 30 juin 2011, annonce la banque dans ses résultats du troisième trimestre 2011. L’effet marché négatif (-28 milliards d’euros) l’emporte sur l’effet change positif (+17 milliards d’euros). De son côté, tirée notamment par les produits obligataires et par la gestion alternative via la plate forme de distribution centralisée NGAM, la collecte nette est positive à 3,1 milliards d’euros.En Europe, les encours atteignent 309 milliards d’euros, en recul de 3% depuis le début de l’année. Le marché européen est encore difficile, du fait notamment de la forte baisse des marchés actions, mais la collecte redevient positive sur les supports monétaires (+1,1 milliard d’euros), commente Natixis. Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 289 milliards de dollars, en diminution de 0,9% depuis le début de l’année.Dans ce contexte, les revenus de la Gestion d’Actifs sont en baisse de 3% par rapport au troisième trimestre 2010 à 341 millions d’euros, mais en hausse de 4% à 1.062 millions d’euros sur les 9 premiers mois de l’année, comparé à la période correspondante en 2010.De son côté, les revenus de la Banque Privée s’affichent à 24 millions d’euros au troisième trimestre 2011 contre 23 millions d’euros au troisième trimestre 2010. La progression atteint 7 % sur les périodes comparées d’une année à l’autre. L’activité Assurance affiche de bonnes performances commerciales, avec une collecte nette qui surperforme le marché français au troisième trimestre 2011 à 123 millions d’euros. Les encours d’assurance au 30 septembre 2011 atteignent ainsi 37,7 milliards d’euros, en augmentation de 4,7% par rapport au 30 septembre 2010. Les revenus de l’assurance-vie sont pénalisés par un impact négatif dû à la forte chute des marchés actions. En coût du risque, l’impact additionnel des dépréciations sur la dette souveraine grecque est de 27 millions d’euros. Les expositions aux dettes souveraines des pays périphériques (GIIPS) ont été fortement réduites à fin octobre.Au total, les revenus du pôle Epargne, auquel appartient la Gestion d’Actifs, baissent de 4 % par rapport à la même période en 2010, à 410 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année 2011 cependant, ils marquent une progression de 5 % par rapport à 2010, à 1 335 millions d’euros. Au niveau du groupe dans son ensemble, le résultat net part du groupe ressort à 344 millions d’euros en hausse de 13% par rapport au troisième trimestre 2010. Sur la même période, le produit net bancaire ressort à 1.586 millions d’euros, en progression de 11% comparé à la même période en 2010. L’impact de la dépréciation de la dette souveraine grecque représente 40 millions d’euros avant impôt. Sur les 9 mois 2011, le résultat net part du groupe s’élèvent à 1.260 millions d’euros, en baisse de 2 % par rapport au neuf premiers mois 2010.
Scor Global Investments (SGI) a enregistré un rendement de 3,8% (hors fonds détenus par les cédantes) sur les neuf premiers mois de 2011 contre 4% sur la même période de 2010, a annoncé le groupe le 10 novembre.Dans un contexte économique et financier particulièrement volatile, SGI a renforcé sa stratégie dite de «rollover», qui consiste à maintenir une duration relativement courte et à générer des cash-flows récurrents, tout en gérant de manière active son portefeuille d’actifs. Les liquidités et placements à court terme ont été tactiquement et volontairement maintenus à un niveau exceptionnellement élevé. Conformément à la stratégie initiée dès 2009, l’exposition aux dettes souveraines a été davantage réduite pendant le trimestre. En deux ans, le Groupe a ainsi abaissé son exposition aux risques souverains de 12 points et n’a aucune exposition à la dette souveraine de l’Italie, l’Espagne, la Grèce, le Portugal et l’Irlande, ni aux dettes émises par les états et les municipalités des Etats-Unis. Le portefeuille Actions a été réduit volontairement de 27 % au mois de juin 2011, en anticipation des événements qui ont suivi pendant l'été.La politique active de gestion conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser 135 millions d’euros de plus-values nettes sur les neuf premiers mois de l’année. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, conduisant en particulier à une dépréciation supplémentaire de 31 millions sur le portefeuille Actions sur le troisième trimestre. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements est au total de 3,2% sur les neuf premiers mois de 2011, contre 3,5% sur la même période en 2010.Le montant des actifs s'élève à 12,537 milliards d’euros au 30 septembre 2011, dont des liquidités et investissements à court terme pour un montant de 2,689 milliards. Le montant total des placements s'élève à 20,525 milliards d’euros au 30 septembre 2011, à comparer à19,526 milliards au 31 décembre 2010.Au 30 septembre 2011, les actifs du groupe (hors fonds détenus par les cédantes) sont constitués à 67 % d’obligations, à 21% de liquidités et d’investissements à court terme, à 6 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le portefeuille obligataire, de qualité élevée (avec une notation moyenne AA), a une duration relativement courte de 3 ans (hors liquidités et investissements à court-terme).
Groupama AM vient d’enrichir sa sicav de droit luxembourgeois G Fund de deux nouveaux compartiments. Le premier, G Fund European Equity High Conviction, est un fonds d’actions européennes, concentré, qui vise à sélectionner des valeurs leaders actuelles ou en devenir dans des domaines en forte croissance. G Fund Alpha Equity Market neutral est quant à lui un fonds d’actions européennes dont l’objectif est de délivrer une «performance absolue», c’est-à-dire faiblement corrélée aux marchés actions. Au total, la sicav de Groupama AM gérée à Paris, et qui dispose de 230 millions d’euros d’actifs sous gestion (au 30/09/2011), se compose de cinq compartiments, les trois premiers étant G Fund Euro Corporate Bonds, G Fund European Convertible Bonds et G Fund European Equity High Dividend.
La succursale belge de Lazard Frères Gestion a annoncé l’arrivée de Rodolphe d’Ursel au poste de directeur général, et de Miguel Robyns de Schneidauer au poste de directeur commercial. Selon François-Marc Durand, Associé-gérant de Lazard en charge des activités de gestion d’actifs en France, «l ’arrivée de cette nouvelle équipe de direction marque notre volonté de nous renforcer sur le marché belge dans la continuité de notre principe d’action : apporter à des clients européens, notamment francophones, des savoir-faire qui ont fait leurs preuves en France ». Depuis le 1er janvier 2010, Rodolphe d’Ursel dirigeait le desk France de Société Générale Private Banking Belgique en charge du développement commercial de la clientèle UHNWI. Dans ses nouvelles fonctions, il aura la double mission de diriger l'équipe bruxelloise et de développer le portefeuille de clientèle des résidents belges fortunés. Miguel Robyns exerçait, depuis 2010, la fonction de banquier privé auprès du desk France de Société Générale Private Banking.
La crise financière semble avoir provoqué des changements notables dans le dernier classement annuel des fournissseurs de services d’administration et de comptabilité des fonds réalisé par R& M Surveys. La huitième édition de ce classement, qui évalue la performance des banques actives sur le marché britannique de la gestion institutionnelle et retail, soit un encours de quelque 3.000 milliards de livres sterling pris en charge à partir d’entités onshore ou offshore (Dublin, Luxembourg), place BNP Paribas en tête alors que la banque figurait en queue de peloton l’année précédente. JP Morgan a aussi enregistré une progression remarquable puisque le groupe américain se retrouve en deuxième position, devant HSBC Securities Services, Northern Trust, BNY Mellon et State Street. Les principaux facteurs à l’origine de ces évolutions sont la valorisation des produits dérivés, la valorisation des parts et la qualité des fonctions support. Les sociétés de gestion sont de plus en plus préoccupées par la rapidité du délai de réponse et l’exactitude dans le processus de valorisation des dérivés, souligne R & M Surveys.
En Europe, les fonds de pension à prestations définies sont encore omniprésents mais ce sont surtout les fonds à contributions définies qui ont le vent en poupe. Selon une étude de Cerulli (1), les actifs sous gestion de ce segment relativement nouveau sur de nombreux marchés européens pourraient atteindre 2.800 milliards d’euros d’ici à 2015.En 2009, les actifs à contributions définies s'élevaient à 1.600 milliards d’euros, soit 39% du total des actifs de pension européens. Au cours des cinq prochaines années, le taux de croissance annuel moyen de ce segment pourrait s’inscrire à environ 10,8%. Les fonds de pension travaillent à l’amélioration de ces fonds avec l’introduction d’une approche multi-classes d’actifs ou encore des approches qui permettent de modifier l’allocation d’actifs à l’approche de la retraite. Toutefois, relève l'étude, les épargnants européens sont encore très nombreux à ne pas avoir accès à ces solutions. Parallèlement, d’autres véhicules d'épargne offrant des avantages fiscaux sont utilisés, à l’instar du PEA en France ou du compte d'épargne britannique (ISA, investment savings account). Autant d'évolutions qui constituent de nouvelles opportunités pour les sociétés de gestion qui ne sont pas encore présentes sur le marché des fonds de pension. (1)"Quantitative update : European Defined Contribution Markets 2011"
Alors que Dexia a engagé les cessions de Denizbank, de Dexia AM et de Banque Internationale à Luxembourg, le groupe étudie également la cession de la participation de 50% de BIL dans RBC Dexia, précise L’Agefi. Pierre Mariani, l’administrateur délégué du groupe, a indiqué qu’il espérait voir l’essentiel des cessions signé d’ici à la fin de l’année et que d’ici à la fin du premier trimestre 2012 l’essentiel des opérations aura été réalisé.
Le groupe américain Vanguard vient de recruter Neil Cowell pour le poste nouvellement créé de reponsable de la distribution retail pour l’Europe, rapporte Money Marketing. Neil Cowell travaillait précédemment chez Standard Life en tant que responsable de la distribution retail au Royaume-Uni.
«Afin de réduire les frais d’administration supportés par les clients», Skandia Investment Group (SIG) a annoncé avoir externalisé l’administration de la totalité de ses fonds chez Citi.Cette décision de SIG, qui fait partie de la division Long Term Savings du groupe Old Mutal, s’explique par l'évolution du secteur de la gestion de fonds en Europe, notamment avec l’entrée en vigueur de la réglementation OPCVM IV. SIG gérait 22,9 milliards de dollars fin juin.Jusqu'à présent, la gamme irlandaise Skandia Global Funds était déjà administrée par Citi, alors que la gamme Skandia Investement Management utilisait un autre administrateur externe (third party administrator ou TPA en anglais).
Hermes BPK Partners, une boutique de gestion appartenant au fonds de pension de BT, lance le Hermes BPK Global Equity Hedge Strategies avec 550 millions de dollars, une solution de portefeuille sur mesure destinée à aider les investisseurs institutionnels à réduire le risque de leurs allocations en actions par le biais d’investissements long short.La solution cherche à capturer les deux tiers de la hausse des marchés tout en limitant la baisse à un tiers.
L’assureur vie britannique Friends Life a annoncé le 9 novembre la création de sa propre société de gestion, Friends Life Investments (FLI), dans le courant du second semestre 2012.Cette nouvelle activité, logée dans une filiale à 100% de Friends Life Group, sera dirigée par le chief investment officer, Mark Versey. FLI sera dotée d’un encours initial d’actifs sous gestion captifs de 8 milliards de livres qui seront investis en priorité dans l’obligataire. Les autres classes d’actifs seront abordées en fonction des opportunités de croissance. FLI emploiera dans un premier temps une équipe maison d’une trentaine de professionnels de l’investissement qui devrait être renforcée. Les coûts exceptionnels liés au lancement de cette filiale sont estimés à 5 millions de livres, les frais de fonctionnement étant évalués à 4 millions de livres par an. Les actifs du groupe gérés à l’extérieur s'élèvent actuellement à 61 milliards de livres.
Thomas Groffmann, qui dirigeait depuis 2009 les relations entre Allianz Global Investors et les multinationales dans le domaine des solutions de retraite à l’international, a été recruté au 1er novembre comme COO Allemagne, Autriche et Europe de l’Est chez BlackRock Asset Management Deutschland.Il sera chargé des dossiers finances, gestion du risque, ressources humaines, informatique et contrôle des sous-traitants, sous la responsabilité de Dirk Klee, directeur pays pour la région concernée. Il devrait aussi être nommé membre du directoire et faire partie du «forum des COO» de BlackRock pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, instance présidée par Kevin Ironmonger.
Le 7 novembre, db ETC Index Plc a fait admettre à la négociation sur la plate-forme Xetra de la Deutsche Börse 12 nouveaux ETC de droit allemand gagés sur des barres d’or physique (voir liste). Parmi les nouveaux produits figure le premier ETC sur le prix de l'électricité en Allemagne(db Strom ETC).Désormais, le segment des ETC de la Deutsche Börse comprend 202 instruments. Le volume de transactions mensuel se situe aux alentours de 900 millions d’euros.
La Deutsche Bank et CortalConsors (groupe BNP Paribas) ont conclu un accord au terme duquel à partir d’un plancher de 25 euros les plans d'épargne en parts de 20 des ETF de db x-trackers ne supportent plus de frais de transaction depuis début novembre.Ce partenariat est initialement valable pour 5 ans et il s’applique aussi bien aux comptes existants qu’aux plans qui viendront à être ouverts à l’avenir. Les ETF servant de sous-jacent sont à réplication synthétique. Pour tous les swaps, la contrepartie est la Deutsche Bank.Parmi les 20 ETF concernés par cette mesure, figurent des produits répliquant le Dax, l’EuroStoxx 50, le MSCI World et le MSCI Emerging Markets mais aussi des indices individuels sur certains pays émergents ainsi que des indices de matières premières et de devises. La gamme comprend aussi des indices obligataires (marché monétaire, Pfandbriefe et obligations indexées sur l’inflation).
Depuis le 9 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra (Deutsche Börse) compte 868 références, avec l’admission de deux ETF irlandais d’UBS Global Asset Management : UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted I et UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted A (*).Le premier est destiné aux investisseurs institutionnels et affiche un TFE de 1,10 %, tandis que le second, conçu pour les particuliers, est assorti d’un TFE de 1,27 %. Tous deux répliquent le MSCI ACWI Risk Weighted Net Total Return Index, qui couvre des actions d’entreprises grandes et moyennes de 24 pays industrialisés et de 21 marchés émergents ; la pondération s’effectue en fonction du risque, les titres les moins volatils bénéficiant d’une pondération plus forte. La monnaie de référence de ces fonds est le dollar. (*) Code isin: UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted I (IE00B6VTQH62)UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted A(IE00B6VS8T94)
Après quatre ans comme administrateur délégué de Santander AM España, Dolores Ybarra vient d'être nommée directrice mondiale des investissements de Santander Asset Management, rapporte Funds People. L’intéressée remplace Elena Eyries, qui a rejoint la division banque de gros du Santander. Elle est désomais chargée de diriger les équipes mondiales pour la gestion des mandats, la multigestion et l’analyse macroéconomique.Dans le cadre de la réorganisation de Santander AM, José Cuervo a été nommé responsable mondial des actions latino-américaines et alfredo Mordezki comme directeur de la gestion obligataire Amérique latine. Agustin Carles devient responsable de l'équipe mondiale d’analyse macroéconomique et de stratégie.Pour sa part, Louay Mikdashi devient responsable mondial de l'équipe multigestion tandis que José María Martínez-Sanjuán prend en charge la sélection de fonds en multigestion et que Tom Caddik devient responsable de la gestion de ces fonds en multigestion.
Amaury von Arnim, qui a quitté Madrid pour diriger les activités de Pictet & Cie pour l’Asie du Nord, a été remplacé à la tête des activités de la succursale espagnole par José Monjardin Álvarez de Estrada. L’intéressé devient responsable de deux métiers, la gestion d’actifs (Pictet Asset Management) et la gestion de fortune (Pictet Wealth) a indiqué Pictet Genève à Newsmanagers.A ce titre, José Monjardin, qui était directeur des opérations de la Banca della Svizzera Italiana (BSI, groupe Generali) en Espagne, sera le supérieur hiérarchique de Gonzalo Rengifo Abbad (Pictet AM) et de Luis Sánchez de Lamadrid (Pictet WM).
UBS ferme son unité Asset Backed Securities aux Etats-Unis, rapporte la Handelszeitung dans son édition du 10 novembre, cela cinq mois après avoir débauché une «star» de la banque pour s’occuper de cette activité. UBS avait recruté Ken Cohen chez le gestionnaire de fortune G2 Investment Group en mai dernier, rappelle le journal et son équipe travaillait de manière profitable. UBS s’est refusé à tout commentaire.
Au 1er janvier 2012, Michel Juvet, directeur de la recherche depuis 1995 et membre du comité de direction depuis 1998, deviendra associé indéfiniment responsable de Bordier & Cie, une banque privée genevoise qui gère 9,5 milliards de francs suisses d’encours. Il a été nommé à cette fonction par les associés de la banque.
Les actifs sous gestion de la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) s’élevaient à fin septembre à 75,3 milliards de francs suisses, soit un recul de 0,8% ou 571 millions de francs suisses par rapport à fin décembre 2010 dû à la baisse des marchés, a indiqué la banque le 10 novembre dans un communiqué. L’effet de la consolidation de la Banque Franck Galland & Cie SA au sein du groupe s’est traduit par un apport de 3 milliards de francs suisses. La collecte nette sur neuf mois s’est élevée à 600 millions de francs suisses.Le bénéfice brut des neuf premiers mois de l’année affiche une baisse de 3% à 360 millions de francs suisses.
Director, GFFX global markets structuring et head of currency solutions for pension funds and insurers chez Deutsche Bank à Londres, Torquil Wheatley a été recruté comme product & performance manager chez F&C Thames River. Il est subordonné à Ken Kinsey-Quick, head of multi-manager alternatives.Dans ses nouvelles fonctions, sera notamment chargé de la communication interne et de la communication au profit de la clientèle pour la gamme de produits «multi-alternatifs».
Pour un de ses fonds immobiliers individuels, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Fuji Properties Ltd l’immeuble de bureaux Direct Line House (5.900 mètres carrés) de Birmingham. La transaction a porté sur 25 millions d’euros.
Les entreprises non financières notées dans la catégorie investissement (investment grade, IG) en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA) verront leurs besoins de refinancement dépasser les 1.200 milliards de dollars (876 milliards d’euros) au cours des quatre prochaines années, selon une étude publiée le 9 novembre par l’agence de notation Moody’s (1). Les trois secteurs les plus concernés sont les télécommunications, l'énergie et l’automobile.Sur ce montant de 1.200 milliards de dollars de dette arrivant à échéance entre 2012 et 2015, les besoins des banques ne représentent que 32% (contre 37% en juin 2010), ce qui illustre la tendance graduelle à la désintermédiation et le recours croissant des entreprises aux marchés de capitaux, note l’agence. En outre, «la part de la dette bancaire diminue alors que les maturités s’allongent». Moody’s relève par ailleurs que la demande des investisseurs pour la dette corporate en catégorie d’investissement a légèrement diminué depuis le début de l’année. La fuite vers la qualité reste une tendance forte mais la moindre activité d'émission observée depuis le milieu de l’année montre bien que l’accès au marché est affecté par la crise de la dette souveraine et la détérioration de l’environnement économique. Cela dit, beaucoup d’entreprises disposent de matelas de trésorerie plutôt confortables. A la fin du deuxième trimestre 2011, les émetteurs corporate en catégorie d’investissement de la zone EMEA détenaient plus de 690 milliards de dollars de cash, soit une progression de 17% par rapport à juin 2010. (1) «EMEA Invesment-Grade Companies Face Higher Refunding Risks and Needs in 2012-15»
Cette année, les traders spécialisés dans les obligations à Wall Street verront leur bonus chuter de 35 % à 45 %, au titre de 2011, selon le cabinet Johnson Associates cité par La Tribune. La baisse pour l’ensemble de la profession est estimée entre 20 % et 30 %. La rémunération variable des traders actions subira une coupe moindre (de 30 % au maximum) que celles des courtiers en obligations, malgré la crise boursière. Selon La Tribune, les professionnels de la gestion de fortune verront au pire leurs bonus stagner, et, au mieux, augmenter de 5 %.
AllianceBernstein a indiqué le 9 novembre que ses actifs sous gestion s’inscrivaient au 31 octobre à 424 milliards de dollars, contre 402 milliards de dollars courant octobre. Cette progression de 5% est liée à un effet marché positif et à une «modeste» décollecte, indique un communiqué de la société.
Les fonds de pension américains reprochent à leurs prestataires, BNY Mellon et State Street, de leur avoir facturé des coûts beaucoup trop importants depuis plusieurs années et leur réclament ainsi des centaines de millions de dollars de dédommagements, rapporte Les Echos. Un certain nombre des procès actuels et litiges ont débuté dès octobre 2009 à l’initiative d’institutionnels bien décidés à reprendre la main après la crise et à tailler dans tous leurs coûts. Conséquence, les grandes banques dépositaires ont commencé à diminuer nettement leur facturation des transactions sur les changes en 2010, de plus de 63% par rapport aux années précédentes selon «Pensions and Investments».
The consulting firm BearingPoint has announced the launch of Abacus/Solvency II, a specialised reporting solution for European insurers, which allowed them to collect, consolidate, validate and send their reports under Solvency II regulations in a “simple, effective and cost-efficient way.” Abacus/Solvency II is based on the IT platform of the bank reporting solution Abacus/DaVinci, which is used in Europe by many banking and financial establishments. The system makes it possible to produce all quantitative reports in the structures defined by the regulator (Quantitative Reporting Templates, or QRTs), which are currently established by the European Indurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA), and to update thee reports to take into account future regulatory changes and new requirements in this area. “BearingPoint’s objective is to establish ABACUS/Solvency II as a standard regulatory reporting solution for the insurance sector,” Jean-Christophe Gaury, head of France for the Insurance sector at BearingPoint, explains. The agency is essentially making an easy-to-use, accessible and multilingual interface at the disposal of the widest possible number of users in Europe.
The US Federal prosecutor’s office last week announced that it will not open an investigation to determine whether David Becker, former lawyer for the SEC violated conflict of interest regulations. However, the Wall Street Journal reports, the SEC is planning to put the formula selected in 2009 to indemnise victims of the Madoff scandal to a new vote, to free the matter of any bias or taint.Becker, who along with his brother was heir to a woman who has profited from the Madoff fraud, played a major role in the adoption of the reimbursement formula at the time. The ruling sets the total amount that may be claimed by victims as the amount they had invested, minus their withdrawals, adjusted for inflation.The inspector general of the SEC, David Kotz, has recommended that the ruling go to a new vote. He has already convinced the commissioners to change the system so that the SEC ethical office reports directly to the chairman, and that its recommendations be documented.
Groupama AM has added two new sub-funds to its Luxembourg-registered Sicav G Fund. The G Fund European Equity High Conviction is a concentrated European equity fund, which aims to select the current leaders or firms which are set to become leaders in high growth sectors. G Fund Apple Equity Market Neutral is a European equity fund which aims to deliver absolute returns, with low correlation to equity markets. Overall, the Sicav from Groupama AM managed in Paris, which has EUR230m in assets under management (as of 30 September 2011), has five sub-funds, of which the first three are G Fund Euro Corporate Bonds, G Fund European Convertible Bonds and G Fund European Equity High Dividend.
US pension funds are accusing their providers, BNY Mellon and State Street, of considerably overcharging them over the past few years, and are seeking hundreds of millions of dollars in restitution, Les Echos reports. Some of the current legal actions began in October 2009, as institutional investors resolved to take back control of costs after the crisis. As a result, the major depository banks began to heavily slash their prices for currency trades in 2010, by more than 63% compared with the previous years, according to “Pensions and Investments.”