La société Wealth-X, spécialisée dans la recherche sur la clientèle fortunée (UHNW, ultra high net worth), a annoncé le 6 décembre la nomination de Steve Farrer en tant que vice president et responsable du développement des activités en Chine. Basé dans la nouvelle implantation de Hong Kong, il pilotera l’expansion stratégique de la société sur le sol chinois. Wealth-X a déjà un bureau en Chine, basé à GuangZhou.Steve Farrer a travaillé précédemment pour les sociétés World-Check et MasterCard International en tant que consultant spécialisé sur les services financiers et plus particulièrement le risque réglementaire et la déontologie. Selon les dernières recherches de Wealth-X, la Chine compte 11.475 particuliers dont la fortune s'élève au minimum à 30 millions de dollars, tandis que Hong Kong en compte 3.200.
Schroders prépare un plan d’urgence pour le cas où la zone euro exploserait, rapporte le Financial Times. Ainsi, Alan Brown, le directeur des investissements de la société de gestion britannique qui gère 182 milliards de livres, indique que Schroders évite les banques qui assurent la compensation de leurs négociations en euros via les pays les plus vulnérables de la zone euro, favorisant celles qui travaillent avec l’Allemagne. La société de gestion a également réduit la liste des instruments qu’elle acceptera en collatéral.
L’association des assureurs britanniques (ABI) réclame dans une lettre adressée aux cinq principales banques du Royaume-Uni - HSBC, Barclays, Standard Chartered, Lloyds Banking Group et Royal Bank of Scotland -, une «baisse significative» des bonus versés aux banquiers, rapporte La Tribune.
La Banque Postale Asset Management a annoncé la semaine dernière que les fonds LBPAM Eonia 3-6 Mois et LBPAM Eonia 6-12 Mois appartiennent désormais respectivement aux catégories AMF «Monétaire court terme» et «Monétaire».Pour rappel, les fonds dits monétaires court terme (short-term money market funds) doivent investir dans des actifs d’une durée résiduelle inférieure à 397 jours, afficher une maturité moyenne pondérée (WAM) de 60 jours au maximum et une maturité résiduelle moyenne (WAL) n’allant pas au-delà de 120 jours. Pour les fonds monétaires de plus long terme («Longer-Term Money Market Fund»), les maturités respectives retenues sont de deux ans, six mois et douze mois.
Mirabaud Asset Management lance le fonds de droit luxembourgeois Mirabaud - Convertible Bonds Europe, élargissant ainsi le spectre de ses produits à Paris (actions zone euro, actions France, fonds de hedge funds, fonds profilé d’allocation d’actifs) aux obligations convertible. Il sera géré par Renaud Martin, qui vient d'être recruté (lire Newsmanagers du 21 octobre).Ce nouveau produit est investi dans des obligations convertibles européennes présentant une échéance relativement courte et a pour objectif de surperformer l’indice Exane Convertible Europe (ECI). «Il s’agit d’un fonds conçu selon le principe de la performance absolue. Le portefeuille (35 millions d’euros d’amorçage) présente une duration faible (2,5 ans), un rendement de 5 % et une sensibilité de 25 % au marché d’actions. Nous visons à terme environ 300 millions d’euros pour ce fonds» a indiqué Renaud Martin à Newsmanagers.Le gérant ajoute que vu la focalisation sur les obligations convertibles émises par des sociétés de moyenne capitalisation, la valeur ajoutée du nouveau fonds «réside notamment dans l’analyse du crédit. Nous avons une bonne visibilité sur le cash à deux ans pour ces valeurs qui offrent des rendements élevés». Le produit permet une optimisation des caractéristiques de la classe d’actifs grâce à une diversification par le biais d’autres instruments comme les obligations et options sur actions.En outre, «les valeurs moyennes offrent plus de potentiel en termes de rendement, et en termes de «corporate events», car les clauses de " ratchet» et de «poison put», créées pour protéger l’investisseur en cas d’OPA favorisent ces convertibles, précise le gérant.Pour compléter le panorama, Renaud Martin conclut que «les obligations convertibles «equity linked» sont moins volatiles que d’autres produits, elles présentent l’avantage d'être bien traitées par la directive Solvabilité II. Et elles ne supportent en général qu’un tiers des baisses alors qu’elles captent les deux tiers des hausses».CaractéristiquesDénomination : Mirabaud - Convertible Bonds EuropeCodes Isin : Parts I : LU0689233525Parts A : LU0689230778Souscription minimale initiale : Parts I : 0,5 million d’eurosCommission de surperformance 20% de la surperformance avec high watermark
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 6 décembre le lancement en France d’AXA World Funds Framlington Natural Resources. Le fonds a été lancé le 31 août 2011 sous forme de SICAV de droit luxembourgeois satisfaisant les exigences de la Directive OPCVM III. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, désormais en France, et dans d’autres pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique et Pays-Bas). Le fonds recherche les opportunités de croissance sur les marchés internationaux des actions des entreprises du secteur des matières premières. Il investit dans les entreprises dont l’activité est liée aux métaux industriels et précieux, à l’énergie et aux matières premières agricoles sur l’ensemble de la chaîne de valeur (de l’exploration pétrolière à la raffinerie, de la machine agricole à l’engrais) et sur tout l’éventail des capitalisations (de 1 à 350 milliards de dollars). Destiné à tous types d’investisseurs, le fonds détient entre 70 et 90 titres en moyenne et combine approches macro et «bottom up» pour limiter la corrélation entre différents paris. Il rejoint les fonds AXA WF Framlington Hybrid Resources et AXA WF Framlington Junior Energy, qui totalisent près de 276 millions d’euros d’encours à fin octobre 2011. Caractéristiques :Type d’investisseur Tous types d’investisseurs (part A)/ Investisseurs institutionnels (part I)Code Isin (USD) LU0645147686 (A) /(USD) LU0645148577 (I) /(EUR) LU0645147769 (A) / (EUR) LU06451 48650(I)Montant minimum à la souscription : 0 (A)/5 000 000 (I)Montant minimum de souscription ultérieure 0 (A)/1 000 000 (I)Frais de gestion fixes max. 1,5% (A)/0,6% (I)Frais de gestion réels 1,5%(A)/0,6% (I)Droits d’entrée max . 5,5% (A)/0 (I)Frais de rachat max. 0 (A et I)
L’Autorité autrichienne de la concurrence (BWB) a indiqué le 6 décembre que l’International Petroleum Investment Company (IPIC), le fonds souverain d’Abou Dhabi, lui a notifié le 5 décembre son intention d’augmenter directement ou indirectement sa participation dans le groupe d'énergie autrichien ÖMV AG à plus de 25 % (contre 24,9 % actuellement). Ce projet de «fusion» concerne les activités pétrolières et gazières.
Sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du Government Pension Fund Global (GPFG), l’ancien Fonds pétrolier en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahra occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potsh. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds de pension du gouvernement norvégien (550 milliards de dollars), souhaite obtenir pour ses actionnaires le droit de nommer des candidats aux conseils d’administration de six sociétés américaines, Wells Fargo, Charles Schwab, Western Union, Staples, Pioneer Natural Resources et CME Group. NBIM a déposé des propositions en ce sens le 22 novembre dernier. Au moment du dépôt, le fonds détenait des participations comprises entre 0,6% et 1,1% dans ces sociétés, valorisées au total à environ 1,4 milliard de dollars.
Le 6 décembre, le ministère des Finances norvégien a décidé de placer Alstom SA sur sa liste des entreprises sous surveillance en raison d’un risque grave et inacceptable de corruption dans ses activités.Dans une lettre au ministère des Finances du 1er décembre 2010, le Conseil d’Ethique avait recommandé qu’Alstom soit radié de l’univers d’investissement du Government Pension Fund -Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier.Pour sa part, le ministère a donné instruction au Conseil d’Ethique de placer la société sous observation pendant quatre ans en assurant le suivi de ses efforts en matière de lutte contre la corruption et du développement de ses systèmes de prévention de la corruption. Le Conseil devra fournir chaque année un compte-rendu et émettre une nouvelle recommandation à la fin de la période d’observation.Dans son communiqué, le ministère précise qu’il attache une importance au fait qu’Alstom est actuellement l’objet de procédures juridiques dans différents pays et que le résultat de ces actions n’est pas encore clair.Par ailleurs, sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a également exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du GPFG, en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahara occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potash. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
Van Eck Global a récemment lancé Market Vectors Index Solutions (MVIS), une société de droit allemand qui va développer, commercialiser et attribuer les licences à la gamme d’indices Market Vectors. Ces indices sont actuellement la base de nombreux ETF de la société américaine. Lars Hamich a été nommé CEO de MVIS.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a délivré le 24 octobre un agrément de commercialisation au compartiment luxembourgeois Allianz RCM Renminbi Currency qui a été lancé en le 18 octobre (lire Newsmanagers du 13 mai et du 4 octobre) et dont l’encours représente environ 80 millions de dollars. Il est géré par Helen Lam.Allianz Global Investors (AGI) avait déjà lancé au printemps un fonds obligataire en yuans qui a été fermé aux souscriptions après avoir drainé 450 millions d’euros en une semaine, pour des considérations de liquidité. Compte tenu du gonflement exponentiel du marché des dépôts en yuans offhsore à Hong-Kong (CNH) depuis le dernier trimestre 2010, la maison allemande a choisi de s’orienter dès lors vers ce segment très liquide, a expliqué lors d’une présentation à Paris Arne Tölsner, responsable du développement de RCM Europe, membre du RCM European Investment Management Group et spécialiste des marchés asiatiques.Le produit présente selon Arne Tölsner trois avantages décisifs : il permet aux souscripteurs de diversifier leur exposition devises et de profiter de l’appréciation de la monnaie chinoise contre dollars tout en évitant le risque de duration inhérent aux obligations. En revanche, ce n’est pas un véhicule destiné à générer beaucoup de rendement. Ce fonds, investi pour l’instant dans des comptes auprès d’une douzaine de banques considérées solides et destiné à tous les publics devrait en priorité intéresser les fonds de fonds et les particuliers haut de gamme au travers des banques privées et des family offices. Le rendement est supérieur à celui des dépôts des particuliers, compte tenu de la taille des investissements.CaractéristiquesDénomination : Allianz RCM Renminbi CurrencyParts retail A (H2-EUR) LU0665628672Parts retail A (USD) : LU0665630819Parts I (institutionnels) H2-EUR : LU0665629993Droits d’entrée : parts A euro-hedgées ou dollars : actuellement 2% (3% maximum)Commission de gestion : Parts A : actuellement 0.50% (1.50% maximum)Parts I : actuellement 0,40 % (1 % maximum)Frais administratifs parts A : actuellement 0.15% (0.50% maximum)parts I : actuellement 0,11 % (0,50 % maximum)Investissement minimumParts I : 1 million d’euros
Suite à l’annonce par SIX, Swiss Exchange que des ETF du français Ossiam, filiale de Natixis Global Asset Management, étaient admis à la négociation en Suisse (lire Newsmanagers du 6 décembre), l'émetteur a fourni la liste des produits concernés, qui sont distribués sur le marché helvétique par Natixis Global Associates, la branche distribution de Natixis Global Asset Management.Ces fonds répliquent des indices de stratégie. Il s’agit d’Ossiam ETFiStoxx Europe Minimum Variance et d’Ossiam ETF US Minimum Variance qui reproduisent l'évolution d’indices (dividendes nets réinvestis) offrant une exposition actions tout en limitant le risque du portefeuille. D’autre part, les fonds Ossiam ETF Euro Stoxx 50 Equal Weight NR et Ossiam ETF Stoxx Europe 600 Equal Weight NR répliquent des indices de stratégie (dividendes net réinvestis) qui attribuent le même poids à chacun des titres de l’Euro Stoxx 50 et du Stoxx Europe 600, respectivement, afin d'éviter tout effet de concentration sur les sociétés à forte capitalisation.A fin novembre, Ossiam affichait un encours en ETF de 285 millions de dollars.
La Banque Heritage vient de lancer le fonds Chilton Global Strategies, un fonds alternatif Ucits long/short géré par Richard Chilton, ténor de l’univers des hedge funds, rapporte L’Agefi suisse. La Banque Heritage et Chilton Investment Company (près de 7 milliards de dollars sous gestion) travaillent ensemble depuis les premiers pas du gestionnaire américain, au début des années 1990, et la banque est l’un de ses premiers investisseurs. Le fonds est probablement le premier fonds UCITS long/short equity global géré aux Etats-Unis. Composé de six portefeuilles spécialisés - Flagship Strategies, European Equities, Small Caps, Global Natural Resources, Asian Equities et Hedged U. S. Equities-, le fonds couvre l’ensemble des actions au niveau global: toutes les régions (sauf le Japon) y sont représentées ainsi que tous les secteurs et toutes les capitalisations de marché. Richard Chilton gère personnellement la composante U. S. Equities et veille à la cohérence de l’allocation.
Sous ce titre provocateur, Cinco Días note que le groupe de gestion d’actifs Capital World est l’actionnaire principal de McGraw-Hill (avec 10,26 %) qui possède Standard & Poor’s (S&P) et que sa participation dans Moody’s est encore supérieure (12,6 %). De même, Vanguard détient 4,58 % de McGraw-Hill et 5,02 % de Moody’s. AllianceBernstein possède 1,67 % de S&P et 3,94 % de Moody’s. Intech, filiale de Janus Capital, est présente à 1,30 % dans S&P et 1,89 % dans Moody’s ; chez BlackRock International, State Street et Independant Franchiser, les parts dans S&P sont de 2,46 %, 3,24 % et 1,86 % respectivement, tandis que celles dans Moody’s ressortent à 2,18 %, 4,25 % et 2,51 %.A cela s’ajoute le fait que Morgan Stanley, JP Morgan, Invesco et BNY Mellon font aussi partie des actionnaires de ces agences. Berkshire Hathaway, la société de portefeuille de Warren Buffett, détient 12,8 % de Moody’s.Le cas est différent pour Fitch, qui est une filiale du groupe français Fimalac.
Le Handelsblatt rapporte que Fidelity Investments a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le lancement d’ETF sur des indices d’actions et obligataires, pour des valeurs tant américaines qu'étrangères. Apparemment, le gestionnaire prévoit surtout de lancer des ETF sur des indices fondamentaux plutôt que capi-pondérés, comme ceux de Wisdom Tree, et des ETF «short». Cependant, ces projets ne se réaliseront que dans un certain temps, car le délai d’obtention des agréments se chiffre en mois, et peut dépasser un an.
BNY Mellon Asset Servicing a annoncé le 6 décembre que Touchstone Investments Advisors, filiale à 100 % de Western & Southern Financial Group, vient de lui confier les activités d’administration, de comptabilité et d’agence de transfert pour ses 42 mutual funds dont l’encours représente plus de 7 milliards de dollars pour 110.000 comptes clients. Auparavant, ces services étaient fournis par JP Morgan.
BNY Mellon annonce avoir recruté Ron Bruder au poste de managing director au sein de son équipe de wealth management dédiée aux familles très fortunées et aux family offices. L’intéressé était auparavant responsable des souscriptions sur le marché primaire du Chicago Board Options Exchange pour la banque Goldman Sachs.
Baring Asset Management (Barings) a annoncé le 6 décembre la nomination de Michael Siciliano en tant que responsable des ventes pour l’Amérique du Nord. Il est rattaché à George Harvey, responsable des ventes, du développement et des services à la clientèle.Michael Siciliano travaillait précédemment chez Merganser Capital Management à Boston où il était directeur des ventes. Barings souhaite développer auprès de sa clientèle en Amérique du Nord son offre sur les multi-classes d’actifs, des stratégies que Michael Siciliano connaît particulièrement bien, souligne Barings dans un communiqué.
L’institut des fonds souverains (SWF Institute) a indiqué le 6 décembre l’intégration dans son indice de transparence de l’IPIC (Abu Dhabi).Au troisième trimestre 2011, l’indice de transparence, le LMTI (Linaburg-Maduell Transparency Index), compte neuf fonds souverains affichant la note maximale de 10. On observe par ailleurs que le PIF (Afabie saoudite) et l’ADIA (Abu Dhabi Investment Authority) améliorent leur notation à 4. Le fonds souverain de Malaisie (Khazanah Nasional) progresse de son côté à 5. Reste que près d’une vingtaine de fonds souverains affichent une notation inférieure à la moyenne de 5 sur un total de 44 fonds inscrits dans l’indice.
Are we heading towards the disappearance of the shareholder? The question may be an exaggeration, but the fifteenth annual report from Proxinvest about general shareholders’ meetings raises it anyway. In France, there has been a decrease in the participation of shareholders, by number (16,309, down from 17,411, for the CAC 40), with a percentage of resolutions challenged which has fallen, but remains among the highest in Europe. For the CAC 40, thia rate comes out at 5.9%, compared with 6.3% in 2010. In the companies of the SBF 250 index, the rate is 4.79%, compared with 5% in 2010, 4.6% in 2009, and 4.1% in 2008. The number of resolutions not passed, against recommendations, which peaked at a record 64 in 2010, was only 44 in 2011, lower than the level in 2007. Shareholders have been critical of clauses to protect management in the case of a takeover (average contestation rate of 35.3%), with two such highly visible resolutions voted down at Essilor International and Publicis Groupe. Shareholders have also opposed the abrogation of their preferential subscription rights in 21 cases, including at Air France-KLM,GFI Informatique, Publicis Groupe, Rubia, Saft Groupe, and SOI TEC. They are now able to individually reject certain directors, with 7 of them rejected in 2011, including at Altran Technologies and Gascogne; they exercise serious control over the stock and option plans, with 7 such plans rejected (including Saft Groupe, Seb, Rubis and Ubisoft Entertainment), and over regulatory conventions when they include elements that concern management pay scales (Alten, César, Delachaux, Groupe Gorgé, Risk Group, Theolia). The number of external proposals or resolutions, which were seen at GDF Suez, Safran and Total, has fallen from 62 to 24 in 2010, and has fallen further in 2011, to only 12 initiatives, a level near the level in 2005 of 11. The first resolution on an environmental subject ever to be presented in France, which dealt with the operation of oil shale mines in Alberta, was not passed by the board at Total. Proxinvest deplores that it is necessary to go before the courts, as has occurred in recent years at Total, Lagardère and Société Générale, in order to present a resolution not approved by the board.
From 5 December, ETFs will be subject to more flexible regulations in China, Asian Investor reports. The new rules published by the Shanghai and Shenzhen stock exchanges stipulate that it is not possible to adopt short positions on ETFs. The number of shares eligible for margin call operations and securities lending have been tripled, from 90 to 285. The new list includes the seven largest ETFs in the country (SSE50, SSE180, SSE Dividends and SSE Corporate Governance on the Shanghai stock excchange, and SZSE100, SZSE mid- and small-cap and SZSE Composite in Shenzhen).
In order to settle class action legal proceedings in which Merrill Lynch had been named, filed among others by public pension funds (including the Mississippi state fund), Bank of America Merrill Lynch (BofAML) has agreed to pay USD315m to reimburse invetors who lost money on mortgage-backed securities, the Wall Street Journal reports. BofA had already set aside funds for the payment.Wells Fargo, for its part, had already agreed to pay USD125m to pension funds in a similar case.The WSJ points out that there is a number of similar class-action lawsuits underway against US banks. BofA is the most exposed, due to its acquisition of Countrywide Financial in 2008, and Merrill Lynch in 2009.
There is a mismatch between long term actual and expected returns for private equity strategies, reveals bfinance in a global survey of institutional investors issued yesterday. Responses from institutional investors highlight a significant difference between expected returns from private equity strategies and the reality of realised net of fees returns in their portfolio. 93% of institutions set their private equity funds a performance target (net internal rate of return - IRR) of over 10% yet less than half generated an actual net IRR of more than 10%.However expectations and experience varies greatly by investment strategy. In terms of individual strategies, institutions considered expected returns from private debt investments as the most closely aligned with actual returns.74% expected a net IRR of over 10% and nearly 70% achieved this. In contrast investors’ sentiment on venture capital shows the largest difference between expectations and past experience with 87% of all investors expecting over 10% net IRR and only 44% of such investors having achieved 10% or above net IRR from prior venture capital investments.Also according to bfinance, 88% of investors identified «portfolio return enhancement» as the first or second most important reason to invest in private equity. A similarly important rationale for investing in private equity is the ability to obtain returns from sources not accessible through public markets: 81% of all investors say this as the first or second reason for investing. In contrast, only 24% of investors saw «risk diversification» as being amongst the first two reasons for allocating to private equity.
Cinco Días notes that the asset management group Capital World is the largest shareholder in McGraw-Hill (with a stake of 10.26%), which owns Standard & Poor’s (S&P), and that its stake in Moody’s is even higher (12.6%). Vanguard holds 4.58% of MacGraw-Hill, and 5.02% of Moody’s. Alliance Bernstein controls 1.67% of S&P and 3.94% of Moody’s. Intech, an affiliate of Janus Capital, has a 1.30% stake in S&P and 1.89% in Moody’s; the stakes of BlackRock International, State Street and Independant Franchiser are 2.46 %, 3.24 % and 1.86%, respectively, while their stakes in Moody’s come to 2.18%, 4.25% and 2.51%.In addition to that, Morgan Stanley, JP Morgan, Invesco and BNY Mellon are also shareholders in the agencies, and Berkshire Hathaway, the portfolio firm for Warren Buffett, holds 12.8% of Moody’s.The situation is different for Fitch, which is an affiliate of the French Fimalac group.
BNY Mellon has announced that it has recruited Ron Bruder as managing director for its wealth management team dedicated to ultra-high net worth families and family offices. Bruder had previously been head of subscriptions to the primary market of the Chicago Board Options Exchange at the bank Goldman Sachs.
Baring Asset Management (Barings) on 6 December announced the appointment of Michael Siciliano as head of sales for North America. He will report to George Harvey, head of sales, development and client services. Michael Siciliano previously worked at Merganser Capital Management in Boston, where he was director of sales. Barings plans to increase its offerings of multi-asset class products to North American clients, strategies which Siciliano knows particularly well, Barings says in a statement.
Handelsblatt reports that Fidelity Investments has submitted a license application to the SEC to create ETFs based on equity and bond indices of both US and foreign securities. The asset management firm is apparently planning to launch ETFs based primarily on fundamental rather than cap-weighted indices, including indices from Wisdom Tree, as well as short ETFs. These plans will only be achieved after some time, as the time required to obtain licenses is a matter of months, and may be over a year.
BNY Mellon Asset Servicing on 6 December announced that Touchstone Investment Advisors, a wholly-owned subsidiary of Western & Southern Financial Group, has retained it for administration, accounting and transfer agency services for its 42 mutual funds, with assets of over USD7bn in 110,000 client accounts. These services had previously been provided by JP Morgan.
The French financial market regulator, the Autorité des Marchés Financiers (AMF), on 24 October issued a sales license for the Luxembourg sub-fund Allianz RCM Renminbi Currency, which was launched on 18 October (see Newsmanagers of 13 May and 4 October), with assets totalling about USD80m. The fund is managed by Helen Lam.Allianz Global Investors (AGI) had previously launched a bond fund denominated in Chinese offshore yuan (CNH) in spring, which was closed to subscriptions after attracting EUR450m in one week, due to liquidity considerations. Due to the exponential growth of the offshore yuan-denominated deposits market in Hong Kong (CNH) since third quarter 2010, the German asset management firm has chosen to orient itself towards this highly liquid segment, Arne Tölsner, head of development at RCM Europe, a member of the RCM European Investment Management Group and a specialist in Asian markets, explained at a presentation in Paris.Tölsner says the product presents three decisive advantages: it allows subscribers to diversify their currency exposure, and the profit from appreciation of the Chinese currency against the US dollar, while avoiding the duration risks inherent in bonds. However, the vehicle does not aim to generate high yields.The fund, which presently invests in deposits with a dozen banks considered solid, aimed at the general public, will be primarily of interest to funds of funds and high net worth private clients via private banks and family offices. Returns are higher than for retail savings accounts, due to the size of the investment.CharacteristicsName: Allianz RCM Renminbi CurrencyRetail A (H2-EUR) share class: LU0665628672Retail A (USD) share class: LU0665630819I (institutional) H2-EUR share class: LU0665629993Front-end fee: A euro-hedged or US dollar: currently 2% (3% maximum)Management commission: A shares: currently 0.50% (1.50% maximum)I shares: currently 0.40 % (1 % maximum)Administrative fees A shares: currently 0.15% (0.50% maximum)I shares: currently 0.11 % (0.50 % maximum)Minimum investmentI share class: EUR1m