L’adossement d’HDF Finance à Rothschild & Cie Gestion est un nouvel épisode de la mutation du secteur des fonds de fonds alternatifs, imposée par la crise.
Le candidat socialiste à l’élection présidentielle française et qui a la faveur des sondages serait prêt à proposer des «solutions pragmatiques» en cas de désaccord avec la chancelière allemande Angela Merkel sur la renégociation du pacte fiscal européen. Des solutions qui pourraient déjà avoir l’aval de Berlin dans le cas de son élection dimanche.
Le gouvernement chinois pourrait bien prendre part au programme nucléaire de la Grande-Bretagne. Des groupes énergétiques contrôlés par Pékin (notamment China Guangdong Nuclear Power (CGNP) ou State Nuclear Power Technology Corp (SNPTC)) sont en effet impliqués selon le quotidien dans les discussions concernant le rachat du consortium Horizon auprès de ses propriétaires allemands E.On et RWE. Ces derniers ont mandaté Nomura la semaine passée. Des groupes industriels occidentaux et des fonds souverains sont également sur les rangs. Les responsables britanniques sont bien conscients selon le quotidien qu’un engagement de Pékin «n’échappera pas à la critique».
Charles Bean, vice-gouverneur de la Banque d’Angleterre, indique au journal dans une tribune que la politique monétaire expansionniste pratiqué par la banque centrale est «le meilleur remède» pour stimuler la reprise économique au Royaume-Uni. A ses yeux, «l’actuelle forte politique de stimulation monétaire menée est synonyme d’activité, d’emploi et de prix des actifs plus élevés».
Le quotidien indique que Veolia Environnement a bel et bien reçu fin avril une offre de la part du fonds Cube pour sa part de 50% (aux côtés de la CDC) au capital de Veolia Transdev. Une participation valorisée 1,15 milliard d’euros, dont 900 millions de dettes. Le fonds exclut pourtant de reprendre la compagnie maritime SNCM, détenue à 66% par Veolia Transdev et à 25% par l’Etat.
La croissance du secteur américain des services a ralenti davantage que prévu en avril, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM sectoriel est revenu à 53,5, contre 56,0 en mars. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 55,5. La composante de l’activité est tombée 54,6 contre 58,9 en mars.
Pour la première fois depuis près d’un an, la productivité américaine s’est repliée au premier trimestre 2012, en l’occurrence de 0,5% sur un an. Au quatrième trimestre de l’année dernière, la productivité avait progressé de 1,2% (chiffre révisé contre 0,9% en première estimation). De leur côté, les coûts unitaires du travail ont progressé de 2,0% lors des trois premiers mois de l’année. Ils étaient ressortis en hausse de 2,7% lors du trimestre précédent.
Le sentiment économique grec s’est légèrement amélioré en avril, dans la perspective des élections législatives du 6 mai, alors que le pays traverse sa cinquième année de récession, a indiquéle principal institut économique du pays. Selon la Fondation pour la recherche économique et industrielle (IOBE), cet indice est monté à 77,3 points contre 75,7 en mars, 100 étant son niveau moyen entre 1996 et 2006.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a diminué plus qu’attendu durant la semaine au 28 avril, montrent les chiffres publiés par le département du Travail. Elles sont revenues à 365.000 alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 380.000. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en légère hausse, à 392.000 contre 388.000 en première estimation.
Une politique monétaire ne peut pas se réduire au contrôle de l’inflation et d’autres objectifs doivent être pris en compte, déclare l'économiste en chef du Fonds monétaire international, Olivier Blanchard, dans un entretien à paraître vendredi dans Enjeux Les Echos. Il estime à nouveau qu’un objectif d’inflation à 4% l’an, plutôt qu’environ 2% comme le fait par exemple la Banque centrale européenne, «reste valable».
La Banque centrale européenne décidera en juin s’il y a lieu de poursuivre les opérations d’allocation de liquidité illimitée aux banques de la zone euro, a déclaré jeudi son président Mario Draghi lors d’une conférence de presse à Barcelone. La BCE avait indiqué en octobre qu’elle assurerait aux banques de la zone euro un accès illimité à ses financements au moins jusqu’au 10 juillet. Depuis que la crise a commencé, la BCE a porté à trois ans la maturité maximale de ses opérations de refinancement et a déplafonné ses allocations. «Il y a un consensus large, et je dirais même une unanimité sur le fait qu’une stratégie de sortie est prématurée», a ajouté Mario Draghi.
L’Espagne a adjugé jeudi 2,5 milliards d’euros d’obligations à trois et cinq ans, dans le haut de la fourchette visée, à la faveur d’une demande solide qui n’a cependant pas empêché les rendements de grimper. Le Trésor espagnol a levé 979 millions d’euros à échéance juillet 2015, avec un rendement moyen en hausse à 4,04% contre 2,62% lors de la précédente adjudication de ce type. Le ratio de couverture ressort à 2,9 contre 2,4 auparavant. Sur l'échéance janvier 2017, l’Espagne a adjugé 764 millions de titres à un rendement de 4,75% (contre 3,56% précédemment). La demande a représenté 3,7 fois l’offre, contre 2,7 précédemment. Enfin, Madrid a émis 773 millions de dette à échéance juillet 2017. Le rendement ressort à 4,96% et le ratio de couverture à 3,1.
Rothschild & Cie Gestion continue à consolider le secteur de la multi-gestion alternative. Le groupe a annoncé le rapprochement de ses activités de fonds de fonds avec celles d’HDF Finance, au sein d’une entité dont il détiendra 67%. Jean-Louis Laurens et Denis Faller, associés-gérants chez Rothschild, en assumeront la présidence et la direction générale, tandis que Pierre Lenders, directeur général d’HDF, en sera le DG délégué. Baptisée Rothschild HDF Investment Solutions, la nouvelle structure aurait affiché 4 milliards d’euros d’encours à fin 2011, pour moitié en multi-gestion traditionnelle. La logique est en effet de rassembler les compétences en multi-gestion au-delà de la seule activité de fonds de hedge funds, toujours convalescente en France. Après le rachat de Nexar par UBP et la fusion d’Olympia avec l’américain Kenmar, un troisième acteur français indépendant du secteur s’adosse donc à un autre groupe en l’espace de quelques semaines.
Depuis le 1er juillet 2011, les sociétés de gestion doivent faire figurer dans le document d’information clé pour l’investisseur (KIID) le SRRI pour synthetic risk and reward indicator ou indicateur synthétique de risque et de performance, compris entre 1 pour les fonds les moins risqués et 7 pour les plus volatils. Lipper a calculé dans une nouvelle étude cette donnée, basée sur un calcul de volatilité, pour plus de 21.400 fonds ou parts de classes en Europe sur une période de cinq ans à fin 2012.Il en ressort que, en Europe, la majeure partie des fonds, tant pour la catégorie actions que la catégorie obligations, figurent dans seulement deux niveaux de SRRI. Ainsi, 94,5 % des fonds actions affichent un indicateur de 6 ou 7 (58,8 % et 35,7 % respectivement). Pour les fonds obligataires, 74,4 % se trouvent à 3 ou 4. Si l’on étudie le détail des fonds actions, on observe un fossé entre les fonds actions britanniques (93,1 % qui sont au niveau 6) et les actions marchés émergents ou Asie Pacifique (73,2 % et 66,5 % respectivement au niveau 7). Le SRRI doit permettre aux investisseurs de comparer les fonds sur une même échelle de risque.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s’inscrivaient au 31 mars 2012 à 419 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport au 31 décembre 2012, a indiqué la société le 2 mai dans un communiqué. Par rapport au 31 mars 2011, les actifs sous gestion accusent toutefois un recul de 12,2% ou 58,2 milliards de dollars.Au premier trimestre 2012, la vente des activités canadiennes et australiennes d’Axa s’est soldée par une décollecte de 5,8 milliards de dollars, après déjà 3,7 milliards de dollars au quatrième trimestre 2011. La décollecte totale du trimestre s'élève à 12,1 milliards de dollars. Toutefois, l’effet marché positif a largement compensé cette évolution.Le pôle institutionnel (222,3 milliards de dollars d’encours) a terminé le trimestre sur une décollecte nette de 12,9 milliards de dollars mais le pôle retail (124,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion) a enregistré une collecte nette de 2,3 milliards de dollars.
Pour le premier trimestre 2012, T. Rowe Price déclare un bénéfice net de 197,5 millions de dollars contre 191,6 millions pour octobre-décembre 2011 et 194,6 millions pour la période correspondante de l’an dernier.L’encours au 31 mars a atteint un nouveau record historique de 554,8 milliards de dollars, soit 65,3 milliards de plus que les 489,5 milliards de fin décembre. Cette hausse est attribuable à 12,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 4,2 milliards pour les fonds à horizon, et à un effet de marché positif de 52,9 milliards de dollars.A fin mars, les actifs sous gestion comportaient 325,4 milliards de dollars de mutual funds distribués aux Etats-Unis et 229,4 milliards dans «d’autres portefeuilles d’investissement». Les fonds à horizon représentaient un encours de 78,8 milliards de dollars.
Omnes Capital (anciennement Crédit Agricole Private Equity) qui dispose de près de 430 millions d’euros sous gestion, va assurer la gestion de deux FCPI (Fonds communs de placement dans l’innovation) : Capital Invest PME 2012 commercialisé auprès de la clientèle de LCL Banque Privée et FCPI Innovation 13 proposé à la clientèle des Caisses régionales du Crédit Agricole. Caractéristiques : FCPI Capital Invest PME 2012Code ISIN (parts A) : FR0011204320 Souscription minimale : 2 000 eurosDroits d’entrée : 4% maximumTaux de Frais Annuels Moyens : 3,34%Durée de placement : 8 ans, prorogeable 2 fois un an
Pour le semestre au 31 mars, Raymond James Financial affiche un bénéfice net de 136,2 millions de dollars, en baisse de 16 % sur les 162,6 millions enregistrés pour octobre 2010-mars 2011.Le bénéfice net du pôle gestion d’actifs a néanmoins progressé à 32,4 millions de dollars contre 30,8 millions (+ 5%).
Dans le cadre d’une enquête sur les petites sociétés de gestion résignées à s’unir, parue ce matin dans l’Agefi Hebdo, Jean-Baptiste Coiffet, associé au cabinet Equinox Consulting indique que les petites sociétés de gestion peuvent continuer à bien vivre "à condition d’attirer les investisseurs grâce à une gestion de qualité et d’avoir une taille suffisante pour être rentable». Pour le spécialiste, une fusion avec une autre société n’a de sens que si les compétences en matière de gestion et les canaux de distribution sont complémentaires. Selon une étude menée l’an dernier par Equinox pour le compte de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion devrait continuer de croître dans les cinq prochaines années, à un rythme cependant plus modéré (moins de 20% sur la période), «pour atteindre un peu plus de 700 sociétés de gestion en 2015", rappelle Jean-Baptiste Coiffet.
Selon Le Temps, la filiale suisse de Barclays a annoncé vouloir ouvrir une succursale de gestion de fortune à Zurich. L’accent sera mis en particulier sur la clientèle fortunée en provenance de Russie et des pays de la Communauté des Etats indépendants et d’autres marchés internationaux ainsi que la Suisse. Barclays Bank (Suisse) prévoit de recruter entre 20 et 30 collaborateurs au cours des douze prochains mois.
Sparinvest annonce le lancement de deux fonds value spécialisés sur les marchés émergents. Les deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise, Sparinvest Emerging Markets Value et Sparinvest Ethical Emerging Markets Value, sont cogérés par Kasper Billy Jacobsen et David Orr. Le fonds éthique Sparinvest Ethical Emerging Markets Value permet aux investisseurs d’exclure les sociétés qui contreviennent aux normes des Nations Unies, telles que les droits de l’homme, l’environnement, les conditions de travail, la corruption ou celles évoluant dans des secteurs controversés tels que l’alcool, les jeux, le tabac, la pornographie ou les armes, précise Sparinvest. Caractéristiques Sparinvest Emerging Markets ValueCode ISIN : Part R : ISIN LU0760140946 Part I : ISIN LU0760183672Frais de gestion : Classe R (client privé): 1,75% Classe I (client institutionnel): 0,925%Droits d’entrée : Maximum 3% (pour le compartiment institutionnel: 0%)Droits de sortie : 0 %Sparinvest Ethical Emerging Markets ValueCode ISIN : Part R : ISIN LU0760183912 Part I : ISIN LU0760184134Frais de gestion : Classe R (client privé): 1,75% Classe I (client institutionnel): 0,925%Droits d’entrée : Maximum 3% (pour le compartiment institutionnel: 0%)Droits de sortie : 0 %
L’Assemblée Générale de Gruppo Banca Leonardo a nommé en tant qu’administrateurs de Gruppo Banca Leonardo Gian Giacomo Attolico Trivulzio et Paolo Langé - directeur de la gestion de patrimoine pour Banca Leonardo - en remplacement de Giuseppe Vita et Cesare Castelbarco Albani.Pour les commissaires aux comptes, Emanuele Rimini, président, et Salvatore Spiniello, commissaire aux comptes titulaire, ont été nommés en remplacement de Pietro Manzonetto et Pietro Mazzola. Par ailleurs, le conseil d’administration, qui a suivi l’assemblée générale qui s’est tenue hier, a approuvé la nomination de Gerardo Braggiotti en tant que président du conseil d’administration - en remplacement de Giuseppe Vita - et celle de Claudio Moro en tant que directeur général. Franco Cesa Bianchi a été nommé, ce jour, Président de G.B.L Fiduciaria S.p.A.. D’autre part, un communiqué de la banque a également annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau “Investment Banking” à Stockholm prévue pour juillet 2012. Ce nouveau bureau, qui couvrira les marchés scandinaves, proposera des services de conseil en fusions-acquisitions, en dette et en capital. Il sera initialement composé de 10 banquiers et viendra s’ajouter à ceux d’Amsterdam, Bruxelles, Francfort, Madrid, Milan, Paris, Rome et Zurich. Enfin, Banca Leonardo a signé un accord pour acquérir COFIB - Compagnia Fiduciaria di Beni S.p.A., une société indépendante basée à Rome. Son dirigeant, Alessandro Maria Rinaldi, siègera au Comité de Gestion de patrimoine de la banque et ce afin de renforcer la structure « Private Banking » du Groupe. L’accord reste soumis à l’approbation de la Banque d’Italie.
Fédéris Gestion d’Actifs, société du Groupe Malakoff Médéric vient de nommer Philippe Aurain directeur général et responsable des gestions. Ce dernier était auparavant directeur financier du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) après en avoir été directeur d’investissement, responsable de la gestion déléguée et directeur financier délégué.Fédéris Gestion d’Actifs affiche des encours sous gestion de 25,2 milliards d’euros. Ses activités de gestion de valeurs mobilières sont réalisées dans le cadre de mandats de gestion d’OPCVM à vocation générale et de fonds d’épargne salariale, précise un communiqué.
A fin mars, l’encours total du groupe Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) ressortait à 725,7 milliards de dollars contre 670,3 milliards fin 2011 et 703,5 milliards un an auparavant. Durant les trois premiers mois de cette année, les actifs gérés ont augmenté de 8 % ou de 55,4 milliards de dollars, dont 5,6 milliards de souscriptions nettes, après 15,6 milliards de sorties nettes en octobre-décembre et 8,4 milliards de rentrées nettes pour janvier-mars 2011.Les actifs se ventilaient au 31 mars en 299,9 milliards de dollars de produits actions, 103,5 milliards de produits hybrides, 316,6 milliards de produits obligataires et 5,7 milliards de produits monétaires.Pour janvier-mars 2012, Franklin Templeton a réalisé un bénéfice net de 503,2 millions de dollars contre 480,8 millions pour octobre-décembre et 503,1 millions pour la période correspondante de l’an dernier, de sorte que pour les six premiers mois de l’exercice au 30 septembre, le bénéfice net ressort à 981,51 millions de dollars contre 985,68 millions.
Selon la chaîne financière CNBC, face à la prudence des investisseurs, à la veille de sa cotation au Nasdaq, la firme de capital-ivnestissement Carlyle s’apprête à fixer un prix d’introduction de 22 à 23 dollars par action, contre une fourchette initiale de 23 à 25 dollars, rapporte Les Echos. L’opération la valorise entre 6,7 et 7,5 milliards de dollars, contre un objectif initial de 8 milliards. La prudence des dirigeants s’explique notamment par les déconvenues de son concurrent californien Oaktree Capital, entré en Bourse début avril sans réussir à placer l’intégralité des titres proposés à la vente.
Schroders vient de recruter quatre personnes dans son équipe obligataire afin de développer son savoir faire dans la dette émergente «relative return». Ainsi, James Barrineau a rejoint le bureau de New York de la société de gestion cette semaine en tant que responsable de l’obligataire en Amérique latine et co-responsable de l’EMD (emerging market debt) Relative – aux côtés de Rajeev de Mello, responsable de l’obligataire asiatique. Le nouveau venu travaillera sous la direction de Karl Dasher, responsable mondial de l’obligataire.Fernando Grisales est par ailleurs arrivé dans l’entreprise en tant que gérant senior et Alec Moseley en tant que gérant senior et analyste recherche souveraine. Ils seront placés sous la direction de James Barrineau. Ces trois professionnels viennent d’Ice Canyon, une société de gestion californienne spécialisée dans les marchés émergents et les stratégies global crédit. Avant, ils travaillaient ensemble chez Alliance Bernstein.En plus de ces trois personnes, Chris Tackney rejoindra Schroders le mois prochain en tant que gérant senior, obligations d’entreprises marchés émergents, sous la direction de Wes Sparks, responsable obligataire US. Il vient de Credit Suisse où il était trader crédit Asie.
Comme il l’avait annoncé, le gestionnaire américain Pimco (groupe Allianz) a créé le 30 avril le Pimco Global Advantage Inflation-Linked Bond Strategy Fund, son second ETF à gestion active après la version ETF du Total Return Fund (lire Newsmanagers du 27 avril).Le nouveau produit, dont l’acronyme boursier est ILB, affiche un Total Frais sur Encours (TFE) plafonné à 0,60 %. Le gérant de ce fonds d’obligations indexées sur l’inflation est Mihir P. Worah.Le portefeuille comporte actuellement 38 lignes avec une échéance effective moyenne de 11,18 années et une duration effective de 7,01 années.
TCW, la société de gestion américaine du groupe Société Générale, a enregistré au premier trimestre 2012 des souscriptions nettes de 1,7 milliard d’euros, selon le communiqué financier de la banque publié ce jeudi. Après prise en compte d’un effet « marché » de +4,5 milliards d’euros, d’un effet « change » de -2,8 milliards d’euros et d’un effet périmètre de +1,4 milliard d’euros, les actifs sous gestion s’établissent fin mars à 95,9 milliards d’euros (contre 91 milliards d’euros fin décembre 2011). A 85 millions d’euros, les revenus sont en retrait de -7,6% (-4,5% en données courantes) par rapport au T1-11, en liaison avec une baisse des commissions de performance. Le résultat brut d’exploitation ressort à 1 million d’euros au T1-12 contre 11 millions d’euros au T1-11. Après prise en compte de la contribution d’Amundi (37 millions d’euros), la contribution de la ligne- métier gestion d’actifs au résultat net part du Groupe s’établit à 37 millions d’euros contre 40 millions d’euros au T1-11.
Depuis le 2 mai, Sean Chang est devenu head of Asian debt chez Baring Asset Management à Hong-Kong. Il est subordonné à Alan Wilde, head of fixed income and currency et à Wilfred Sit, CIO, Asia. Sous réserve d’un agrément du régulateur, Sean Chang deviendra gérant du Baring Asian Debt fund ainsi que de plusieurs portefeuilles de dette asiatique.Depuis 2007, l’impétrant était investment director chez HSBC Global Asset Management où il avait la responsabilité des portefeuilles de dette asiatique tant pour la clientèle retail que pour les investisseurs institutionnel. Durant ses seize ans de carrière dans le domaine obligataire en Asie, il a aussi travaillé chez Mirae Global Investment Management, Hang Seng Investment Management et Invesco Asia.
Malcolm Naish, directeur de l’immobilier chez SWIP, partira à la retraite à la fin du mois de juin, annonce un communiqué de la société de gestion. Il occupait cette fonction depuis octobre 2007. La société n’a pas encore annoncé le nom de la personne qui remplacera Malcolm Naish.