P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Germans built up savings in 2012 of a nominal EUR157bn (compared with EUR148.2bn in 2011), which is nearly as high as the record of EUR159bn in 1993. Of this total, EUR86bn went into bank savings accounts (compared with EUR67bn in 2011), which reflects a higher propensity for liquid assets, largely due to a low interest rate environment, and uncertainty related to the debt crisis, the most recent monthly report from the Bundesbank indicates.In terms of capital market products, German households reduced their exposure to bonds and money market instruments by EUR17bn compared with 2011 (after outflows of EUR2bn the previous year).Households were also net vendors of directly held equities to the tune of EUR0.5bn, which represents the first negative balance since the crisis intensified in 2008. However, allocation to shares in investment funds was positive, with a balance of EUR0.8bn, as savings investors concentrated on real estate and bond funds, while remaining net vendors of shares in equity funds.As of the end of December, assets held in the form of shares in investment funds represented EUR420.1bn, compared with EUR394.9bn one year previously.In global terms, the financial savings of German householders as of the end of 2012 increased by EUR229bn, or 4.9% compared with the end of December 2011, to EUR4.939trn (compared with EUR4.71202trn), while of this variation, EUR72bn were due to market appreciation. In net turms, taking debt into account, the financial savings of German households increased in 2012 overall by EUR214bn, to EUR3.373trn.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The head of the Norwegian sovereign fund, Yngve Slyngstad, has announced that he will need several years to increase his exposure to real estate by significant amounts. Slyngstad has recently confirmed his real estate development strategy, at a hearing before the permanent economic and financial affairs committee of the Norwegian parliament, but adds that “it will take a few years to reach the objective of 5% allocation to real estate.” Currently, despite investment efforts undertaken last year, the real estate allocation represents only 0.9% of assets. Investments were largely made in Europe (Switzerland, France, Germany and the United Kingdom), but the fund in February received approval to invest in the US market. “The long-term returns expected on real assets is higher than nominal bonds,” the governor of the Norwegian central bank, Oystein Olsen, said before the same committee. “The risk is also higher,” he added, “but the long-term investment horizon puts us in a very solid position to bear this risk.”
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Net inflows to banks in Liechtenstein last year totalled CHF13.2bn, nearly double the total the previous year, according to the Liechtenstein financial market surveillance authority (FMA). LGT Group, a bank owned by the Liechtenstein royal family, alone collected CHF10.5bn (+12%). As of the end of 2012, banks in Liechtenstein had assets under administration of CHF184bn, an increase of 11% year on year. In addition to these inflows, the growth is also due to favourable evolution of equity markets, as well as currency effects. Total profits for banks in the Principality last year rose to CHF388m, compared with CHF122m in 2011.
Le spécialiste italien de la multigestion Kairos Partners s’apprête selon Citywire à lancer deux stratégies alternatives sous forme de fonds Ucits, l’un sur les obligations internationales, l’autre investie sur les actifs réels. Les deux produits doivent encore obtenir leur agrément. Selon Citywire, ce lancement est un premier pas vers la diversification de la Sicav de Kairos Partners, jusqu'à présent uniquement composée de compartiments investis en actions.
Franklin Templeton Investments a annoncé le lancement du Templeton Asian Dividend Fund géré par Mark Mobius asisté de Tom Wu, rapporte Fundweb. Il s’agit d’un compartiment de la sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds (FTIF).L’équipe de gestion mettra en œuvre une approche sans contrainte avec un objectif de long terme en investissant dans des titres asiatiques offrant des dividendes élevés et des perspectives de croissance
La banque directe Knab, qui appartient à l’assureur Aegon, compte lancer ce mois-ci aux Pays-Bas la plate-forme Gemakbeleggen (investir facilement) qui permet aux clients d’investir dans quelque 200 fonds d’investissements et ETF sélectionnés par trois spécialistes, Sven Bouman, Martine Hafkamp et Royce Tostrams, rapporte Fondsnieuws.Les investisseurs bénéficieront de ristournes sur les fonds intermédiés par Knab. Et les clients paieront ce service 0,5 % par an, plus un euro par ordre, mais les transactions seront gratuites.René Frijters, directeur-fondateur de Knab, précise que les clients recevront une alerte lorsqu’il faudra rebalancer les fonds pour que le portefeuille revienne en ligne avec leur profil de risque.Parmi les produits sélectionnés figurent des fonds de grandes maisons internationales comme BlackRock/iShares, BNP Paribas ou DWS, mais aussi de gestionnaires néerlandais comme Delta Lloyd, Kempen Capital management et ING Investment Management.
La collecte nette des banques du Liechtenstein s’est élevée l’an dernier à 13,2 milliards de francs suisses, soit près du double du montant enregistré l’année précédente, selon l’Autorité liechtensteinoise de surveillance des marchés financiers (FMA). A elle seule, LGT Group, banque détenue par la famille princière, a collecté 10,5 milliards de francs (+12%).Fin 2012, les banques du Liechtenstein administraient 184 milliards de francs, soit une hausse de 11% sur un an. Outre la collecte, cette progression s’explique aussi par l'évolution favorable du marché des actions, ainsi que les effets de change.Le bénéfice total des banques de la Principauté a bondi l’an dernier à 388 millions de francs suisses contre 122 millions de francs suisses en 2011.
D’après des proches du dossier cités par le Financial Times Fund Management (FTfm), le gestionnaire alternatif londonien Centaurus Capital va rembourser ses clients externes et son encours tombera à environ 100 millions de dollars contre 300 millions actuellement, 1 milliard l’an dernier 5 milliards en 2008.Les fondateurs, d’anciens traders de BNP Paribas, Bernard Oppetit et Randel Freeman, veulent pouvoir gérer à leur guise leur propre argent. Ils vont aussi fermer leur bureau de Hong-Kong ainsi que deux fonds aux résultats peu probants, l’un sur l’arbitrage des risques à l’international, l’autre sur l’Asie.
L’allemand Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé le 6 mai qu’il diminue le taux de frais sur encours (TFE ou TER en anglais) sur les parts institutionnelle (IIC) et retail (RIC) de son fonds luxembourgeois DB Platinum IV European Top STARS à respectivement 0,76 % contre 1,16 % et à 1,5 % contre 1,8 %. Cette démarche vise selon le communiqué "à rendre l’acquisition des parts de ce fonds plus attrayante pour les investisseurs». Cela posé, selon fondsweb.de, le fonds en question, lancé le 5 octobre 2007, n’afficherait que 4,76 millions d’euros d’encours (fin janvier)…Actuellement (à fin mars), le portefeuille du European Top STARS se compose de 53 lignes capipondérées. Un quart du portefeuille est repondéré chaque semaine.
La nouvelle équipe multiclasses d’actifs recrutée en août 2012 auprès de Deutsche Asset Management et qui se compose d’Adrian Daniel, Frank Schwarz et Patrick Vogel (lire Newsmanagers du 30 août 2012), est chargée de gérer le premier fonds multiclasses d’actifs et de performance absolue de MainFirst Asset Management. Le gestionnaire francfortois a en effet lancé le 30 avril un produit de droit luxembourgeois, le MainFirst AR Multi Asset Fonds, qui vise une performance annuelle supérieure à 5 % et qui est disponible en trois classes de parts.Une des particularités du fonds tient à ce que le processus d’investissement ne se fonde pas sur une structure prédifinie, top-down, du portefeuille : l'équipe de gestion mise sur des tendances prometteuses sur le long terme, comme l’importance croissante de l’agriculture, la reprise du marché américain du résidentiel ou la propagation de l’internet mobile. D’un autre côté, les gérants renoncent à investir dans des segments qui manquent de perspectives positives, comme actuellement les assurances, les services aux collectivités ou le commerce de détail.L'équipe de gestion peut investir en obligations d’Etats et d’entreprises, en actions, y compris émergentes, en devises et en matières premières. Actuellement, le premier portefeuille cible se compose de 42 % d’actions, de 29 % d’obligations d’Etats notées en moyenne A, de 25 % d’obligations d’entreprises (en moyenne BBB) et de 3 % de cash.Pour couvrir ses positions, le fonds peut utiliser des contrats à terme ou des devises. En cas de besoin, la poche de liquidités peut être augmenté et, dans un cas extrême, une classe d’actifs peut être entièrement laissée de côté.Adrian Daniel, le gérant principal, souligne que la limitation des pertes a clairement la priorité sur la performance.CaractéristiquesDénomination : MainFirst AR Multi Asset FondsCodes Isin :Classe de parts A (souscription minimale : 2.500 euros) : LU0864714000 (capitalisation)Classe de parts C (500.000 euros) : LU0864714935 (capitalisation)Classe de parts D (500.000 euros) : LU0864715312 (distribution)Commissions de gestion :1,2 % (parts A)0,8 % (parts C et D)Commission de performance :15 % de la surperformance par rapport au taux butoir de 5 %, avec high watermark.
Le 6 mai, Robeco Allemagne a annoncé avoir l’obtenu en mars l’agrément de la BaFin pour la commercialisation en Allemagne du fonds de dette souveraine émergente en monnaies locales Robeco Emerging Lux-o-rente Local Currency D EUR. Ce un produit de droit luxembourgeois lancé aux Pays-Bas le 12 décembre 2012 est désormais commercialisé en Allemagne.La stratégie de gestion mise en œuvre par l'équipe de Maurice Meijers se fonde sur un modèle quantitatif utilisé depuis 1994 pour le Robeco Lux-o-rente. Le modèle vise à prévoir l'évolution des taux sur les différents marchés obligataires.L’ajustement de la duration s’effectue au moyen de swaps de taux et de futures sur les marchés obligataires les plus liquides parmi les pays émergents (Brésil, Pologne, Mexique, Corée du Sud, Malaisie et Afrique du Sud). Cela permet de corriger la duration de +/- 3 ans. L’indice de référence, le JP Morgan GBI-EM Global Diversified Index, affiche actuellement duration d’environ 5 ans.CaractéristiquesDénomination : Robeco Emerging Lux-o-rente Local Currency D EURCode Isin : LU0862488169Droit d’entrée : 3 % maximumCommission de gestion (retail) : 1,20 %Frais de garde (0,12 %)
Le 1.028ème ETF coté sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra est, depuis le 3 mai, le db X-trackers II Australian Dollar Cash UCITS ETF, un produit de droit luxembourgeois qui est le premier à ouvrir l’accès au marché monétaire en dollars australiens, indique la Deutsche Börse. Il réplique un indice calculé par la Deutsche Bank, maison-mère de db x-trackers au travers du pôle Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM).CaractéristiquesDénomination : db X-trackers II Australian Dollar Cash UCITS ETFCode Isin : LU0482518031Indice de référence : Deutsche Bank Australia Overnight Money Market TRITaux de frais sur encours : 0,20 %
Lundi matin, la Lufthansa annonçait dans un communiqué boursier que son ancien président du directoire (jusqu’à 2010), l’Autrichien Wolfgand Mayrhuber, retirait sa candidature à la présidence du conseil de surveillance pour l’assemblée générale de ce mardi, en raison de l’opposition «d’actionnaires influents» (il s’agirait d’Union investment, de Franklin Templeton et du cabinet Institutional Shareholder Services ou ISS), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Mais, finalement, lundi soir, Wolfgang Mayrhuber était de nouveau candidat après avoir apparemment accepté les conditions imposées par les actionnaires récalcitrants. Les deux premiers ont surtout critiqué les décisions stratégiques malheureuses prises par l’impétrant à l’époque (2002-2010) où il était président du directoire, et l’ISS lui reproche d’avoir accepté six mandats d’administrateur depuis qu’il a quitté la direction opérationnelle de la compagnie aérienne.
Axa a publié hier ses résultats trimestriels faisant état d’un chiffre d’affaires en hausse de 3% à 28,9 milliards d’euros. Pour sa part, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs augmente de 8% à la fois chez AXA IM et AllianceBernstein, principalement en raison de la hausse des commissions de gestion liée à l’augmentation des actifs sous gestion chez AXA IM et chez AllianceBernstein, ainsi qu’à l’augmentation des commissions de distribution chez AllianceBernstein. La collecte nette s’est élévée à 8,4 milliards d’euros. Dans le détail, elle se répartit entre 6,5 milliards d’euros chez AXA IM et 1,9 milliard d’euros chez AllianceBernstein, dans les deux cas principalement soutenue par les produits obligataires auprès des investisseurs institutionnels et du grand public, ainsi que par les produits alternatifs chez AllianceBernstein, précise un communiqué.Les actifs sous gestion sont en hausse de 2% par rapport au 31 décembre 2012. Outre la collecte nette de 8,4 milliards d’euros, l'évolution favorable des marchés financiers et un effet de change net positif ont contribué à cette progression. De son côté, le pôle vie, épargne, retraite a vu son chiffre d’affaires augmenter de 4%. La collecte nette augmente de 1,4 milliard d’euros pour atteindre 3,5 milliards d’euros. On notera le doublement de la collecte en unités de compte à 1,4 milliard d’euros, et la poursuite de la décollecte en fonds général – Epargne qui atteint -1,6 milliard d’euros, note-t-on chez Axa.
Au 31 mars 2013, les encours sous gestion de la gestion d’actifs de Natixis s’inscrivaient à 613 milliards d’euros (287 milliards d’euros aux Etats-Unis et 321 milliards d’euros en Europe) contre un niveau de 591 milliards d’euros au 31 décembre 2012 par l’effet d’une collecte nette de 3,1 milliards d’euros, d’un effet de change et autres éléments de +7,7 milliards d’euros et d’un effet marché positif de +10,8 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 6 mai.Le PNB de la Gestion d’actifs progresse de 1% par rapport au premier trimestre 2012 à 415 millions d’euros, soutenu par l’activité aux Etats-Unis alors que le contexte est plus difficile en Europe. La collecte nette hors produits monétaires s’établit à 4,5 milliards d’euros au 1T13 portée par l’activité très dynamique sur le segment retail aux Etats-Unis ainsi que sur le segment institutionnel en Asie et au Moyen-Orient. Aux Etats-Unis, la collecte a été particulièrement dynamique chez Loomis (+3,4 milliards de dollars, principalement sur des produits obligataires) et chez Harris Associates (+1,8 milliard de dollars, principalement sur des produits actions).Dans le domaine de l’Assurance, le contexte de marché s’améliore pour le segment vie. Après plusieurs trimestres de décollecte, la collecte nette est positive au premier trimestre 2013 et le chiffre d’affaires de l’assurance-vie est en forte croissance par rapport au premier trimestre 2012(+64%), une faible base de comparaison.Le PNB de la Banque privée est en croissance de 9% à 28 millions d’euros (1% hors effet périmètre). La collecte avec les réseaux du Groupe BPCE demeure soutenue au premier trimestre à +157 millions d’euros. Les encours gérés sont en progression de 2% au 31 mars 2013 par rapport au 31 décembre 2012 à 21,2 milliards d’euros.Le PNB du Capital Investissement recule de 32% par rapport au premier trimestre 2012 à 11 millions d’euros. Les capitaux gérés s’élèvent à 3,7 milliards d’euros, en hausse de 1% sur le trimestre.
La Banque Privée de Société Générale a confirmé au premier trimestre le redressement de son activité. Les actifs gérés s’établissent à 87,9 milliards d’euros fin mars 2013, en progression de 2,2% par rapport à décembre 2012 dont 0,3 milliard d’euros de collecte, +3,7 milliards d’euros d’effet « marché », -2,2 milliards d’euros d’effet « change », selon un communiqué publié le 7 mai.Bénéficiant notamment d’une meilleure perception par la clientèle du contexte macroéconomique, à 206 millions d’euros, les revenus de la ligne métier poursuivent leur redressement et sont en hausse de +4,6% par rapport au premier trimestre 2012, en particulier les commissions et la marge d’intérêt commerciale. La marge brute de la ligne métier atteint 95 points de base (pb), en progression de 2 pb par rapport au quatrième trimestre 2012. A 155 millions d’euros les frais de gestion sont en hausse de +7,6% par rapport au premier trimestre 2012. Le résultat brut d’exploitation s’élève à 51 millions d’euros (contre 52 millions d’euros un an plus tôt) et la contribution de la ligne-métier au résultat net part du Groupe se redresse à 43 millions d’euros contre 36 millions d’euros au premier trimestre 2012. Concernant la gestion d’actifs, la cession de TCW a été finalisée dans le courant du premier trimestre 2013. La Gestion d’Actifs dégage un résultat brut d’exploitation neutre constitué principalement des revenus et coûts des activités d’épargne salariale. La contribution d’Amundi est de 26 millions d’euros au premier trimestre 2013, contre 37 millions d’euros un an plus tôt. Au total, le pôle Banque privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs enregistre des signes positifs sur le plan commercial et atteint un résultat net part du Groupe de 73 millions d’euros, en progression par rapport au dernier trimestre 2012 mais en baisse de 8,8% par rapport au premier trimestre 2012. A 457 millions d’euros, les revenus sont en baisse de 3%. Les frais de gestion diminuent de 2 % à 397 millions d’euros. Ils continuent de bénéficier des efforts d’efficacité opérationnelle initiés. Le résultat brut d’exploitation, à 60 millions d’euros, ressort en baisse de 9% par rapport au premier trimestre 2012. Par ailleurs, le niveau des actifs sous gestion de Lyxor atteint ce trimestre 75,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2012.Enfin, les activités de Services aux Investisseurs affichent une bonne dynamique commerciale avec une progression à la fois des actifs en conservation et administrés respectivement de 4% et 12% par rapport au premier trimestre 2012, à 3 493 milliards d’euros et à 479 milliards d’euros à fin mars 2013.
Amundi a enregistré au premier trimestre 2013 une collecte de 11,1 milliards d’euros, se positionnant ainsi numéro 1 de la collecte en Europe, a indiqué le 7 mai le Crédit Agricole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette très bonne performance lui permet de renforcer ses parts de marché, notamment en France, où elles progressent ainsi de 2 points par rapport au 31 décembre 2011 et s’élèvent à 26,7%2 au 31 mars 2013. Ce bon niveau de collecte est porté par la clientèle institutionnels (+10,7 milliards d’euros) et corporates (+2,8 milliards d’euros). Elle concerne toutes les classes d’actifs, hormis les produits structurés. En revanche, la décollecte se poursuit au sein des réseaux, s’élevant à -2,4 milliards d’euros pour ce trimestre. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 7,7 milliards d’euros sur le trimestre portant ainsi les actifs sous gestion à 746,2 milliards d’euros à fin mars 2013. Ils progressent de 2,6% par rapport au 31 décembre 2012 et de 8,3% sur un an. Enfin, Amundi poursuit sa stratégie de renforcement de sa présence à l’international avec des ouvertures à Taïwan et en Suède.Amundi a maintenu ses résultats à un niveau élevé au premier trimestre. Son résultat net s’affiche à 108 millions d’euros, le résultat net part du Groupe s’élevant, quant à lui, à 79 millions d’euros. Retraité de la cession Hamilton Lane réalisée au premier trimestre 2012, le résultat net part du Groupe du premier trimestre 2013 progresse de 6 millions d’euros par rapport au premier trimestre de l’année précédente.Retraité de la plus-value exceptionnelle de 60 millions d’euros suite à la cession d’une participation minoritaire aux États-Unis, le produit net bancaire baisse de 2,8% au premier trimestre 2013 par rapport au même trimestre de l’année précédente, notamment du fait de la saisonnalité des commissions de surperformance. Les charges progressent, quant à elles, de 2,5% sur la même période ; cette progression se limite à 1,2% en excluant les mesures fiscales et sociales votées au deuxième semestre 2012. Le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi à 158 millions d’euros, en baisse de 8,7% au premier trimestre 2013 par rapport au premier trimestre 2012 tandis que le coefficient d’exploitation est toujours compétitif à 54,9% au premier trimestre 2013 contre 55,0% en 2012 (les deux éléments étant retraités de la plus-value de cession réalisée au premier trimestre 2012).En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, Caceis continue de faire preuve d’un dynamisme soutenu depuis le début de l’année. Ainsi, les encours conservés sont en hausse de 7,3% en un an pour atteindre 2 542 milliards d’euros, tandis que les encours administrés, à 1 277 milliards d’euros, progressent de 16,0% sur la même période.L’activité Banque privée résiste dans un contexte économique dégradé. Les encours gérés en banque privée atteignent 135 milliards d’euros au 31 mars 2013, en hausse de 4,5% par rapport à fin mars 2012 grâce à une collecte positive de 0,9 milliard d’euros et un effet marché et change favorable de 1,9 milliard d’euros.Cette bonne progression est par ailleurs accompagnée du retour à une collecte positive sur l’ensemble des places géographiques à l’exception de l’Amérique latine après la cession d’encours non stratégiques intervenue en 2012. Ainsi, sur le périmètre France, les encours progressent de 3,9% par rapport au 31 mars 2012 à 60,9 milliards d’euros, tandis qu’à l’international, ils progressent de 5% sur la même période pour atteindre 74,1 milliards d’euros.
Kepler Capital Markets a annoncé lundi 6 mai la finalisation officielle de l’acquisition de Crédit Agricole Cheuvreux (« CA Cheuvreux ») en vue de créer la société de courtage Kepler Cheuvreux. Un communiqué précise que «Crédit Agricole CIB deviendra un partenaire à long terme et un actionnaire stratégique dans le groupe par le biais d’une augmentation de capital avec une participation de 15 %. UniCredit prend également une participation de 5 % dans le groupe élargi à l’occasion du closing. La direction et le personnel de Kepler détiendront environ 40 % du capital et conserveront le contrôle de la société. Les autres actionnaires de Kepler demeureront BlackFin Capital Partners, la Caisse des Dépôts, Gruppo Banca Leonardo et Crédit Mutuel Arkéa. À l’issue de l’augmentation de capital, le groupe sera fortement capitalisé avec des fonds propres d’environ 140 millions d’euros et un ratio de fonds propres au regard de Bâle II de 25 %. Dans le cadre de cet accord, Crédit Agricole CIB apportera un financement à long terme à Kepler Cheuvreux."En pratique, Kepler Cheuvreux se caractérise par une recherche actions européenne couvrant près de 700 sociétés européennes, et compte mettre en avant ses recherches thématique, «Economie & Stratégie», «Valeurs moyennes» et ISR.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains a reculé au mois d’avril de 1,8 point de pourcentage pour s'établir à 80,8%, selon BNY Mellon Investment Strategy & Solutions Group.Durant le mois sous revue, les actifs des fonds de pension se sont accrus de 1,7% en raison de la bonne tenue de marchés boursiers. Les engagements ont de leur côté enregistré une augmentation de 4%, le taux d’actualisation diminuant de 25 points de base à 3,84% pour les entreprises notées Aa.
Une première. L’association internationale de la gestion alternative (AIMA) vient de publier son premier rapport sur les activités caritatives des hedge funds.Ce document de 44 pages («Contributing to Communities») propose un examen détaillée de toutes les activités caritatives du secteur, qu’il s’agisse de campagnes organisées par des membres du secteur ou d’actions individuelles.
John Mathews, qui était directeur régional pour le Sud-Est des Etats-Unis, a été promu directeur du pôle private wealth management d’UBS pour les Amériques, rapporte Das Investment. Il sera donc responsable du suivi des relations avec les «super-riches» d’Amérique du Nord et du Sud.
L’UFF qui a publié ses résultats trimestriels hier a enregistré une hausse de son produit net bancaire de 3%. La collecte nette atteint 28 millions d’euros. L’assurance vie progresse de 2%, avec une part des investissements sur des unités de compte de 60%. En chiffres, l’assurance vie investie en unités de compte collecte en net 33 millions d’euros. En outre, l’UFF note un recul des rachats (-10%).Par ailleurs, les investissements en valeurs mobilières des particuliers se redressent (+3%) et ceux des entreprises ont bénéficié du succès d’un produit obligataire qui a généré une croissance de 27% de la collecte globale réalisée auprès des sociétés.La collecte du premier trimestre a généré 14,7 millions d’euros de commissions de placement, en baisse de 2% par rapport au premier trimestre 2012. Cependant, les commissions perçues sur les produits tels que les valeurs mobilières, l’assurance vie, les produits entreprises sont en hausse de 16 %.
Le capital investisseur Apollo global Management a affiché pour janvier-mars 2013 un bénéfice net de 249 millions de dollars, soit plus du double du montant enregistré pour la période correspondante de l’an dernier, sur un chiffre d’affaires qui a gonflé de 69 % à 1,31 milliard de dollars grâce à aux ventes de participation et à une hausse des recettes tirées des commissions de gestion, rapporte The Wall Street Journal.Leon Black, le CEO a précisé qu’Apollo a été vendeur net d’actifs et récolte à présent, sur un marché bouillant, le fruit de ses investissements passés .
Selon le Financial Times, Bank of America (BofA) a annoncé avoir conclu un accord à l’amiable avec le rehausseur de crédit MBIA, auquel il va verser 1,7 milliard de dollars pour mettre fin à un litige issu de la crise financière. 1,6 milliard seront versés en numéraire, 100 millions sous forme d’obligations MBIA auxquelles BofA va renoncer. L’accord a fortement dopé le cours de Bourse des deux sociétés, note le quotidien.
Le gestionnaire de fonds canadien Cordiant Capital Inc, spécialisé sur les marchés émergents, vient de boucler le premier closing de son fonds Cordiant Emerging Loan Fund IV (CELF IV) à 250 millions de dollars américains.CELF IV accordera des prêts seniors et subordonnés à taux variable libellés en dollars américains à des entreprises et projets dans les marchés émergents, l’Afrique en tête. Sur ces transactions spécifiques, CELF IV interviendra en partenariat avec des institutions financières internationales et de grandes banques commerciales.Le précédent fonds, Cordiant Emerging Loan Fund III LP, d’un montant de 460 millionsde dollars, a terminé sa phase d’investissement et gère actuellement les remboursements aux prêteurs.Les actifs sous gestion de Cordiant s'élèvent à environ 2,5 milliards de dollars.
Entre janvier et mars, la collecte de nouveaux capitaux chez le spécialiste des services financiers Swissquote a chuté de 55,1% à 240,8 millions de francs suisses, selon un communiqué publié le 6 mai. Malgré cette baisse, les dépôts de la clientèle ont progressé de 7,4% au premier trimestre à 9,1 milliards de francs.Swissquote a par ailleurs maintenu ses objectifs de 1 mililard de francs suisses de nouveaux capitaux et d’une progression de 5% à 10% du nombre de clients pour 2013. les dépôts de la clientèle ont progressé de 7,4% au premier trimestre à 9,1 milliards de francs.Selon Swissquote, «les réticences et les incertitudes des investisseurs, très sensibles en 2012, se sont calmées au premier trimestre 2013", les revenus d’exploitation ayant progressé de 1,9% et le nombre de comptes de 1,4% sur un an. Au seul premier trimestre, le nombre de comptes a augmenté de 1,4% à 203.005.Le bénéfice net de Swissquote a reculé au premier trimestre 12,2% à 5,5 millions de francs suisses en raison d’une légère hausse des charges d’exploitation et d’une diminution du chiffre d’affaires.
Le Portugal a ouvert un livre d’ordre en vue de l'émission de trois milliards d’euros d’obligations à 10 ans qui seraient mises à prix à 400-405 points de base au-dessus des mid-swaps, apprend-on mardi auprès d’une des banques chefs de file. La demande des investisseurs dépasse d’ores et déjà les quatre milliards d’euros. Ces obligations arriveront à maturité en février 2024.