Selon Le Temps, le directeur général de Reyl & Cie a été personnellement mis en examen mardi pour blanchiment de fraude fiscale dans l’affaire du compte caché de l’ex-ministre français Jérôme Cahuzac. Par ailleurs placé sous contrôle judiciaire, François Reyl aurait notamment l’interdiction d’entrer en contact avec certains clients.
Selon Le Figaro, le fonds souverain d’Abu Dhabi, ADIA (Abu Dhabi Investment Authority), va débourser près de 750 millions pour acquérir les actifs des Docks lyonnais, une société foncière appartenant à la banque suisse UBS. Abu Dhabi deviendra notamment propriétaire du 6-8 boulevard Haussmann à Paris, qui héberge la Banque publique d’investissement (BPI).
Selon Reuters, BNP Paribas et d’autres financiers auraient racheté un portefeuille de 1 milliard de dollars de dettes asiatiques à son homologue sud-africaine Standard Bank qui cherche à recentrer ses ressources sur le continent africain. Le portefeuille comprendrait notamment des créances sur des projets miniers en Mongolie, en Indonésie et dans d’autres pays de la région. La banque française aurait repris les créances liées à la Mongolie, soit environ 350 millions de dollars. Les titres auraient été payés à leur valeur faciale.
Au 30 septembre 2013, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.539,200 milliard d’euros contre 2.498,839 milliards d’euros au 31 août 2013, soit une augmentation de 1,62% sur un mois. Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 9,71%, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Par rapport à fin décembre, l’encours a augmenté de 115,01 milliards d’euros ou de 4,8 %L’industrie des OPC luxembourgeois a ainsi enregistré au mois de septembre une variation positive se chiffrant à 40,36 milliards d’euros. Cette augmentation représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 7,53 milliards d’euros (+0,30%) et de l’évolution favorable des marchés financiers à concurrence de 32,83 milliards d’euros (+1,32%).
Les fonds investissant dans les infrastructures non cotées ont atteint un niveau record de capitaux disponibles à l’investissement, ou en réserve, selon les données de Preqin. Ces capitaux atteignent 93 milliards de dollars à fin octobre, soit une hausse de 33 % depuis décembre 2010, où ils étaient de 70 milliards de dollars. D’un point de vue de la répartition géographique, ce sont les futurs projets en Amérique du Nord qui disposent de la plus grande partie de ces capitaux disponibles, avec 42 milliards de dollars dans les fonds investissant sur l’infrastructure non cotée. Les fonds investis sur la région Europe ont 33 milliards de dollars en capital disponible, l’Asie et les autres régions 18 milliards, selon Preqin. Les fonds de petite taille, soit moins de 500 millions de dollars, représentent une part de plus en plus importante du total des capitaux disponibles. Ils sont passés de 11 % en 2009 à 21 % en 2013. Les «mega funds», ces fonds ayant une taille de plus de 2 milliards de dollars, se taillent toujours la part du lion avec 40 % des capitaux en réserve mais leur poids diminue. Il était encore de 59 % en 2007, note Preqin. L'étude note que l’appétit des investisseurs institutionnels pour les infrastructures demeure important. 63 % des institutionnels ayant déjà investi dans la classe d’actifs au cours de l’année passée comptent y consacrer davantage de capitaux au cours des douze prochains mois, 23 % le même montant.
Lyxor a lancé mercredi sur la Bourse de Milan un nouvel ETF, le Lyxor UCITS ETF S&P 500 Daily Hedged, un produit conçu pour s’exposer au principal indice actions des Etats-Unis, et qui offre une couverture du risque de change euros/dollars sur une base quotidienne, rapporte Bluerating. L’ETF affiche un TER de 0,15 %.
UBS Global Asset Management vient de lancer sur la Bourse de Milan trois ETF qui permettent de s’exposer aux marchés actions du Japon, du Royaume-Uni et du Canada, avec une couverture du risque de change, rapporte Bluerating. Les produits sont cotés sur le segment ETFPlus depuis le 28 octobre. Il s’agit de UBS ETF - MSCI Japan 100% hedged to EUR UCITS ETF (TER annuel 0,45%), UBS ETF - MSCI United Kingdom 100% hedged to EUR UCITS ETF (TER annuel 0,30%) e UBS ETF - MSCI Canada 100% hedged to EUR UCITS ETF (TER annuel 0,43%).
A fin septembre, les actifs gérés par T. Rowe Price se montaient à 647,2 milliards de dollars, contre 614 milliards trois mois plus tôt (lire Newsmanagers du 26 juillet). L’augmentation de 33,2 milliards en un trimestre est attribuable à un effet de marché positif de 40,6 milliards de dollars diminué de remboursements nets de 7,4 milliards de dollars.Par rapport à la fin de 2012, les encours se sont accrus de 70,4 milliards de dollars, avec un effet de marché positif de 82,5 milliards et des sorties nettes de 12,1 milliards.Sur le total au 30 septembre, 403,8 milliards de dollars correspondaient à des mutual funds distribués aux Etats-Unis et 243,4 milliards à d’autres portefeuilles.Le bénéfice net de T. Rowe Price pour le troisième trimestre s’est accru à 270,3 millions de dollars contre 247,8 millions au deuxième et 247,3 millions pour juillet-septembre 2012. De la sorte, pour les neuf premiers mois de cette année, le bénéfice net atteint 760 millions de dollars contre 647,8 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Exane Asset Management a lancé discrètement en mai un fonds long/short actions mondiales, Exane Funds 1 – Exane Overdrive, révèle Citywire Global. Un porte-parole a expliqué que ce lancement n’avait pas fait l’objet de communication de façon à lever tranquillement des actifs et à établir un historique de performance. La stratégie, basée à Luxembourg, sera co-gérée par Eric Lauri et Muriel D’Ambrosio.
Pour juillet-septembre, Ameriprise Financial, la maison-mère, entre autres, de Columbia Management aux Etats-Unis et de Threadneedle au Royaume-Uni, a déclaré un bénéfice net record de 381 millions de dollars, contre 321 millions pour le deuxième trimestre et 335 millions pour le premier, ce qui se compare à 174 millions pour la période correspondante de 2012. Le bénéfice avant impôt du pôle gestion d’actifs pour le troisième trimestre affiche une hausse en glissement annuel de 15 %, à 178 millions de dollars, pour des encours de 479,32 milliards, en progression de 4 % sur fin septembre 2012. Par rapport à fin juin, l’encours s’est accru de 19,96 milliards de dollars ou de 4,34 %.Chez Columbia, l’encours se situait fin septembre à 345 milliards de dollars contre 335,2 milliards trois mois plus tôt et 339,94 milliards un an auparavant tandis que pour Threadneedle, il ressortait à 137,38 milliards contre 126,98 milliards au 30 juin et 123,7 milliards douze mois plus tôt.Ameriprise, Columbia et Threadneedle ont supporté pour juillet-septembre des sorties nettes de respectivement 4,33 milliards, 4,23 milliards et 83 millions de dollars. Depuis le début de l’année, les remboursements nets se montent à 12,18 milliards de dollars pour le groupe, 11,81 milliards pour Columbia et 2,34 milliards pour Threadneedle.
Pour le trimestre à fin septembre, Legg Mason déclare un bénéfice net de 86,3 millions de dollars contre 47,8 millions pour avril-juin et 80,8 millions pour la période correspondante de l’année dernière, de sorte que le bénéfice des six mois à fin septembre a gonflé à 134,1 millions de dollars contre 71,3 millions pour avril-septembre 2012.Au 30 septembre, l’encours se montait à 656 milliards de dollars, ce qui représente une progression de 2 % sur les 644,5 milliards du 30 juin et une avance de 1 % sur le niveau atteint douze mois plus tôt (650,7 milliards).La société précise que l’augmentation d’encours de 11,5 milliards de dollars est provenue en réalité de 14,2 milliards d’effets de marché et de change positifs alors que les flux se sont soldés par des sorties nettes de 1,4 milliard de dollars auxquelles se sont ajoutées des ventes («dispositions») pour 1,3 milliard.
Avec le lancement quatre ETF obligataires à duration courte et ultra-courte, de droit irlandais et à réplication physique optimisée, iShares a répondu le 30 octobre à la demande des investisseurs européens désireux de réduire le risque de remontée des taux d’intérêt sur les marchés développés tout en faisant «travailler» leurs liquidités.Cela vaut notamment pour les fonds iShares Euro Ultrashort Bond UCITS et iShares $ Ultrashort Bond UCITS qui sont les premiers ETF passifs de ce type en Europe et répliqueront les indices Markit iBoxx Liquid Ultrashort, lancés récemment. Ces fonds investissent essentiellement dans des obligations d’entreprise de catégorie investissement à taux fixe ou variable, libellées respectivement en euros et en dollars, l'échéance des obligations à taux fixe étant comprise entre zéro et un an et celle des obligations à taux variable, entre zéro et trois ans.Pour leur part, les ETF iShares $ Short Duration Corporate Bond UCITS et iShares $ Short Duration High Yield Corporate Bond UCITS investissent respectivement dans des obligations d’entreprises libellées en dollars de catégorie investissement et dans des obligations ayant une notation spéculative. Pour être éligibles aux fonds, les obligations doivent avoir une échéance inférieure ou égale à cinq ans, la duration moyenne des fonds étant comprise entre deux et trois ans.CaractéristiquesDénomination : iShares $ Short Duration Corporate Bond UCITS ETFCode mnémonique : SDIGCode Isin : IE00BCRY5Y77Duration de l’indice : 2,49 ansRendement de l’indice : 1,76 %Taux de frais sur encours : 0,20 %Dénomination : iShares $ Short Duration High Yield Corporate Bond UCITS ETFCode mnémonique : SDHYCode Isin : IE00BCRY6003Duration de l’indice : 2,07 ansRendement de l’indice : 5,01 %Taux de frais sur encours : 0,45 %Dénomination : iShares Euro Ultrashort Bond UCITS ETF Code mnémonique : ERNECode Isin : IE00BCRY6557Duration de l’indice : 0,30 anRendement de l’indice : 0,69 %Taux de frais sur encours : 0,20 %Dénomination : iShares $ Ultrashort Bond UCITS ETFCode mnémonique : ERNDCode Isin : IE00BCRY6227Duration de l’indice : 0,33 anRendement de l’indice : 0,72 %Taux de frais sur encours : 0,20 %
Les fonds domiciliés en Europe du Nord (Suède, Norvège, Danemark et Finlande) affichent des frais (« ongoing charge ») de 0,98 % en moyenne, contre 1,09 % pour l’Europe hors pays nordiques et 1,08 % pour l’Europe dans son ensemble, selon une étude de Morningstar sur les frais des fonds nordiques.Les fonds les moins chers sont ceux basés en Norvège (0,72 %), devant les fonds de Suède (1,03 %), les fonds du Danemark (1,07 %) et les fonds de Finlande (1,07 %).En matière de fonds d’actions, la palme revient aux fonds suédois, avec 1,09 %, devant les norvégiens (1,11 %), les danois (1,45 %) et les finlandais (1,60 %).
BlackRock a laissé passer sans répondre le délai qui lui avait été imparti par la BaFin pour indiquer les moyens financier qu’il serait prêt à mettre à disposition si la BHF-Bank était confrontée à une crise. De ce fait, le gestionnaire américain se retire du consortium constitué avec Kleinwort Benson Group Ltd (KBG), filiale de RHJ International (RHJI), pour acquérir la banque privée allemande auprès de la Deutsche Bank pour 354 millions d’euros, dont 322 millions en numéraire et 9 % en actions RHJ International, indique KBG dans un communiqué publié le 30 octobre. BlackRock était censé contribuer à l’opération pour un montant de l’ordre de 50 millions d’euros.Dans ce contexte, les modalités de l’augmentation de capital de KBG ont été modifiées, RHJI conservant 65 % des parts au lieu de 60 %, tandis que les 35 % restant seront répartis entre les trois partenaires restants, à savoir Fosun Group, AQTON SE (société de portefeuille appartenant à Stefan Quandt) et différentes sociétés de Timothy C. Collins.Cela fait trois ans que la Deutsche Bank cherche à vendre la BHF-Bank, qui faisait partie du groupe Sal. Oppenheim. Initialement, la Deutsche Bank escomptait une recette de l’ordre d’un demi-milliard d’euros.
Pour 83 millions d’euros, Deka immobilien a vendu le complexe Kurfürstendamm 212-214 à la société immobilière Becker & Kries, en réalisant une plus-value. Cet ensemble de 15.200 mètres carrés (magasins, bureaux, logements) figurait dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa*.Cette cession permet de surcroît de poursuivre le rajeunissement de son portefeuille.* DE0009809566
Les actifs sous gestion du britannique Standard Life Investments s’inscrivaient au 30 septembre à 179,6 milliards de livres, contre 167,7 milliards de livres à fin décembre 2012, selon les chiffres communiqués le 30 octobre. Les seuls actifs sous gestion externes ont augmenté de 13% ou 11,2 milliards de livres à 94,2 milliards de livres.Cette évolution est liée tant à la collecte qu'à l’effet marché. La collecte sur neuf mois s’est élevée à 8,3 milliards de livres, contre 3,2 milliards de livres sur les neuf mois de l’année précédente.Au cours du seul troisième trimestre, la collecte nette a atteint 1,2 milliard de livres, dont 1 milliard de livres dans les solutions multi-classes d’actifs (dont l’offre GARS).A noter par ailleurs que les actifs sous administration du groupe Standard Life ont enregistré une hausse de 9% à 237,6 milliards de livres.
Psigma Investment Management vient de boucler l’acquisition de la clientèle privée d’Axa Framlington logée dans AXA Framlington Portfolio Management. Filiale de Punter Southall Group, les actifs sous gestion de Psigma s'élèvent désormais à plus de 2 milliards de livres. L’opération avait été annoncée en juillet dernier (Newsmanagers du 15 juillet 2013).Toute l'équipe d’Axa Framlington Portfolio Management (3 gérants de portefeuille et 5 assistants pour les fonctions support) a rejoint Psigma.Cette cession est liée à une réorganisation stratégique décidée l’an dernier par Axa Framlington qui souhaite progresser sur les clientèles retail et institutionnelles.
Les actifs sous gestion de la banque Vontobel s'élevaient à 160,4 milliards de francs suisses à fin septembre 2013, pratiquement inchangés par rapport à leur niveau de fin juin (160,2 milliards de francs suisses), selon les chiffres publiés le 30 octobre par la banque privée. Le segment Gestion d’actifs (Asset management) affiche une marge brute «constante» de 52 points de base, ainsi qu’un «potentiel de gain qui demeure solide». La collecte nette a diminué, conformément aux attentes de la banque qui n’a pas fourni de chiffres.Les mesures engagées pour accroître la rentabilité du Private Banking portent leurs fruits tant au niveau des coûts que des rendements, souligne par ailleurs la banque. Celle-ci compte désormais se concentrer sur des segments de clientèle clairement définis. La croissance de la rentabilité dans ce segment observée au premier semestre s’est poursuivie. Vontobel a poursuivi le développement de ses activités avec la clientèle privée américaine. D’ailleurs, Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), l’entité créée en 2010, a ouvert ces dernières semaines des bureaux à Dallas et à Genève.La réorganisation des activités transfrontalières a engendré des coûts d’environ 8 millions de francs suisses, liés notamment à l’abandon des activités de Private Banking en Autriche, en Italie et à Dubaï au second semestre. La réorganisation des sites du Private Banking est désormais terminée, précise Vontobel.
La banque privée Notenstein a annoncé le 30 octobre la suppression de 20 postes. L'établissement précise que la mesure s’inscrit dans le cadre d’un plus vaste programme destiné à abaisser sa base de coûts de 5% et à maintenir son ratio d’exploitation ratio coûts-bénéfices à moins de 90%. Notenstein compte actuellement 580 employés sur une base plein temps.
Credit Suisse a annoncé le 30 octobre l’introduction sur SIX Swiss Exchange de son fonds immobilier Real Estate Fund Green Property (REF Green Property) à compter du 31 octobre. L’autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) a donné son feu vert à l’opération annoncée le 28 mai dernier.La cotation ouvre le fonds immobilier au public, le rendant ainsi également accessible aux investisseurs non qualifiés, indique la banque dans un communiqué.
La réorganisation se poursuit au sein du groupe Edmond de Rothschild. A part le private equity, certaines activités (gestion quantitative, risk management et structured finance advisory) de Compagnie Benjamin de Rothschild, basée à Genève, seront transférées au sein de l’asset management du groupe, rapporte L’Agefi suisse. Ce réaménagement, conforme à la stratégie dévoilée début septembre par Laurent Tignart (Newsmanagers du 3 septembre), coïncide avec le départ prévu en début d’année prochaine des dirigeants actuels de Compagnie Benjamin de Rothschild (CBR), Daniel Trèves et Hugo Ferreira. La société de gestion emploie actuellement 54 collaborateurs, pour une masse sous gestion de 15 milliards de francs en 2011. Les expertises concernées seront regroupées sous une nouvelle dénomination et dirigées par un comité exécutif présidé par Sabine Rabald (actuellement directrice de CBR). Mathieu Gilbert sera responsable de la gestion quantitative et Christian Lorenz, du développement commercial.
La société de gestion de fortune institutionnelle Fundo a annoncé le départ du responsable marketing et business development, Jérôme Chevallerau, et du responsable de l’asset management, Adrien Veillard, au 31 octobre, rapporte L’Agefi suisse. Jérôme Chevallerau poursuivra sa carrière professionnelle auprès d’Avadis Prévoyance, partenaire que Fundo représente en Suisse occidentale. Le groupe a par ailleurs recruté Gilles Zumbach en tant qu’analyste quantitatif.
Depuis le 21 octobre, Gwee Siew Ping a pris les fonctions de chief risk officer chez Eastspring Investments, la filiale gestion d’actifs de Prudential Corporation Asia. Basée à Singapour et directement subordonnée à Guy Strapp, le CEO, elle remplace Lakshman Kumar, qui prend cette année sa retraite de head of risk, compliance & governance, poste qu’il occupait depuis 2001.Dans ses nouvelles fonctions, Gwee Siew Ping est chargée de toutes les questions de conformité, de risque et de gouvernance pour l’ensemble des activité d’Eastspring Invesments. Elle était précédemment regional head of compliance and risk, Asia Pacific, chez Schroder Investment Management,
The hedge funds company D.E. Shaw, some of whose products are reported to have recently closed their doors to new clients (see Newsmanagers of 8 October 2013), is planning to launch two new funds, Institutional Investor Alpha reports, on the basis of license applications. The two new products are entitled D.E. Shaw Alkali Fund II and D.E. Shaw Alkali International Fund II. The minimal investment is USD1m. The hedge fund did not wish to comment on the reports in Institutional Investor.
Exane Asset Management in May discreetly launched a long/short global equity fund, Exane Funds 1 – Exane Overdrive, Citywire Global reveals. A spokesperson explains that the launch was not subject to any announcements, in order to allow assets to be raised in peace and to establish a track record. The strategy, based in Luxembourg, will be co-managed by Eric Lauri and Muriel D’Ambrosio.
Assets under management at the bank Vontobel totalled CHF160.4bn as of the end of September 2013, virtually unchanged compared with the end of June (CHF160.2bn), according to figures released on 30 October by the private bank.The Asset Management segment has posted a “constant” gross margin of 52 basis points, as well as “potential for gain which remains solid.” Net inflows have fallen, in line with the predictions of the bank, which did not provide figures.Measures engaged to increase the profitability of Private Banking are bearing fruit, both in terms of cost and returns, the bank also states. The bank now plans to concentrate on clearly-defined client segments. The growth of profits in this segment observed in first half has continued. Vontobel has continued to develop its activities with US private clients. Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), the entity founded in 2010, has in the past few weeks opened offices in Dallas and Geneva.A reshuffle of cross-border activities has led to costs of about CHF8bn, related largely to the abandonment of Private Banking activities in Austria, Italy and Dubai in second half. The renorganization of Private Banking sites is now complete, Vontobel states.
Credit Suisse on 30 October announced the introduction of its real estate fund Real Estate Fund Green Property (REF Green Property) on the SIX Swiss Exchange from 31 October. The financial market surveillance authority (Finma) has granted approval for the operation, announced on 28 May this year.The listing opens the open-ended real estate fund, and also makes it available to non-qualified investors, the bank says in a statement.
The State Street Investor Confidence Index released by State Street Global Exchange fell to 95.7 in October, down 5.6 points from September’s revised reading of 101.3.The decline was driven by sentiment in North America, which fell substantially by 17.8 points, pushing the North American ICI well into pessimistic territory at 86.5.By contrast, confidence improved substantially among European institutional investors, reflected in a 10.2 point increase in the European ICI to 111.9. Asian investors stayed their course, and as a result the Asian ICI saw only a modest change, rising 0.9 points to finish at 96.2.“The fiscal showdown in the US clearly took the wind from the sails of institutional investors, pushing the Global ICI into negative territory for the first time since May of this year,” commented Paul O’Connell, who contributed to the development of the index. “Notwithstanding the 11th hour resolution of the immediate crisis, investors are aware that the long-term fiscal policy of the US remains to be negotiated, and that the impact of such negotiations on growth and confidence is yet to be seen.”“The fact that the North American ICI posted a record fall in the same month that the European ICI posted its largest gain in almost three years tells you all you need to know about how policy perceptions are changing between the two areas,” added Michael Metcalfe, head of cross strategy research at State Street Global Markets. “With European confidence at its highest level since July 2007, investors hope that the worst of the Eurozone crisis is past. The US crisis of confidence, in contrast, may just be the beginning, unless policy uncertainty is reduced.”
After five years of financial crisis, most investors in the United States and more generally worldwide are hesitating to take risks, and are maintaining significant allocations to investments with low returns, according to the first global BlackRock study of investor sentiment (“Global Investor Pulse Survey”).Despite the gains which have propelled some stock markets to all-time highs, most investors are not prepared to take risks to improve the performance of their portfolios, a survey of 17,567 investors, including 4,000 US investors, in all categories, finds, including the most high net worth investors, who are in no hurry to reduce their cash allocations either.In the United States, investors in all categories are holding 48% of their investable assets in cash, with 18% in equities and 7% in bonds. The highest allocations to equities are in Hong Kong and Taiwan.
BlackRock has let the deadline which had been set for it by BaFin pass without responding to indicate the financial resources it would be prepared to make available if BHF-Bank were faced with a crisis. As a result, the US asset management firm is pulling out of the consortium led by Kleinwort Benson Group Ltd (KBG), an affiliate of RHJ International (RHJI), to acquire the German private bank from Deutsche Bank for EUR354m, of which EUR322m would be in cash and 9% in shares in RHJ International, KBG says in a statement released on 30 October. BlackRock was supposed to contribute to the deal for a total of EUR50m.As a result, the terms of the KBG capital increase have been modified, and RHJI will retain a 65% stake instead of 60%, while the remaining 35% will be distributed between the three remaining partners, Fosun Group, AQTON SE (a portfolio firm belonging to Stefan Quandt) and various companies of Timothy C. Collins.Deutsche Bank has been seeking to sell BHF-Bank, which had been part of the Sal. Oppenheim group, for three years. Initially, Deutsche Bank had been expecting to make about EUR500m on it.