Les réseaux de conseillers financiers en Italie représentaient fin septembre un encours gérés de 270,8 milliards d’euros, selon Assoreti. Cela représente une hausse de 8,7 % par rapport à septembre 2012. Les produits de gestion d’actifs ont attiré les plus fortes souscriptions et représentent 202 milliards d’euros.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en octobre 2013 des souscriptions nettes de 384 millions d’euros, dont environ 160 millions d’euros sur les compartiments des fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset. Cela porte la collecte depuis le début de l’année à 2,5 milliards d’euros. A cela s’ajoutent les encours entrés dans le périmètre d’Azimut suite aux acquisitions réalisées à Singapour et au Brésil pour un total de 217 millions d’euros.Le total des encours sous administration d’Azimut atteint 23,3 milliards d’euros dont 20,8 milliards d’encours sous gestion, soit une hausse de 18,9 % depuis le début de l’année.
A l’approche de l’annonce des primes annuelles aux quatre coins du globe, l’optimisme semble au rendez-vous, avec toutefois des contrastes assez marqués. Selon la dernière étude de eFinancialCareers, une grande majorité des financiers interrogés de Wall Street à la City en passant par Hong Kong, Singapour, l’Australie, l’Allemagne et le Moyen-Orient, s’attend à recevoir un bonus annuel. Toutefois, les professionnels de Wall Street sont les plus pessimistes avec 59% de financiers s’attendant à recevoir un bonus. Ce chiffre, qui reste positif, paraît bien faible face aux 83% de Hong Kong et de l’Allemagne.Parmi ceux qui se disent certains de profiter d’un bonus, beaucoup pensent que celui-ci sera supérieur ou égal à celui de l’année dernière. Une fois de plus, Wall Street se montre plus timide en affichant le chiffre le plus faible (72%) et c’est le Moyen-Orient qui se place en haut du podium avec 88% de financiers s’attendant à recevoir une prime annuelle supérieure ou égale à l’an passé.Interrogés sur les causes de l’évolution de leur bonus, les financiers s’attendant à une augmentation l’attribuent en premier lieu à leurs performances personnelles, à la performance de l’entreprise et enfin à performance de leur département. «Les résultats de cette enquête dessinent un tableau de financiers optimistes et confiants quant à leurs bonus. Si cela concerne tous les pays sondés, il existe des disparités assez marquées qui s’expliquent par le contexte national de chacun des pays. La règlementation grandissante du vieux continent et des Etats-Unis par exemple, déjà impactés par la crise, ne semble pas jouer en leur faveur et l’attractivité de leurs centres boursiers se voit fragilisée. Cet écart entraîne un risque de fuite des talents vers les zones les plus dynamiques, comme l’Asie-Pacifique », affirme James Bennett, directeur général d’eFinancialCareers.
Schroders a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année une hausse de 31 % du bénéfice avant impôts à 349,6 millions de livres. La société de gestion britannique a affiché sur la période des souscriptions nettes de 5,5 milliards de livres, soit à peu près le même niveau que sur les neuf premiers mois de 2012 (5,3 milliards d’euros). Sur le seul troisième trimestre, la société a collecté 1 milliard de livres, dont 0,7 milliard ont été apportés par Cazenove, société récemment acquise par Schroders.Les encours sous gestion de Schroders sont ressortis à 256,7 milliards de livres à fin septembre 2013, contre 202,8 milliards de livres un an plus tôt, soit une hausse de 27 % à laquelle a également contribué Cazenove.
Carmignac Gestion vient de faire enregistrer sa gamme de fonds sur Cofunds, plate-forme d’investissement britannique gérant plus de 50 milliards de livres d’encours pour plus de 800.000 investisseurs.Les clients de la plate-forme pourront désormais avoir accès à six fonds de Carmignac Gestion libellés en livres sterling. Parmi eux figurent Carmignac Global Bond, Carmignac Emerging Discovery et Carmignac Emerging Patrimoine, précise un communiqué diffusé au Royaume-Uni.D’autres fonds seront ajoutés à cette gamme d’ici à la fin de l’année.Eric Helderlé, directeur général, estime que cet enregistrement est une étape importante dans le développement de la distribution au Royaume-Uni.
Ignis Asset Management vient de nommer Eric Stobart et David Watts en tant qu’administrateurs non exécutifs, annonce la société de gestion. Eric Stobart, qui a travaillé entre 1977 et 2008 au sein du groupe connu aujourd’hui sous le nom de Lloyds Banking Group, présidera le comité d’audit et des risques. En plus de ces fonctions, l’intéressé est aujourd’hui administrateur non exécutif au sein de plusieurs sociétés et trustee senior pour différents fonds de pension.David Watts, qui a été co-directeur général de Gartmore, présidera quant à lui le comité des investissements du conseil d’administration d’Ignis AM. Actuellement, il est aussi administrateur non exécutif de JP Morgan Fleming Income & Growth Investment Trust.
Roger Price-Haworth, head of UK institutional business chez BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a été nommé head of institutional business development pour le Royaume-Uni et l’Irlande par Pictet Asset Management. Il sera basé à Londres et dépendra de Christoph Lanter, head of institutional business development à Genève.Par ailleurs, Pictet AM annonce avoir recruté chez Partners Group Anahita Firouzbakht comme consultant relations manager dans l’équipe global consultant relations. Egalement basée à Londres, elle sera subordonné à Fawzy Salarbux, head of global consultants.
Investec Wealth & Investment vient de recruter neuf personnes pour ses équipes basées à Edimbourg et Glasgow, rapporte Fundweb. Sept des neuf recrues travaillaient précédemment chez Barclays, les deux autres étant issues de Deutsche Asset & Wealth Management.Investec Wealth & Investment avait déjà embauché en août dernier quatre professionnels de l’investissement chez Deutsche Asset & Wealth Management.
La Deutsche Bank a obtenu le feu vert de la commission bancaire chinoise (CBRC) pour s’installer dans la zone franche pilote de Shanghai, selon un communiqué publié le 7 novembre.L’implantation de Shanghai prendra en charge la clientèle d’entreprises et les établissements financiers de la région tout en proposant une large gamme de services financiers.La banque allemande dispose déjà d’implantations à Shanghai, Pékin, Tianjin, Guangzhou et Qinqdao. Elle a aussi un centre régional à Hong Kong qui a célébré cette année son cinquante-cinquième anniversaire.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé jeudi 7 novembre le lancement de l’ETF SPDR MSCI EM Beyond BRIC UCITS sur Deutsche Börse, Xetra. Le fonds annoncé par Newsmanagers fin août réplique l’indice MSCI EM Beyond BRIC. L’indice couvre l’ensemble des marchés du MSCI classés comme émergents à l’exception des pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) et permet aux investisseurs d’accéder aux marchés émergents de taille plus modeste que les pays BRIC.Cet indice est construit sur la base des capitalisations boursières de ces pays, avec un plafond de 15 % par pays. Caractéristiques : Nom Symbole - Deutsche Börse, Xetra SPDR MSCI EM Beyond BRIC UCITS ETF ZPRB (EUR)
UBS se renforce à Genève dans les secteurs des très grandes fortunes et des «family offices». A cet effet, deux nouveaux responsables ont été nommés et une antenne pour le Global Family Office (GFO) en Suisse romande a été établie, selon un communiqué publié le 7 novembre.La structure de GFO à Genève est désormais dirigée par Alain Krüger, alors que Marc Mandosse prend en charge les Ultra High Networth (UHNW). Les deux nouveaux responsables «bénéficient d’une large expérience bancaire et de solides références internationales».L’arrivée d’Alain Krüger permet à UBS d'établir une antenne pour le GFO en Suisse romande, procurant ainsi à sa clientèle d’institutionnels privés «un accès direct aux solutions proposées par le groupe UBS»."Cette double arrivée illustre la volonté marquée d’UBS de répondre aux exigences bilancielles de ces clients aux besoins très spécifiques. Je suis très heureux de pouvoir ainsi renforcer les compétences de notre banque en matière de gestion internationale. Leur engagement confirme la volonté du groupe de faire de Genève un pôle important de sa stratégie de croissance globale», déclare le directeur régional d’UBS Genève, Jean-François Beausoleil, cité dans le communiqué.
En vue de renforcer sa politique commerciale à l’international, Axiom Alternative Investments crée son département commercial international intégré et nomme Christina Perri en tant que directrice du développement international. Elle aura vocation à distribuer les fonds auprès d’une clientèle institutionnelle. Christina Perri était précédemment chez Winton Capital Management en qualité de vice présidente en charge des activités dédiées aux clients institutionnels pour le Royaume-Uni, le Canada et les Etats-Unis, poste qu’elle a occupés de 2012 à 2013. Elle était auparavant responsable du développement commercial auprès des institutionnels au sein de la Financière de l’Echiquier pour les marchés du Royaume Uni et des Etats-Unis, de 2009 à 2012.
47 % des sociétés de gestion songent à recruter du personnel marketing et 41 % prévoient d’embaucher des forces de vente sur les 12 prochains mois afin de soutenir leurs efforts dans les placements alternatifs, révèle une nouvelle étude de Cerulli Associates réalisée aux Etats-Unis."Nous constatons que les sociétés de gestion capitalisent de plus en plus sur l’intérêt des investisseurs pour les placements alternatifs en élargissant leurs gammes», explique Pamela DeBolt, analyste senior chez Cerulli. «Pour réussir, les sociétés de gestion doivent muscler leurs équipes de professionnels dédiés afin de soutenir ces efforts», poursuit-elle.Selon Cerulli, le nombre de commerciaux dédiés aux produits alternatifs a augmenté de 54 % entre 2012 et 2013 chez les sociétés de gestion qui distribuent des placements alternatifs à la fois aux clients institutionnels et retail. «Les produits alternatifs peuvent être complexes et difficiles à comprendre à la fois pour les conseillers et les clients finaux», indique encore PamelaDeBolt. «Les sociétés qui auront le plus de réussite sont celles qui incluront une composante éducative à leurs efforts marketing et commerciaux», conclut-elle.
Dirigé par Olivier de Trogoff et Louis de Montalembert la société de gestion Pleiade Asset Management dispose de deux fonds dont la gestion est axée sur la valeur de l’entreprise et la qualité de ses dirigeants. Un des fonds, SIB («Small is beautiful») investi dans des titres affichant une capitalisation médiane de 300 millions d’euros, et comprise entre 50 et 500 millions d’euros, s’apprête à devenir éligible au PEA-PME - dès lors que les caractéristiques définitives des valeurs éligibles seront définitivement fixées. D’ores et déjà, compte tenu de l'étroitesse du marché, Olivier de Trogoff a indiqué que le fonds qui compte trente valeurs, équipondérées et affiche 8 millions d’euros d’encours interdira toute nouvelle souscription à 100 millions d’euros. Pleiade Select, le second fonds Pleiade Select qui pèse 62 millions d’euros est géré de la même façon que SIB. Il reprend le principe des trente valeurs équipondérées mais se porte sur des valeurs dont les capitalisations sont comprises entre 500 millions et trois milliards d’euros, avec une valeur médiane de 1,3 milliard. Compte tenu de la gestion «maison», il sera fermé dès lors que son encours aura atteint 250 millions d’euros.
Federico de Palma, directeur marketing des produits structurés et des fonds EMEA chez Citi depuis 2007, et Paul Bureau, membre de l'équipe global equity flow de SG CIB, ont rejoint Lyxor Asset Management.Le premier devient directeur du marketing ETF et assurera la coordination avec la recherche ETF dirigée par Marlène Hassine. Paul Bureau, responsable du marketing digital, aura la responsabilité du pôle digital marketing et supervisera le développement de la plateforme web et des bases de données.
Au troisième trimestre, le pôle gestion d’actifs de Prudential Financial a enregistré hors fonds monétaires des souscriptions institutionnelles et retail de 2,7 milliards de dollars et ses encours au 30 septembre ressortaient à 848,1 milliards de dollars, soit 9 % de plus qu’un an auparavant.Au total, les actifs gérés dans l’ensemble du groupe se montaient à 1.076 milliards de dollars au 30 septembre, contre 1.060 milliards fin décembre et 1.005 milliards douze mois plus tôt.Le bénéfice net du troisième trimestre s’est inscrit à 981 millions de dollars contre une perte nette de 627 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Sur les neuf premiers mois de l’année, Prudential Financial accuse une perte de 264 millions de dollars contre un bénéfice net de 642 millions pour janvier-septembre 2012.
La société de gestion Cedrus Asset Management, qui pilote l’intégralité de sa gestion selon une approche responsable et durable, a publié le 7 novembre sa charte de l’investissement responsable et durable (IRD).La charte IRD de Cedrus AM prend en compte tous les éléments concernant les exigences que pose une gestion durable active. Celle de la durabilité comme celle de la responsabilité fiduciaire.Cedrus souligne dans sa présentation que la durabilité, au cœur de ses décisions d’investissement, repose sur cinq principes forts : la performance, l’accompagnement des tendances, les risques, l’engagement et la transparence.
Dans de nombreux secteurs de la cote hexagonale, la saison des publications des comptes trimestriels est allée de déception en déception. Sur le volet des revenus pour lesquels la salve de publications est sur la fin - toutes les sociétés ne communiquant pas leurs profits trimestriels -, le constat est édifiant : sur les 30 entreprises du CAC 40 pour lesquelles on dispose des consensus Bloomberg ou FactSet, 22 ont fait moins bien que les attentes des analystes, rapporte Les Echos. Parallèlement, plusieurs sociétés ont émis, revu leurs perspectives de chiffre d’affaires, donné des prévisions marquée par la prudence ou carrément émis des avertissements comme Danone, Schneider, Vallourec, Essilor, STMicro, Pernod Ricard, Vinci ou encore Technip. Dans le reste de l’Europe aussi, la salve de données trimestrielles est clairement négative. Sur les 201 sociétés du Stoxx Europe 600 ayant communiqué sur leurs ventes, seulement 36 % ont battu les anticipations des analystes, alors qu’en moyenne, sur le long terme, elles sont 59 %, d’après Deutsche Bank.
Le groupe Avenir Finance a enregistré au troisième trimestre 2013 un chiffre d’Affaires de 9,3 millions d’euros, en progression de 41% par rapport au troisième trimestre 2012. Les deux métiers du groupe, gestion privée et gestion d’actifs, contribuent à la croissance. La progression constante de l’activité commerciale explique la hausse du chiffre d’affaires du pôle Gestion Privée. Les ventes de biens immobiliers, en hausse de 17% depuis le début de l’année, progressent chaque année depuis plusieurs années maintenant, notamment grâce à la montée en puissance régulière des différents partenariats grands comptes. Le pôle Gestion d’Actifs commence à être porté, depuis le troisième trimestre, par le développement de l’activité « Suivi de travaux » (Aupéra) mise en place en 2010. En effet, le carnet de commandes d’Aupéra - 40 millions d’euros à la date de publication des résultats semestriels - se transforme progressivement en chiffre d’affaires, au fur et à mesure du démarrage et de l’avancement des chantiers.Compte tenu de ces éléments, le groupe Avenir Finance anticipe une croissance du chiffre d’affaires de l’ordre de 10% pour l’exercice 2013. Cette augmentation du chiffre d’affaires et les investissements humains réalisés au cours de ces dernières années devraient mécaniquement permettre à la marge opérationnelle courante de continuer à progresser, au même rythme que lors des deux derniers exercices.
Skandia a supprimé 10 fonds de sa plate-forme de fonds suédoise et en a ajouté six nouveaux, rapporte Privata Affärer. «Nous avons supprimé les fonds qui n’avaient pas répondu à nos attentes, soit parce qu’ils n’ont pas affiché des performances satisfaisantes, soit parce qu’ils étaient trop chers», explique Jim Rotsman, responsable de l’offre d’investissement de Skandia.Les fonds supprimés sont les suivants :Carnegie Safety 90 SverigeDWS AgribusinessDWS Clean TechEnter SelectFidelity Emerging AsiaJP Morgan Global Consumer TrendsJP Morgan RussiaOld Mutual World EquitySchroder Global Emerging Markets OpportunitiesSkandia BRICLes fonds ajoutés sont : Prosperity RussiaSkandia TillväxtmarknadsfondCarnegie Swedish Small CapJP Morgan Systematic AlphaSchroder Frontier MarketSkandia Global Exponering
The financial crisis has not put Asian sovereign wealth funds off the European territory. These sovereign funds are continuing to invest directly in Europe, although they generally use intermediaries and local partners to invest in the United States, according to the SWF Institute.The two Singapore SWFs in particular, GIC Private Limited and Temasek Holdings, have increased their presence in Europe. In the past few months, GIC Private has become the second-largest private shareholder in the Royal Mail. The two Singapore funds have also invested in Rothesay Life, while GIC invested in the Broadgate office and shopping centre.Direct investments by Asian SWFs in the United Kingdom totalled USD18.9bn between third quarter 2011 and second quarter 2012. This is followed by Germany, with USD7.73bn in direct investment, France (USD2.74bn), Switzerland (USD2.63bn), Russia (USD1.91bn), and Spain (USD1.38bn). In the same period, investments in the United States, which are indirect, perhaps except for institutional real estate, totalled USD5.48bn.It is also notable that the Korean sovereign Wealth fund KIC and the Korean pension fund NPS have both opened offices in London. The two major Asian public actors, like their counterparts, would like to increase their European exposure to real estate, bonds, equities and infrastructure.
According to an annual survey by Union Investment of 104 German institutional investors, more than two thirds of heads surveyed feel that it is important not to have returns below a given level, 8 points higher than in 2012. Meanwhile, 89% of respondents feel that regulatory obstacles reduce their room to manoeuvre and their capacity to outperform, 5 points more than in 2012, and 15 more than in 2011.Currently, German institutionals are 61% invested in bonds and 11% in money markets (compared with 23% in 2012), while their exposure to equities is limited to 5%. Allocation to alternative investments, for its part, has increased to 18%, from 10% last year.The priorities also have changed: avoiding losses is “extremely important” or “very important” for 82% of respondents, compared with 92% in 2012, but care to achieve a given minimal return has become “particularly important” for 64% of respondents, compared with 55% last year, which shows that pressure on returns has increased. Only 18% of investors, however, now feel that it is “important” to avoid underperformance compared with an index, down from 32% in 2012.
Deutsche Bank has obtained permission from the Chinese banking commission (CBRC) to set up shop in the pilot Shanghai fre zone, according to a statement released on 7 November. The Shanghai office will be responsible for corpoate clients and financial establishments in the region, while offering a wide range of financial services. The German bank already has offices in Shanghai, Beijing, Tianjin, Guangzhou and Qinqdao. It also has a regional centre in Hong Kong, which this year celebrated its 55th birthday.
Standard & Poor’s has downgraded the sovereign rating of France one notch to ‘AA’ from ‘AA+'. The ratings agency changed the country’s outlook to stable from negative along with the downgrade."We believe the French government’s reforms to taxation, as well as to product, services and labour markets, will not substantially raise France’s medium-term growth prospects and that ongoing high unemployment is weakening support for further significant fiscal and structural policy measures,» the agency said."Moreover, we see France’s fiscal flexibility as constrained by successive governments’ moves to increase already-high tax levels, and what we see as the government’s inability to significantly reduce total government spending,» it said.
The consultant Eiris recommends that stock exchanges encourage publicly-traded businesses to provide audited environmental, social and governance (ESG) data in a report on sustainable initiatives on financial markets. The firm also recommends co-operation between national regulators to develop rules for initial public offerings with ESG criteria, prefereably on a “comply or explain” basis. The report also identifies the motivations for market businesses to develop sustainable initiatives.
In October and the first ten months of the year, net subscriptions to iShares ETPs have totalled USD5.4bn and USD18.9bn, respectively, while all European promoters (iShares included) respectively had USD4.1bn and USD13.6bn, according to estimates by the BlackRock Institute. iShares is also very far from number one by total assets, with USD194.2bn, out of a total of USD412.8bn.For its part, the European number two by assets (USD56.6bn), db x-trackers (DeAWM), suffered net outflows of USD3bn in October, and USD4.4bn in the first ten months of the year.Lyxor Asset Management, in third place with USD43.1bn in assets, has posted net subscriptions of USD0.4bn for last month, but net outflows of USD1.8bn in January-October. However, number 4, ETF Securities (USD16.7bn), has seen net outflows of USD3.6bn in the first ten months of the year, due to the weight of its gold product.
Skandia has removed 10 funds from its Swedish fund platform and has added six new ones, Privata Affärer reports. “We have removed the funds which did not meet our expectations, either because they did not post satisfactory returns, or because they were too expensive,” explains Jim Rotsman, head of the investment range at Skandia. The funds removed are the following:Carnegie Safety 90 SverigeDWS AgribusinessDWS Clean TechEnter SelectFidelity Emerging AsiaJP Morgan Global Consumer TrendsJP Morgan RussiaOld Mutual World EquitySchroder Global Emerging Markets OpportunitiesSkandia BRICThe funds added are: Prosperity RussiaSkandia TillväxtmarknadsfondCarnegie Swedish Small CapJP Morgan Systematic AlphaSchroder Frontier MarketSkandia Global Exponering
Federico de Palma, director of marketing for structured products and EMEA funds at Citi since 2007, and Paul Bureau, a member of the global equity flow team at SG CIB, have joined Lyxor Asset Management.De Palma becomes head of ETF marketing, and will co-ordinate with the ETF research team led by Marlène Hassine. Paul Bureau, head of digital marketing, will be responsible for the digital marketing unit, and will supervise the developmentof the web platform and databases.
In third quarter, the asset management unit at Prudential Financial has posted institutional and retail net subscriptions, excluding money market funds, of USD2.7bn, and its assets as of 30 September totalled USD848.1bn, 9% more than one year previously.In total, assets under management by the group overall totalled USD1.076trn as of 30 September, compared with USD1.060trn as of the end of December, and USD1.005trn twelve months previously.Net profits in third quarter totalled USD981m, compared with a net loss of USD627m in the corresponding period of last year. In the first nine months of the year, Prudential Financial has seen a loss of USD264m, compared with a net profit of USD642m in January-September 2012.
47% of asset managers in the U.S. expect to hire dedicated marketing personnel and 41% expect to hire dedicated sales personnel in the next 12 months to support alternative investments, finds a new research from Cerulli Associates."We’ve seen an increase in asset managers capitalizing on investor interest in alternatives by broadening their product lines,» explains Pamela DeBolt, senior analyst at Cerulli. «To be successful, managers must deepen their staff of dedicated professionals to support these efforts.» According to Cerulli, firms have hired more dedicated sales professionals than any other alternatives-related position in the past year. The number of sales personnel dedicated to alternative products increased 54% from 2012 to 2013 among managers that distributed alternatives to both retail and institutional clients. «Alternative products can be complex and hard to understand for both advisors and end clients,» DeBolt continues. «Firms will be most successful when marketing and sales efforts include a significant educational component.»