The Financial Conduct Authority (FCA) has fined SEI Investments (Europe) Limited (SEI), a provider of asset management and wealth management services, GBP900,200 for failings in relation to its protection of client money."Between November 2007 and October 2012, SEI failed on several occasions to perform its internal reconciliations, failed on several occasions to ensure that any shortfall or excess identified in its internal reconciliation of client money was paid into or withdrawn from the client bank account by close of business on the day of the internal reconciliation, and failed to appreciate that it was using a non-standard method of internal reconciliation. SEI therefore failed to ensure that it maintained its records and accounts in a way that ensured their accuracy,» according to the regulator.Had SEI become insolvent, these failings could have led to complications and delay in distribution and placed client money at risk. Whilst the FCA considers the failings to be serious, there was no actual loss of client money in this instance.
As of 30 September, assets under management by Dutch hedge funds totalled EUR21.5bn, which represents a 2.9%, or EUR0.6bn, decline compared with the end of June, the Netherlands central bank (DNB) reports. This is due to an average loss of 3.4% in third quarter, compared with April-June.However, the number of hedge funds increased in September by 7, to 97 products.
The British Ignis Asset Management is adding to its range of absolute return funds, with the launch of a new strategy dedicated to emerging market debt, Citywire reports. The Ignis Absolute Return Emerging Market Debt fund, domiciled in Luxembourg and managed by Dan Beharall, will be distributed throughout Europe, including the United Kingdom. It lays out a strategy put in place by Ignis since January 2012 on behalf of an institutional clint. The strategy aims for total positive returns higher than cash over twelve months on all types of bond markets.
Le 26 novembre, la Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra un ETF de petites capitalisations de 24 pays industrialisés lancé sous la marque SPDR de State Street Global Advisors (SSgA). Le SPDR MSCI World Small Cap UCITS ETF, un produit de droit irlandais, réplique le MSCI World Small Cap Index qui couvre 4.000 valeurs.La cote du segment XTF compte actuellement 1.031 ETF.CaractéristiquesDénomination : SPDR MSCI World Small Cap UCITS ETF Code Isin : IE00BCBJG560 Taux de frais sur encours : 0,45 %
Dans une notification boursière du 26 novembre, le distributeur pharmaceutique allemand Celesio annonce que le hedge fund américain Elliott Capital Advisors a augmenté sa participation dans son capital et l’a portée à 25,16 % le 19 novembre.
eFinancialCareers annonce le lancement de la 8e édition du guide des carrières de la banque et de la finance « Careers in Financial Markets 2014 ». Le guide donne des informations sur la palette de métiers, les salaires, les compétences demandées. Il peut être téléchargé à cette adresse : http://www.efinancialcareers-recruiter.com/cifm/uk/thankyou.html?country=France
ING Investment Management devrait prochainement lancer une stratégie ISR d’actions européennes, a indiqué la société le 26 novembre à l’occasion de sa conférence d’investissement annuelle. Ce fonds s’inscrit dans le sillage de la stratégie déjà déployée au niveau mondial, Le fonds aura exactement la même approche que le fonds ING (L) Invest Sustainable Equities, qui a été labellisé par Novethic en septembre dernier. Plus précisément, les entreprises retenues dans le nouveau fonds devront combiner le respect des principes sociaux (droits de l’homme, non-discrimination, travail des enfants) et environnementaux ainsi qu’une bonne performance financière. Les entreprises sélectionnées devront répondre aux critères d’une approche «Best in Class».Les actifs dédiés à des stratégies durables s'élèvent actuellement à environ 3,5 milliards d’euros, contre autour de 3 milliards d’euros à la fin 2012, a indiqué Nina Hodzic, spécialiste senior des stratégies ESG chez ING IM.Nina Hodzic a souligné l’engagement du groupe depuis plusieurs années en faveur de l’investissement responsable. Outre les recherches engagées depuis plusieurs années par ING IM en partenariat avec Sustainalytics, ING IM International a mis en place un comité ESG, qui décide de toutes les politiques de développement durable et de gouvernance d’entreprise d’ING IM et tient également un rôle de conseiller auprès du conseil d’administration d’ING IM sur le positionnement et les initiatives futures d’ING IM dans le domaine ESG.
Pour la sixième année, PwC propose son Pocket Guide OPCI, complété pour la première fois d’un guide dédié aux SCPI. L’OPCI consolide sa place au sein de la gamme des produits d’investissement immobilier en France: les actifs sous gestion OPCI ont continué à croître, représentant plus de 30 milliards d’euros à ce jour, contre 23 milliards d’euros fin 2011. Dans un marché toujours incertain, les OPCI sont parvenus à s’imposer en matière d’investissement immobilier en France. A ce jour, plus de 220 OPCI ont été créés, gérés par plus de 30 sociétés de gestion. L’année 2012 a vu une croissance forte des véhicules OPCI «Grand Public» (ouverts à tous types de souscripteurs), passant en un an de 220 millions d’euros (31 décembre 2011) à 877 millions d’euros grâce, en particulier, au développement observé sur deux OPCI qui représentent à eux seuls près de 70% des encours sous gestion.Selon Baptiste Deschryver, associé PwC, spécialiste en produits d’investissement immobilier, «la dynamique de croissance des OPCI est confirmée. A ce jour, l’AMF a agréé 31 OPCI depuis le 1er janvier 2013 contre 18 sur la même période en 2012. La mise en conformité avec la Directive AIFM représente un challenge pour les sociétés de gestion (processus d’agrément auprès du régulateur), mais présente également une opportunité très forte de développement pour un produit régulé qui a déjà fait ses ses preuves";Quant à la SCPI (Société Civile de Placement Immobilier), elle se distingue dans un contexte d’incertitude des épargnants sur les placements longs. Les SCPI ont connu des niveaux de collecte record en 2012 (2,7 milliards d’euros), et ont profité de la mise en œuvre de la Directive AIFM, entrée en vigueur le 22 juillet dernier, pour se moderniser.
Les actifs sous gestion d’Eaton Vance s'établissaient à fin octobre à 280,7 milliards de dollars, en progression de 41% par rapport à leur niveau du 31 octobre 2012 (199,5 milliards de dollars) et de 4% par rapport à fin juillet 2013 (268,8 milliards de dollars), selon les chiffres communiqués par la société à l’occasion de la publication de ses résultats du quatrième trimestre de l’exercice 2012-2013.La progression de plus de 40% d’une année sur l’autre reflète l’acquisition en décembre 2012 de 34,8 milliards de dollars d’actifs gérés dans le cadre du rachat de Clifton Group Investment Management par la filiale Parametric Portfolio Associates, une collecte nette de 24,7 milliards de dollars et un effet marché positif de 21,7 milliards de dollars.Par rapport à fin juillet 2013, la hausse des encours de 4% reflète une collecte nette de 3,9 milliards de dollars et une appréciation de marché de 8 milliards de dollars.Le résultat net du groupe s’est élevé à 72,13 millions de dollars pour le trimestre à fin octobre contre 74,44 millions de dollars un an plus tôt.
AEW Europe, un des leaders européens du conseil en investissement immobilier pour compte de tiers, a annoncé le 26 novembre la nomination de Raphaël Brault en tant que head of separate accounts and funds. Raphaël Brault sera basé à Paris et rattaché à Rob Wilkinson, Chief Investment Officer. Il siègera également au comité exécutif et au comité d’investissement de la société. Dans son nouveau poste, il sera responsable de la stratégie d’investissement, de la supervision des comptes institutionnels et des fonds gérés depuis Paris.Jean Lavieille, Deputy Chief Investment Officer, a souhaité faire valoir ses droits à la retraite courant 2014, mais continuera d’intervenir au sein de la société en tant que consultant et membre du Comité d’Investissement. Jean travaillera en étroite collaboration avec Raphaël Brault sur les fonds gérés de Paris afin d’assurer une transition la plus fluide possible.Avant de rejoindre AEW Europe, Raphaël Brault travaillait chez Acofi-Alms où il a mis en place une plateforme de fonds de dette. Précédemment, il a travaillé 12 ans à Paris au sein du groupe Morgan Stanley.
Deux sociétés d’investissement basées à Chicago viennent de conclure un partenariat pour développer leurs activités, notamment au travers de nouveaux produits développés en commun. Nuveen Asset Management et Incapital sont ainsi en train de mettre en place un unit investment trust avec l’aide du stratégiste Bob Doll, qui a quitté BlackRock l’an dernier, rapporte Investment News.Le nouveau véhicule devrait faire ses débuts début 2014. Les unit trusts, qui se rapprochent des mutual funds mais sont des fonds fermés, semblent gagner en popularité outre-Atlantique ces derniers temps. Ils totalisaient 72 milliards de dollars en 2012 contre 60 milliards de dollars un an plus tôt, selon des statistiques de l’association américaine des gestionnaires d’actifs (ICI).Les actifs sous gestion de Nuveen s'élevaient à 118 milliards de dollars à fin septembre. Incapital est une boutique d’investissement spécialisée dans l’obligataire et les produits de dette complexes.
State Street Global Advisors (SSgA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé la nomination de Susan Raynes au poste nouvellement créé de responsable mondial des relations avec les consultants. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de plus vastes plans pour développer les relations de SSgA avec les clients et les consultants par le biais de solutions plus ciblées et à plus forte valeur ajoutée. Susan Raynes sera basée à Boston et aura pour responsabilité de renforcer les liens de SSgA avec les consultants dans le monde, sous la direction de Kristi Mitchem, responsable SSgA du groupe des clients institutionnels en Amérique du Nord. L’intéressée occupait jusqu'à présent le poste de responsable de SSgA pour le Royaume-Uni, le Moyen-Orient et l’Afrique. Elle est remplacée à ce poste par Helen Copinger-Symes (lire Newsmanagers du 28.10.2013)
Le britannique Ignis Asset Management renforce sa gamme de fonds de performance absolue avec le lancement d’une nouvelle stratégie dédiée à la dette émergente, rapporte Citywire.Le fonds Ignis Absolute Return Emerging Market Debt, domicilié au Luxembourg et géré par Dan Beharall, sera distribué dans toute l’Europe, y compris le Royaume-Uni. Il décline une stratégie mise en œuvre par Ignis depuis janvier 2012 pour le compte d’un client institutionnel.La stratégie a pour un objectif un rendement total positif supérieur au rendement du marché monétaire sur douze mois dans tous les types de marchés obligataires.
AXA Investment Managers (AXA IM) vient recruter John Porter au poste de responsable mondial de la gestion obligataire. Il remplace Theodora Zemek qui a décidé de quitter l’entreprise, indique un communiqué. Basé à Londres, John Porter devient membre du comité de direction d’AXA IM et se trouve rattaché à Andrea Rossi, CEO d’AXA IM.hAvant de rejoindre AXA IM, John Porter travaillait depuis 1998 chez Barclays en tant que managing director et global head of portfolio and liquidity management. Théodora Zemek avait, pour sa part, rejoint Axa IM en 2007 après avoir quitté le poste de head of fixed income chez New Star, où elle gérait notamment le fonds New Star Managed Distribution fund. Avant cela, elle avait passé neuf ans chez M&G International, où elle était responsable du fixed income et Chief Investment Officer.
Selon les informations de Fundweb, le capital-investisseur Permira serait en phase ultime de négociation avec la Deutsche Bank pour acheter à cette dernière Deutsche Bank Private Wealth Management, l’ancienne Tilney. Récemment, Permira a acheté Bestinvest auprès de 3i.
Cinda Asset Management, l’un des principaux gestionnaires de créances à risque du système bancaire chinois, a dévoilé ses comptes avant son introduction en Bourse, rapporte Les Echos. L’entrée à la cote de Cinda, prévue mi-décembre, pourrait dépasser les 2,5 milliards de dollars, ce qui en ferait la plus importante opération cette année à Hong Kong, selon Reuters. Plusieurs investisseurs, dont le fonds souverain norvégien, se seraient engagés à investir environ 1,1 milliard dans cette opération. L’Etat détiendra encore près de 70 % du capital de Cinda à l’issue de la cotation.
Spécialiste produits ISR chez HSBC Global Asset Management (France), Paul de Marcellus a été élu président de l’Association « Finance Durable et Investissement Responsable » (FDIR), qui finance et pilote les travaux de la Chaire FDIR (http://www.idei.fr/fdir).Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par neuf sociétés de gestion et deux autres institutions financières, cette chaire cherche à objectiver des arguments montrant qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est aujourd’hui non seulement nécessaire, mais surtout possible. Ce développement devrait contribuer à créer les conditions d’une croissance durable, répondant aux besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures. Pour cela, de nouvelles méthodologies de recherche sont nécessaires afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises.Depuis sa création, cette chaire a pour objet principal de contribuer à faire émerger de nouveaux modèles de valorisation qui tiennent compte des conséquences environnementale, sociale et de gouvernance (critères ESG) des actions des entreprises dans le long terme. Première dans son genre au niveau mondial, la chaire FDIR est co-dirigée par Patricia Crifo (Département d’économie de l’Ecole Polytechnique) et Sébastien Pouget (Toulouse School of Economics), et s’appuie sur les compétences d’équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale.
Depuis le début de l’année, le bureau de Paris de BNY Mellon Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 650 millions de dollars, contre 500 millions pour la période correspondante de 2012, a indiqué à Newsmanagers Anne-Laure Frischlander, directeur général.L’encours se situe presque à 4 milliards de dollars contre 3 milliards il y a un an.La collecte a été plus diversifiée que par le passé. Elle s’est appuyée aussi bien sur les produits de dette émergente de Standish que sur les fonds de performance absolue d’Insight (market neutral, long/short equity, obligations absolute return, dette émergente absolute return) et sur deux fonds de Newton, le Global Real Return et le fonds actions asiatiques.Au début de l’an prochain, BNY Mellon compte lancer en Europe une version coordonnée de sa stratégie actions toutes capitalisations américaines («US All Cap Opportunistic Equity»).
La société de gestion VAM Funds, basée au Luxembourg, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds de performance absolue, le VAM Americas All Cap Fund. VAM Funds a lancé il y a quelques jours une autre stratégie de performance absolue (Newsmanagers du 15 novembre). Le nouveau fonds, dédié aux actions américaines, sera géré par Eduardi Tomacelli, responsable actions chez Newscape Capital Group. Le portefeuille comprendra entre 30 et 60 lignes, avec un maximum de 6% par ligne et une concentration sectorielle jusqu'à 30% au maximum. Les valeurs de croissance mid-cap devraient représenter de 50% à 90% du portefeuille, avec une exposition comprise entre 10% et 15% pour les petites capitalisations.
La société de gestion italienne indépendante Azimut s’est associée à Antares Private Equity pour lancer un fonds « mini-bond » investi dans les émissions obligataires de petites et moyennes valeurs italiennes, rapporte Investment Europe. Domicilié en Italie, le fonds sera réservé aux investisseurs qualifiés et sera fermé. Il sera développé au sein d’Azimut et géré par Antares. Il cible un encours de 200 millions d’euros.
Neuberger Berman vient de lancer une fonds de dette émergente à duration courte qui investira sans contraintes dans de la dette souveraine et crédit, rapporte Citywire.Le fonds sera géré par Nish Popat et Bart van der Made, deux parmi les spécialistes des marchés émergents qui ont récemment quitté ING IM pour rejoindre Neuberger Berman.Le fonds domicilié à Dublin, doté de 21 millions de dollars, investira, au moins dans un premier temps, 20% environ dans la dette souveraine, 30% dans la dette quasi-souveraine et 50% dans la dette corporate. L’objectif de duration est de deux ans avec une fourchette de +/- 0,75 an. Le fonds se situera en moyenne dans la catégorie d’investissement.
Les levées de fonds enregistré par les fonds d’infrastructure non cotés européens ont enregistré une «hausse spectaculaire depuis 2011", note Preqin dans son Special Report: European Infrastructure. Ces levées ont triplé depuis deux ans, avec 13 fonds ayant clôturé des levées pour un total de 9,1 milliards d’euros depuis le début 2013, contre 2,6 milliards pour 11 fonds en 2011. A fin novembre, 58 fonds de ce type spécialisés sur l’Europe sont actuellement proposés aux investisseurs, visant un objectif total de 26,1 milliards d’engagements, précise Preqin. L'étude note que 48 % des investisseurs institutionnels européens sont encore en dessous de leurs objectifs d’allocation annuelle sur l’infrastructure, ce qui laisse une marge de progression pour la classe d’actifs en termes d’engagements.
Loomis, Sayles & Company, filiale de Natixis Global Asset Management, va gérer le fonds Global Opportunity de Nordea Investment Management, en vertu d’un partenariat exclusif. La société nordique distribuera à la fois le fonds et la stratégie institutionnelle au Royaume-Uni et en Europe.Global Opportunity est investi dans 45 à 65 grandes capitalisations mondiales, en vertu d’une gestion active et de « conviction ». Le fonds sera co-géré par Eileen Riley et Lee Rosenbaum chez Loomis.Loomis s’est récemment vu confier un mandat de 220 millions de dollars de la part du Cumbria County Council sur sa stratégie actions monde, ce qui porte le total géré dans ce domaine à plus de 1,5 milliard de dollars d’encours.
Au 30 septembre, les actifs gérés par les hedge funds néerlandais ressortaient à 21,5 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 2,9 % ou de 0,6 milliard sur fin juin, indique la Banque centrale des Pays-Bas (DNB). Cela s’explique par une perte moyenne de 3,4 % au troisième trimestre par rapport à avril-juin.En revanche, le nombre de hedge funds a augmenté en juillet-septembre de 7 unités, à 97 produits.
DBS, ABN Amro et Credit Suisse ont remis une offre finale pour la reprise de Société Générale Private Banking Asia, rapporte L’Agefi qui cite des informations de Bloomberg et de Reuters. Aucun des trois repreneurs potentiels n’a fait de commentaires. Les propositions des finalistes valoriseraient l’enseigne de la Société Générale (13 milliards de dollars d’encours) entre 300 et 400 millions de dollars (221 à 295 millions d’euros), dans le bas de la fourchette de 300 à 600 millions. La liste des candidats à la reprise de la banque privée pourrait s’allonger. UBS et Royal Bank of Scotland figuraient aussi parmi les prétendants mais leurs intentions ne sont pas connues, note le quotidien.
Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort, termine l’année sur les chapeaux de roue. La société créée en 2007, juste avant que n'éclate la crise financière, a connu des moments difficiles mais l’année 2013 marque manifestement un nouveau départ avec une progression de ses revenus de l’ordre de 40% à 50%.Solactive, qui employait quatorze personnes il y a encore quelques semaines, vient d’ailleurs d’embaucher une responsable des relations publiques et du marketing, basée à Londres, qui a pris ses fonctions début novembre (Newsmanagers du 13 novembre). Et le créateur et PDG de la société, Steffen Scheuble, récemment de passage à Paris, a indiqué à Newsmanagers que plusieurs recrutements étaient en cours, dont un spécialiste actions, un spécialiste obligataire et un «legal counsel». Selon Steffen Scheuble, le développement de l’activité de Solactive est lié à un modèle original qui passe notamment par une commission fixe forfaitaire qui peut rivaliser avec celles des grands fournisseurs d’indices. En outre, la société peut mettre en place un indice en un temps record, quelques jours voire beaucoup moins, alors que chez la plupart des fournisseurs, on compte plutôt en nombre de semaines. Enfin, Steffen Scheuble met en avant la flexibilité de Solactive, qui peut intervenir sur à peu près toutes les classes d’actifs et qui peut proposer différents formats susceptibles de répondre aux besoins de la clientèle. Solactive calcule actuellement plus de 1.000 indices pour une bonne centaine de clients dans le monde et quelque 120 ETF sont liés à des indices calculés par Solactive. Les clients de Solactive sont actuellement répartis pour moitié en Europe, pour moitié aux Etats-Unis. Avec de grands clients des deux côtés de l’Atlantique, par exemple BNP Paribas et Société Générale en France, et entre autres Van Eck ou Global X-Funds aux Etats-Unis. «Nous voulons développer notre marque des deux côtés de l’Atlantique. Nous sommes plutôt bien du côté du sell side. Nous devons maintenant porter nos efforts sur le buy side», insiste Steffen Scheuble.Dans les prochaines semaines, Solactive va proposer trois nouveaux ETF basés sur de nouveaux indices, avec à la clé de nouveaux clients. Et début 2014, devrait être lancée une nouvelle famille d’indices smart beta. «Nous avons beaucoup de projets en cours et 2014 se présente sous de très bons auspices», affirme Steffen Scheuble. Si tout se passe bien, Solactive pourrait envisager , dans le courant du second semestre 2014 ou au début de 2015, de s’installer en Asie, avec au moins un opérationnel qui pourrait être basé à Hong Kong.
Le bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt, plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de Deka, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a progressé pour les neuf premiers mois de l’année à 448,1 millions d’euros contre 444,9 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Pour le premier semestre, il était ressorti en hausse de 3,2 % en glissement annuel, à 323,8 millions d’euros.L’encours total au 30 septembre ressortait pour sa part à 168,1 milliards d’euros contre 177 milliards fin juin et 162,6 milliards au 31 décembre 2012.Deka se targue d’avoir enregistré des souscriptions nettes de 4.774 millions d’euros pour les trois premiers trimestres, contre des sorties nettes de 2 milliards en janvier-septembre 2012. Cependant, on se souviendra que Deka avait déjà déclaré pour janvier-juin des rentrées nettes de 4.768 millions (lire Newsmanagers du 29 août).En janvier-septembre 2013, les souscriptions nettes sont venues pour 4,4 milliards de la clientèle institutionnelle (contre 0,6 milliard pour la période correspondante de l’an dernier, le retail générant 400 millions d’euros.Le gestionnaire précise que pour les fonds d’actions offerts au public, l’hémorragie a été en grande partie stoppée, après des remboursements nets de 2,5 milliards pour janvier-septembre 2012. Les rentrées nettes des fonds immobiliers sont demeurées stables à 1,4 milliard d’euros, dont 1,2 milliard (inchangé) pour les produits offerts au public.Les rentrées nettes des fonds de valeurs mobilières se sont situées à 3,3 milliards d’euros contre des sorties nettes du même montant pour les trois premiers trimestres de 2012. Le meilleur score a été réalisé dans le retail avec la solution patrimoniale Deka-Vermögenskonzept, qui a drainé en net 725 millions d’euros, et par Deka-BasisAnlage, qui a collecté 778 millions.
Ancien de la société de conseil itechx, après avoir travaillé chez Caceis et State Street Bank, Lars Hella a été nommé directeur des activités de banque dépositaire de BNY Mellon en Allemagne (une activité qui pesait 135 milliards d’euros fin septembre). Il avait été recruté au 1er juillet pour le pôle global securities operations.Dans ses nouvelles fonctions, Lars Hella est subordonné à Laura Ahto, operational head of investment services.
Après une absence longue de 12 ans, la Grèce retrouve aujourd’hui l’indice actions MSCI Marchés Emergents. Le pays avait intégré l’univers des pays développés en 2001, juste après son entrée dans la zone euro. Pourtant, les investisseurs restent sceptiques quant à la pérennité de la hausse de 27% des actions grecques depuis le début de l’année, qui cotent à 16,5 fois leurs résultats anticipés sur les douze prochains mois. La part de la Grèce dans l’indice MSCI Marchés Emergents est en outre très faible, à seulement 0,3%.
La croissance du PIB britannique a été confirmée à 0,8% en deuxième estimation pour le troisième trimestre, et à 1,5% sur un an. La décomposition de la statistique montre une forte contribution de la consommation et de la variation des stocks (0,9 point), alors que le commerce extérieur a eu une contribution négative.