La société de gestion américaine MFS Investment Management vient de nommer Jonathan Tiu au poste nouvellement créé de CEO pour son entité à Singapour alors qu’elle attend par ailleurs l’agrément de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS) pour proposer ses services de gestion aux institutionnels de la ville-Etat, rapporte Asian Investor.Les effectifs de MFS IM en Asie s'élèvent à environ 70, distribués entre Singapour, Hong Kong, le Japon et l’Australie.
Si les marchés d’actions ont poursuivi leur progression ces dernières semaines, les gérants qui en bénéficiaient le plus jusqu'à présent ont marqué le pas. Pour laisser la place à d’autres, moins exposés au marché, notamment des «quants». Au 15 novembre, sur la zone euro, Tobam est ainsi le plus performant sur un mois, devant Dexia AM ou Theam. Sur l’Europe, les «value» ont conservé leur avantage mais dans le mandat «global equities», Ossiam devance Allianz GI et le value AllianceBerstein… C’est à partir de ce constat que la 23ème réunion amLeague-Newsmanagers s’est tenue, en présence de Catherine Garrigues, responsable de la gestion actions d’Allianz GI et, pour le monde institutionnel, David Tomi, analyste gérant à la CRPN, Nicolas Pernet, responsable Gestion Retraite chez Apicil et Florent Combes, responsable gestion des risques MNRA. Outre Antoine Briant et Vincent Zeller, responsables d’amLeague, Lionel Pellicier, senior Equity Analyst chez Alphavalue était également présent. Pour expliquer ces mouvements dans les classements, principalement en zone euro et sur l’Europe, Catherine Garrigues a tout d’abord rappelé que l’Europe avait enregistré depuis juin des flux nets positifs pour la première fois depuis six ans. Mais la donne à changé. «Vu des États-Unis ou d’ailleurs, lorsqu’on va investir sur l’Europe, il n’est plus question de racheter du Danone ou du L’Oréal», a noté la gérante. «En partie parce que les écarts de valorisation ne le justifient pas.» De fait, c’est le reste de la cote qui a été acheté par les investisseurs. Des banques, des opérateurs télécoms, un peu d’utilities, beaucoup de small-caps… La logique veut que ce soit la gestion value qui en profite dans la mesure où, jusqu’à il y a un mois, le secteur bancaire s’est bien comporté. «Mais cela se calme un peu depuis trois semaines environ avec, par ailleurs, des prises de profit qui n’ont pas eu lieu sur les autres titres», a relevé Catherine Garrigues.Ce scenario a été confirmé par David Tomi dont les gérants qui surperformaient depuis le début de l’année, positionnés sur des valeurs de qualité, ont dégradé la qualité de leur portefeuille pour essayer de suivre leur benchmark, le MSCI Europe. A ce titre, David Tomi a admis qu’une réflexion était menée dans son établissement pour marquer plus fortement le style value dans la gestion de la maison. «Nous avons deux gros fonds vraiment typés croissance», a-t-il indiqué, «et nous réfléchissons en interne à intégrer à nouveau un fonds vraiment typé value qui nous manque actuellement.» En raisonnant avec un prisme «gestion des risques», Florent Combes a expliqué que la value est largement composée de titres d’Europe du sud et de valeurs financières. «Les réformes bancaires donnent désormais plus de visibilité aux banques et dégonflent la prime de risque. En outre, les données macroéconomiques espagnoles sont plutôt positives», a-t-il rappelé. Le responsable a également insisté sur le fait qu’il est important de déterminer le risque dominant dans les portefeuilles. Or, à ses yeux, aujourd’hui, value ou growth et même small-cap, ne constituent pas le risque dominant. «Le risque dominant reste sur une dynamique financières/non financières et géographique» a-t-il indiqué. Plutôt que growth et value, Catherine Garrigues a préféré établir un clivage entre valeurs domestiques et valeurs «internationales». «Cela se recoupe», a–t-elle précisé. ""Growth» est international. Et pour avoir de la croissance, il ne fallait pas être domestique Europe».La seconde partie de la réunion a été consacrée à la taille des capitalisations au sein des portefeuilles et leur contribution dans la performance. Après avoir annoncé que les gérants auraient bientôt à leur disposition sur le site d’amLeague le poids des midcaps et des largecaps dans leur performance, Vincent Zeller a détaillé une étude permettant de positionner tous les gérants du mandat Europe en fonction de leur pourcentage de détention de mid-cap et de large-cap ainsi que l'évolution de la détention de ces différentes valeurs. Il en ressort que Tobam a en moyenne une très forte proportion de mid-caps et très peu de large-caps tandis que Vivienne Investissement n’est quasiment investi que sur des grandes valeurs. Dans un autre genre, Allianz GI a eu tendance à augmenter sa détention de large-cap ou à diminuer sa détention de mid-cap. Sur le sujet, Nicolas Pernet a relevé que dans son établissement, le mandat large-cap, supérieur à 7 milliards d’euros, géré depuis 2008, a perdu 3,78 % tandis que le mandat small et mid-cap, plafonné à 7 milliards d’euros, a gagné 36 %. «Je serai plus agressif en disant que les très grandes large-cap ne sont pas des valeurs qui créent de la richesse, ni de l’emploi», a insisté Nicolas Pernet, «mais en tant qu’investisseur, je suis très mal à l’aise de mettre de l’argent dans des large-cap parce que je ne sais pas à quoi cela sert ! Alors que dans du small et du mid-cap, j’ai un réel intérêt», a-t-il ajouté.La fonction de responsable de la gestion des risques justifie que Florent Combes cherche à répartir les risques, et donc utilise plus de supports. «Pour cela, nous allons vers les mid-cap», a-t-il confirmé. «Dans ce souci de diversification, la thématique peut être aussi géographique avec le Japon ou les Etats-Unis. Cette nécessité de piloter le risque actions et d’aller vers moins de risques économiques, amène à avoir un intérêt fort sur les mid-caps. C’est un axe de diversification, une orientation.» De son côté, Catherine Garrigues a indiqué que les mid-caps portaient plus de croissance, plus de création de richesse. Surtout que depuis quelques années, dans les large-cap, les catastrophes n’ont pas manqué dans les financières, les télécoms, les utilities, même les pétrolières. La gérante s’est néanmoins interrogé sur le fait que Tobam performe moins, en dépit de l’importance des mid-caps dans son portefeuille. Les biais sectoriels, notamment au niveau des financières totalement absentes, expliqueraient cette caractéristique. Enfin, Lionel Pellicer a précisé que, pour donner une idée du poids des mid-caps dans les études d’Alphavalue, les valeurs en dessous de 10 milliards représentaient 55 % du suivi. Identifiant les sociétés de 5 à 10 milliards qui peuvent être assez présentes dans les indices nationaux, ces titres sont très liquides et la prime de liquidité n’est pas énorme, a-t-il expliqué. Sur les valeurs en-dessous de 1,5 milliard, - des small-caps exclues d’amLeague - la problématique de liquidité va commencer à se poser. Il y a déjà des comportements qui peuvent être différents. «Mais nous n’avons pas remarqué de corrélation très claire entre la capitalisation boursière, et le comportement, donc les performances,» a conclu Lionel Pellicer qui penche ici pour une logique sectorielle.
Kames Capital envisage de lancer un fonds d’investissement dans l’immobilier (PAIF) dans le courant du premier trimestre 2014, rapporte Funds Europe. Les PAIF sont des fonds d’investissement ouverts qui investissent dans l’immobilier, dans les parts de Reits britanniques ou encore dans les parts de certaines entités étrangères similaires à des Reits.Le nouveau véhicule, qui a pour nom de code Kames PAIF, sera géré par David Wiese et Alex Walker, investira en priorité dans l’immobilier en direct (80%), mais également dans les titres de sociétés spécialisées dans l’immobilier.Les actifs sous gestion de Kames Capital, basé à Londres et Edimbourg, s'élèvent à environ 53 milliards de livres.
L’allemand Deka Immobilien annonce avoir investi 500 millions d’euros pour acquérir The St Rodoph Building, un immeuble de bureaux (51.900 mètres carrés) à Londres, auprès de l’assureur Jardine Lloyd Thompson.Cet immeuble de la City a été livré en 2010 ; il est certifié «very good» à la norme de développement durable BREEAM.L’actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa* dont l’encours se situe à 12,4 milliards d’euros.* DE0009809566
Ben Thompson, directeur chez Lyxor Asset Management, explique à Investment Week les projets de sa société pour gagner des parts sur le marché des ETF. Il espère que la RDR va pousser les conseillers à se tourner davantage vers les produits de gestion passive. Ben Thompson observe que le marché américain des ETF se répartit à 50/50 entre le retail et l’institutionnel. Et cela pourrait être un modèle pour le Royaume-Uni où les ETF sont pour l’instant plus largement répandus auprès des institutionnels.
Servir la classe moyenne des millionnaires de Liverpool ou de Manchester n’est plus rentable pour la Deutsche Bank, qui a maintenant l’intention de se concentrer sur les clients «super-riches» de Londres, rapporte Die Welt. Cela explique que le groupe allemand soit en pourparlers pour céder sa gestion de fortune déficitaire, l’ancienne Tilney, au capital-investisseur Permira.Tilney, Deutsche Private Wealth Management, ne s’occupe que des millionnaires «normaux» et gère 5,5 milliards d’euros. La société avait été achetée par la Deutsche Bank il y a sept ans pour 300 millions de livres (359 millions d’euros) mais comme depuis lors les encours ont baissé et que les comptes sont passés dans le rouge, le prix de cession sera nettement inférieur, selon un proche du dossier.
UBS Global Asset Management vient de lancer une série d’ETF qui devraient permettre aux investisseurs de mieux gérer leur risque devises.Le sterling hedged MSCI Canada, le sterling hedged MSCI EMU et le sterling hedged MSCI Switzerland sont les premiers du genre. L’autre ETF est le sterling hedged MSCI Japan. Les quatre ETF sont disponibles en parts distributives et en parts de capitalisation.
KKR s’apprête à investir 200 millions de dollars (147 millions d’euros) dans le laboratoire indien Gland Pharma, indique L’Agefi. Le groupe américain a précisé jeudi qu’il prendrait une participation minoritaire non dévoilée, englobant celle du fonds de private equity Evolvence India Life Science Fund.
Acquis récemment par BNP Paribas Real Estate (lire Newsmanagers du 18 septembre) auprès de la Bayerische HypoVereinsbank (groupe UniCredit), le gestionnaire allemand Internationales Immobilien-Institut GmbH connu sous le nom de iii-investments, a pris le 20 novembre le nom de BNP Paribas Real Estate Investment Management Germany GmbH (BNP Paribas REIM Germany).
Si les dirigeants des services financiers reconnaissent l’importance d’un comportement éthique, il existe un décalage important entre cette conviction et les pratiques observées au sein du secteur. C’est ce qui ressort d’une étude publiée récemment par l’Economist Intelligence Unit et commandée par le CFA Institute. Intitulée «Une crise de la culture : valoriser l’éthique et la connaissance dans les services financiers», l'étude souligne qu’au sein du secteur des services financiers «il est primordial de renforcer une culture fondée sur la diffusion des connaissances et des principes d’intégrité au sein de l’entreprise». 91% des personnes interrogées placent le comportement éthique et la réussite financière sur le même plan, mais 53% considèrent que leur carrière au sein de l’entreprise serait freinée s’ils ne se montraient pas « flexibles » sur les normes éthiques, précise CFA Institute. Seuls 37% pensent que les résultats financiers de leur entreprise augmenteraient si le comportement éthique des employés s’améliorait. Par ailleurs, l'étude constate l’omniprésence de la culture « en silo » dans ce secteur «où l’on observe des départements qui agissent de manière unilatérale sans se considérer englobés au sein d’une entité plus large», selon CFA Institute. Si 97% des personnes interrogées se considèrent compétentes pour assumer leur fonction, 62% admettent que leurs collègues en savent peu sur ce qui se passe au sein des départements autres que le leur. L’étude a été réalisée sur la base d’une enquête menée en septembre 2013 par l’Economist Intelligence Unit auprès de cadres dirigeants, les 382 personnes interrogées étant géographiquement réparties comme suit : Europe (42%), Asie-Pacifique (34%), Amérique du Nord (20%).
Funds People rapporte que le plus grand gestionnaire indépendant de Malaisie, Hwang Investment Management, a sélectionné BNP Paribas Securities Services comme conservateur mondial pour les quatre fonds coordonnés asiatiques qu’il lancera en janvier 2014.BNPP SS fournira des services d’administration et d’agent de transfert ; il établira aussi des rapports de performance et de risque, en plus de faire fonction de conservateur.
Bouteille à moitié vide ou à moitié pleine. Deux mois après l’adoption d’un ancien-nouveau processus de gestion, l’encours de Convictions Asset Management est tombé à 350 millions d’euros contre 460 millions début septembre. Cependant, les performances sont remontées, a souligné mercredi le président Philippe Delienne, tout en reconnaissant que la reconstitution des actifs sous gestion prendra du temps compte tenu de l’inertie. A titre d’exemples, Convictions Premium a progressé de 4,1 % depuis la mise en place du nouveau «process» et Convictions Europactive de 6,2 %. Convictions AM avait abandonné en septembre 2013 la stratégie d’investissements en titres vifs et de stop-loss pour utiliser à nouveau les options en couverture. «Nous avions renoncé aux options parce qu’elles étaient réputées coûter cher, mais à la réflexion, elles ne coûtent que 2-3 % en période de hausse, et cette charge est récupérée très rapidement en période baissière», a expliqué Philippe Delienne. «Nous sommes désormais convexes sur tous les portefeuilles. Cela amortit les chocs à la baisse et permet de participer à la hausse ; la volatilité est l’ennemie de la gestion patrimoniale». Désormais, lorsque la volatilité s’avère trop forte, la consigne est à présent de ne pas prendre de position, «même sur une bonne nouvelle».A signaler par ailleurs que le fonds Convictions Europactive est PEAble.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’actions de petites capitalisations – France. L’ERAFP a lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet est la gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à Sycomore Asset Management. Amiral Gestion et Moneta Asset Management sont les gérants suppléants. Le portefeuille sera principalement investi dans des actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI France small cap. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error. La gestion reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille et de dialogue avec les sociétés. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euros, précise le communiqué. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
360 Asset Managers, société de gestion spécialisée dans les solutions sur-mesure pour les professionnels du patrimoine, et Hixance Asset Management, intervenant dans la gestion collective et privée, ont signé un accord pour la fusion de leurs sociétés de gestion. L’opération, qui est encore soumise à l’accord de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), doit donner naissance à 360hixance AM, «dont l’actionnariat sera composé au tiers d’actionnaires historiques de 360 AM, au tiers d’OTCex, qui est l’actionnaire institutionnel de référence, et au tiers d’actionnaires extérieurs et des équipes dirigeantes», précise à Newsmanagers Olivier Blitz, président directeur général de 360am et qui doit prendre la présidence de la nouvelle structure. Quant à la direction générale ainsi que la direction de la gestion, elle sera assurée par Jean-Noël Vieille. 360hixance AM pèsera plus de 200 millions d’euros sous gestion (dont 130 millions en provenance de 360am et 90 millions de Hixance AM), et disposera d’une équipe de 5 gérants. L’harmonisation de la gamme de fonds, qui sera effective début 2014, donnera naissance à une gamme composée de fonds de fonds et de FCP couvrant l’ensemble de l’expertise combinée des deux sociétés à l’origine de l’entité : allocation d’actifs et gestion flexible, multigestion, gestion obligataire et gestion action (stock-picking). Si la clientèle cœur de la nouvelle structure reste les conseillers en gestion de patrimoine et les family offices, la cible historique des deux sociétés, la nouvelle entité devrait, selon Olivier Blitz, permettre à terme d’accélérer la distribution des expertises de la maison auprès d’une cible d’investisseurs plus large, telle que les multi-gérants, et les institutionnels de taille intermédiaire.
Bill Priest ne gère plus le fonds grandes capitalisations américaines d’Old Mutual Global Investor (Old Mutual US Large Cap Value) après la décision de la société de fusionner avec un autre fonds, Old Mutual US Dividend, est en mesure de révéler Citywire. Bill Priest est président et gérant chez Epoch Investment Partners. Old Mutual US Dividend est géré par Ray Nixon.
Primonial REIM a annoncé l’acquisition de l’ensemble du capital d’Osca Fund Management, société de gestion créée en 2008, spécialisée dans les OPCI RFA. Elle gère un OPCI de 57 millions d’euros qui sera intégré à l’offre de Primonial REIM. Cette acquisition permet à Primonial REIM de faire croître ses encours. Ces derniers sont actuellement de 2,6 milliards d’euros. Elle bénéficiera également «de l’expertise d’OSCA Fund Management sur la clientèle des family offices, qui sont un des axes de développement de Primonial REIM», souligne Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM. Les formalités sont actuellement en cours pour fusionner OSCA Fund Management avec Primonial REIM, «avec une fusion effective prévue au 31 décembre», précise Grégory Frapet. Les collaborateurs d’OSCA Fund Management, au nombre de deux, intègreront les équipes de Primonial REIM. Jean-Edouard Mazary, actuel directeur général, sera chargé de développer commercialement la clientèle de family offices. Prudence Leclabart intègrera l'équipe de gestion.
ETFs have entered their next phase of growth, according to PwC, which estimates that all asset management companies “need an ETF strategy,” the Financial Times reports. “In the future, there will be more suppliers, more users and more penetration of ETFs into the global asset management market,” says John Siciliano at PwC. He says ETFs are simply a container for the investment expertise that asset management firms can use to repackage their existing products or strategies, or as “bricks” for allocation funds.
Global growth in the Islamic finance market is expected to continue in 2014 as part of the trend observed this year, on the strength of double-digit growth, the agency Standard & Poor’s claims in a study published on 28 Noember (“Islamic finance 2014: We Expect Continued double-Digit Growth, An A Push For Regulation And Standards.”)“We estimate that worldwide, assets compliant with Sharia, which we value at over USD1.4trn, will post double-digit growth in the next two to three years,” says Zeynep Holmes, regional head for Eastern Europe, the Middle East and Africa at Standard & Poor’s.However, Islamic finance remains a market which is strongly driven by demand, with a limited range, still held back by a reduced number of Islamic finance centres with different regulations.
Hedge funds launched by new managers offer the best prospects of returns compared with funds launched by companies of the sector which have a shop window already, according to a study published recently by Preqin, which also finds that institutionals’ interest in budding asset management firms is continuing to fall. A long/short strategy launched by a new manager since 2007 has an annualised net return of 8,80% in the first three years, while the same strategies offered by well-established managers earn returns of only 5.38% in the same period. But the outperformance of funds from new managers does not translate into inflows. Preqin states that even the percentage of investors interested in hedge funds from young investors has fallen to 38% this year, compared with 42% in 2012. And 605 of public or private pension funds say that they would not invest in a budding manager.
Most current active investment strategies are becoming outmoded. Investors’ requirements and frameworks are moving away from rigid benchmark-based allocations towards risk-factor and outcome-based mandates. Thus, the Casey Quirk consultancy stresses, next-generation “New Active” strategies will represent nearly 45% of industry revenue opportunity worldwide through 2018. New Active strategies will attract USD3.4trn of inflows through 2018, while legacy active portfolios will lose more than USD1.8trn. In comparison, passive strategies will attract only USD1trn during the same time frame, according to the new report Life After Benchmarks: Retooling Active Asset Management.There will be six categories of New Active strategies, all of which erase the line between traditional and alternative investments by incorporating more innovative techniques in friendlier packaging: broad debt investments, benchmark-agnostic equity, private capital strategies, trading strategies, dynamic multi-asset class solutions and real assets platform.Asset managers can employ any of three levers to retool legacy strategies: resetting risk guardrails, expanding the investment universe, and obtaining new capital market skill sets. The optimal path forward will vary according to manager credibility, current client footprint, and institutional appetite for change.
TheTowers Watson consultancy at the beginning of this month published its updated biannual list of extreme risks (PDF document attached), including the chronological likelihood (from 10 to 100 years), the gravity / intensity of impact of the incident, and the geographical and temporal field of impact / scope of the repercussions.The three largest major risks, with a probability of one in ten years are famine, water and energy shortages, with stagnation and collapse of global commerce, while climate change and a backlash in terms of backfiring progress on health may have “trans-generational” consequences.
Most of the 105 pension funds, central banks, endowments, insurers and asset management firms – representing cumulative assets of over USD1.6trn, have announced that they are planning to increase their exposure to emerging markets, according to a survey by Morgan Stanley, cited by the Financial Times. Analysts at the bank estimate that there may be an overall increase in the global allocation of 1.3% over 1 to 2 years, which corresponds to USD1.6trn. In the 3 to 5 years to come, the increase is estimated at 2.2%, corresponding to EUR2.75trn.
ING IM a recruté deux gérants pour son équipe dette émergente et va embaucher un analyste crédit, est en mesure de dévoiler Citywire Global. Marcin Adamczyk, qui sera basé à La Haye, a déjà rejoint l’équipe, et Alia Yousuf, qui sera basée à Singapour, rejoindra l’équipe en janvier. Les deux sont nommés gérants senior devises locales. Marcin Adamczyk vient de MN, un gérant fiduciaire de fonds de pension néerlandais, tandis qu’Alia Yousuf travaillait chez ACPI Investment à Londres.
The US asset management firm Fisher Investments has recruited Victor Hoekstra from Van Lanschot Bankers to direct its Dutch office, located in Amsterdam, Fonds Nieuws reports. Fisher is present in the Netherlands and fosues on high net worth retail clients (from EUR0.4bn), to whom it offers institutional management expertise The team is also composed of Karen Schreiber (formerly of Morningstar), Eduard Holtz, Marco Laumen, Mike van de Meer and Walter Jans (formerly of BBOC).
ING Investment Management International (ING IM) on 28 November announced two appointments to its Emerging Market Debt team. Marcin Adamczyk joins ING IM as Senior Portfolio Manager EMD Local Currency, based in the Hague. Alia Yousuf joins ING IM as Senior Portfolio Manager EMD Local Currency, based in Singapore. The two managers, who join a team of over 25 specialists, will report to Marcelo Assalin, Lead Portfolio Manager EMD Local Currencies, based in Atlanta, US. Adamczyk has more than 15 years of experience in the area of emerging market bonds, and previously worked at MN, a Netherlands-based pension fund manager, as senior emerging market bond manager. Marcin had previously been an EMD manager at Lombard Odier Investment Managers in Amsterdam and Geneva, and a trader for local emerging markets at several banks in London and Warsaw. Alia Yousuf has more than 13 years’ experience in the management of emerging market bond portfolios, and previously worked at ACPI Investment in London as head of EMD. Alia has also served in several rols in the area of fund management at Standard Asset Management and First State Investments. She began her career at the World Bank as an analyst.
Keiichi Hirano has been appointed as managing director of Lombard Odier for Japan, effective from 16 December. He will also be president & representative director.Hirano, who joins the firm from Société Générale Japan, where he had most recently been director of the private banking unit, replaces Norbert Joué, who will serve in other management roles at Lombard Odier in Asia in the area of private clients.Hirano will work in close collaboration with Vincent Magnerat, local managing director at Lombard Odier in Singapore.
Matthias Inderbitzin, head of the “buy-write” strategy for precious metals at Dendro Partners, has been recruited as senior wholesale sales manager for the Swiss team at Pioneer Invesments (UniCredit group), finews reports.Inderbitzin will be based in Zurich, and will primarily be responsible for developing private banking clients, wealth managers and family offices. He will report to Rainer Lenzin, country head for Switzerland.
The International Organization of Securities Commissions on November 28 launched a statistics web portal that provides the public with a global overview of specific securities markets.The objectives of the new portal are threefold. First, it seeks to provide a centralized point for monitoring global trends, risks and vulnerabilities; second, to provide a mechanism for comparison of how well markets are recovering in light of the crisis; and finally, to provide IOSCO members and the broader financial community with easy access to key statistics, charts and indicators on a number of securities markets (corporate debt, covered bonds, securitized products, islamic finance, equity IPO volumes, equity market valuations, syndicated loans and housing price indices).The portal will be updated on a monthly basis.
Serving the “middle class” millionaires in Liverpool or Manchester is no longer profitable for Deutsche Bank, which is now planning to concentrate on “super-rich” clients in London, Die Welt reports. That is the reason the German group is reported to be in talks to sell its loss-making wealth management activity, the former Tilney, to the private equity investor Permira.Tilney, now Deutsche Private Wealth Management, only deals with “normal” millionaires, and has EUR5.5bn in assets under management. The firm was acquired by Deutsche Bank seven years ago for GBP300m (EUR359m), but because since then assets have fallen and accounts have gone into the red, the sale price will be considerably lower, according to a source familiar with the matter.
First State Investments on 28 November published several «Global Stewardship Principles,” which will be adapted to the company, and which will respect the current requirements of the British “Stewardship Code” and other good governance codes.The principles have been developed by the global responsible investment committee at First State, composed of the CEO and representatives of investment and distribution teams. This committee supervises the responsible invesment strategy at First State and will revise the principles once per year. In addition, the asset management firm has pledged that the application of the Global Stewardship Principles should be subject to an annual verification process, starting from this year.