Swiss Life Asset Managers vient de recruter Didier Centis à Paris en tant que directeur des risques et opérations (Risk Management). Il sera en charge de l’ensemble des problématiques liées à la gestion des risques et dirigera une équipe de 7 personnes. Dans le détail, il s’agit des activités de risk management qui comprend la surveillance, l’identification, la consolidation et le reporting de tous les risques (marchés, crédit et opérationnels) ; le suivi budgétaire et la production de données, le contrôle de la conformité des actifs des clients au regard des exigences du régulateur ; l’organisation et la gestion des fonctions de middle et de back office ; et enfin la consolidation et la production des reportings. Didier Centis rapportera directement à Jean-Pierre Grimaud, responsable de la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers et sera également membre du comité de direction. Agé de 46 ans, Didier Centis était précédemment chez Amundi où il occupait notamment la fonction de chief operating officer à la filiale new yorkaise, Amundi Investments USA, pendant 6 ans.
Les gestionnaires de fonds fermés américains ont lancé 18 nouveaux fonds au premier semestre 2013 et 50% d’entre eux envisagent de développer des produits multi-stratégies au cours des douze prochains mois, selon une enquête que vient de publier Cerulli Associates."Les gestionnaires sont tentés par le lancement opportuniste de nouveaux produits, compte tenu de la demande du marché pour des véhicules de rendement et ces stratégies ne feront que s’accroître avec le vieillissement de la population», estime Dan Roberts, analyste chez Cerulli.
A l’issue d’un appel d’offre restreint lancé en mars, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP, 15 milliards d’euros) a attribué des mandats actifs pour la gestion de fonds d’actions américaines à Natixis AM et Robeco Institutional Asset Management. La gestion financière sera respectivement déléguée à Loomis, Sayles & Company et Robeco Boston Partners, tandis qu’un troisième mandat, stand-by, a été attribué à Morgan Stanley IM.Les portefeuilles seront principalement investis dans des actions américaines dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI USA. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite d'écart de suivi.La gestion «reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille impliquant un dialogue nourri avec les sociétés», précise un communiqué du 10 décembre. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela, l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes.A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 300 millions d’euros. La durée initiale de ces marchés est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire les marchés pour trois périodes successives d’un an chacune.
Franck Dussoge prend la direction générale de Macif Gestion, filiale du Groupe OFI, dédiée notamment à la gestion des mandats des sociétés d’assurance du Groupe Macif. Cette nouvelle fonction s’ajoute à ses responsabilités de président du directoire d’OFI Mandats qu’il occupe depuis mars 2012. Franck Dussoge remplace Hugues Fournier, qui devient pour sa part directeur financier adjoint du groupe Macif.Macif Gestion, spécialisé dans la gestion ISR, compte 22 collaborateurs et gère plus de 28 milliards d’euros (au 31 octobre 2013).
Le gestionnaire américain Vanguard a rouvert l’accès pour tous les investisseurs au High-Yield Corporate Fund (16,1 milliards de dollars) géré par Wellington Management Company et qui a été fermé en mai 2012, ainsi qu’au Intermediate-Term Tax-Exempt Fund (33,7 milliards de dollars) fermé en février 2013. Dans les deux cas, Vanguard avait par précaution (preemptively) suspendu les souscriptions pour éviter que la forte hausse des encours ne soit préjudiciable aux porteurs existants.En revanche, le gestionnaire basé à Valley Forge (Pennsylvanie) a annoncé la fermeture immédiate des souscriptions au Capital Opportunity Fund (géré par Primecap Management Company) pour la plupart des nouveaux comptes. Ce fonds de 11,4 milliards de dollars a déjà été fermé en 2004, puis rouvert pour un groupe restreint d’investisseurs en 2007 et à tous les souscripteurs en avril 2013. Depuis cette dernière date, l’encours s’est accru de plus de 2 milliards de dollars.
Alors que les actifs gérés dans l’ensemble des fonds autrichiens affichaient à fin octobre une progression de 3,4 milliards ou de 2,3 % en dix mois à 147,8 milliards d’euros, l’encours de Raiffeisen Capital Management (RCM) accusait une diminution de 1,8 % ou de 6,4 % à 26,7 milliards d’euros, ce qui représente une part de 18,1 % du marché national.Cette diminution est imputable principalement à la perte de mandats institutionnels, où les actifs ont baissé de 1,8 milliard d’euros ou de 10,2 % à 15,4 milliards. L’encours des fonds offerts au public s’est tassé de 0,1 milliard ou de 0,7 % à 11,3 milliards.
La société de gestion américaine Gabelli Funds a changé le nom du fonds actions Gabelli Value, qui devient Gabelli Value 25. Ce changement de nom illustre la surpondération du portefeuille sur ses 25 positions principales et souligne les 25 ans à venir du fonds, indique un communiqué de presse.Le fonds, géré par Christopher J. Marangi et Mario J. Gabelli, a été lancé en 1989 pour investir dans un portefeuille concentré d’actions qui sont censées avoir des perspectives favorables.
Henri de Castries, président-directeur général d’AXA, a signé le 5 décembre à Paris la Déclaration d’engagement du Secteur Privé pour la prévention, la résilience et la réduction des risques liés aux catastrophes le jeudi 5 décembre à Paris. En signant cette déclaration, AXA reconnaît la menace posée par les catastrophes, l’importance de construire plus de résilience et reconnaît également son rôle et sa responsabilité en encourageant, en soutenant et en participant activement à la prévention des catastrophes», souligne le groupe dans un communiqué.Les 52 signataires des Principes UNISDR pour le Secteur Privé acceptent notamment de promouvoir et développer des partenariats publics-privés pour la Réduction des Risques de Catastrophe, de valoriser les expertises sectorielles, de favoriser un échange collaboratif et la dissémination de données, de soutenir l’évaluation des risques nationaux et locaux, des analyses de coûts-bénéfices socio-économiques ainsi que le renforcement des compétences, et enfin de soutenir le développement et le renforcement de lois et règlementations nationales et locales, de politiques et de programmes.Concrètement, AXA s’engage également à faire partie du Partenariat du Secteur Privé pour la Réduction du Risque de Catastrophe de l’UNISDR afin d’aider à trouver des solutions nouvelles pour réduire de manière substantielle la sinistralité, et de jouer un rôle actif dans le développement d’un nouvel accord global sur la réduction du risque de catastrophe qui succèdera au Cadre d’action de Hyogo, adopté par tous les membres de l’ONU en 2005. Il s’agira également de soutenir la recherche liée à la réduction du risque de catastrophe via le Fonds AXA pour la Recherche, et de rendre disponible des équipes d’AXA Corporate Solutions, d’AXA Matrix Risk Consultants, et des experts en gestion du risque dommages, et de partager les enseignements des filiales qui ont récemment fait face à des catastrophes naturelles dans leur pays.« En tant qu’assureur nous savons quel peut être l’impact de la fréquence et de l’intensité d’évènements extrêmes sur nos sociétés. L’engagement pris aujourd’hui réaffirme notre soutien à la réduction des risques de catastrophe grâce au Fonds AXA pour la Recherche, à l’éducation et à la prévention. Nous continuerons également à apporter aux entreprises notre expertise de la gestion de crise et de la continuité d’activité. Nous partagerons par ailleurs les enseignements que nous avons retirés s’agissant de l’aide aux populations vulnérables face aux risques climatiques, grâce à notre partenariat avec l’ONG internationale CARE », a déclaré Henri de Castries.
Marc Auchabie, qui était directeur distribution et partenariats d’Acropole Asset Management, a rejoint Octo Asset Management en tant que directeur du développement.Octo AM est la société de gestion d’Octo Groupe. Agréée par l’AMF en 2011, elle est spécialisée dans la gestion obligataire. Elle gère une gamme de trois fonds : Octo Crédit Convictions, Octo Court Terme et Octo Tréso Crédit.Outre Acropole AM, aujourd’hui passée dans le giron de La Financière de l’Echiquier, Marc Auchabie a travaillé pour Credit Suisse AM, Fortis Investments et Robeco Gestions.
Susanne Müssauer, responsable de la clientèle institutionnelle autrichienne et spécialiste du développement durable depuis 2004 chez Banque Sarasin, rejoint la banque privée viennoise Gutmann où elle sera responsable de la mise sur pied d’une ligne de produits spécifique «investissement durable» permettant à la clientèle de disposer de produits conformes à leur attentes en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a sélectionné BNY Mellon Asset Servicing comme conservateur, administrateur et agent de transfert pour son db x-trackers Harvest CSI 300 China A-Shares Fund (code mnémonique : ASHR) lancé sur le marché américain il y a plus d’un mois (lire Newsmanagers du 7 novembre). Ce produit est le premier ETF investissant physiquement en actions chinoises A avec un agrément de renminbi qualified foreign institutional investors (RQFII).
La société de gestion A Plus Finance doit franchir la barre des 100 millions d’euros de collecte nette cette année, selon Fabrice Imbault, directeur général adjoint, interrogé par Newsmanagers. Un record qui se ventile entre 40 millions d’euros investis dans des fonds ISF, 35 millions dans la dette privée et 30 millions environ dans l’OPCI A Plus Génération. Cette moisson porte les actifs sous gestion à 530 millions d’euros et permet au dirigeant de confier qu’il réfléchit actuellement au développement de la société de gestion que ce soit à travers une opération de croissance externe ou par l’accélération des activités dans la dette privée et dans l’immobilier. Dans le détail, la dette privée représente désormais 170 millions d’euros et l’activité immobilière, un engagement de 90 millions d’euros. En pratique, l’immobilier revêt la forme d’un OPCI dédié à un family office et d’un second, ouvert aux investisseurs institutionnels. D’une durée de huit ans, ce dernier véhicule investit dans des résidences seniors non médicalisées dont la société de gestion achète les murs et confie l’exploitation à une société avec laquelle elle signe un bail de douze ans. «Une opération de ce type nous permet de tabler durant 8 ans sur un rendement annuel moyen de l’ordre de 4,5 %, et un objectif de taux de rendement interne de 8 %», annonce le responsable qui précise que les deux premières années sont consacrées à la construction des immeubles. «Une fois atteinte la huitième année», ajoute Fabrice Imbault, «les biens seront revendus et les investisseurs remboursés». Egalement interrogé sur les intentions de A Plus Finance sur la sortie prochaine d’un fonds PME, alors que le PEA PME doit prendre corps au début de l’année prochaine, Fabrice Imbault a indiqué que sa maison, dont la gestion de titres non cotés est une spécialité, est encore en phase de réflexion. «Beaucoup de points restent en suspens pour les gestions privées qui devraient être les principaux fournisseurs des produits de ce type», a expliqué le responsable. Par ailleurs, les risques que les gérants achètent le marché en bloc et créent une bulle sont importants, a-t-il prévenu en indiquant que le mariage entre la finance de marché et le monde des PME risque d'être délicat. «En outre», a-t-il indiqué, «pour les titres exclusivement non cotés, il n’y a pas à ce jour de produit ad-hoc qui pourrait être logé au sein du PEA». Même le FCPR se révèle inadapté dans la mesure où il serait quasi impossible d’investir rapidement à 75 % dans des titres de cette nature pour le rendre éligible. En attendant, la société de gestion réfléchit plutôt à mettre en évidence son savoir-faire via des produits dédiés et des mandats de gestion dans le non coté qu’on lui confierait. Enfin, concernant les dernières actualités réglementaires, notamment les récents amendements du gouvernement sur les FCPI et les FIP dont A Plus Finance est également un important pourvoyeur (voir Newsmanagers du 5 décembre), Fabrice Imbault a regretté l’absence de véritable simplification, notamment en ce qui concerne l’harmonisation des modalités entre les dispositifs IR et ISF. «La complexité du fonctionnement des fonds et l’instabilité règlementaire sont des freins à l’investissement qui entament la confiance des souscripteurs», a rappelé le dirigeant d’A Plus Finance.
Primonial REIM vient d’acquérir auprès d’AXA Real Estate un ensemble immobilier de bureaux situé au sein du pôle tertiaire de la ZAC du Point du jour à Boulogne Billancourt. Le montant de l’investissement s'élève à 46,7 millions d’euros qui a été réalisé pour le compte d’un fonds géré par Primonial REIM.L’ensemble immobilier indépendant, qui développe une surface utile totale de 7.638 m², est entièrement loué à un locataire unique historiquement présent sur la zone, sur la base d’un bail ferme de 9 ans, indique un communiqué.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a donné le 10 décembre son feu vert à l’offre publique d’acquisition (OPA) lancée par le groupe suisse Calida sur le spécialiste français des équipements sportifs Lafuma."L’Autorité des marchés financiers a déclaré conforme le projet d’offre publique d’achat», indique l’AMF dans un avis financier. Calida avait annoncé en octobre vouloir devenir actionnaire majoritaire de Lafuma, dont il possédait auparavant 15,27 % du capital.Le 13 novembre, le Conseil d’administration de Lafuma avait indiqué avoir accepté les termes financiers de l’offre présentée par Calida qui propose 14 euros par action. L’AMF précise qu’elle fera connaître prochainement le calendrier de l’OPA.
Oddo & Cie annoncé le 10 décembre sa décision d’entrer au capital de European Fund Administration S.A. (EFA) à hauteur de 5% et d’apporter son soutien au développement en France de la société luxembourgeoise spécialisée dans les services d’administration. A compter du 9 décembre 2013, EFA devient le valorisateur de l’intégralité des OPC Oddo Asset Management et des OPC des sociétés de gestion tierces clientes de Oddo & Cie, jusqu’alors valorisés par Oddo Services. Ce partenariat s’inscrit dans la logique d’indépendance et de développement international de l’activité de gestion d’actifs du Groupe. Oddo Services continue d’assurer la conservation et les services de tenue de compte des OPC concernés. L’expertise du Groupe Oddo, combinée à la culture de services pour compte de clients tiers d’EFA, permet aux deux partenaires d’offrir aux sociétés de gestion une solution de qualité, parfaitement indépendante en matière de valorisation. Avec l’intégration de l’équipe dédiée de Oddo, EFA renforce sa présence en France et compte désormais 518 collaborateurs dans le monde pour 2.720 fonds et un total de plus de 103 milliards d’euros d’actifs sous gestion administrative. En plus de cet apport d’activités et de l’entrée dans le capital d’EFA S.A. à Luxembourg, Philippe Oddo, Associé Gérant de Oddo & Cie, rejoint le Conseil d’Administration d’EFA.
AllianceBernstein propose un fonds dédié à la consommation sur les marchés émergents qui s’intéresse en priorité aux sociétés qui devraient tirer parti d’un marché de la consommation en forte croissance, rapporte Citywire.Le fonds AllianceBernstein Emerging sera un fonds domicilié au Luxembourg piloté par Tassos Stassopoulos, qui cogère actuellement plusieurs autres fonds dont les fonds AllianceBernstein Global Growth et US Thematic Research.Le fonds mettra en œuvre une approche originale pour ce qui est de la recherche et de la construction de portefeuille, avec trois paramètres : top down, bottom up, et c’est là où l’approche se distingue des autres, une composante qualifiée de «grassroots» qui se traduira par l’observation du comportement des consommateurs émergents.
Les nouveaux venus dans le secteur des hedge funds doivent lever au moins 300 millions de dollars d’actifs s’ils veulent survivre dans un environnement post-crise qui se caractérise par des coûts réglementaires en hausse et des commissions à la baisse, selon une enquête réalisée par Citi auprès de 124 hedge funds pesant 465 milliards de dollars.Avant que n'éclate la crise, un hedge fund pouvait envisager de se lancer avec seulement quelques dizaines de millions de dollars. Mais depuis, les commissions de gestion sont tombées parfois à 1,58%, à comparer au traditionnel 2% que pratiquent encore les plus gros acteurs du secteur.En outre, les coûts réglementaires ont fortement augmenté en raison des nouveaux dispositifs mis en place des deux côtés de l’Atlantique, à l’instar de la loi Dodd-Franck ou de la directive AIFM.Une évolution qui accroît les inégalités entre hedge funds selon leur taille, les grands acteurs du secteur étant à même d’absorber les coûts supplémentaires liés à la réglementation sans forcément dégager des performances positives pour leurs clients.En revanche, les hedge funds de taille plus modeste devront batailler ferme pour couvrir leurs seules dépenses tant qu’ils n’auront pas franchi la barre du milliard de dollars d’actifs sous gestion, estime l'étude. La situation est encore plus délicate en Europe, où les dépenses sont supérieures d’au moins 20% à celles observées aux Etats-Unis et où les gestionnaires sont beaucoup plus préoccupés par les changements de réglementation.
Desmond Lee a quitté son poste de directeur de la recherche de Manulife Asia Wealth Management, est en mesure de révéler Citywire. Il rejoindrait une société basée à Singapour et spécialisée dans les mandats institutionnels. Le poste de Desmond Lee sera repris par Ajay Saratchandran, responsable des services de gestion d’actifs en Asie.
Private Equity Partners et Keyhaven Capital Partners ont finalisé un accord pour lancer un partenariat de co-investissement dans le private equity en Italie, dédié aux petites et moyennes entreprises, aux opérations avant introductions en Bourse et rachats, rapporte Investment Europe. L’objectif est de faire profiter les investisseurs internationaux des opportunités en Italie.
La banque privée italienne Banca Ifigest ouvre une filiale à Gênes, rapporte Bluerating. La nouvelle équipe, dirigée par Massimo Losti, sera composée de cinq banquiers privés expérimentés. Cela porte à neuf les filiales de la banque, dont trois à Florence, une à Prato, une à Santa Croce, une à Milan, une à Rome et une à Turin.
Dans un communiqué boursier, Santander Real Estate et Santander Asset Management annoncent la scission du fonds immobilier Banif Inmobiliario avec la création du fonds monétaire Santander Monetario, rapporte Funds People. Les porteurs minoritaires ont jusqu’au 30 janvier 2014 pour se faire rembourser leurs parts ou acquérir des parts d’un autre fonds. Après le 30 janvier, ceux qui ne se seront pas manifestés deviendront automatiquement porteurs du Santander Monetario et le groupe Santander deviendra l’unique investisseurs du fonds.A fin octobre, le Banif Inmobiliario comptait encore 369 porteurs pour un encours de 2.044 millions d’euros.
Le BBVA a notifié tout récemment au régulateur espagnol , la CNMV, le transfert de la gestion des 300 sicav de BBVA Patrimonios (soit environ 3 milliards d’euros d’encours) à BBVA AM, rapporte Funds People. Luis Megias demeure administrateur délégué de BBVA AM tandis que son homologue de BBVA Patrimonios, Enrique Marazuela, conserve son poste de directeur des investissements du pôle banque privée.Chez le Santander, la fusion de Banesto et de Banif se traduit actuellement par le transfert de la gestion de toutes les sicav à Santander Private Banking Gestión, avec Pedro Más aux commandes. Cela représente un volume de quelque 4 milliards d’euros répartis sur 531 sicav.
L’ancien patron de la banque privée à la Banque Havilland, Nick Parker, vient de créer une société de gestion de fortune, RiverPeak Wealth, rapporte Money Marketing. Avant son passage à la Banque Havilland, Nick Parker a notamment été managing director de la clientèle britannique très fortunée (UHNW) chez Citi Private Bank. Selon Nick Parker, «il ne fait aucun doute qu’il existe un créneau sur le marché pour un gestionnaire de fortune avec le style d’une banque privée, c’est-à-dire un gestionnaire qui ne se contente pas de proposer les produits d’antan mais peut fournir les services stratégiques de haut niveau généralement réservés à la seule clientèle très fortunée».
Fidelity Worldwide Investment s’ouvre de nouveaux horizons. La société de gestion d’actifs dédiée aux investisseurs hors Etats-Unis et Canada, qui gère 260 milliards de dollars d’actifs, vient d’ouvrir à Londres un bureau de trading spécialisé sur les actions américaines, rapporte Financial News. Cette structure serait opérationnelle depuis le 2 décembre, selon une source citée par le site d’information. Le lancement de cette nouvelle activité à Londres fait suite à la constitution d’une équipe de recherche de 17 personnes dédiées aux actions américaines. «Nous constatons une demande continue pour des stratégies d’investissement mondiales et américaines et nous tenons à renforcer ce domaine en croissance», a déclaré un porte parole de Fidelity Worldwide Investment à Financial News.
Le luxembourgeois Axxion SA a lancé le 23 octobre le fonds d’actions Intelligent Recommandations Global Growth Fund qui utilise des algorithmes fondés sur des lois scientifiques de l’intelligence collective en fonction des conseils d’investissement émis par des centaines d’investisseurs, rapporte Fonds Professionell.Ce système permet d’identifier à l’avance les phases de hausses et de détecter prématurément les phases baissières, ce qui permet alors de se couvrir en vendant des futures sur indices. L’univers comporte quatorze indices mondiaux et l’objectif est de générer une performance durable supérieure à celle du MSCI World.La gestion du fonds est confiée au hambourgeois Intelligent Recommandations GmbH tandis qu’Axxion est chargé de l’administration.CaractéristiquesDénomination : Intelligent Recommendations - Global Growth Fund - PCode Isin : LU0933680703Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,40 % maximumCommission de performance : 10 % de la surperformance par rapport au MSCI World en euros, avec high watermark
La Banque cantonale de Bâle (BKB) a nommé Sandro Merino responsable des investissements (Chief Investment Officer), selon un communiqué publié le 10 décembre. Sandro Merino prendra ses fonctions le 1er janvier 2014. Sandro Merino succède à Alfred Ritter, CIO depuis 2009 et qui prendra sa retraite dans le courant de l’année. De formation scientifique, Sandro Merino a travaillé au sein d’UBS, où il a occupé des fonctions de cadre de 2000 à 2012. Il a ensuite travaillé pour Arecon. Dans ses nouvelles fonctions, Sandro Merino sera responsable de la mise en place de la nouvelle structure de l’Asset management de la BKB et de sa filiale, la banque Coop. La BKB compte renforcer et réorganiser son segment Asset management, ainsi que celui de sa filiale Bank Coop.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en novembre des souscriptions nettes de 3,2 milliards de couronnes suédoises, soit 0,355 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. La collecte a été dopée par les fonds diversifiés, qui ont drainé 4,5 milliards de couronnes (0,5 milliard d’euros). Les fonds actions ont enregistré des souscriptions nettes de 0,3 milliard de couronnes.Les fonds monétaires et les hedge funds ont en revanche vu sortir respectivement 0,9 milliard et 0,8 milliard de couronnes.Depuis le début de l’année, les fonds vendus en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 66 milliards de couronnes (7,3 milliards d’euros) et à fin novembre les encours ressortaient à 2.443 milliards de couronnes (271 milliards d’euros), dont 55 % en fonds actions.
La société de gestion Asia Frontier Capital (AFC) accepte les souscriptions dans son nouveau fonds ouvert sur le Vietnam depuis le 10 décembre, rapporte Asian Investor.Le nouveau fonds, AFC Vietnam Fund, doté au départ de 50 millions de dollars, investira dans des petites et moyennes capitalisations cotées sur les Bourses de Hanoi et de Ho Chi Minh. Le fonds évitera toutefois le secteur bancaire et ne s’exposera qu’aux assureurs et aux courtiers.Selon le fondateur et COO d’AFC, Thomas Hugger, le Vietnam est un marché peu cher par rapport aux autres marchés asiatiques.
Lors d’une journée investisseurs à Londres, Prudential a dévoilé de nouveaux objectifs pour ses activités en Asie à horizon 2017. En assurance vie et en gestion d’actifs, l’assureur britannique table ainsi dans la région sur un taux de croissance moyen d’au moins 15 % par an de son résultat opérationnel sur la période 2012 – 2017, contre 924 millions de livres fin 2012. Pour y parvenir, le groupe dirigé par Tidjane Thiam entend accélérer le développement de Eastspring Investments, sa filiale de gestion d’actifs dédiée à l’Asie. Cette entité a pour objectif de renforcer ses capacités d’investissement en diversifiant sa gamme de produits, de travailler davantage en collaboration avec l’activité d’assurance vie et, enfin, d’accroître ses réseaux de distribution. Pour l’heure, Eastspring Investments poursuit sa montée en puissance. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2013, la société de gestion a en effet enregistré une collecte nette de 2 milliards de livres, contre 1 milliard sur la même période de 2012, portant ainsi ses encours à 60 milliards de livres. Prudential rappelle d’ailleurs que Eastspring Investments a enregistré une croissance moyenne de 12 % par an de ses encours entre 2008 et 2012, passant ainsi de 37 milliards à 58 milliards de livres. Sur le premier semestre 2013, son bénéfice avant impôt est ressorti à 42 millions de livres, en progression de 24 % par rapport au premier semestre 2012.
The US financial sector watchdog, Finra, has fined Oppenheimer & Co USD675,000 for charging excessive fees for transactions on municipal bonds and for failing to set up an appropriate surveillance system. Finra has also required the investment firm to pay back over USD246,000 plus interest to affected clients. In addition, the head of transactions on municipal onds, David Sirianni, has been fined USD100,000, and has been suspended for a period of 60 days.