Au lendemain de la présentation à des investisseurs institutionnels et banques privées d’Oddo Active Smaller Companies - un nouveau fonds investi dans des petites capitalisations qui doit logiquement être éligible au PEA PME - Lorenzo Gazzoletti, le directeur général délégué d’Oddo Asset Management est revenu pour Newsmanagers sur le «bel exercice 2013" de sa société de gestion. Avec une collecte nette de 600 millions d’euros à laquelle s’ajoute un effet marché d’un milliard d’euros, les actifs sous gestion de l'établissement s'élèvent désormais à 14,3 milliards d’euros. Il s’agit de la troisième année consécutive de collecte nette pour la maison. Cependant, la composition des sommes engrangées l’an dernier a été sensiblement différente des années précédentes. «Alors qu’en 2012, 80 % des 400 millions collectés ont été investis sur des fonds obligataires, en l’occurrence des fonds à échéance, et le solde sur des fonds actions, les proportions l’an dernier ont été inversées», a-t-il ajouté. Si 2013 aura donc confirmé pour Oddo AM un phénomène de rotation entre actifs avec en sous-jacent l’appétit retrouvé des investisseurs pour un risque accru, " les marchés se seront faits peur dix mois sur douze», a admis le responsable. En chiffres, sur les 80 % de souscriptions nettes qui se sont portées sur les fonds actions, les deux tiers ont concerné les expertises «midcaps» de la société et l’autre tiers, la gestion flexibles actions - par l’intermédiaire du fonds Oddo Proactif. Quant aux 20 % restants investis dans des fonds obligataires, ils ont surtout concerné des fonds corporate, ou high yield dont Oddo Bonds High Yield Europe lancé en janvier 2013 et qui, en douze mois, a drainé 90 millions d’euros. Dans ce cadre, Lorenzo Gazzoletti considère sa société bien armée pour poursuivre sur sa lancée. L’intéressé insiste néanmoins sur les compétences des équipes de gestion en général, notamment sur les actions européennes-grandes capitalisations ou toutes capitalisations confondues. «Avec un biais GARP» (Growth at reasonable price ; Ndlr), a t-il précisé. L’an dernier aura également confirmé l’importance des investisseurs institutionnels pour Oddo AM. A eux seuls, ils représentent 55 % des actifs sous gestion contre 45 % pour le monde de la distribution au sens large du terme - banque privées, CGPI, etc. Par ailleurs, l’internationalisation des investisseurs constitue un phénomène important : 65 % de la collecte nette l’année dernière provenaient d’investisseurs étrangers. «La part hors de l’Hexagone est prépondérante», a insisté Lorenzo Gazzoletti, «grâce à une clientèle située en Asie et au Moyen-Orient». A ce titre, la tendance devrait se renforcer puisque Oddo AM compte dès cette année participer plus largement aux appels d’offres de ce type d’investisseurs. Enfin, côté distribution, la Suisse et l’Italie - où Oddo profite d’implantations locales - sont toujours deux pays particulièrement actifs, en attendant une montée en puissance cette année de l’Allemagne. A noter que depuis le 1er janvier, un nouveau country manager y a été nommé.
En 2013, les banques américaines ne sont pas parvenues à faire progresser leurs chiffre d’affaires, note les Echos, certains établissements outre-Atlantique ayant même subi une baisse de leurs revenus l’an dernier. Leurs bénéfices annuels ont été dopés en grande partie par leurs efforts de restructuration et les nombreuses suppressions de postes. C’est le cas de Goldman Sachs, qui voit son chiffre d’affaires stagner, à 34 milliards de dollars sur l’année, mais dont le bénéfice progresse de + 6 % grâce à la réduction de sa masse salariale de 3%, cite comme exemple le quotidien économique. Même constat pour Citigroup dont les revenus ont reculé de 1% au dernier trimestre mais qui a réduit ses dépenses de 4 % sur l’année – la baisse atteignant même 13 % au quatrième trimestre – et qui a prévu quelque 11.000 suppressions d’emplois. Au total, le groupe parvient à quasiment doubler son bénéfice (+84%), à 14 milliards de dollars. Seule Morgan Stanley se distingue avec une hausse d’un quart de ses revenus en 2013.
Après une première salve de taux de rendement des fonds en euros la semaine dernière, plusieurs nouvelles sociétés ont communiqué leur taux pour 2013. Le Conservateur se distingue par le taux de Conservateur Hélios Sélection, qui offre 3,75 % pour la troisième année consécutive. AREP Multisupport publie un taux de 3,50 %. «Cette performance est réalisée en augmentant la PPB (provision pour participation aux bénéfices) de plus 0,40%. Elle atteint maintenant un niveau très confortable de plus de 1,80 % des provisions mathématiques en euros», note Le Conservateur dans un communiqué. La Carac publie pour 2013 un taux de 3,70 % pour son contrat Entraid'ÉpargneCarac, 3,50 % pour les contrats Compte Épargne Carac, Compte Épargne Famille et Carac Profiléo (support Sécurité libellé en euros). Par ailleurs, l’Asac Fapes annonce un taux de 3,29% pour son fonds cantonné du contrat d’assurance-vie multisupport Épargne Retraite MultiGestion.Linxea Vie publie pour sa part un rendement de 3,52 % pour son Fonds Netissima et de 3,35 % pour son Fonds Eurossima. Le groupe MACSF indique que le taux de son contrat RES se situe en 2013 à 3,40%, une performance «obtenue grâce à une gestion financière prudente et avisée», souligne un communiqué. Monceau Assurances propose un taux de 3,76% sur Dynavie. Son contrat Carnet d’Epargne offre 3,76%. Aréas Assurances annonce un taux de 3,60 % pour 2013 sur le fonds en euros de ses contrats d’épargne Multisupport et de retraite des indépendants. BNP Paribas Cardif annonce des taux de rendements de 2,70%, 3,01% et 3,07%, respectivement pour ses contrats BNP Paribas Multiplacements 2, Cardif Multiplus et BNP Paribas Multiplacements Privilège.Société Générale propose 3,20% pour Ebène et un taux moyen de 2,94 % pour le contrat Sequoia. Enfin, MMA annonce un rendement 2013 compris entre 2,65% et 3,15% net sur le fonds en euros de ses principaux contrats d’assurance vie MMA Multisupports et Adif Optimum.
La division «wealth management» de Morgan Stanley a dégagé au quatrième trimestre un bénéfice avant impôts de 709 millions de dollars contre 668 millions de dollars au troisième trimestre 2013 et 562 millions de dollars au quatrième trimestre 2012, selon les chiffres publiés le 17 janvier.La division «investment management» a de son côté affiché un résultat avant impôt de 337 millions de dollars au quatrième trimestre, contre 300 millions de dollars pour le trimestre précédent et 221 millions de dollars un an plus tôt.Sur l’ensemble de l’année, la division «wealth management» a enregistré un bénéfice avant impôt de 2,6 milliards de dollars contre 1,6 milliard de dollars en 2012. Côté «investment management», le bénéfice avant impôt s’inscrit à 984 millions de dollars contre 590 millions de dollars l’année précédente.Dans la division «wealth management», les actifs sous gestion générateurs de commissions se sont accrus de 26% au quatrième trimestre pour s'établir à 697 milliards de dollars fin décembre. La collecte du trimestre s’est élevée à 11,6 milliards de dollars. Du côté du pôle «investment management», les actifs sous gestion ou supervision s’inscrivaient à fin décembre à 373 milliards de dollars contre 338 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette du quatrième trimestre a totalisé 4,2 milliards de dollars.Le benéfice pour l’ensemble du groupe s’est établi à 3 milliards de dollars contre 68 millions de dollars seulement un an plus tôt. Sur le seul quatrième trimestre, le bénéfice net part du groupe a chuté de 70% sur un an à cause d’un bond des réserves juridiques de 1,2 milliard de dollars, lié à «des problèmes ayant trait aux prêts immobiliers et à la crise du crédit», selon le texte d’un communiqué.
Natixis AM a rendu publique sur son site les prises d’effet des fusions par absorption de différents fonds de droit français via des compartiments de sa sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds. Le compartiment Natixis Euro Aggregate a absorbé le FCP Natixis Impact Aggregate Euro en date du 18 novembre 2013. Par ailleurs, le compartiment Natixis Credit Opportunities a absorbé le FCP Natixis Performance Crédit Opportunities en date du 20 novembre 2013. Enfin, le compartiment Seeyond Europe Minvariance, a absorbé le fonds Seeyond Europe Minvariance en date du 27 novembre 2013.
Selon les chiffres de la Banque de France publiés vendredi 17 janvier, l’encours global des OPCVM non monétaires (945,5 milliards d’euros, données non consolidées) a augmenté de 5,1 milliards d’euros en novembre, en dépit d’une décollecte nette de 0,8 milliard d’euros (en données cvs). La progression des valeurs liquidatives (+0,5 % toutes catégories de fonds confondues), a été particulièrement marquée pour les fonds actions (+1,1%) tandis que pour les fonds diversifiés, la hausse n’est que 0,4 %, indique la Banque de France. Au cours de la même période, les OPCVM monétaires (296,6 milliards d’euros, données consolidées) ont, pour leur part, enregistré des rachats nets qui ont atteint 4,8 milliards en données cvs.
Arrivé il y a près de deux ans avec l'objectif de réduire la part des monétaires dans l'encours "français", Christian Paris peut se féliciter d'avoir rempli ce premier contrat. Ces actifs ne représentent plus que 7 % de l'ensemble. Certes ING IM France l'a payé par une collecte modeste en 2013 mais, désormais, étale le savoir faire de sa gestion sur des classes d'actifs de long terme beaucoup plus rémunératrices pour la maison, et séduisantes pour les investisseurs. De quoi donner de nouvelles ambitions dans l'Hexagone...
La société de gestion écossaise Baillie Gifford a dévoilé la nomination, effective au 1er mai 2014, de trois nouveaux associés. Les impétrants sont Tom Coutts, responsable de l’équipe actions Europe, Stuart Dunbar, directeur responsable des relations avec les institutions financières au Royaume-Uni, et, enfin, David Henderson, directeur responsable des clients asiatiques.Ces promotions portent le nombre d’associés chez Baillie Gifford de 39 à 40 alors que deux autres associés prendront leur retraite le 1er mai prochain, à savoir Mick Brewis, responsable de l’équipe actions Amérique du Nord, et Michael MacPhee, gérant du fonds MidWynd International.
Nouveau départ chez Thames River Capital. Toby Hampden-Acton, son directeur général, vient en effet de quitter ses fonctions après neuf années passées au sein de la société britannique de gestion d’actifs. Au cours des dernières semaines, la boutique a déjà enregistré plusieurs départs de cadres dirigeants. Ces mouvements s’inscrivent dans le cadre de l’intégration de Thames River Capital au sein de F&C Investment, cette dernière ayant acquis la boutique anglaise en 2010.
Les actifs sous gestion de la boutique britannique Polar Capital s'élevaient fin décembre à 7,95 milliards de livres, enregistrant ainsi un bond de 80% par rapport à leur niveau de fin mars 2013 (4,4 milliards de livres), selon les derniers chiffres communiqués par la société.Les actifs sous gestion affichent une hausse de 14% par rapport à leur niveau de septembre (6,97 milliards de livres). Polar Capital rappelle toutefois que la fermeture de son desk d’actions britanniques a entraîné une réduction de 179 millions de livres de ses actifs sous gestion et que, en conséquence, la collecte du trimestre à fin décembre est en baisse par rapport aux trimestres précédents.Sur les trois mois à fin décembre, Polar Capital a toutefois encore attiré près de 1 milliard de livres en net.
La société de gestion d’actifs Source, l’un des grands acteurs européens dans le secteur des produits indiciels cotés (ETP), doit annoncer ce lundi qu’une filiale du capital investisseur Warburg Pincus s’est engagée à acquérir une participation majoritaire au sein de Source. Les actionnaires existants, parmi lesquels figurent cinq des plus grandes banques d’investissement au monde (BofA Merrill Lynch, Goldman Sachs, J.P. Morgan, Morgan Stanley et Nomura), conserveront une participation minoritaire. Cet investissement témoigne du potentiel considérable de croissance des actifs et des multiples possibilités de développement des produits pour les investisseurs sur le marché européen des ETP. Il renforce également la position de Source en tant que gérant d’actifs dynamique et indépendant. Car Lee Kranefuss, actuellement cadre résident chez Warburg Pincus, intégrera Source en tant que président exécutif et travaillera en étroite collaboration avec la direction actuelle, dirigée par le directeur général Ted Hood, en vue de développer l’activité.En effet, Lee Kranefuss, auparavant chez Barclays Global Investors, a été le fondateur et le directeur général d’iShares, qu’il a hissé au rang de premier fournisseur mondial d’ETF. Il a piloté le développement d’iShares à l’international entre 2000 et 2010, année au cours de laquelle les actifs sous gestion ont dépassé les 600 milliards de dollars. Warburg Pincus est de son côté l’un des premiers fournisseurs de services financiers et d’investissement et possède une expérience significative dans l’accompagnement des entreprises dans le cadre de leur croissance à l’international. Source offre une exposition aux marchés d’actions, d’obligations, de matières premières et à des classes d’actifs alternatives par le biais d’Exchange Traded Funds (ETF) et d’Exchange Traded Commodities (ETC). A travers une large gamme d’ETP, Source propose des produits uniques, comme le CSOP Source FTSE China A50 UCITS ETF (CHNA), lancé récemment. Grâce à son approche en architecture ouverte, Source forme des partenariats avec les leaders mondiaux de la finance tels que CSOP, PIMCO, MAN GLG et LGIM. Depuis sa création en avril 2009, Source gère plus de 15 milliards de dollars d’actifs et les montants échangés avec ses produits ont dépassé 510 milliards de dollars. Avec cette transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, Source bénéficiera de ressources supplémentaires conséquentes, qui lui permettront d’accroître sa capacité à développer et à lancer de nouveaux produits, de renforcer l’efficience des produits existants, de développer et accroître ses relations avec les clients afin de fournir davantage de solutions d’investissement. Source et Warburg Pincus partagent le même avis : l’industrie des ETP représente une opportunité de croissance considérable et fait l’objet d’une consolidation issue à la fois du développement organique des sociétés et de rapprochements stratégiques. Grâce à cette opération d’investissement, Source sera en bonne position pour suivre ces deux voies.
Christian Paris, who arrived nearly two years ago at ING IM France with the objective of reducing the proportion of money market assets as a part of “French” assets, can claim to have satisfied this first point. These assets now represent only 7% of the total. ING IM France may have paid for this with modest inflows in 2013, but it is now able to move its management expertise to long-term asset classes which are much more lucrative for the house, and more seductive to investors. This is the source of the firm's new ambitions in France.
The European Fund and Asset Management Association (Efama) has welcomed the European parliament, council and European Commission informal agreement on the review of the Markets in Financial Instruments Directive (MiFID). The development means negotiations on the future of the European Financial Markets have finally been concluded after more than two years of intensive deliberations.However, the association is disappointed that insurance products have been omitted from the final agreement. And EFAMA believes that the failure to treat as equal all financial investment products means there will now be an absence of a level playing field. «While we applaud the EU for having concluded its widest reform of the European financial markets since 2007, we are disappointed that not all financial products have been treated equally», commented Peter de Proft, director general of Efama. The association now urges the European Parliament and Council to immediately restart the stalled negotiations on the review of the Insurance Mediation Directive (IMD II) to ensure that end investors are ultimately afforded the same level of protection and transparency across the whole range of financial products.
A group of women working in the ETF sector are creating a network entitled Women in ETFs, Financial News reports. The club was created by Joanne Hill, head of investment strategy at ProShares, Sue Thompson, head of the registered investment adviser group at BlackRock, Linda Zhang, head of research at Windhaven Investment Management, Deburah Fuhr, partner at ETFGI, and Michelle Mikos, head of development at Invesco PowerShares.
Natixis AM has released effective dates on its website for mergers and absorptions of various French-registered funds, which will become sub-funds of its Luxembourg Sicav Natixis AM Funds. The sub-fund Natixis Euro Aggregate has absorbed the FCP Natixis Impact Aggregate Euro from 18 November 2013. The Natixis Credit Opportunities has absorbed the FCP Natixis Performance Crédit Opportunities from 20 November 2013. Lastly, the Seeyond Europe Minivariance sub-fund has absorbed the Seeyond Europe Minvariance from 27 November 2013.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) is making its “short-duration” bond range Euro with the launch of a new dedicated fund. The vehicle, entitled Goldman Sachs Euro Short Duration Bond Portfolio, will invest primarily in investment-grade securities and variable range short-term debt denominated in euros. Management fees will range from 0.40% to 0.80%, depending on the share purchased. Minimal investment is set at GBP1,500.
The four US asset management firms – AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason – have had a good year in 2013, marked by a significant rise in their assets under management, according to preliminary data published recently. The winner is Invesco, with growth of 13.23% in assets in the space of one year, from USD687.7bn as of the end of 2012 to USD778.7bn as of the end of 2013. Franklin Templeton has not been left behind, with an increase of 12.44% in its assets in one year, to USD879.1bn as of the end of 2013, from USD781.8bn as of the end of 2012. The growth is more modest at AllianceBernstein and Legg Mason. AllianceBernstein, an affiliate of the Axa group, has seen an increase in its assets under management of 4.88% year on year, to a total of USD451bn as of 31 December 2013, compared with USD430bn as of the end of 2012. Legg Mason, finally, has posted growth of 4.71% in its assets in the space of one year, from USD648.9bn as of the end of 2012 to USD679.5bn as of the end of 2013. The US firm has also announced that it is anticipating total profits of USD79bn to USD83bn for the third quarter of its fiscal year, which ended at the end of 2013.
The day after a presentation to institutional investors and private banks concerning Oddo Active Smaller Companies, a new fund which will invest in small caps and which will logiclly be eligible for SME PEA, Lorenzo Gazzoletti, deputy CEO of Oddo Asset Management, discussed the “good year in 2013” that the firm had. After net inflows of EUR600m, in addition to market effects of EUR1bn, assets under management at the firm now total EUR14.3bn. This is the third consecutive year of net inflows for the firm. However, the composition of sums collected last year was considerably different from previous years. “In 2012, 80% of the EUR400m collected were invested in target bond funds, while the rest went to equity funds,” says Gazoletti. “Last year, the proportions were inverted,” he adds. In terms of clients, Oddo Am has a virtually equivalent distribution between institutional investors (55%) and the world of distribution in the larger sense of the word: private banks, IFAs, etc. (45%). In this environment, the internalisation of investors represents an important phenomenon: 65% of net inflows last year came from foreign invetors. In terms of institutionals, “the percentage from outside France is preponderant and comes more precisely from Asia and the Middle East,” says Gazoletti. The trend is expected to become stronger: Oddo Am this year plans to participate more broadly in requests for proposals from these investors. In terms of distribution, Switzerland and Italy, where Oddo has local offices, are two particularly active countries, the manager says, while in 2014 growth is expected in Germany, where from 1 January, a new country manager has been appointed.
The wealth management division of Morgan Stanley in fourth quarter earned pre-tax profits of USD709m, compared with USD668m in third quarter 2013, and USD562m in in fourth quarter 2012, according to figures released on 17 January. The “investment management” division, for its part, has earned pre-tax profits of USD337m in fourth quarter, compared with USD300m in the previous quarter, and USD221m one year earlier. For the year as a whole, the wealth management division has posted pre-tax profits of USD2.6bn, compared with USD1.6bn in 2012. For investment management, pre-tax profits total USD984m, compared with USD590m the previous year. In the wealth management divison, assets under management which generate commissions rose by only 26% in fourth quarter, to a total of USD697bn as of the end of December. Inflows for the quarter totalled USD11.6bn. For the investment management unit, assets under management or supervised as of the end of December totalled USD373bn, compared with USD338bn one year previously. Net inflows in fourth quarter totalled USD4.2bn.
The US private equity firm Warburg Pincus has acquired a majority stake in the ETF provider Source from a group of banks including Bank of America Merrill Lynch and Goldman Sachs, the Financial Times reports. The operation, organised by the former head of iShares, Lee Kranefuss, now one of the heads of Warburg Pincus, will provide Source with capital to strengthen its range in Europe, and to make acquisitions in other markets. The investment will value Source at USD300m, or 2% of assets under management (USD15bn).
Yves Perrier, CEO of Amundi, will join the board of directors at LCH.Clearnet Group next month, Financial News reports, whose information was confirmed by a spokesperson for the French asset management firm. The arrival comes as a reinforcement of the presence of client asset management firms at LCH.Clearnet on the board, which is largely composed of representatives of stock markets and investment banks.
Andbank is continuing to add to its teams in private banking. The Andorran-French group, which last year acquired the private banking activity of Inversis, has recruited Alberto García as senior private banker for its offices in Alicante and Murcia, Funds People reports. Before joining Andbank, García worked at Banco Banif for nine years as director of wealth. The appointment of García confirms the ambitions of Andbank in private banking. In October, the banking group recruited four new directors for its offices in Barcelona and Madrid.
Assets under management at the British boutique Polar Capital as of the end of December totalled GBP7.95bn, up 80% compared with their levels at the end of March 2013 (GBP4.4bn), according to the most recent statistics from the firm. Assets under management are up 14% compared with their levels as of September (GBP6.97bn). Polar Capital states, however, that the closure of its British equity desk resulted in a reduction of GBP179m in its assets under management, and that, as a result, inflows in the quarter to the end of December are down compared with the previous quarters. In the three months to the end of December, Polar Capital has attracted a net total of nearly GBP1bn.
What categories of equity funds performed best last year? According to the German ratings agency Scope Ratings, funds dedicated to biotechnologies have posted the best average returns, while precious metals funds have posted the largest losses. After an examination of 83 equity funds, the agency finds that funds dedicated to biotechnologies earn the bets annual returns, with earnings of 52.2%. The DekaLux-Bio Tech CF (LU0348461467) stands out in this class with returns og 57.7%. This is followed by the categories Equity Italy Small Caps and Equity Finland, with returns of 375 and 36.4%, respectively. The fund category Equity Europe, very popular with investors, has earned average returns of 19.2%. Funds dedicated to precious metals performed worst, with an average loss of 48.9% over the past year. The heaviest loss, at 62.9%, was for Stabilitas-Pacific Gold Metals + P (LU0290140358). One fund in this class, HWB Gold & Silver Plus R (U0438415993), limited its losses to 9.5%.
The week ending January 15 saw over USD21 billion flow out of money market funds as equity investors showed more energy, bidding up key developed market indexes to multi-year or record highs and helping equity funds record their biggest inflow since the fourth week of November, according to EPFR.During a week when collective flows into all Equity Funds totaled USD9.4 billion retail investors made their strongest showing since early August, with Europe equity funds absorbing over USD4 billion, Japan Equity Funds taking in another USD1.3 billion and flows into China Equity Funds hitting a 51 week high. Three-quarters of the money absorbed by Europe equity funds this week went into diversified regional funds with country fund groups dedicated to the UK, Spain and Switzerland accounting for much of the remainder. Retail investors made their strongest showing since early 4Q06, committing over USD1 billion against a backdrop of mixed macroeconomic data, growing concern about deflation and speculation surrounding this year’s ‘stress-testing’ of Eurozone banks.Bond Funds posted back-to-back weeks of inflows for only the second time since 2Q13 as commitments to US, Europe and Global Bond Funds more than offset further redemptions from emerging markets and Asia Pacific bond funds. Overall flows were only a fifth of the previous week’s USD5.2 billion as retail investors pulled money out of these funds for the 30th time in the past 33 weeks. At the asset class level flows into high yield bond funds climbed to a six week high as Europe high yield bond funds took in fresh money for the 28th straight week and funds with global mandates recorded their biggest net inflows since late July.
The German investment boutique Meriten Investment Management, which is owned by BNY Mellon, has announced the immediate recruitment of Thomas Herbert as chief investment officer. Herbert will succeed Uwe Fuiten, who has left the firm. Herbert previously worked for the Abu Dhabi sovereign fund Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), where he was responsible for credit research portfolios. As of the end of September 2013, assets under management at Meriten totalled EUR24bn.
Deutsche Asset &Wealth Management (DeAWM) has appointed Elke Schoeppl-Jost as chief investment officer for Asia-Pacific. She will be based in Hong Kong and Singapore, and will be responsible for leading investment teams responsible for equities, fixed income and multi-asset classes throughout the region. Schoeppl-Jost had previously been chief investment officer at BEA Union Investment in Hong Kong.
Andbank poursuit le renforcement de ses équipes dans la banque privée. Le groupe financier andorran, qui a acquis l’an dernier l’activité de banque privée de Inversis, vient de recruter Alberto García en tant que banquier privé senior pour son bureau d’Alicante et Murcie, révèle Funds People. Avant d’intégrer Andbank, Alberto García travaillait depuis neuf ans chez Banco Banif en tant que directeur patrimonial. La nomination d’Alberto García confirme les ambitions d’Andbank dans la banque privée. En octobre, le groupe bancaire avait déjà recruté quatre nouveaux directeurs dans ses bureaux de Barcelone et Madrid.
La Banque Palatine, banque des PME-ETI (Entreprises de taille intermédiaire) et du patrimoine, a annoncé le 17 janvier le lancement de son offre « PEA PME-ETI », le nouvel outil d’investissement qui permettra aux entreprises cotées et non cotées de diversifier leurs sources de financement. La Banque Palatine proposera en particulier Palatine France Small Cap (code ISIN FR0000978439), un FCP élaboré par Palatine Asset Management, filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine. Créé en 1987 et géré depuis 14 ans par Laurent Pancé, Palatine France Small Cap est investi à hauteur de 75 % minimum en actions françaises de moyennes et petites capitalisations inférieures à 500 millions d’euros. Le fonds est composé actuellement d’une vingtaine de valeurs, sélectionnées selon une approche pragmatique qui s’appuie notamment sur l’expérience de son gérant.