123Venture a annoncé avoir collecté en net 247 millions d’euros en 2013, ce qui porte ses actifs sous gestion à 1 052 millions d’euros. Plus précisément, le groupe a collecté 97 millions d’euros de fonds fiscaux et le solde – 150 millions - sur des FCPR et des mandats de gestion. Cette collecte a été entièrement réalisée auprès d’investisseurs privés et de family offices, précise un communiqué qui note que pour la première fois plus de capitaux ont été investis par des clients à la recherche de diversification que par des clients à la recherche d’avantages fiscaux à l’entrée. Au global, 123Venture a investi 125 millions d’euros dans 52 nouvelles entreprises. Les fonds sont majoritairement intervenus en dette mezzanine, outil de plus en plus recherché par les PME et leurs actionnaires, en complément de la dette bancaire. Les tickets se situent le plus souvent entre 2 et 10 millions d’euros. Par ailleurs, les fonds gérés par 123Venture ont réussi à céder 22 sociétés au cours des 12 derniers mois. En 2014, le groupe 123Venture souhaite poursuivre son développement en s’appuyant sur une clientèle d’investisseurs privés, tout en sortant plus encore des frontières françaises avec l’annonce prochaine de recrutements internationaux ainsi que de plusieurs investissements significatifs à l’étranger.
Après la remise en cause du cumul des fonctions de président et de directeur général dans un établissement de crédit par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), la gouvernance de la Société Générale va faire l’objet de toutes les attentions, rapporte L’Agefi. Le PDG de la Société Générale, Frédéric Oudéa, est le seul à pratiquer le cumul des fonctions de président et de directeur général parmi les grandes banques françaises cotées. Dans sa position publiée mercredi, l’ACPR indique que le statut de PDG ne sera «désormais plus possible que par exception et avec l’accord de l’ACPR». Or, compte tenu de son activité, la Société Générale aura du mal à revendiquer un régime de faveur. Le groupe avait séparé la présidence et la direction générale au début de la crise financière avant de les réunir à nouveau en 2009 lorsque Frédéric Oudéa a succédé à Daniel Bouton.
A fin 2013, les encours de Quilvest Gestion représentaient 2,4 milliards d’euros, contre 2,2 milliards un an auparavant, pour une décollecte qui a représenté l’an dernier 200 millions d’euros en net. Cette décollecte est «due principalement à des rachats de 400 millions d’euros sur nos produits monétaires», explique Xavier Leroy, président du directoire. En 2014, d’un point de vue commercial, la société de gestion compte mettre l’accent sur son fonds lancé fin décembre, le CBP Select Pareto Nordic High Yield, un produit investi en titres obligataires de catégorie haut rendement, émis par des entreprises d’Europe du Nord. Distribué sous format UCITS IV et logé dans la SICAV de droit luxembourgeois du groupe Quilvest, CBP Select, le fonds géré par la société de gestion norvégienne Pareto Forvaltning, proposait jusqu'à présent d’investir à travers une part en couronnes norvégiennes. «Nous allons lancer dans les prochaines semaines une part en euros», annonce Xavier Leroy. Egalement dans les tuyaux, un fonds haut rendement de duration courte. En cours d’agrément par l’AMF, il devrait être baptisé Short Duration High Yield Euro, a indiqué Quilvest Gestion à Newsmanagers. D’un point de vue de la stratégie d’investissement, Quilvest Gestion préconise de donner la priorité aux valeurs européennes au sein des marchés actions, notamment aux valeurs domestiques «value» et aux petites est moyennes capitalisations qui pourraient bénéficier du flux généré par la création des fonds PEA/PME. Quilvest Gestion conseille de rester à l'écart des emprunts d'états, surtout ceux des «PIIGS» (Portugal, Irlande, Italie Grèce, Espagne). «Les anticipations de croissance de ces économies sont toujours bien trop optimistes», juge Thibault Prébay, directeur de la gestion taux de Quilvest Gestion. Sur le crédit, la société de gestion compte privilégier les placements courts sur les signatures B- à B++.
Invesco a terminé l’année 2013 sur les chapeaux de roue. Au quatrième trimestre, les bénéfices de la société de gestion américaine ont enregistré un bond de 81,1 % pour atteindre 287,4 millions de dollars contre 158,7 millions un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, son résultat net ressort à 940,3 millions de dollars, soit une progression de 38,9 % par rapport à 2012.L’an dernier, ses encours ont progressé de 16,7 % pour atteindre 778,7 milliards de dollars. Cette croissance a été en particulier soutenue par une solide collecte nette qui s’élève à 34,4 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année écoulée. Sur le seul quatrième trimestre, ses encours ont augmenté de 33,2 milliards de dollars, portés par 5,2 milliards de dollars de souscription sur les trois dernier mois de l’année.
En 2013, Blackstone a vu ses encours augmenter de 26 % à 266 milliards de dollars. C’est notamment le résultat de souscriptions nettes qui se sont élevées à un peu plus de 22 milliards de dollars.A fin 2013, Blackstone gérait 65 milliards de dollars dans le crédit, 55,7 milliards dans des solutions hedge funds, 79,4 milliards dans l’immobilier et 65,7 milliards dans le private equity.Son bénéfice net économique est ressorti à 3,5 milliards de dollars pour l’année.
En amont de la présentation du bilan annuel de Bpifrance, sa branche innovation a annoncé hier les nouveautés de sa campagne 2014, rapporte L’Agefi. L'établissement va aussi continuer d'étoffer son offre de capital-risque. Ses investissements en fonds propres dans les sociétés innovantes ont crû de plus de 50% l’an dernier, à 114 millions d’euros, grâce aux 52 millions misés par son nouveau fonds large venture dans six start-up. Les cinq fonds directs de Bpifrance affichent désormais 1,1 milliard d’euros d’actifs gérés, en attendant le fonds French Tech (200 millions) au second semestre. Quant aux fonds de fonds, ils regroupent 3,1 milliards d’encours en partie investis et répartis dans 56 fonds partenaires. Mais la banque n’a pas chiffré ses interventions indirectes en 2013.
Financière de l’Echiquier a obtenu, le 10 décembre dernier, l’agrément AIFM auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), a annoncé hier la société de gestion indépendante. «Cet agrément permet de répondre aux exigences croissantes des investisseurs européens en matière de sécurité, de transparence et de maîtrise des risques», souligne la société dans un communiqué. Transposée le 22 juillet 2013 en droit française, la directive AIFM vise en effet à harmoniser le cadre de la gestion d’actifs, en premier lieu celui de la gestion des fonds d’investissement alternatifs.Avec l’obtention de ce précieux sésame, la Financière de l’Echiquier, gérant d’actifs «long only», va pouvoir renforcer ses bonnes pratiques dans trois domaines: le reporting auprès des clients et du régulateur, le suivi et la gestion des risques et, enfin, la politique de rémunérations. «L’agrément AIFM valide notre ambition de répondre aux exigences d’une base de clientèle toujours plus large», estime dans un communiqué Didier Le Menestrel, le président de la Financière de l’Echiquier, qui gère aujourd’hui 7,4 milliards d’euros d’actifs.
La gestion d’actifs a le vent en poupe au Luxembourg. Selon les données publiées par l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (ALFI), les actifs nets gérés par les fonds d’investissement de droit luxembourgeois ont atteint 2.615,4 milliards d’euros à fin décembre 2013, contre 2.383 milliards fin 2012, soit une croissance de 9,75 % en l’espace d’un an. La collecte nette réalisée par les organismes de placement collectif (OPC) luxembourgeois s’élève à 193 milliards d’euros en 2013, soit «prés de la moitié de l’ensemble des émissions nettes réalisée par l’industrie européenne de l’épargne collective», précise l’ALFI. Le Luxembourg a surtout continué à attirer les sociétés de gestion et les fonds. De fait, le nombre de fonds et de sous fonds est passé de 3.841 fin 2012 à 3.902 à fin 2013. Surtout, «prés de 100 nouveaux promoteurs ont lancé des produits au Luxembourg», note l’ALFI. L’association luxembourgeoise a profité de la publication du bilan 2013 de la gestion d’actifs pour pointer du doigt les «menaces» et les «défis» du secteur, évoquant un «agenda réglementaire [qui] reste chargé et menaçant». L’ALFI estime notamment que «le projet de Taxes sur les Transactions financières (TTF), le projet de réglementation des fonds monétaires et les derniers arbitrages sur MIFID 2, peuvent gravement pénaliser des pans entiers de l’industrie de la gestion d’actifs européenne». L’association professionnelle prêche surtout pour sa propre paroisse, insistant sur «la nécessité de maintenir coûte que coûte la compétitivité de la place financière luxembourgeoise» et jugeant nécessaire de «garantir une stabilité réglementaire et fiscale et, au niveau des coûts, examiner des pistes pour plus de compétitivité» à l’heure où la concurrence devient de plus en plus exacerbée de la part d’autres places financières étrangères désireuses de se positionner comme centres d’OPC. Alors que plusieurs pays ont ainsi mis en œuvre des stratégies de développement et lancé des initiatives de promotion jugées «agressives» de leurs centres financiers, «le Luxembourg doit réagir en intensifiant encore ses propres efforts de promotion à travers le monde», avance l’ALFI. Enfin, l’ALFI a fait un point sur l’entrée en vigueur de la directive AIFM au Luxembourg. Ainsi, alors que quelque 90 gestionnaires de fonds alternatifs ont adressé une demande d’agrément au CSSF, le régulateur local, «à ce stade, 12 sociétés sont inscrites sur la liste officielle des gestionnaires de fonds alternatifs de la CSSF, 6 autres ont reçu un agrément et sont en train de finaliser les formalités administratives», indique l’ALFI.
L’équipe londonienne de Carmignac Gestion n’en finit plus de s’étoffer. Selon Investment Week, Jean Medecin, membre du comité d’investissement de la société de gestion, doit s’installer à Londres à compter du 1er février. Interrogé par Newsmanagers, la direction a indiqué qu’elle avait maintenant la possibilité juridique et opérationnelle d’offrir aux analystes, gérants ou tout membre du comité d’investissement d’être basé à Londres ou au Luxembourg s’ils le souhaitent.Dans ce cadre, Jean Medecin a choisi de s’installer à Londres.
Lombard Odier lance deux fonds multi-classes d’actifs qui reflètent son propre fonds de pension, rapporte Citywire. Le LOS Vantage 1500 cible un rendement du monétaire plus 2-4 % net de frais avec un maximum drawdown de 5 %. Le Vantage 3000 utilise un levier pour atteindre un rendement annualisé de 5-7 % avec un maximum drawdown de 10 %.
Henderson Global Investors cherche à ralentir les flux dans le fonds European Special Situations de Richard Pease, dont les encours ressortent à 1,2 milliard d’euros, rapporte Citywire Global. Même si un porte-parole indique qu’il n’est pas prévu dans l’immédiat de fermer le fonds aux nouveaux souscripteurs, la société de gestion ne commercialisera plus activement le fonds.
L’année 2013 s’est très bien terminée pour Henderson Global Investors en France avec une collecte de 600 millions d’euros, a indiqué à Newsmanagers Patricia Kaveh, directeur du développement de Henderson GI pour la France, Monaco et Genève, en marge d’un séminaire presse organisé par le gestionnaire britannique à Londres. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à la fin de l’année 2013 à 2,2 milliards d’euros, contre 1,5 milliard d’euros environ à fin décembre 2012. «L’année 2014 a bien démarré puisque nous affichons d’ores et déjà plus d’une centaine de millions d’euros de souscriptions», a souligné Patricia Kaveh. Avec la rotation des actifs en faveur des actions depuis le mois de juillet, la collecte 2013 comprend pour l’essentiel des actifs actions mais le crédit n’a pas subi de sorties. Fort de ces résultats, Patricia Kaveh devrait très prochainement embaucher deux personnes qui viendront renforcer le bureau de Paris, dont une sera entièrement dédiée au nouveau bureau de Genève. Plus généralement sur le terrain européen, Henderson Global Investors, qui célèbre cette année son 80ème anniversaire, envisage de poursuivre son développement à l’international et notamment en Europe. Henderson souhaiterait entre autres renforcer sa présence auprès des conseillers en gestion de patrimoine en Italie, ce qui pourrait impliquer un doublement des effectifs actuellement de cinq, a indiqué à Newsmanagers Steven de Vries, responsable de l’Europe continentale chez Henderson Global Investors. Un projet qui pourrait prendre un peu de temps. Dans l’immédiat, Henderson GI travaille au recrutement d’une équipe de gestion actions aux Etats-Unis qui pourrait aboutir dans le courant de l’année. «C’est une priorité pour 2014", a souligne Steven de Vries.
Generali Investments Europe a annoncé le lancement d’un nouveau compartiment au sein de la sicav de droit luxembourgeois Generali Investments (GIS). Le GIS European Recovery Equity Fund, qui s’adresse aux investisseurs professionnels, est investi dans des actions de sociétés issues d’Europe du Sud. Il privilégie l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce. « La situation économique en Europe du Sud bénéficie actuellement d’un ajustement structurel après le ralentissement de la croissance du PIB ces dernières années. Les premiers signes de redressement sont synonymes d’opportunités dans toute cette région », précise Santo Borsellino, chief executive officer de Generali Investments Europe. Bien que le fonds ne soit pas contraint en termes de tailles de capitalisation, il présente un biais petites et moyennes valeurs au sein d’un portefeuille de conviction concentré autour de 35 à 45 titres.
BlackRock a lancé un fonds de droit luxembourgeois, BlackRock Strategic Funds - Emerging Market Allocation, qui sera investi sur toutes les classes d’actifs des marchés émergents et frontières, est en mesure de révéler Citywire. Le nouveau produit sera géré par le responsable des marchés émergents, Jeff Shen, avec le soutien de Seanna Kim et Rodolfo Martell. Le trio pourra recourir à des stratégies alternatives, comme le long-short.
Selon Citywire Global, JP Morgan a informé ses actionnaires de son intention de liquider son fonds mutli classes d’actifs marchés émergents le 26 février prochain. Dans une note adressée aux investisseurs, le gestionnaire d’actifs américains a justifié sa décision par le fait que les encours du fonds ont chuté en-dessous d’un niveau rendant la gestion pertinente.De fait, selon des données de Lipper, le fonds JP Morgan Emerging Markets Multi-Asset, domicilié au Luxembourg, affichait 1,89 million de dollars d’encours à fin décembre 2013, bien loin du pic atteint en septembre 2012, date à laquelle ses encours s’élevaient à 8,4 millions de dollars.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en 2013 des souscriptions nettes de 3,2 milliards d’euros, portant son encours sous gestion à 24 milliards d’euros. Cela représente une croissance de 20 % sur un an.Le bénéfice devrait ressortir entre 145 et 160 millions d’euros.
BlackRock serait concerné par l’enquête que le régulateur italien (Consob) a ouverte avec la Guardia di Finanza en perquisitionnant en début de semaine les bureaux de Mediobanca, rapporte Bluerating. L’enquête, pour manipulation de cours et délit d’initié, couvre deux opérations pour lesquelles la banque italienne a agi sur le marché pour le compte de tiers : le ramassage de titres de Milano Assicurazioni et le placement de 12 % de Banca Generali. Au cours de ces deux opérations, certains investisseurs auraient été avantagés en disposant d’informations privilégiées. Et parmi eux figure BlackRock, déjà dans le viseur de la Consob pour d’autres affaires.
La thématique japonaise est décidément très à la mode en Europe. Ainsi, sur le marché espagnol, BNY Mellon Investment Management vient de lancer deux nouveaux fonds actions de sa gamme BNY Mellon Global Funds, à savoir BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund et BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus Fund, dévoile Funds People. Ces deux nouveaux véhicules seront gérés par la division spécialisée sur les actions japonaises de BNY Mellon Asset Management Japan, basée à Tokyo.Le produit BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund reposera sur un portefeuille diversifié de titres japonais avec un minimum de 50 valeurs. Pour sa part, le fonds BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus ciblera les petites valorisations du marché japonais et son portefeuille se composera de 30 entreprises.
Aviva Gestión a annoncé sur site internet avoir approuvé le 16 janvier 2014 la fusion par absorption de plusieurs de ses fonds sur le marché espagnol. Ainsi, le fonds Aviva Espabolsa 2 FI est absorbé par le fonds Aviva Espabolsa FI tandis que le fonds Aviva Eurobolsa 2 FI est absorbé par le fonds Aviva Eurobolsa FI. Cette double fusion a reçu l’approbation de la CNMV, le régulateur local, le 24 janvier 2014.Selon les données à fin 2013 d’Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion, alors que le fonds Aviva Espabolsa 2 affichait un encours de 9,5 millions d’euros, les actifs gérés par Aviva Espabolsa étaient de 137,5 millions d’euros. Pour sa part, tandis Aviva Eurobolsa 2 gérait 12,2 millions d’euros d’encours, Aviva Eurobolsa détenait 54,4 millions d’euros d’encours. A l’issue de ces fusions, Aviva Espabolsa et Aviva Eurobolsa affichent donc respectivement 147 millions d’euros et 66,6 millions d’euros d’actifs sous gestion.
EFG International a annoncé le 30 janvier la nomination de Lena Lascari en tant que directrice au Luxembourg. Lena Lascari prendra ses fonctions le 1er mars 2014 et aura notamment pour mission de dé velopper les activités d’EFG sur le segment de la clientèle très fortunée (UHNW) en Grèce. Elle sera membre du «Management Committee» d’EFG Bank et rattachée au managing director d’EFG Bank (Luxembourg), François-Régis Montazel. Lena Lascari travaillait précédemment en tant que CEO et managing director d’Eurobank Private Bank, basée au Luxembourg. Elle a également les activités de gestion de fortune de HSBC en Grèce.
Vontobel Asset Management a renforcé sa division «Global Balanced Suisse» avec l’arrivée d’Anton Oberhofer et de Thomas Haltner. « Les deux nouveaux venus contribueront à faire progresser les projets de développement de la solution multi-asset class dont les actifs sous gestion actuels sont de 13 milliards de francs suisses », indique un communiqué.Anton Oberhofer a été auparavant responsable, chez Swiss & Global Asset Management, de mandats institutionnels ainsi que de l’ensemble des investissements immobiliers. De plus, il a été membre de l’Investment Allocation Committee.Thomas Haltner travaille chez Vontobel Asset Management depuis juillet 2006.
Selon le site spécialisé sur le secteur immobilier Businessimmo, SEB Asset Management a acquis un immeuble de bureaux et de commerces de dix étages, dont la valeur de marché représente 39 millions d’euros. L’actif dénommé Primegate a été acheté pour le fonds SEB Asian Property Fund II SICAV –SIF. Le bâtiment développe 2 015 m² d’espace commercial et de restauration ainsi que 1 555 m² de bureaux.
La Financial Conduct Authority britannique a infligé une amende de 22,9 milllions de livres à State Street pour des manquements constatés dans son activité de gestion de transition. Cette activité consiste à restructurer des portefeuilles de placement, par exemple lorsqu’un institutionnel décide de changer de gérant dans le cadre d’un mandat. Le gendarme financier britannique reproche à State Street d’avoir «développé et mis en oeuvre un stratégie délibérée pour surfacturer substantiellement les clients» sans que ces derniers aient manifesté leur accord.
L’inflation de base, qui exclut les produits alimentaires frais mais inclut les prix de l'énergie, a augmenté au Japon de 1,3% en décembre par rapport à l’an dernier, selon les statistiques gouvernementales publiées ce matin, contre une estimation médiane du marché de +1,2%. Ce rythme, le plus rapide constaté depuis octobre 2008, fait suite à une hausse des prix de 1,2% en novembre. Le taux de chômage est pour sa part revenu à 3,7%, un creux depuis 2007, contre 4,0% en novembre et un consensus de 3,9%.
L’inflation a ralenti contre toute attente en janvier, selon une première estimation flash d’Eurostat. Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% au cours du mois contre une hausse de 0,8% en décembre et un consensus de 0,9%. L’inflation retrouve ainsi le point bas touché en octobre, qui avait été un des facteurs déclenchants de la baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE). Le poste énergétique a vu les prix baisser de 1,2% en janvier, tandis que les prix alimentaires ont augmenté de 1,7%.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont atteint en décembre leur plus bas niveau en plus de deux ans, en raison notamment de la vague de froid qui a paralysé une partie du pays. L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé hier que son indice des promesses de ventes, calculé sur la base des contrats signés le mois dernier, avait reculé en glissement mensuel de 8,7% à 92,4. La chute est de 8,8% sur un an.
Financière de l’Echiquier a obtenu le 10 décembre 2013 l’agrément AIFM de l’Autorité des marchés financiers, selon un communiqué envoyé hier. Il s’agit de l’une des toutes premières sociétés de gestion indépendantes françaises à se conformer à cette nouvelle réglementation, dans le cadre de l’application de la directive européenne sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs.
Le Premier ministre grec Antonis Samaras a confirmé hier que la Grèce avait dégagé en 2013 un excédent budgétaire primaire d’un milliard d’euros avant paiement des intérêts et que cela allait lui permettre de consacrer 70% de ce surplus à l’aide accordée aux Grecs les plus démunis. Il a également promis d’aller jusqu’au bout de son mandat en 2016, cherchant à couper court aux rumeurs d'élections anticipées pour 2014.
Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 3,2% en rythme annualisé sur la période d’octobre à décembre, montre l’estimation initiale publiée hier par le département du Commerce. Ce chiffre, conforme aux attentes du consensus, marque un ralentissement par rapport à celui de 4,1% (révisé) du troisième trimestre mais il reste supérieur aux anticipations de l’automne. L’activité a été pénalisée début octobre par le «shutdown» pendant plus de deux semaines de la plupart des administrations fédérales pour cause de blocage budgétaire au Congrès. Cela a amputé d’environ 0,3 point de pourcentage la croissance du PIB. Grâce à une progression de 3,3% en rythme annualisé, sa meilleure performance depuis fin 2010, la consommation des ménages a été le principal moteur de l'économie américaine au quatrième trimestre, tandis que l’effet de restockage a également joué pour 0,4 point de croissance.
La coalition gouvernementale de centre-gauche au Danemark, en place depuis l’automne 2011, a perdu hier six ministres appartenant au Parti populaire socialiste qui proteste contre la vente d’une part du producteur public d’hydrocarbures Dong Energy à la banque d’investissement américaine.