Les hedge funds suiveurs de tendance ont subi de nouveaux rachats, dans un contexte de faibles performances, soulevant la question de leur survie, rapporte le Financial Times fund management. Ainsi, selon Eurekahedge, les CTA ont accusé des sorties nettes pour le dixième mois consécutif en mars. En tout, ils ont vu sortir 5,3 milliards de dollars au premier trimestre, période pendant laquelle ils ont perdu 1,8 %.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé avoir été mandaté par l’IRCEC, caisse de retraite membre de l’association Groupe Berri, groupe de retraite et de prévoyance des professions libérales en France, pour lui fournir des services dépositaires, de conservation et d’administration pour une gamme de fonds diversifiés. Ce mandat vient compléter l’offre de services que SGSS fournit déjà au Groupe Berri et renforce le partenariat initié en 2005 avec ce dernier au travers de prestations similaires rendues à la CIPAV, une caisse de retraite de professions libérales, puis à la CAVOM, une caisse d’assurance vieillesse des officiers ministériels, officiers publics et des compagnies judiciaires.
Dans le sillage de ses résultats trimestriels publiés en fin de semaine dernière, State Street Corp, annonce 400 suppressions de postes dès cette année dont 145 dans le Massachusetts, soit 1% des effectifs locaux, selon des déclarations de la banque rapportées par le Boston Globe. Ces suppressions d’emplois doivent permettre à State Street de réaliser une économie avant impôts d’environ 40 millions de dollars en 2015. Cette nouvelle réduction d’effectifs porte à 2.960 le nombre d’emplois supprimés par la banque depuis 2010, selon le Boston Globe.
Les frais de gestion des fonds commercialisés en Suède sont ressortis en baisse 1,34 %, selon Privata Affärer, qui cite AMF. Les frais annuels ressortent à 1,61 %.Les épargnants sont devenus plus éclairés et sont plus nombreux à choisir les fonds actions affichant de faibles frais, ce qui explique pourquoi les frais des fonds actions ont baissé. Ils sont ressortis à 1,47 %, un niveau record. En revanche, les fonds diversifiés ont vu leurs frais augmenter à 1,36 %, en raison d’une demande grandissante pour ce type de fonds.
Muzinich a annoncé ce 28 avril avoir effectué le premier closing de son fonds italien de dette privée, Italian Private Debt, à hauteur de 156 millions d’euros. Il s’agit d’un fonds fermé dédié au financement d’entreprises italiennes de petite et moyenne tailles, qui s’adresse uniquement aux institutionnels italiens ou non-italiens (compagnies d’assurance, fonds de pension, banques, family offices). Le fonds a déjà reçu des marques d’intérêt de la part d’autres investisseurs pour un bouclage qui aura lieu dans les mois qui viennent, précise la société de gestion dans un communiqué.Ce fonds est une Sicav de droit luxembourgeois-SIF qui a été enregistré en Italie pour la vente aux investisseurs professionnels et qualifiés. Il cible des entreprises dont le chiffre d’affaires est compris entre 50 et 500 millions d’euros pour un Ebitda d’au moins 7,5 millions d’euros. Sa vocation est de leur fournir des financements d’une durée de 5 à 7 ans pour des montants allant de 10 à 20 millions d’euros.Muzinich & Co n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. La société de gestion indique en effet qu’elle «étudie d’autres marchés européens, dont le Royaume-Uni, la France et l’Espagne, pour des opportunités de dette privée similaire tout en évaluant l’appétit des investisseurs institutionnels pour de tels investissements».
Les fonds de Natixis Global Asset Management débarquent sur Online Sim, rapporte Bluerating. L’accord signé entre les deux sociétés prévoit la distribution, via la plate-forme Internet, des fonds des quatre Sicav commercialisées en Italie par Natixis GAM : Natixis AM Funds, Natixis International Funds (Lux) I, Mirova Funds, Natixis International Funds (Dublin). Cet accord permet à Natixis GAM de renforcer son offre auprès des particuliers italiens, commente Antonio Bottillo, administrateur délégué pour l’Italie de la société française.
Algebris Investments a fait enregistrer ses fonds Financial Credit Fund et Financial Income Fund sur la plate-forme italienne Fundstore.it de Banca Ifigest, rapporte Investment Europe. Fundstore.it est la seule plate-forme en Italie qui permet aux clients d’acquérir des parts de fonds via leur compte bancaire.
Schroders lance en Italie 7 compartiments et 23 classes de parts, rapporte Bluerating. Parmi les nouveaux fonds figurent : Schroder ISF European Opportunities, Schroder ISF Global Recovery, Schroder ISF QEP Global Value Plus, Schroder ISF Korean Equity, Schroder ISF Taiwanese Equity, Schroder ISF EURO Credit Conviction, Schroder ISF Global Multi-Asset Allocation et la version à coupons de Schroder ISF Italian Equity.
iShares lance en Italie Fund Frenzy, le football fantaisie des ETF dédié aux investisseurs professionnels, lesquels pourront démontrer leur savoir-faire en matière d’allocation d’actifs, rapporte Bluerating. Chaque participant sera l’entraîneur d’une équipe, ou d’un portefeuille idéal, composé de 5 ETF iShares représentant un pays. Chacun sélectionnera les joueurs/ETF en fonction des attentes de performance sur une base hebdomadaire. Les ETF iShares admissibles sont au nombre de 23.
Schroders ferme son fonds Schroder GAIA - Cat Bond, indique Fondsweb. La société de gestion britannique cite les limites du marché des cat bonds, qui ne permet pas au fonds de croître au delà de sa taille actuelle. La fermeture du fonds est définitive, mais Schroders pourrait le relancer si le marché se montre plus favorable.
GLG a recruté Andy Li comme co-gérant pour son fonds Strategic Bond d’un encours de 540 millions de livres, rapporte Investment Week. Il travaillera aux côtés de Jon Mawby et Steve Roth. Andy Li, qui travaillait précédemment chez ECM, s’occupera aussi des fonds Global Corporate Bond, GLG Flexible Bond et GLG Global Investment Grade Bond.
Aberdeen Asset Management (AM) remet de l’ordre dans les équipes de Scottish Widows Investment Partnership (Swip), la société de gestion de Lloyds Banking Group acquise début avril. Ce 28 avril, la société de gestion écossaise a en effet annoncé que Dean Buckley, le directeur général de Swip, et trois autres directeurs de divisions vont quitter le groupe issu de la fusion Outre Dean Buckley, Lynda Shillaw, responsable de l’immobilier, Will Low, responsable des actions internationales et, enfin, Mark Connolly, responsable de l’obligataire, sont appelés à quitter la société prochainement. A l’occasion de ces départs, Aberdeen AM a dévoilé une réorganisation en profondeur de sa division des investissements. Ainsi, jusque-là intégrée au pôle «Aberdeen Solutions», le département de gestion alternative devient une structure autonome. Elle reste sous la responsabilité d’Andrew Mc Caffery, responsable des investissements alternatifs. L’intéressé est responsable de la gestion alternative d’Aberdeen à travers le monde, une activité qui couvre les hedge funds, le private equity, la gestion infrastructure et les fonds de fonds immobiliers. La coentreprise Aberdeen SVG ne sera pas intégrée à cette entité, a précisé la société de gestion.La division «Aberdeen Solutions» sera, quant à elle, chapeautée par Archie Struthers, qui officiait jusque-là en qualité de «managing director» de l’entité «investment solutions» chez Swip.Enfin, Aberdeen AM annonce la création d’une nouvelle entité dédiée aux investissements quantitatifs qui sera dirigée par Sean Phayre, qui était précédemment directeur des investissements quantitatifs chez Swip. Son équipe d’investissements quantitatifs se concentrera principalement sur la gestion passive des portefeuilles actions. Andrew Mc Caffery, Archie Struthers et Sean Phayre deviendront membres du Group Management Board d’Aberdeen. Hugh Young, Brad Crombie et Pertti Vanhanen resteront, quant à eux, en charge des trois autres stratégies d’investissement de la société : la gestion active actions, la gestion obligataire et l’immobilier. Mandy Pike, Global Head of Dealing au sein d’Aberdeen a également rejoint le Group Management Board.
Vanguard a publié une nouvelle étude montrant que les frais excessifs pénalisent la performance pour les investisseurs britanniques, rapporte le Financial Times fund management. Ainsi, le quartile des fonds domiciliés au Royaume-Uni les moins chers ont surperformé le quartile des fonds les plus chers dans 9 catégories sur 11 ces dix dernières années. Le différentiel de performance a été le plus important pour les fonds actions émergentes. Dans cette catégorie, le fonds bon marché moyen a dégagé 12,3 % après frais, soit 3,1 points de mieux que le fonds le plus onéreux.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, le 28 avril, la nomination effective à compter de juin 2014 d’Alex Tedder en qualité de responsable des actions mondiales. L’intéressé arrive en provenance d’American Century Investments où il était senior vice président et co-responsable des stratégies «large cap» mondiales et non-américaines, à la tête de 21 milliards de dollars d’actifs à fin 2013 et d’une équipe de 15 collaborateurs. Alex Tedder remplace ainsi Virginie Maisonneuve, récemment partie chez Pimco.
Les banques du Groupe Crédit du Nord (Crédit du Nord et les Banques Courtois, Kolb, Laydernier, Nuger, Rhône-Alpes, Société Marseillaise de Crédit et Tarneaud) ont choisi d’utiliser S2E pour la gestion administrative et comptable de leurs 163.000 comptes d’épargne salariale avec avoirs, selon un communiqué publié le 28 avril. En choisissant la plateforme S2E, le Groupe Crédit du Nord conserve son statut de teneur de compte et enrichit son offre de services pour gérer l’épargne salariale de ses clients. La transition vers la plateforme S2E s’est opérée le 8 janvier 2014 «avec la plus grande fluidité», précise le communiqué. Le Crédit du Nord devient ainsi le cinquième teneur de compte géré par S2E, plateforme de services leader en gestion administrative d’épargne salariale créée en 2006 par ses actionnaires la Société Générale, BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises, HSBC Epargne Entreprise et Axa Epargne Retraite Entreprise. S2E gère par délégation pour le compte de ses cinq clients institutionnels, près de 80.000 entreprises et 3.500.000 comptes de clients salariés.
La société de gestion dédiée au capital investissement ACG Capital a annoncé le 28 avril quatre nominations qui vont lui permettre de renforcer son développement.Xavier Buisson, 41 ans, est nommé Principal d’ActoMezz (Directeur d’Investissement) chez ACG Capital en janvier 2014. Diplômé de l’EM Lyon et de l’Ecole Supérieure de l’Energie et des Matériaux, il démarre sa carrière à l’Inspection Générale de Paribas en 1999. Il devient ensuite analyste crédit chez Bayerische Landesbank, puis chargé d’affaires dans les financements structurés. Après sept ans passés chez IKB Deutsche Industriebank comme sous-directeur, il rejoint ActoMezz, la structure dédiée aux investissements mezzanine, en tant que drecteur de participations. Johann Greissler, 35 ans, rejoint ACG Capital au poste de Senior Associate en décembre 2013. Diplômé de l’ESSEC, il entame sa carrière en 2002 en tant que chef de produit marketing grand public chez RCI Banque (Groupe Renault) à Zurich puis à Paris. En 2007, il rejoint Axa Investment Managers comme Promotion Manager de la gamme offshore, puis chargé d’affaires marketing et relations investisseurs chez Omnes Capital. Jérémie Magne, 32 ans, est nommé Vice President de l'équipe fonds de fonds d’ACG Capital en janvier 2014. Il est titulaire d’un MBA de l’Université de l’Arkansas et d’un diplôme de l’Ecole de Commerce de Toulouse. Après avoir débuté sa carrière en tant que Finance Research Assistant à l’Université de l’Arkansas, Jérémie Magne rejoint Access Capital Partners comme investment analyst en 2006. Il intègre ensuite l'équipe fonds de fonds d’ACG Capital en 2011 en tant qu’analyste. Jean-Marie Palffy, 48 ans, est nommé CFO - Funds chez ACG Capital en janvier 2014. Doté d’un BTS de Comptabilité et Gestion d’entreprises, il débute sa carrière en tant qu’auditeur chez Concorde Européenne Audit France en 1988, puis devient gestionnaire administratif et comptable des dix filiales de la Compagnie Suez, dont la société de gestion de private equity du groupe. En 1997, il intègre Suez Industrie comme responsable administratif et comptable avant de rejoindre au même poste Astorg en 2002.
La société de gestion Amaïka Asset Management vient de recruter Laurent Boudoin au poste de responsable des investissements. Ce dernier doit renforcer l’expertise obligataire et les relations avec les investisseurs institutionnels de la société aux côtés de David Kalfon et Christophe Berger, cofondateurs et respectivement président et directeur général.Laurent Boudoin est spécialiste de la gestion obligataire européenne. En 2000, il avait cofondé Stelphia Asset Management où il avait occupé le poste de gérant et de directeur général jusqu’en 2013. Depuis, il était directeur général de Global Investment Managers.
La société de capital développement indépendante Turenne Capital Partenaires, qui gère ou conseille plus de 470 millions d’euros d’encours, agrandit son équipe avec l’arrivée de Boris Michel au poste de directeur du développement.Depuis 2011, Boris Michel occupait le poste de directeur du développement d’Alto Invest. Il avait précédemment exercé différentes fonctions dans l’asset management en France et à l’international pendant plus de 10 ans. Turenne Capital Partenaires renforce, avec l’arrivée de Boris Michel, son positionnement d’acteur de référence dans la distribution de solutions de private equity auprès d’une clientèle d’institutionnels et de distributeurs.
Fidelity Investments et BlackRock viennent de lancer le BlackRock Diversified Income Portfolio, un compte géré d’ETF destiné à faire face au défi de la recherche de rendement dans l’environnement actuel.Le compte géré sera disponible exclusivement pour les investisseurs retail éligibles par le biais du service de comptes gérés de Fidelity à compter du 1er mai.Le portefeuille est composé pour l’essentiel d’ETF et utilise une approche tactique qui vise une exposition intéressante à toutes les classes d’actifs, secteurs et régions du monde tout en essayant de retenir le meilleur couple/rendement.
La société de gestion Rhein Asset Management a développé en partenariat avec l’agence de notation oekom research, spécialisée dans le développement durable, un nouvel indice éthique, le Deutschland Ethik 30, composé d’entreprises des indices DAX, MDAX et TecDAX respectant un certain nombre de critères éthiques. Sur la base de cet indice, la société de gestion va prochainement lancer, probablement courant mai, le Deutschland Ethik 30 Aktienindexfonds (LU1044465158).
Au premier trimestre, le résultat opérationnel (EBIT) de Deutsche Börse a progressé de 72% à 330 millions d’euros, selon un communiqué publié sur le site de l’opérateur boursier allemand. La fusion entre Bats et Direct Edge, dans lequel Deutsche Börse avait une participation, a permis au groupe allemand d’enregistrer un bénéfice exceptionnel de 63 millions d’euros.
Octopus Investments, la société de gestion britannique spécialisée dans l’investissement dans les petites entreprises, a annoncé ce 28 avril la nomination d’Alex Miller au poste de directeur des opérations. Précédemment, l’intéressé était directeur de la stratégie et de la performance opérationnelle au sein de Lloyds Banking Group. Alex Miller intègre également le comité exécutif d’Octopus Investments.
Aberdeen redéfinit sa division des investissements après l’intégration de SWIP. Désormais, la gestion alternative de la société de gestion qui regroupe les hedge funds, le private equity, la gestion infrastructure et les fonds de fonds immobilier, quitte le pôle Aberdeen Solutions pour devenir une entité autonome. Seule la joint-venture Aberdeen SVG ne sera pas intégrée à cette ensemble qui reste dirigé par Andrew Mc Caffery, head of alternatives. De son côté, Aberdeen Solutions va être dirigé par Archie Struthers, ancien managing director of Investment Solutions chez SWIP. «Cette entité indépendante est basée sur un modèle d’architecture ouverte et recouvre de nombreuses stratégies d’investissement aux profils de risque et classes d’actifs variés», indique un communiqué. Par ailleurs, une nouvelle unité d’investissements quantitatifs est créée sous la direction de Sean Phayre, anciennement director of Quantitative Investments chez SWIP. L’équipe se concentrera principalement sur la gestion passive de portefeuilles actions.Les trois responsables des différentes entités vont également devenir membres du Group Management Board d’Aberdeen. Ils rejoindront Hugh Young, Brad Crombie et Pertti Vanhanen en charge des trois autres stratégies d’investissement d’Aberdeen que sont la gestion active actions, la gestion obligataire et l’immobilier. Enfin, Mandy Pike, Global Head of Dealing au sein d’Aberdeen a également rejoint le Group Management Board. En revanche, les membres de SWIP Lynda Shillaw (Responsable de l’immobilier), Mark Connolly (Responsable de l’obligataire), Will Low (Responsable des actions internationales) ainsi que le directeur général Dean Buckley, quitteront le groupe, précise Aberdeen AM.
Royal London Asset Management pousse ses pions sur le terrain de la gestion multi-classes d’actifs. Dans le cadre de son plan stratégique à cinq ans validé le mois dernier, le gestionnaire d’actifs britannique lance en effet un plan de développement et de recrutement afin de construire une activité de gestion «multi-assets» à destination des investisseurs tiers, révèle eFinancial News. Interrogé par le site d’information britannique, Robert Talbut, son directeur des investissements, explique que la société gère déjà des mandats multi-classe d’actifs pour sa maison mère, Royal London Group, mais qu’elle entend désormais aller plus loin et «proposer de nouveaux produits multi-assets au reste du marché». Royal London AM, qui gère aujourd’hui 76 milliards de livres d’actifs, dispose déjà de compétences à travers les classes d’actifs dites traditionnelles (actions, obligations, cash, immobilier), selon Roger Talbut, mais la société de gestion aura besoin d’ajouter du personnel ayant des expertises dédiées afin de mettre cette stratégie en musique. «L’expertise en asset allocation est peut être celle dans laquelle nous avons le plus besoin de nous renforcer», a précisé Robert Talbut au site d’information anglais.
Les investisseurs affichent leur appétit pour les actions. Près de 24 % d’entre eux souhaitent en effet augmenter leur exposition aux actions internationales, selon un sondage d’Allianz Global Investors auprès de plus de 400 investisseurs dans le monde que Les Echos a rendu public. D’après ce sondage, 17 % des grands investisseurs sont prêts aujourd’hui à avoir plus d’actions émergentes dans leur portefeuille, et ce malgré les turbulences des derniers mois. En parallèle, ils souhaitent investir davantage sur des produits alternatifs, à savoir le capital-investissement (11%) ou l’immobilier (14%) dans une optique de quête de surcroît de rendement. A contrario, 14% des investisseurs interrogés projettent de diminuer la part dédiée aux obligations d’Etat des marchés développés.
The Hartford annonce, dans un communiqué publié sur son site, la vente de son entité japonaise, Hartford Life Insurance K.K, à Orix Life Insurance Corporation, filiale d’Orix Corporation, pour un prix proche de 895 millions de dollars. La transaction devrait être finalisée en juillet et son prix exact pourrait être ajusté en fonction des fluctuations du marché, déclare Hartford.
Les actifs sous gestion de BSI, contrôlé par l’assureur italien Generali, ont progressé l’an dernier de 3,6% à 89,4 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 2,2 milliards de francs, contre 7,5 milliards en 2012, précise un communiqué publié le 28 avril. Les revenus sont restés stables à 863,1 millions de francs, contre 865 millions l’année précédente, cela malgré un contexte global «difficile» et la persistance du bas niveau des taux d’intérêt. BSI a enregistré une perte nette comptable de 722 millions de francs en 2013, contre un bénéfice de 71 millions l’année précédente. Le groupe bancaire tessinois a procédé à divers amortissements, correctifs de valeur et provisions extraordinaires. BSI a notamment décidé d’accélérer l’amortissement du goodwill résiduel lié à l’acquisition de Banca del Gottardo sur une période de 5 ans au lieu de 20. La banque a également constitué des provisions dans le cadre de sa participation au programme américain visant à régler le litige fiscal entre la Suisse et les Etats-Unis. Cela dit, le résultat brut est resté pratiquement stable (-0,2%) à 196,6 millions de francs.
Les Etats-Unis se maintiennent au premier rang des investisseurs étrangers créateurs d’emploi en France, malgré un recul des décisions d’investissement, avec 122 projets recensés contre 156 en 2012, selon le rapport annuel de l’Agence française pour les investissements internationaux. L’Europe reste à l’origine de 61% des projets, contre 58% l’année précédente. L’Allemagne demeure le premier pays d’origine européenne, et le second après les Etats-Unis, avec 106 projets, contre 113 en 2012. Au total, la France a attiré 685 nouveaux projets l’an dernier contre 693 en 2012, qui ont créé ou maintenu 29.631 emplois contre 25.908 en 2012, rappelle l’AFII, selon des résultats déjà annoncés le 17 février dernier à Paris par le Président de la République lors du Conseil stratégique de l’attractivité.
Le PIB britannique a progressé de 0,8% au premier trimestre et de 3,1% en rythme annuel, le plus élevé depuis le quatrième trimestre 2007, selon les chiffres prélimaires publiés par le Bureau des statistiques nationales (ONS). Si cette estimation, qui ne couvre que 40% des données finales utilisées pour le calcul des chiffres définitifs, est très légèrement inférieure aux attentes du consensus de 0,9% et aux prévisions de la BoE de 1%, il traduit néanmoins une accélération de la croissance au Royaume-Uni après le rythme annuel de 2,7% déjà affiché au trimestre précédent.
Les prêts au secteur privé ont diminué de 2,2% sur un an le mois dernier, exactement au même rythme qu’en février, alors que le consensus Reuters était à -2,1%, selon les statistiques publiées mardi par la BCE. Parallèlement, la croissance annuelle de l’agrégat monétaire M3 a été de 1,1% en mars, inférieure à celle de février (maintenue à 1,3%) et au consensus Reuters qui était à 1,4%.