EFG International évalue à un pourcentage à un chiffre l’impact qu’aurait le cours actuel de l’euro par rapport au franc sur son bénéfice avant impôts. Environ 20% des actifs sous gestion et des recettes sont libellés en euros, a précisé le 20 janvier dans un communiqué la banque suisse. L’abandon du taux plancher ne devrait pas avoir d’impact «matériel» sur les fonds propres.S’il se maintient au niveau actuel, le taux de change EUR/CHF aurait un impact d’un pourcentage à un chiffre sur le bénéfice avant impôts. L'établissement indique par ailleurs que ses dépenses en euros représentent 15% de sa base de coûts.EFG signale encore que ses recettes en francs représentent 4% des actifs sous gestion et de son chiffre d’affaires, alors que 30% de ses coûts sont libellés dans la monnaie helvétique, une part qui a baissé ces quatre dernières années dans le cadre de mesures d'économies, selon le communiqué.Les actifs sous gestion et recettes libellés en dollars représentent une part de 50%, pour 30% des coûts. Enfin, EFG International qualifie de négligeable l’effet de change GBP/CHF, en raison de l'équilibre entre les coûts et les recettes dans la devise britannique.L’impact sur le ratio de fonds propres est qualifié d’"immatériel». EFG publiera le 25 février prochain ses résultats complets pour l’exercice 2014.
Credit Suisse n’échappe pas à la menace que fait peser le renchérissement du franc sur les bénéfices des banques, mais a assuré hier que ce facteur n’aura aucun impact sensible sur ses fonds propres, rapporte L’Agefi suisse. Sur le plan de la rentabilité, la banque renvoie à ses déclarations d’octobre à l’issue du troisième trimestre. La direction évoquait alors un manque à gagner au niveau du bénéfice avant impôts sur neuf mois de respectivement 180 millions de francs et 439 millions de francs, dans le scénario d’un repli de 10% de l’euro et du dollar face au franc.
Bank J. Safra Sarasin a annoncé le 20 janvier la nomination de Serge Ledermann, en tant que responsable de la division Asset Management en Suisse, ainsi que son entrée au comité exécutif de la banque. La nomination prendra effet au 1er mars 2015. «Spécialiste extrêmement compétent et doté d’une solide expérience, il apporte avec lui une très grande connaissance de la gestion d’actifs et du marché suisse. Nous poursuivons nos efforts de renforcement des activités de gestion d’actifs et de gestion institutionnelle en misant sur une équipe de choix, vouée à fournir à nos clients des prestations de première qualité», commente Sergio Penchas, responsable mondial de la division Asset Management, Produits et Ventes, cité dans un communiqué.De nationalité suisse, Serge Ledermann compte plus de 30 ans d’expérience en gestion de portefeuille et sur le marché suisse des activités institutionnelles. Il rejoint Bank J. Safra Sarasin après avoir été directeur général adjoint et membre du comité de direction responsable des activités d’investissement du groupe Retraites Populaires. Au cours d’une longue carrière en tant qu’associé, responsable de la gestion d’actifs, chez Lombard Odier Darier Hentsch, Serge Ledermann a joué un rôle prépondérant en tant qu’associé fondateur de l’activité de gestion d’actifs d’UBP. Sa carrière avait débuté auprès de la Compagnie de Banque et Investissements, puis de l’Union Bank of Switzerland, en tant qu’analyste spécialisé dans les actions.
La place financière suisse comptera peut-être une centaine de banques de gestion d’ici cinq ans, contre 140 en 2013 et plus de 180 en 2005. Avec généralement près de 80% de leurs revenus en devises étrangères, les banques privées seront particulièrement impactées par le retrait du plancher entre le franc et l’euro, rapporte L’Agefi suisse. Une accélération de la consolidation est prévisible, même si des mesures peuvent compenser la chute de l’euro. Cette nouvelle difficulté doit accélérer l’amélioration des conditions cadres, estiment les banques privées, qui donnaient hier à Berne leur conférence de presse annuelle.Entre 2005 et 2013, près d’un quart des banques privées «pure player» ont disparu en Suisse, passant de 182 établissement à moins de 140. Déjà accéléré l’an dernier, le rythme de cette consolidation connaîtra une nouvelle impulsion suite à l’abandon du taux plancher entre franc et l’euro, jeudi. Les banques en mains étrangères risquent de continuer à être les plus touchées, vu l’importance de leur clientèle non résidente. Mais la situation n’est pas plus brillante pour les établissements suisses.
Amundi vient de recruter Jeannine Daniel en tant que responsable des stratégies actions, analyste senior, au sein d’Amundi Alternative Investments, à Londres.Auparavant, l’intéressée a travaillé plus de quatre ans en tant qu’analyste senior chez Kedge Capital Services. Elle a aussi officié chez Ivy Asset Management, JP Morgan et Barclays Global Investors.Chez Amundi, Jeannine Daniel sera rattachée à François-Regis Bocqueraz, global head of hedge fund manager relations and selection (responsable mondial des relations avec les gérants de hedge funds et de leur sélection). Elle aura pour mission d’identifier, sélectionner et contrôler les meilleurs gérants de hedge funds pour les stratégies event driven et les autres stratégies actions, pour les solutions multi-gérants d’Amundi Alternative Investments et pour la plate-forme irlandaise de comptes gérés. Par ailleurs, Amundi a également embauché à Londres Andy Wiggins en tant que responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni et en Irlande. La nouvelle recrue vient d’Allianz Global Investors où il occupait un poste similaire. Rattaché à Laurent Guillet, CEO d’Amundi Londres, et à Pierre Cailleteau, responsable mondial des clients institutionnels et souverains, Andy Wiggins travaillera aux côtés de Frederic Berthelemy, responsable des relations avec les entreprises, et Peter Brackett, responsable des relations avec les consultants mondiaux.
Société Générale Private Banking vient de nommer Eric Verleyen global chief investment officer et responsable adjoint de l’équipe de gestion de portefeuille pour l’ensemble de la banque privée. Eric Verleyen, qui a pris ses nouvelles fonctions le 8 janvier 2015, est basé au Royaume-Uni où il est rattaché à Olivier Gérard, responsable de l’équipe de gestion de portefeuille basé au Luxembourg, ainsi qu’à Paul Wiltshire, responsable de solutions de gestion de patrimoine pour Société Générale Private Banking Hambros où le nouveau promu était chief investment officer. Eric Verleyen aura notamment pour mission de définir la politique d’investissement de Société Générale Private Banking à l'échelle mondiale, en s’appuyant entre autres sur l'équipe de stratégistes d’investissement de la banque privée et sur les différents experts «classes d’actifs» de l’équipe de solutions de gestion de patrimoine, indique un communiqué. Il devra également communiquer les directives d’investissement au sein des entités de la banque privée et assurer un soutien aux gérants de portefeuilles et aux conseillers en investissements. Enfin, il devra promouvoir l’expertise de Société Générale Private Banking en matière d’investissement.
Le gestionnaire d’actifs Alliance Bernstein, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 474 milliards de dollars, a annoncé le 20 janvier une évolution de son identité visuelle afin de mieux refléter l'évolution de la société. Pour accompagner le nouveau logo, «AB», la société a redessiné l’architecture de ses applications numériques et mis en place un nouveau site internet dont l’adresse est la suivante (www.abglobal.com). Tous ces changements sont déclinés dans le cadre d’une campagne publicitaire lancée le 20 janvier dans le monde entier.
La société de gestion Axiom Alternative Investments, spécialiste des valeurs financières, vient d’annoncer la nomination de Grégory Raab en tant qu’associé gérant et responsable de l’activité private debt. Auparavant, il occupait la fonction de directeur de l’activité debt & credit chez Kepler Cheuvreux, avec pour mission la restructuration de la plateforme de vente ainsi que le développement de l’activité placements privés., indique un communiqué Entre 2010 et 2012, Grégory Raab a été directeur exécutif sur la vente crédit, en charge de la clientèle française au sein de Nomura International Plc après avoir travaillé 7 ans chez Oddo Securities et Oddo Corporate finance.
Ecofi Investissements, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif, a enregistré une “très belle année 2014”, s’est félicité son directeur commercial, Laurent Vidal. “La collecte nette a été de 550 millions d’euros en moyenne sur l’année, soit un niveau au-delà de nos attentes”, détaille-t-il. Ce chiffre “moyen” permet d’atténuer l’effet de la décollecte sur les fonds monétaires en fin d’année, réinvestie en début d’année suivante. De date à date (fin décembre 2013 à fin décembre 2014), la collecte nette ressort à 43 millions d’euros. A fin décembre, les encours d’Ecofi Investissements ressortaient ainsi à 6,7 milliards d’euros, sachant qu’aujourd’hui ils ont augmenté à 7,1 milliards d’euros. La collecte 2014 s’est portée sur le monétaire, qui représente 40 % des encours d’Ecofi, mais aussi sur des fonds diversifiés, notamment investis dans les obligations convertibles, des fonds à capital garanti et des fonds obligataires. Pour 2015, Laurent Vidal veut augmenter les encours par rapport au niveau de la fin 2014. Il souhaite aussi et surtout continuer à diversifier les actifs sous gestion des clients de la société (essentiellement des personnes morales – caisses de retraite, mutuelles, assureurs...), et donc aussi in fine de la société. “Nous voulons amener les clients à se positionner sur un horizon un peu plus long”, explique-t-il. “Nous avons beaucoup de clients en monétaire que nous cherchons à encourager à prendre un peu plus de risques, an allant vers de l’obligataire court terme, du crédit, voire des fonds diversifiés”. Dans cette optique, onze fonds de la gamme seront particulièrement mis en avant cette année : BTP Trésorerie, Ecofi Optim 2007, Ecofi Quant Obligations, Ecofi High Yield, Ecofi Entreprises (convertibles), Ecofi Convertibles Euro (convertibles), Ecofi Patrimoine Diversifié, Choix Solidaire, Ecofi Actions SCR, Ecofi Enjeux Futurs et Ecofi Actions Rendement.
LaSalle Investment Management annonce avoir créé deux nouveaux postes de directeurs pour la France et l’Allemagne. Karim Habra, qui gérait auparavant la plateforme de la société pour l’Europe centrale et orientale, est nommé directeur pays pour la France. Il sera basé à Paris. Par ailleurs, Claus Thomas, précédemment en charge des levées de capitaux pour les pays germanophones, l’Italie et l’Espagne, devient directeur pays pour l’Allemagne. Les deux professionnels dirigeront les opérations existantes en France et en Allemagne, développeront et renforceront les activités sur place en se concentrant à la fois sur les clients domestiques et en attirant des capitaux internationaux. Andy Watson est par ailleurs nommé au poste nouvellement créé de directeur général des investissements (CIO) pour l’Europe continentale. Il était jusqu’alors directeur général pour l’Europe continentale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il aura pour mission principale le pilotage de la performance des investissements de la société dans cette région. Il sera également responsable de la stratégie d’investissement et des garanties et sera décisionnaire en matière d’investissements et de développement de nouveaux produits. Par ailleurs, il dirigera les équipes de gestion de portefeuilles à travers tout le continent. Andy Watson présidera également le comité continental des investissements. Il restera en charge de toutes les autres plateformes pays de LaSalle à travers l’Europe continentale, soit l’Europe centrale et orientale, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie et la Scandinavie.Andy Watson, Claus Thomas et Karim Habra conduiront leurs fonctions respectives sous la responsabilité de Simon Marrison, président-directeur général de LaSalle Investment Management pour l’Europe.
Oddo AM va lancer un nouveau fonds à échéance 2021 sur le segment high yield. Oddo Haut Rendement 2021 est un fonds avec un risque élevé, selon Nicolas Chaput, directeur général de la société de gestion. Concrètement, le fonds cherche à capter du rendement en investissant dans des signatures B. D’où l’importance d’une bonne sélection de titres et d'émetteurs. Depuis la récente correction sur le high yield, en octobre 2014 dans le sillage de Phones 4 U et du secteur retail français, et en décembre avec le high yield US et les interrogations sur le secteur énergie, des écarts de spreads importants subsistent dans le segment crédit selon la gestion. Et donc de la valeur...
L’Union Bancaire Privée (UBP) vient de nommer Koon Chow en qualité de stratégiste macro & FX senior auprès de son équipe obligations marchés émergents – dirigée par Denis Girault et composée de sept professionnels de l’investissement gérant plus de 3 milliards de dollars d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, le responsable sera basé à Londres et sera responsable de la recherche sur la dette souveraine et le marché des changes, et fournira des idées de trading pour les stratégies de la banque en obligations gouvernementales et en devises locales, indique un communiqué. Avant de rejoindre l’UBP, Koon Chow travaillait auprès de Barclays, en tant que managing director à la tête de l’équipe EM strategy (forex et taux locaux).
La Française poursuit son engagement dans l’investissement responsable avec le lancement d’un fonds de partage. L’ONG SOS Sahel, spécialiste de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les pays du Sahel, propose en partenariat avec La Française, une solution d’investissement permettant de valoriser les excédents de trésorerie des entreprises tout en apportant leur soutien à l’ONG.Plus précisément, LFP Trésorerie Partage-SOS Sahel est un fonds d’investissement monétaire dit de partage qui permet de s’engager aux côtés de SOS Sahel sans diminuer la performance de son investissement. La société de gestion La Française soutient SOS Sahel en lui reversant la moitié des frais de gestion fixes qu’elle perçoit. En contrepartie, ce partage n’induit aucun avantage fiscal ni pour le fonds ni par transparence pour les porteurs.Techniquement, LFP Trésorerie Partage -SOS Sahel est un fonds nourricier du fonds LFP Trésorerie. L’actif net de ce fonds s’inscrivait fin 2014 à environ 3,6 milliards d’euros (contre autour de 4 milliards d’euros début 2014). Le fonds, parmi les mieux notés de la place, a dégagé une performance de 0,41% sur l’année à fin décembre. Sur la base de frais de gestion fixes de 0,12%, La Française consacre 0,06% aux frais de gestion au titre de la gestion du fonds de partage, et 0,06% pour le financement des actions SOS Sahel.SOS Sahel travaille dans la bande du Sahel (onze pays au total) depuis près de 40 ans. Forte de 400 collaborateurs, l’organisation, dont le budget s'élève à plus de 10 millions d’euros, a actuellement une trentaine de projets en cours. Dans la zone sahélienne, environ 20 millions de personnes sont menacées par l’insécurité alimentaire, soit une personne sur quatre. Dans ce contexte, SOS Sahel travaille à la protection de l’environnement, à l’adaptation des zones de production agricole, ainsi qu’au développement de l’entrepreneuriat agricole afin d’assurer la sécurité alimentaire des populations locales.
Mitsubishi Estate a annoncé l’acquisition d’un immeuble de bureaux situé rue la Boétie à Paris (8ème) d’une surface d’environ 2.400 m², auprès d’un fonds d’Invesco Real Estate. Cet immeuble, ancien siège du quotidien « Les Echos », est loué à six locataires tels que Allianz Real Estate, Financial Times et Optimind.
ACG Management et OTC Agregator ont annoncé la cession de la société Trophos SA à Roche, l’un des leaders de l’industrie pharmaceutique et diagnostique axé sur la recherche.Trophos est une société française basée à Marseille depuis sa création en 1999. Roche fait l’acquisition de 100% des actions de Trophos pour une somme globale de 470 millions d’euros dont 120 millions à la réalisation et 350 millions en fonction d’étapes clés liées à la mise sur le marché et à la commercialisation de son produit phare, l’olésoxime utilisé dans le traitement de l’amyotrophie spinale (AS).La transaction est le résultat d’un effort conjoint entre les managers, les fondateurs et un groupe d’investisseurs menés par ACG Management et OTC Agregator comprenant également Amundi Private Equity Funds et Turenne Capital, précise un communiqué.
Dans le cadre d’un entretien accordé au quotidien économique Les Echos, Tanguy Polet, directeur général de Swiss Life Banque Privée qui gère 4,5 milliards d’euros, a annoncé son ambition de doubler la taille de ses encours à court terme. « Dans les trois ans, notre objectif est d’atteindre le cap des 10 milliards d’euros gérés – et non pas conservés –, soit 5,5 milliards d’euros de plus », a déclaré le dirigeant. Selon le patron de Swiss Life Banque Privée, ce bond en avant « proviendrait approximativement pour moitié de notre croissance organique et pour moitié d’acquisitions d’entités liées au métier de la gestion privée », a-t-il précisé.Cette ambition se manifeste après un exercice 2014 de bonne facture. « Notre résultat opérationnel a pratiquement été multiplié par deux sur un an », indique Tanguy Polet. De même, la contribution des banquiers privés à la collecte en assurance-vie du groupe SwissLife a été multipliée par trois entre 2013 et 2014.
Damon Buffini quitte Permira, la société de private equity qu’il a contribué à transformer en groupe international de 20 milliards d’euros, rapporte le Financial Times. Il restera conseiller senior de la société et membre du conseil d’administration d’Hugo Boss, société dans laquelle Permira détient 32 %.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8.366 milliards d’euros en novembre 2014, contre 8.238 milliards en octobre 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette progression de 127 milliards d’euros sur un mois s’explique essentiellement par des augmentations de la valeur des parts. Les souscriptions nettes sont ressorties à 26 milliards d’euros.Toujours au mois de novembre, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 943 milliards d’euros à 935 milliards. Les fonds d’investissement monétaires ont enregistré des rachats à hauteur de 6 milliards d’euros.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds obligations est ressorti à 8,3 % en novembre 2014 et les souscriptions nettes se sont élevées à 10 milliards d’euros. Pour les fonds actions, la progression annuelle et les souscriptions mensuelles nettes se sont établies à 6,3 % et à 3 milliards d’euros, respectivement, en novembre 2014. Pour les fonds mixtes, les chiffres correspondants sont ressortis à 12,6 % et 15 milliards d’euros.
Caceis annonce s'être vu attribuer par la société de gestion locale KGAL Investment Management un mandat de dépositaire en Allemagne pour huit fonds fermés investis dans des fonds immobiliers et des actifs alternatifs tels que les énergies renouvelables et l’aviation. L’encours total s’élève à 1 milliard d’euros. KGAL IM gère des actifs physiques depuis 1968 pour une clientèle actuellement composée principalement d’investisseurs institutionnels et détient 24,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a recruté Robert Schlichting au poste de nouveau responsable commercial de la clientèle institutionnelle pour l’Allemagne, rapporte Fondsprofessionell. L’intéressé commencera ses nouvelles fonctions le premier février et sera en charge de la vente des produits actifs, passifs mais également alternatifs aux institutionnels. Il est placé sous la responsabilité de Barbare Rupfbee, head of global client group EMEA de Deutsche AWM. Parallèlement, Fondsprofessionell rapporte que le poste équivalent en Autriche sera occupé par Wolfgang Fritsch, et en Suisse par Harald Rezcek.Robert Schlichting possède plus de 15 ans d’expérience. Il rejoint Deutsche AWM en provenance de Neuberger Berman, où il était managing director et head of distribution pour l’Allemagne et l’Autriche, après avoir démissionné de chez Schroders Investment Management Allemagne.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) has unveiled a profound restructuring of its management and direction teams. The objective is to “foster the future development of LGIM over its full range of key products, while better meeting the constantly evolving needs of clients, both in the United Kingdom and internationally,” the asset management firm says. As a part of this move, Aaron Meder, previously global head of solutions, has been appointed to the newly-created position of head of investment, and will be responsible for directing investment teams at LGIM for all asset classes, except for real assets (real estate, infrastructure, etc.). Meanwhile, Bill Hughes has been appointed to the newly-created position of head of real assets, responsible for all direct investment by LGIM in real estate and infrastructure, with a single united team. He had previously been managing director of Legal & General Property, an affiliate of LGIM dedicated to real estate. In addition, Roger Bartley, previously global head of fixed income, has been appointed as vice-chairman responsible for investments. In this role, he will work closely with Mark Zinkula, CEO of LGIM, “to assist LGIM to grow in new markets and via new distribution channels,” according to a statement. Mike Craston is also appointed as vice-chairman of Legal & General Investment Management America, responsible for development of activities on the US Market. He had previously served as managing director responsible for activities serving institutional clients worldwide. Lastly, Sarah Aitken has been appointed as head of distribution at LGIM, both for retail and for institutional clients, in Europe, the Middle East and Asia. She arrived at LGIM in October 2014 from Insight Investment, and was previously head of institutional activities for Europe and the Middle East. “These changes to our management are meant to help support our growth in the Americas, the United Kingdom, Europe and Asia,” says Mark Zinkula, CEO of LGIM. Lastly, LGIM has announced that Ali Toutounchi, previously managing director responsible for tracker funds, has announced his intention to retire at the end of 2015. Until that time, he will work closely with Zinkula and Meder to find a replacement and facilitate the transition.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Trevor Greetham, head of allocation and specialist in multi-asset funds, will be leaving Fidelity Worldwide Investment after nine years at the group, Investment Week reports. He wishes to “pursue new professional opportunities.” The multi-asset team will continue to be led by James Bateman. Kevin O’Nolan and Nick Peters will from 30 January take over the management of the main funds hitherto supervised by Greetham.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Unigetion, whose assets total EUR13.8bn, on 20 January announced the launch of Uni-Global Cross Asset Navigator, a fund with daily liquidity which complies with OPCVM IV. The fund will allocate actively over the full range of asset classes, on the basis of an evaluation of risks related to the macoreconomic environment. Uni-Global Cross Asset Navigator aims for annual returns of over 4% of the three-month Libor rate over a full economic cycle, with long-term risks less than half of those on equity markets. It adopts an investmetn approach based on risk coupled with deep macroeconomic analysis, in order to offer attractive potential for returns in most market environments. The fund first performs a diversified allocation to a wide range of risk premiums, including both traditional ones (equities on global developed and emerging markets, government bonds, credit and commodities), alternatives (carry, momentum). Then, the investment team dynamically adapts the positioning of the fund on the basis of evaluation of the economy and markets, in order to gain from opportunities related specifically to macro themes or market disruptions. The cross asset solutions team at Unigestion, with 15 members, is led by Jérôme Teiletche. The Navigator portfolio management team is composed of three managers recruited last year: Teiletche, Oliver Blin, and Guilhem Savry.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Union Bancaire Privée (UBP) has appointed Koon Chow as senior Macro & FX specialist on its new emerging market bonds team, led by Denis Girault, and composed of seven investment professionals, with a total of over USD4bn in assets under management. The head will be based in London, and will be responsible for research into government debt and the currency market, and will provide trading ideas for the bank’s strategies for government bonds denominated in local currencies. Before joining UBP, Chow worked at Barclays, as managing director responsible for the EM Strategy team.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } A subscriber to the Pimco Total Return Fund, Robert Kenny, has filed suit against Pimco, claiming that the asset management firm is ripping off investors with excessive advising fees, to feed the bonuses of executives, Bloomberg reports. The suit, filed in Seattle, claims that fees totalling USD1.2bn in 2013 are unfair and excessive and have no reasonable relationship to the services rendered. Kenny claims that Pimco infringed its fiduciary duty with respect to investors, and should refund the undue payments to shareholders. Pimco paid more than USD1.5bn in bonuses to its top directors, at a time when performance suffered, Kenny points out. According to a spokesman, Pimco considers the lawsuit baseless.
Amundi has hired Jeannine Daniel as head of equity strategies, senior analyst at Amundi Alternative Investments, based in its London office.She will be responsible for sourcing, selecting and monitoring the best hedge fund managers for event driven and other equity strategies, for the needs and benefits of Amundi Alternative Investments’ multi-manager solutions and Irish managed account platform. She reports to François-Regis Bocqueraz, global head of hedge fund manager relations and selection.Before joining Amundi AI, Jeannine Daniel worked for over 4 years as a senior analyst at Kedge Capital Services, where as part of a team she was in charge of hedge fund manager selection on a global basis (US, Europe, Asia) across hedge fund strategies. Prior to this, she worked at Ivy Asset Management, JP Morgan and Barclays Global Investors.Separately, Amundi has announced the appointment of Andy Wiggins as head of UK & Ireland institutional business. Reporting to Laurent Guillet, chief executive officer of Amundi London Branch and Pierre Cailleteau, global head of institutional & sovereign clients, Andy Wiggins took up his position in December 2014Based in London, he will work alongside Frederic Barthelemy, head of corporate relationships and Peter Brackett, head of global consultant relations.Andy Wiggins joins Amundi from Allianz Global Investors where he held the role of head of UK institutional business development responsible for sales and client development teams and partnering the consultant relations team (2012-2014). Prior to this, he was head of UK institutional clients at Threadneedle Investments and director, client relations at AllianceBernstein.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Alliance Bernstein, whose assets under managemetn total abut USD474bn, on 20 January announced a change to its visual identity to better reflect the evolution of the firm. To accompany the new AB logo, the firm has redesigned the architecture of its digital applications and set up a new website whose address is www.abglobal.com. All of these changes come as part of an advertising campaign launched worldwide on 20 January.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Société Générale Private Banking has appointed Eric Verleyen as global chief investment officer and deputy head of the portfolio management team for the entire private bank. Verleyen, who began in his new role on 8 January 2015, is based in the United Kingdom, where he reports to Olivier Gérard, head of the portfolio management team based in Luxembourg, and to Paul Wiltshire, head of wealth management solutions for Société Générale Private Banking Hambros, where Verleyen had previously been chief investment officer.
Investors have regained a muted risk appetite, turning to U.S. equities, bonds and real estate in spite of a more downbeat assessment of global growth and corporate profits.The proportion of respondents overweight cash has tumbled to a net 17 percent from a net 28 percent last month, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey for January covering an overall total of 219 panelists with USD630 billion of assets under management. Average cash positions have fallen to 4.5 percent of portfolios, the lowest in six months, down from 5.0 percent in December. More than two-thirds of investors say equities will outperform other major asset classes in 2015. Accordingly, a net 51 percent of asset allocators are overweight equities, down one percentage point since last month but the third-highest reading in the past year. A net 24 percent of asset allocators are overweight U.S. equities, up from a net 16 percent a month ago. However, a net 75 percent say U.S. equities are overvalued – the highest reading since the question first appeared in 2001. The proportion of asset allocators overweight real estate has climbed six percentage points to a net 9 percent.Investors are less optimistic about the economy. A net 51 percent of the panel believes the world economy will improve this year, down from a net 60 percent in December. But, as deflation surfaces in the Eurozone, expectations of stimulus from the European Central Bank (ECB) are high. This month, 72 percent predict QE to start in the first quarter. Furthermore, the third quarter is now the most likely timing for a rate hike by the U.S. Federal Reserve, verses the second quarter a month ago.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } EFG International values the impact which the current value of the euro against the Swiss franc has had on its pre-tax profits as a single-digit percentage number. About 20% of assets under management and revenues are denominated in euros, the Swiss bank announced on 20 January in a statement. The abandonment of the ceiling was not expected to have a “material” impact on tier one equity. If it remains at its current level, the EUR/CHF exchange rate is expected to have a single-digit impact on pre-tax profits. The firm also indicates that its expenses in euros represent 15% of its cost base. EFG reports further that its earnings in Swiss francs represent 4% of its assets under management and its revenues, while 30% of its costs are denominated in the Swiss currency; this percentage has fallen in the past four years. Assets under management and revenues denominated in US dollars represent 50%, and 30% of costs. Lastly, EFG International calls the effect of the GBP/CHF exchange rate negligible. The impact on the tier one equity ratio is called “immaterial.” EFG will on 25 February release its complete results for the year 2014.