Damien Delvaux a rejoint l’équipe private equity du groupe Meeschaert, animée par Hervé Fonta et Geoffroy de Chézelles, en tant que directeur de Meeschaert Capital Développement.« Notre objectif est de proposer aux entrepreneurs des solutions de financement en fonds propres (augmentation de capital) sur des tickets inférieurs à 5 millions d’euros, en investissant notamment à travers le Cercle Meeschaert, notre mandat de gestion », explique le nouveau responsable dans un courriel.Auparavant, Damien Delvaux travaillait chez Midi Capital en tant que gérant d’investissements, selon son profil LinkedIn.
Saba Capital Management, la société de gestion américaine dirigée par Boaz Weinstein, a enregistré sa plus mauvaise année en 2014, essuyant une perte de 11%, soit sa troisième perte annuelle consécutive, rapporte Bloomberg. Son principal hedge fund ainsi perdu 1,2 % en décembre, soit son dixième mois consécutif de perte l’an dernier, selon une source proche du dossier. Ce même fonds avait déjà perdu 2,8% en octobre et 3,1% en novembre, rappelle l’agence de presse.
Pour l’année fiscale au 30 juin 2014, le taux de couverture du fonds de pension des fonctionnaires californiens CalPERS s'élevait à 77% , soit une progression de plus de 7 points de pourcentage par rapport à l’année précédente, indique le rapport financier annuel publié le 13 janvier par CalPERS. Les actifs gérés par le fonds de pension ont dépassé pour la première fois la barre des 300 milliards de dollars et dégagé une performance de 18,4%. Ont contribué à ce résultat la bonne tenue des marchés actions et les bons résultats du portefeuille immobilier.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé la nomination d’Olivier Doublet au poste de responsable produit analytics. Basé à Paris, il travaille sous la direction d’Etienne Deniau, directeur du développement, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels. Olivier Doublet prend la responsabilité du développement des solutions d’analyse de portefeuille et de reporting de SGSS, comprenant, notamment, la gestion de données, l’attribution de performance et le calcul d’indicateurs de risque, destinées à une clientèle d’investisseurs institutionnels et de gestionnaires d’actifs.
Société Générale Cross Asset Research a annoncé le 13 janvier la nomination de Florent Cespedes en qualité d’analyste actions senior, effective à compter du 5 janvier 2015. Basé à Paris, il sera chargé de la couverture des grandes et moyennes entreprises du secteur pharmaceutique en Europe. Dans ce nouveau poste, il est rattaché à Fabrice Theveneau, responsable de la recherche actions et crédit. Avant de rejoindre la banque, Florent Cespedes était analyste actions pour le secteur pharmaceutique au sein d’Exane depuis 2006.Par ailleurs, Justin Smith, actuellement analyste actions en charge des entreprises de technologies médicales, couvrira également les grandes entreprises du secteur pharmaceutique avec Florent Cespedes. La couverture des biotechnologies continue d'être assurée par Delphine Le Louet.
L’année 2014 a été un bon cru pour OFI Asset Management (OFI AM). Tel est le constat établi par Sandrine Toulouse, directeur général adjoint en charge du développement, à l’occasion de la conférence annuelle organisée hier à Paris par la société de gestion. «En 2014, nous avons réalisé 2,1 milliards d’euros de collecte nette», a-t-elle ainsi annoncé. En outre, Sandrine Toulouse a indiqué qu’OFI AM avait remporté 3 nouveaux mandats en 2014 pour un total de 500 millions d’euros sur les 7 milliards d’euros d’encours intermédiés en France sur les appels d’offres. Grâce à cette bonne dynamique d’ensemble, les actifs sous gestion ont dépassé la barre des 60 milliards d’euros pour atteindre 61 milliards d’euros fin 2014 contre 55 milliards d’euros fin 2013. Pour 2015, OFI AM entend accélérer sa croissance en jouant sur l’innovation produits, le renforcement de ses équipes voire la conquête de nouveaux marchés. L’an dernier, la société de gestion a déjà renforcé son équipe commerciale, qui compte «8 personnes très senior», selon Sandrine Toulouse, et a également créé un service client doté de 5 personnes afin «de centraliser toutes les demandes de nos clients et coordonner nos actions», a-t-elle précisé. Pour l’année qui a débuté, OFI AM va donc poursuivre sur cette voie. Ainsi, «nous allons créer un pôle quantitatif pour irriguer nos gestions», a dévoilé Sandrine Toulouse, sans donner plus de détails. En parallèle, la société souhaite lancer de nouveaux fonds innovants, à l’image de son fonds de titrisation ou de son fonds de fonds d’infrastructures qui a collecté 150 millions d’euros en 2014 et devrait atteindre 250 millions d’euros au cours du premier semestre 2015. Enfin, après avoir beaucoup œuvré à la diversification de sa clientèle, tout en restant fidèle au monde mutualiste qui demeure son socle de clients, OFI AM entend désormais sortir de ses frontières. «En 2015, nous commencerons aussi notre diversification à l’international», a annoncé Sandrine Toulouse.
BlackFin Capital Partners annonce avoir bouclé un premier tour de table pour son fonds dédié aux services financiers. 160 millions d’euros ont été levés, avec un objectif final de 350 millions pour le produit avant la fin de l’année. Les engagements pour le Blackfin Financial Services Fund II proviennent d’investisseurs institutionnels et de family offices, dont la majorité avaient déjà investi dans le premiers fonds de BlackFin sur le même secteur.Au sein des services financiers, BlackFin mise en priorité sur des métiers peu consommateurs de fonds propres, notamment la gestion d’actifs, l’intermédiation sur les marchés financiers, la distribution et le courtage de produits d’assurance ou bancaires, le recouvrement et la gestion de créances, l’administration de fonds, les paiements, l’externalisation et la gestion pour compte de tiers, ainsi que la technologie à destination de l’industrie financière.
La société d’investissement PAI Partners, dirigée par Lionel Zinsou, vient de finaliser la levée de son sixième fonds à 3 milliards d’euros et viserait désormais les 3,2 milliards d’euros, rapporte Les Echos, confirmant ainsi une information de Private Equity International. L’atteinte de cet objectif, qui sera même dépassé, marque un renouveau symbolique pour PAI après la crise de gouvernance qui avait pesé sur la capacité du fonds à attirer les investisseurs lors de la levée précédente. Selon le quotidien, des partenaires historiques comme BNP Paribas, GIC et Temasek ont maintenu leur confiance et des acteurs coréens et scandinaves se sont invités au tour de table.
Standish Mellon Asset Management, une entité de BNY Mellon spécialisée dans l’obligataire, a annoncé la nomination de Max Guimond au poste nouvellement créé de stratégiste dédié aux solutions pour son pôle de gestion actif-passif (LDI). Max Guimond sera basé à Boston et rattaché à Andrew Catalan, managing director et gérant de portefeuille senior. Il se concentrera notamment sur la gestion overlay. Standish gère environ 15,4 milliards de dollars dans des stratégies LDI, de plus en plus utilisées dans les programmes de pension à contributions définies pour réduire la volatilité du taux de couverture de ces plans.
La société de gestion et de conseil, Coherence Capital Partners, basée à New York et spécialisée dans l’obligataire, a annoncé le 13 janvier la nomination de John Lovisolo en qualité de chief operating officer (COO) et chief risk officer (CRO). Avant de rejoindre Coherence, John Lovisolo a passé dix années chez Barclays, dernièrement en qualité de managing director et co-responsable de l’origination «prime brokerage». La société Coherence Capital Partners a été créée en février 2012. Ses actifs sous gestion s'élèvent à plus 300 millions de dollars.
Schroders a annoncé la nomination de Theo van der Meer en qualité de conseiller senior aux Pays-Bas. Dans cette fonction nouvellement créée, Theo van der Meer, se concentrera sur le conseil et la gouvernance des programmes de pension auprès de la clientèle institutionnelle de Schroders dans la région. Avant de rejoindre Schroders, Theo van der Meer, qui possède déjà une solide expérience dans le secteur des fonds de pension, travaillait chez Barclays à Londres en qualité de managing director, responsable de la distribution mondiale. Il a également occupé des postes de responsabilité chez Fidelity, Vanguard, NIB Capital, Robeco et Amro Bank.
MoraBanc débarque sur le marché espagnol. Le groupe bancaire andorran serait en effet en passe de s’emparer du groupe espagnol Tressis, né en 2000 et propriétaire notamment de la société de gestion Tressis Gestion, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches de l’opération. Si aucun détail n’a été divulgué sur cette transaction, l’opération serait toutefois dans sa phase finale et sur le point d’être conclue rapidement, selon le journal espagnol Expansion. Tressis gère environ 3 milliards d’euros d’actifs, précise Funds People.MoraBanc est déjà présent sur le terrain de la gestion d’actifs suite à la création au Luxembourg d’une société de gestion de fonds Ucits, Mora Asset Management, plateforme à partir de laquelle le groupe a pu enregistrer ses premiers produis en Espagne. Récemment, MoraBanc AM a recruté David Azcona en tant que nouveau responsable de l’allocation d’actifs et de la gestion multi classes d’actifs (lire NewsManagers du 29 décembre 2014).
Anima a enregistré en décembre 2014 des souscriptions nettes d’environ 170 millions d’euros, ce qui porte le total de la collecte pour l’ensemble de l’année à environ 7,6 milliards d’euros, rapporte Bluerating. A fin décembre, les encours sous gestion ressortaient à 57,1 milliards d’euros, soit une augmentation de 23 % par rapport à fin 2013.
Lyxor Asset Management et Capricorn ont lancé un fonds long/short sur les marchés émergents mondiaux, rapporte Investment Week. Le Lyxor/Capricorn GEM Strategy UCITS s’appuie sur une stratégie lancée par la société de gestion basée en Afrique du Sud. Il s’agit de la cinquième société de gestion alternative à s’associer avec Lyxor sur sa plate-forme Ucits.
La société de gestion d’ETF Ossiam vient d’obtenir une licence sur l’indice de stratégie Shiller Barclays CAPE Europe Sector Value pour la création d’un ETF. Ce fonds UCITS est sur le point d’être enregistré dans différents pays européens et coté sur différentes places boursières.Les indices Shiller Barclays CAPE, mis au point par Barclays et le Professeur Robert Shiller, s’appuient sur une stratégie de rotation sectorielle et utilisent le Cyclically Adjusted PE ratio (CAPE ratio) comme mesure d'évaluation clé, explique un communiqué de presse. Les indices sont conçus pour offrir une exposition aux grandes capitalisations boursières possédant un biais « value » et sont destinés aux investisseurs de long-termeLa famille d’indices Shiller Barclays CAPE Europe Sector a été lancé en septembre 2013. Sur la base d’un univers de 10 secteurs, l’indice de stratégie identifie les 4 secteurs sous-évalués selon le CAPE ratio développé par le Professeur Robert Shiller. L’indice de stratégie a, depuis sa mise sur le marché, généré un rendement annualisé de 14,07% comparativement aux 13,01% de l’indice MSCI Europe (source Bloomberg et Barclays). « Grâce à ce partenariat, Ossiam va ainsi développer un ETF permettant d’investir de manière systématique dans les valeurs européennes sous-évaluées, avec un horizon d’investissement à long terme, une solution sans égale sur le marché des fonds smart beta aujourd’hui », indique Bruno Poulin, président d’Ossiam.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé, ce 13 janvier avoir conclu un accord avec le gouvernement du Québec afin d’assurer «la mise en place d’un modèle d’affaires novateur pour la réalisation de grands projets d’infrastructures» au Québec, selon un communiqué. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, le gouvernement du Québec est chargé d’identifier les infrastructures que la Caisse de dépôt prendra en charge. «Si la Caisse juge que ces projets sont intéressants, elle en assumera la planification, le financement, la mise en œuvre et l’exploitation», précise l’institution. Par ailleurs, le gouvernement déterminera les grandes orientations des projets et validera les solutions que la Caisse aura proposées sur la base de ses consultations avec les différentes parties prenantes. Ainsi, «le gouvernement reste garant de l’intérêt collectif tout en confiant à la Caisse, une institution du domaine public avec une expertise poussée en infrastructures, la réalisation d’ouvrages selon les meilleures pratiques mondiales en matière d’efficacité et de transparence», précise la Caisse de dépôt.«Depuis plusieurs années, les infrastructures sont au cœur de notre stratégie d’investissement. Nos déposants recherchent des projets concrets qui offrent des perspectives de rendements stables et prévisibles. Or, les infrastructures sont parfaitement alignées sur leurs objectifs à long terme, a souligné Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse. L’entente annoncée aujourd’hui nous permettra d’accroître notre exposition aux infrastructures tout en mettant notre expertise au service de l’économie. Ces investissements généreront des rendements commerciaux qui aideront à sécuriser la retraite future des Québécois.»Pour autant, la Caisse de dépôt doit au préalable obtenir l’approbation, par l’Assemblée nationale du Québec, d’amendements législatifs qui permettront notamment la création d’une nouvelle filiale de la Caisse dédiée aux infrastructures.Si l’accord ne limite pas le nombre ni la nature des projets qui pourrait être pris en charge par la Caisse de dépôt, il a déjà prévu en priorité la réalisation de deux projets: un système de transport collectif sur le nouveau pont Champlain et un système de transport collectif reliant le centre-ville de Montréal à l’aéroport international Montréal-Trudeau et à l’Ouest-de-l’Île. «Selon les études commandées par le gouvernement, ces deux projets exigeront un financement de l’ordre de 5 milliards de dollars canadiens», indique la Caisse de dépôt qui vise à compléter ces deux projets au plus tard en 2020. Ces projets seront réalisés par CDPQ Infra, la nouvelle filiale de la Caisse qui doit être créée prochainement.
Les encours sous gestion d’Ashmore, société de gestion spécialiste des marchés émergents, ont chuté d’environ 11 % au dernier trimestre 2014 à 63,7 milliards de dollars, a annoncé la société de gestion dans un communiqué. La baisse des actifs résulte de pertes sur les investissements d’un montant de 2,8 milliards de dollars, tandis que les rachats nets ont représenté 4,2 milliards de dollars.
Arbuthnot Latham & Co, l’entité regroupant les activités de banque privée et de gestion de fortune du groupe britannique Arbuthnot Banking Group, vient de nommer avec effet immédiat John Hutton-Attenborough en qualité d’ingénieur patrimonial.John Hutton-Attenborough, qui a près de trente ans d’expérience dans le secteur des services financiers, travaillait précédemment chez Ashcourt Rowan Financial Planning Plc, où il était responsable de la planification financière.
Le gestionnaire de hedge fund Man Group vient de recruter Moni Sternbach, ancien associé (« partner ») de Cheyne Capital Management, afin de gérer la nouvelle stratégie actions de sa filiale GLG, rapporte Bloomberg. Agé de 39 ans, l’intéressé est un spécialiste des valeurs de moyenne capitalisation. La nouvelle stratégie actions de GLG doit être lancée au premier trimestre 2015, précise l’agence de presse. Moni Sternbach sera rattaché à Teun Johnston et Mark Jones, les deux directeurs généraux de Man GLG.Chez Cheyne Capital , Moni Sternbach était en charge de fonds « hedged » et « long-only » investis dans les valeurs « mid-cap » européennes depuis mars 2012, date de son arrivée au sein de la société de gestion qu’il a quitté en décembre 2014. Avant de rejoindre Cheyne, il avait été responsable des petites valeurs européennes chez Gartmore Investment Management où il a travaillé de 2002 à 2011.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbone Brothers (Rathbones) a annoncé que ses actifs sous gestion ont enregistré une croissance de 23,6 % en 2014 pour ressortir à 27,2 milliards de livres contre 22 milliards de livres fin 2013. Dans le détail, les encours de Rathbone Investment Management ressortent à 24,7 milliards de livres fin 2014, en hausse de 22,3 % par rapport aux 20,2 milliards de livres gérés fin 2013. Les fonds gérés par Rathbone Unit Trust Management s’établissent à 2,5 milliards de livres fin 2014, en progression de 38,9% par rapport aux 1,8 milliard de livres gérés fin 2013.Au cours de l’exercice écoulé, Rathbone Investment Management a enregistré une collecte nette de 4 milliards de livres (contre 1,5 milliard de livres en 2013), dont 327 millions de livres de souscriptions nettes au cours du quatrième trimestre (contre 353 millions de livres au quatrième trimestre 2013). L’essentiel de cette collecte nette a toutefois été tirée par les acquisitions des activités de gestion de fortune de Jupiter et Tilney. De fait, ces acquisitions ont apporté 3,2 milliards de livres de souscriptions nettes tandis que son activité dite organique a enregistré plus modestement 810 millions de livres de collecte nette. Enfin, Rathbone Unit Trust Management a réalisé 554 millions de livres de collecte nette (contre 327 millions de livres en 2013), dont 115 millions de livres sur le seul quatrième trimestre (contre 170 millions de livres au quatrième trimestre 2013).
Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé le 13 janvier une augmentation de près de 50% de ses actifs immobiliers avec le transfert d’un portefeuille d’Axa Real Estate, le Co-operative Asset Management dont les encours s’élèvent à 1,6 milliard de livres, au sein du pôle immobilier de RLAM. Les actifs sous gestion du pôle immobilier dépassent désormais la barre des 5 milliards de livres, renforçant la position de Royal London sur le marché immobilier britannique. Les actifs sous gestion de Royal London passent ainsi de 78,4 milliards de livres à 80 milliards de livres. Corollaire de ce transfert, Royal London AM a recruté trois anciens gérants d’Axa Real Estate pour gérer ces actifs: Daniel Shepherd, gérant senior qui travaillera sur le portefeuille industriel et commercial, Yasin Sadiq, gérant senior qui se concentrera sur le portefeuille retail et enfin Anita Maslin, qui rejoint l’équipe dans une nouvelle fonction d’administrateur immobilier.
Le fournisseur d’ETF Invesco Powershares vient de nommer Michael Huber en qualité de directeur du développement pour les marchés allemand et autrichien, une fonction nouvellement créée qui marque la volonté de la société de se développer dans l’espace germanophone européen. Michael Huber travaillait précédemment au sein de la société de gestion Assenagon S.A., basée au Luxembourg, où il était responsable des ventes pour la clientèle institutionnelle.
ETF Securities vient d’enregistrer un ETF dédié au secteur de la robotique, ROBO-STOX Global Robotics and AutomationGO UCITS ETF, qui sera coté sur le segment XTF de la Deutsche Börse. L’indice de référence de l’ETF est le ROBO-STOX Global Robotics and Automation UCITS Index. L’ETF affiche un total des frais sur encours de 0,95%.
La société suisse Adveq, spécialisée dans le private equity et l’investissement dans les actifs réels, a annoncé la promotion de quatre personnes à son directoire. Il s’agit de Benjamin Alt, qui dirige l'équipe d’investissements européens, Sven Gasser et Swen Kupferschmid, qui dirigent ensemble l’unité dédiée aux services de reportings des fonds Adveq, et de Hagen Raab, responsable des relations investisseurs sur le marché allemand. Ces quatre personnes sont nommées managing director.
Walter Berchtold, ancien chairman Private Banking de Credit Suisse, qui a quitté le groupe après plus de 30 ans en 2012, pourrait bientôt rejoindre Falcon Private Bank. Selon Finews, son nom a été proposé pour intégrer le conseil d’administration de la banque privée. Le vote a lieu le 10 mars lors de l’assemblée générale. Il remplacerait alors Michael Bär, qui a démissionné de son poste au sein du conseil pour devenir président du conseil de la Arner Bank.
L’euro est passé mercredi matin sous le niveau de sa première cotation du 4 janvier 1999 à 1,1747 dollar. La monnaie unique est tombée 1,1727, nouveau plus bas de neuf ans dans la perspective de l’annonce rapide d’un plan de rachats de dettes souveraines par la Banque centrale européenne (BCE). Ces anticipations ont été confortées par la décision de la Cour européenne de Justice (CJUE) de valider le programme d’opérations sur titres (OMT) de la BCE lui permettant d’acheter dans certaines conditions des obligations d’Etat la zone euro, sous la réserve qu’elle ne soit pas directement impliquée dans des plans d’aide aux pays concernés. Cette décision devrait contribuer à déterminer les modalités du programme d’achat massif de titres souverains que la BCE prépare et qu’elle pourrait annoncer dès la prochaine réunion de son conseil des gouverneurs du 22 janvier, afin de prévenir les risques de déflation au sein de la zone euro.
Le président italien, Giorgio Napolitano, a annoncé sa démission mercredi dans un communiqué après neuf ans de mandat. Ce départ va contraindre le président du Conseil, Matteo Renzi, à des négociations délicates pour lui trouver un successeur. Le président du Conseil a déclaré vouloir conclure rapidement un accord entre les principaux partis politiques du pays sur le choix du successeur de Giorgio Napolitano. Certains observateurs estiment qu’un échec des pourparlers n’est pas à exclure et qu’il pourrait conduire à des élections anticipées.
Malgré la remontée du risque politique, la probabilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro est plus faible qu’au plus fort de la crise de la dette en 2012 et reste relativement peu probable, estime Moody’s dans une étude publiée mercredi matin, à une dizaine de jours des élections législatives anticipées pour lesquelles le parti de gauche anti-austérité Syriza est donné en tête des intentions de vote devant les conservateurs au pouvoir. Syriza veut renégocier le plan de sauvetage de la Grèce.
L’activité ETF et Indiciel d’Amundi a collecté 10 milliards de dollars en 2014 et atteint 55 milliards de dollars d’encours en gestion passive. Pour les seuls ETF, la collecte s'élève à 3,1 milliards de dollars. Les encours d’Amundi ETF dépassent 18 milliards de dollars, soit une hausse de 33% dans un marché qui a progressé de 25%, se félicite le gérant. «Notre premier enjeu pour 2015 est de consolider notre positionnement de 5ème fournisseur d’ETF en Europe», annonce Valérie Baudson, responsable du métier ETF et indiciel chez Amundi. En gestion indicielle, la collecte s’est élevée à près de 7 milliards de dollars.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en décembre et dans les mêmes proportions sur l’ensemble de l’année 2014 en France, l’inflation retombant ainsi à des plus bas depuis octobre 2009, annonce mercredi l’Insee. Le rythme d’inflation sur douze mois se situait à +0,3% en novembre. L’indicateur d’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) progresse de 0,1% par rapport à novembre. Sur l’ensemble de 2014, il enregistre une baisse de 0,1%, après -0,2% sur les douze mois à fin novembre.