Lazard Frères Gestion a annoncé le 10 février avoir signé les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. En signant ces principes, «Lazard Frères Gestion réaffirme sa volonté de prendre en compte les questions environnementales, sociales et de gouvernance dans ses processus d’analyse et de décision en matière d’investissement et entend contribuer, aux côtés des autres signataires (www.unpri.org) au développement d’un système financier mondial plus durable», souligne un communiqué. Pour mémoire, les principes sont les suivants : Principe n°1 : prise en compte des questions ESG dans les processus d’analyse et de décision en matière d’investissement Principe n°2 : être un investisseur actif et prendre en compte les questions ESG dans nos politiques et pratiques d’actionnaires Principe n°3 : demander aux entités dans lesquelles nous investissons de publier des informations appropriées sur les questions ESG Principe n°4 : favoriser l’acceptation et l’application des Principes dans l’industrie de l’investissement Principe n°5 : accroître de façon collective notre efficacité dans l’application des Principes Principe n°6 : rendre compte de nos activités et de nos progrès dans l’application des Principes Lazard Frères Gestion a déjà intégré depuis une dizaine d’années ces préoccupations dans sa gestion actions. La gestion y est fondamentale et « bottom up ». Elle repose sur une analyse approfondie des entreprises dans lesquelles la société de gestion envisage d’investir. « Nous sommes convaincus que la prise en compte des facteurs ESG dans l’analyse des sociétés permet d’améliorer la gestion des risques, en aidant à identifier les risques extra-financiers en amont et notamment les risques de réputation. » déclare Axel Laroza, analyste-gestionnaire Actions Europe et responsable d’Objectif Investissement Responsable. La Sicav Objectif Investissement Responsable a été lancée en 2001. Elle est l’'une des premières Sicav en France à avoir appliqué une gestion de type « Best in Class ». Avec une performance supérieure à l’indice Eurostoxx sur 3 ans et 5 ans, la gestion mise en oeuvre dans ce portefeuille démontre que l’intégration de critères extra financiers est conciliable avec la génération de performance financière.
La Financière Responsable et PhiTrust Active Investors adhèrent au Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) dans le Collège des Sociétés de gestion, annonce un communiqué de l’association qui a pour vocation de promouvoir l’investissement socialement responsable. Ce Collège comportait déjà plus de vingt membres mais la venue de nouveaux acteurs « va lui apporter de nouvelles visions et de nouvelles pratiques », selon le FIR. La politique responsable de ces sociétés de gestion s’applique à l’intégralité de leurs encours.
Azimut a terminé le mois de janvier sur une collecte nette de 290 millions d’euros, dont plus de 180 millions d’euros se sont dirigés vers les compartiments de fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset.Le total des encours s’est élevé à 30,9 milliards d’euros, dont 27,5 milliards sous gestion.Par ailleurs, Azimut a lancé en janvier AZ Real Plus, un nouveau compartiment du fonds luxembourgeois multi-compartiments AZ Fund 1. Ce produit est investi principalement en obligations gouvernementales brésiliennes et en instruments monétaires.
L’année commence bien pour les fonds commercialisés en Suède, lesquels enregistrent en janvier des souscriptions nettes de 14,6 milliards de couronnes suédoises, soit 1,5 milliard d’euros, selon les derniers chiffres de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés (8,4 milliards de couronnes) et les fonds actions (7,2 milliards de couronnes). Dans cette dernière catégorie, ce sont les fonds actions monde, les fonds actions Amérique du Nord et les fonds actions indiennes qui ont été les plus populaires, avec plus de 2 milliards de couronnes chacun. En janvier, seuls les fonds monétaires ont été dans le rouge, avec des rachats nets de 2,1 milliards de couronnes.A fin janvier, les encours dans les fonds suédois ressortaient à 3.136 milliards de couronnes suédoises, soit près de 332 milliards d’euros, dont environ 56 % dans des fonds actions.
Quelles sont les principales priorités des gestionnaires d’actifs dans le monde en matière de systèmes d’information ? Selon la dernière enquête annuelle sur les priorités et les défis de la communauté mondiale de la gestion d’actifs publiée par Linedata (1), tous les participants évoquent en tête de liste l’amélioration des systèmes existants, la gestion des données et la gestion du risque. Les professionnels financiers privilégient d’investir dans l’évolution de leur plate-forme technologique existante plutôt que de la remplacer. Cette démarche pragmatique permet de tirer parti des avancées technologiques et de nouvelles fonctionnalités tout en minimisant le coût et le risque lié au projet. Lorsqu’on leur demande ce qui les différencie de la concurrence, de nombreux acteurs de la gestion répondent le service client. En effet, celles-ci veulent se démarquer par l’efficacité et l’expertise de leurs collaborateurs qui bâtissent des relations de confiance avec leurs clients. La croissance de la base de clientèle et sa fidélisation passent notamment par un service de qualité, en ligne combinée à une offre adaptée aux besoins du client. Le déploiement de la réglementation reste toujours la préoccupation majeure, tandis que l’optimisation des modèles opérationnels constitue l’autre défi important du secteur en 2015. Alors que 48 % des participants à l’enquête ont cité le déploiement de la réglementation comme leur principale priorité actuelle, 40% ont affirmé que l’optimisation des modèles opérationnels constitue leur défi majeur. Les professionnels de la gestion continuent d'étudier l’imposant corpus réglementaire et cherchent à mesurer le risque qu’il présente pour leur activité. L’analyse et la mise en place des nouvelles exigences devraient ainsi se poursuivre en 2015, à mesure que l’industrie parviendra à clarifier les enjeux des nombreux textes réglementaires. En outre, la communauté financière doit réexaminer sa stratégie et revoir ses modèles opérationnels afin de gagner en efficacité, en compétitivité, de réduire les coûts, d’améliorer le service client, et de s’adapter plus rapidement aux besoins des clients et aux conditions de marché en constante évolution. « Alors que les acteurs du buy-side doivent composer avec une multitude de nouvelles réglementations, appliquées au fil du temps, ils sont également obligés de gérer leurs risques opérationnel et de réputation. Ils doivent faire face à ces risques sans compromettre leur compétitivité, et ce dans un environnement fortement concurrentiel », commente Mike de Verteuil, directeur Business Développement et membre du directoire de Linedata. (1) L’enquête a été menée au cours du deuxième semestre 2014. Les personnes ont été interrogées lors du Linedata Exchange de Paris, de Londres et de New York et dans le cadre d’une enquête en ligne. Avec la participation de sociétés de gestion, de hedge funds, d’administrateurs de fonds, de banques, de gestionnaires de fortune et de dépositaires à travers l’Europe, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et l’Asie, l’enquête avait pour objectif d’identifier les défis relevés en 2014 et les priorités à venir en 2015
Zenit Sgr a recruté Michele Guerrieri en tant que directeur commercial, sous la direction de l’administrateur délégué Marco Rosati, rapporte Bluerating. L’intéressé était précédemment directeur commercial de Pensplan Invest. Avant cela, il a travaillé chez Etica Sgr et Eurizon Sgr.
Les encours sous gestion d’Intesa Sanpaolo ont atteint 302 milliards d’euros fin 2014, selon les résultats annuels du groupe italien. Cela représente une hausse de 17 % par rapport aux 259 milliards d’euros fin 2013. Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs, a enregistré un résultat net de 270 millions d’euros, en hausse de 51,7 % par rapport aux 178 millions de 2013.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté en France par la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), dans le cadre de la directive Solvabilité II, pour fournir une prestation de transparisation, d’enrichissement de données, de calculs de Solvency Capital Requirement (SCR) de marché et de reporting pour son suivi des risques financiers. SGSS propose une offre destinée à ses clients investisseurs institutionnels et sociétés de gestion, incluant la transparisation d’OPCVM et de produits structurés, le calcul de SCR de marché, la fourniture d’indicateurs de risques sur les actifs financiers et les reportings associés.
Les années passent, les bons résultats demeurent. En Europe Continentale, à la fin de l’an passé, Invesco a collecté en net 14,6 milliards de dollars (hors fonds monétaires) portant ses actifs sous gestion à 71,1 milliards. Par ailleurs, les activités de multigestion sous la responsabilité de Bernard Aybran à Paris ont progressé de 89 % en un an avec des encours gérés de 2,26 milliards de dollars à la fin 2014. Responsable du développement commercial Benelux-France-Scandinavie, Olivier Brouwers qui a annoncé l’ensemble de ces résultats mardi 10 février a également insisté sur le fait qu’en tant que société de gestion active – hors ETF de PowerShares -, Invesco était parvenu à placer en Europe 81% des actifs des fonds Invesco dans le 1er et 2ème quartile sur 3 ans, et 89% des actifs des fonds dans le 1er et 2ème quartile sur 5 ans.Dans le tableau, l’Hexagone ne dépeint pas. Avec une collecte nette de plus de 860 millions de dollars, 2014 peut être une nouvelle fois qualifiée d’excellente. Plus de 30 % de hausse par rapport à 2013 au cours de laquelle la collecte avait atteint 652 millions de dollars, ce qui fait d’Invesco AM le sixième meilleur collecteur en France l’an dernier sur 51 selon Lipper. Ajouté à l’effet marché, les encours gérés pour les investisseurs français représentaient au 31 décembre dernier 4,5 milliards de dollars, largement tirée par les investisseurs institutionnels, les banques privées et les fonds de fonds. Logiquement, ces bons chiffres permettent à Invesco de tabler dans un premier temps sur la poursuite de cette tendance positive. En détail, Olivier Brouwers a indiqué qu’il comptait profiter notamment de la demande des investisseurs pour les actions européennes – par le bais de sa gestion systématique axée sur la volatilité et par sa gestion fondamentale classique. De la même façon, les actions internationales gérées de façon systématique axée sur l’optimisation du couple rendement/volatilité devraient encore être demandées, a-t-il ajouté. Par ailleurs, la maison entend pousser les feux de la diversification de la poche obligataire et profiter de l’appétit des investisseurs pour les fonds multi-classes d’actifs, via le Invesco Global Targetd Returns Fund qu’elle commercialise depuis un semestre. La société de gestion compte également « surfer » sur l’intérêt des investisseurs pour les ETF, et particulièrement, ceux dits smart beta - baptisés RAFI chez PowerShares - en s’appuyant aussi sur son dernier ETF lancé en France fin octobre - le PowerShares Global BuyBack Achievers UCITS ETF. Présenté comme une première en Europe, cet ETF investit dans des sociétés qui ont rachetés au moins 5% de leurs actions au cours des douze derniers mois. Enfin, Olivier Brouwers est revenu sur l’activité de senior loans d’Invesco AM, un « petit bijou » selon ses termes qui existent depuis trente ans et représentent 30 milliards de dollars. Au sein de la sicav luxembourgeoise, trois compartiments existent – un premier investi sur le marché américain, un autre « global » et un dernier investi sur l’Europe qui disposera bientôt d’un « track record » de trois ans. Ces fonds étaient jusque-là réservés à des investisseurs avertis. Cependant, le directeur commercial a rappelé que la société de gestion vient d’obtenir l’agrément AIFM pour ces compartiments, et qu’elle va pouvoir de fait les présenter à ses clients professionnels.
La mise en place effective de la directive AIFM n’a pas provoqué le cataclysme que certains ont pu évoquer. «L’année 2014 a finalement été une année classique, dans la lignée des précédentes», a souligné le 10 février Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers (AMF) chargé de la gestion d’actifs, à l’occasion d’un point de presse. Une année classique qui a notamment enregistré de nouvelles créations de sociétés de gestion. L’AMF a ainsi comptabilisé 634 sociétés de gestion fin 2014 contre 613 un an plus tôt, avec des créations sur toutes les classes d’actifs (obligations, immobilier, private equity). Côté produits, le parc est stable avec quelque 12.000 produits dont 3.500 OPCVM et 8.500 FIA, pour l’essentiel des fonds à vocation générale.Côté actifs sous gestion, pas de grand chambardement mais plutôt une stabilité d’ensemble. Dans un environnement de taux bas, les fonds à formule et les fonds monétaires (-10%) sont les principaux produits qui ont perdu des encours en 2014. Les indicateurs de compétitivité de l’AMF sont toujours jugés satisfaisants, avec environ 75 jours comme délai moyen d’agrément d’une société de gestion et environ 20 jours pour le délai moyen d’agrément d’un fonds.Dans ce contexte, l’AMF estime que le déploiement de la directive AIFM s’est finalement bien passé. On dénombre 315 sociétés agréées AIFM, dont 268 sociétés de gestion agréées en 2014 et environ 40% «d’opt-in». Sur le chapitre des passeports AIFM-gestion, 107 passeports ont été demandés émanant de 45 SGP françaises, principalement pour le Luxembourg, l’Irlande et le Royaume-Uni. Dans l’autre sens, on compte 57 passeports reçus, concernant en grande majorité des SGP du Royaume-Uni. Pour ce qui concerne les passeports AIFM-produit, les passeports «out» sont au nombre de 330, principalement vers le Luxembourg, les Pays-Bas, la Finlande, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark et l’Espagne. Les passeports «in» sont au nombre de 175, dont 87 pour le Royaume-Uni (surtout private equity).L’année 2015 sera celle de l’exploitation des reportings trimestriels AIFM. Selon l’AMF, les premiers reportings se caractérisent par la richesse de l’information proposée, en particulier pour la gestion du risque systémique, -ce qui était d’ailleurs l’un des objectifs prioritaires des régulateurs. On observe également une amélioration de la qualité des données même si une clarification de certaines questions est encore nécessaire.L’AMF relève que peu de FIA se déclarent comme des hedge funds ou des fonds spéculatifs (seulement 1%, contre 23% de fonds de fonds, 68% de fonds autres –à vocation générale-, 7% de fonds immobiliers et 1% de fonds de capital-investissement). Compte tenu de la richesse de cette collecte trimestrielle, l’AMF envisage de lancer une publication périodique qui pourrait être exploitée en interne mais qui pourrait aussi être proposée en externe.
La société de conseil financier et de gestion d’actifs suédoise Catella a nommé deux personnes en France. Arnaud de Sorti a été nommé responsable du département investissements au sein de Catella Property en France. L’intéressé avait rejoint la société suédoise en 2002 et en est associé depuis fin 2007. Il sera principalement en charge de l’équipe parisienne « Bureaux Ile-de-France » et fournira un soutien au développement des équipes « Bureaux-Régions » et « Commerces ».Géraldine Latham a été nommée responsable du département corporate de Catella Property en France. L’intéressée a rejoint Catella en 2006 et est devenue associée en 2014.
Lyxor a annoncé mardi 10 février le lancement d’un ETF investi en obligations à taux variable (« Floating Rate Note » ou « FRN ») «afin d’offrir une solution alternative d’investissement à court terme, affichant un rendement positif supérieur à l’Euribor 3 mois», indique un communiqué.L’ETF a pour objectif de répliquer l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composé d’obligations à taux variable permettant de bénéficier de la prime de risque de crédit versée par les sociétés émettrices pour une gamme d'échéances allant de 0 à 7 ans, tout en profitant de la faible sensibilité à une hausse des taux à long terme.L’indice attribue une pondération de 50% aux émissions à 0-3 ans et 3-7 ans respectivement. L’avantage de cette allocation consiste à surpondérer les émissions à 3-7 ans dans le but d’obtenir un rendement plus élevé que les indices d’obligations à taux variable actuellement disponibles sur le marché, indique un communiqué.Au 31 janvier 2015, le rendement à maturité de l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration était de Euribor 3 mois + 0.33%.
Trois ans après sa sortie du giron du groupe Crédit Agricole, Omnes Capital poursuit sa croissance en toute sérénité. «Nos encours augmentent et notre activité demeure toujours solide», a ainsi observé Fabien Prévost, président de la société de capital investissement. L’ex-Crédit Agricole Private Equity affiche désormais 2,1 milliards d’euros sous gestion, contre 1,8 milliards d’euros en 2012, et compte aujourd’hui 160 entreprises en portefeuille. Mieux, en l’espace de dix ans, ses encours ont été multipliés par trois (700 millions d’euros d’actifs en 2004). La société, spécialiste de l’investissement dans les PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI), a en effet connu une activité soutenue en 2014. Le montant total de ses investissements a atteint 157 millions d’euros l’an dernier, en progression de 34% par rapport à 2013. En parallèle, le montant de ses cessions a augmenté de 89% sur un an pour ressortir à 283 millions d’euros en 2014 contre 150 millions d’euros en 2013. «Depuis notre prise d’indépendance en 2012, nous avons investi un total de 390 millions d’euros et nous avons cédé 535 millions d’euros, a énuméré Fabien Prévost. En trois ans, nous avons également levé 562 millions d’euros.»Portée par cette bonne dynamique, Omnes Capital voit désormais plus loin et plus grand. «Notre ambition est de doubler nos encours sous gestion à cinq ans, a avancé Fabien Prévost. Nous avons sécurisé notre modèle et nous avons même pris un peu d’avance sur notre plan de développement.» Pour donner corps à son ambition, la société entend à la fois élargir sa base de clientèle et poursuivre son développement en Europe. «C’est une profession de foi, a expliqué Fabien Prévost. Le groupe Crédit Agricole représente aujourd’hui moins de 50% de nos encours et nous devons donc continuer à nous développer auprès de la clientèle institutionnelle en France mais aussi en Europe. Nous avons d’ailleurs une exposition européenne volontariste, avec déjà des investisseurs belges et italiens dans notre activité dédiée aux énergies renouvelables.» Pour permettre à sa société de grandir davantage, le dirigeant souhaite également jouer un rôle actif dans la consolidation du secteur du capital investissement. «Nous regardons en France et en Europe les opportunités d’acquisitions de sociétés ou d’équipes, n’a pas caché Fabien Prévost. Il y a des équipes qui sont en recherche d’indépendance ou de cession. Nous discutons avec certaines.»Pour l’heure, l’année 2015 sera consacrée au développement de ses principales lignes métier. En capital risque, activité qui pèse 330 millions d’euros d’encours et compte 24 FPCI, l’objectif est de lancer un fonds communs de placement à risque (FCPR) dans le domaine de la santé connectée avec un objectif de levée de l’ordre de 80 millions d’euros. Dans le capital-développement, métier qui gère 640 millions d’euros d’encours, la société table sur deux levées de fonds pour un total de 260 millions d’euros. Ses efforts seront notamment concentrés sur le fonds Omnes Croissance 4, dédié au «mid cap». Après un premier closing de 82 millions d’euros fin 2014, la société vise désormais 180 millions d’euros lors du closing de fin 2015. Omnes Capital cible les investisseurs institutionnels français et étranger ainsi que les family offices. En parallèle, Omnes Capital va lancer un fonds «small cap», baptisé LCL PME Expansion 2, qui a réalisé un premier closing de 56 millions d’euros et vise un total de 80 millions d’euros d’ici la fin d’année 2015. Lancé en partenariat avec LCL, ce produit est souscrit par la banque et proposé aux clients banque privée et gestion de fortune. Toutefois, «au-delà de ces deux fonds, nous travaillons sur un autre fonds mid cap qui va être lancé incessamment sous peu auprès d’une clientèle gestion privée, a indiqué Benjamin Arm, responsable Capital Développement et Transmission. Nous étudions également la relance d’un fonds de dette privée via notre équipe de mezzanine.» Ce dernier fonds pourrait être lancé au second semestre 2015 avec un objectif autour de 100 millions d’euros.Enfin, dans le domaine des énergies renouvelables, activité qui représente 500 millions d’euros d’encours, la société travaille d’arrache-pied au lancement du fonds Capenergie 3, prévu au printemps. La taille cible du véhicule est fixé à 200 millions d’euros et Omnes Capital table sur un premier closing de 75 millions d’euros à l’été 2015. Mieux, après avoir investi 100 millions d’euros, la société table sur une perspective de 100 millions d’euros à investir en 2015.
Financière Champlain, filiale du Groupe Crédit Coopératif, a vendu Champlain Ressources Naturelles, gérant de la société Foncière Forestière, à la société de gestion entrepreneuriale Vatel Capital. Créée en 2010, la société Foncière Forestière acquiert et exploite actuellement 1.514 ha de forêts, principalement situées en France, pour le compte d’environ 500 actionnaires. Cette acquisition entre dans le cadre de la diversification de la gamme de Vatel Capital, qui propose par ailleurs des FIP, FCPI et FCP. La société française rappelle dans un communiqué que l’investissement dans Foncière Forestière est éligible à la réduction sur l’impôt sur le revenu de 18 % ou à la réduction ISF de 50 %. Il permet en outre une exonération à 100 % de sa valorisation dans le calcul de l’assiette ISF.Vatel Capital gère 150 millions d’euros d’encours à fin 2014.
Acofi Gestion a annoncé mardi avoir signé les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. La société de gestion a indiqué qu’en signant ces principes, elle s’engage à respecter les six grands principes suivants : prendre en compte les questions ESG dans son processus d’analyse et de décisions en matière d’investissements ; être des investisseurs actifs et prendre en compte les questions ESG dans ses politiques et pratiques d’actionnaires ; demander aux entités dans lesquelles ACOFI investit de fournir des informations appropriées sur les questions ESG ; favoriser l’acceptation et l’application des principes auprès des acteurs de la gestion d’actifs ; travailler ensemble pour accroître notre efficacité dans l’application de ces principes ; rendre compte individuellement de ses activités et de ses progrès dans l’application de ces principes.
BlackRock a annoncé le 10 février la nomination de Deborah Winshel en qualité de managing director et responsable mondiale de l’investissement d’impact. Dans ses nouvelles fonctions, Deborah Winshel a pour mission d’unifier l’approche du groupe dans ce domaine avec le lancement de BlackRock Impact, la nouvelle plateforme dédiée à l’investissement d’impact dans le monde.BlackRock gère d’ores et déjà plus de 225 milliards de dollars de stratégies qui permettent de construire les portefeuilles des clients en fonction de leurs objectifs et valeurs. Ces stratégies seront intégrées dans BlackRock Impact.Deborah Winshel rejoint BlackRock en provenance d’une fondation, The Robin Hood Foundation, où elle pilotait le développement de la stratégie de l’organisation pour mettre en œuvre une croissance durable. Deborah Winshel sera également responsable des activités de philanthropie du groupe au niveau mondial.
Les investisseurs activistes mettent la pression sur General Motors. Dans un communiqué adressé aux investisseurs, le constructeur automobile américain a en effet annoncé avoir reçu une demande émanant Harry J. Wilson concernant sa candidature à l’élection au conseil d’administration de la société lors de sa prochaine assemblée générale. Mieux dans le cadre de ce dépôt de candidature, Harry J. Wilson exhorte General Motors à racheter pour 8 milliards de dollars d’actions pour doper son cours de Bourse. Harry J. Wilson n’est pas inconnu de la direction de General Motors. L’investisseur activiste agit en effet avec et pour le compte de quatre hedge funds – Taconic Parties, Appaloosa Parties, HG Vora Parties et Hayman Parties – qui détiennent ensemble environ 34,4 millions d’actions General Motors, soit 2,1% de son capital. Harry J. Wilson estime que l’action General Motors est « significativement sous-évaluée », que l’entreprise est « considérablement surcapitalisée » et qu’un rachat d’actions pourrait créer de « la valeur significative pour les actionnaires ».
La société de gestion Ossiam, spécialiste des ETF dits de stratégie, s’apprête à lancer cette semaine un nouveau produit actions. Ce dernier qui a pour objectif de répliquer l’indice Shiller Barclays Cape Europe Sector Value Net TR s’inscrit dans une gamme développée par Barclays et le Professeur Robert Shiller, et utilise le Cyclically Adjusted PE ratio (CAPE® ratio) comme indicateur de valorisation. A l’origine, cette donnée permet de déterminer si des actions sont surévaluées ou sous-évaluées, en comparant la valeur actuelle d’un portefeuille d’actions à la moyenne des résultats des sociétés le composant, corrigés de l’inflation sur 10 ans pour atténuer les effets des cycles économiques. Ensuite, l’indicateur CAPE® a été étendu aux portefeuilles sectoriels par l'économiste en collaboration avec Barclays. Dans la pratique, à partir des dix secteurs identifiés du MSCI Europe, la gestion utilise cette stratégie de sélection de secteurs pour déterminer, sur le marché européen, les cinq secteurs sous-évalués par rapport à un historique long terme. Un filtre momentum est ensuite appliquée chaque mois pour ne garder que les quatre secteurs dont le facteur « momentum » sur 12 mois est le plus favorable. Ainsi, la stratégie tend à éviter un investissement sur les secteurs européens surévalués et à éliminer les risques potentiels de « value trap » - autrement dit des titres qui ont été fortement dépréciés et qui sont vus, à tort, comme de bonnes opportunités d’investissement “value“. A noter que pour construire le portefeuille, les quatre secteurs retenus sont équipondérés Quelques exemples permettent d’appréhender l’importance et la contribution à la performance des différents facteurs. Pour la période 2009-2014, l’indice MSCI Europe affiche un rendement annuel de 12,26 % et une volatilité de 19,24 %. Dès lors que la gestion isole les cinq secteurs sous-évalués, le rendement annuel monte à 14,80 % et la volatilité à 21,02 %. Une fois appliqué l’ensemble des filtres, l’indice CAPE Shiller présente un rendement annuel de 17,45 % et une volatilité de 20,17 %. Mais, si l’on exclut le secteur « Momentum », le rendement annuel tombe à... 3,55 % et la volatilité grimpe à 27,86 %.
Lyxor AM vient de nouer un partenariat avec Quantmetrics Capital Management, une société de conseil en investissements basée à Londres, spécialisée dans les stratégies systématiques à court terme. Cette dernière rejoindra la plateforme Lyxor de comptes gérés AIFM. Cette alliance permet à Lyxor de lancer sur sa plateforme alternative la première stratégie conforme à la directive AIFM, indique un communiqué qui précise que la stratégie d’investissement de Quantmetrics consistera en un programme CTA court terme investi dans toutes les classes d’actifs et qui cherche à combiner des analyses comportementales et quantitatives pour créer de l’alpha. Par ces techniques de trading systématique à court terme, elle entend tirer parti des légers écarts temporaires de prix sur les marchés financiers aux Etats-Unis, enEurope et en Asie. En 2015, dans un environnement favorable aux CTA, cette stratégie pourrait être une bonne source de diversification pour les investisseurs, permettant aussi de générer des performances positives non corrélées.
Union Bancaire Privée vient de lancer un nouveau fonds d’actions internationales qui sera géré par Martin Moeller, responsable de l'équipe actions «Swiss and Global», rapporte Citywire. Le nouveau fonds, UBAM Global equity fund, est un véhicule luxembourgeois qui a été formellement lancé fin janvier. Responsable du nouveau fonds, Martin Moeller continuera de piloter trois autres stratégies, UBAM 30 Global Leaders Equity, UBAM Swiss Equity et UBAM (CH) Swiss Excellence Equity.
Caroline Maurer, gérante du fonds Henderson Horizon China, quitte la société de gestion après sept années de services. Elle est remplacée à la gestion du fonds par Charlie Awdry, membre de l'équipe marchés émergents, qui gère déjà plusieurs fonds d’actions chinoises et mandats spécialisés, note Citywire. Charlie Awdry pilotera le fonds de droit luxembourgeois, qui pèse 167 millions de dollars, à partir des locaux de Londres et travaillera sous la direction d’Andrew Gillan, responsable des actions Asie hors Japon de Henderson.
Mirae Asset Global Investments a nommé Sander van Ouwerkerk comme responsable commercial pour le Benelux et les pays d’Europe du Nord, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera responsable de la distribution dans ces deux régions et ciblera les institutionnels, la gestion de fortune, les fonds de fonds et les banques privées. Sander van Ouwerkerk a travaillé chez Alliance Bernstein, Dimensional Fund Advisers et Acadian Asset Management.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a annoncé avoir attribué quatre mandats de gestion actions à quatre sociétés de gestion externes. Ainsi, le GPIF a sélectionné Schroder Investment Management (Japan), Daiwa SB Investments et Nomura Asset Management pour la gestion de trois mandats actions nationales, sans donner plus de détail sur ces mandats ni leur valeur. De même, le GPIF a retenu UBS Global Asset Management (Japan) pour la gestion d’un mandat actions internationales.
Les fonds de pension poursuivent leur croissance à marche forcée. Selon l’étude «Global Pension Assets Study» du cabinet Towers Watson, les principaux fonds de pension mondiaux ont en effet enregistré une croissance de 6,1% de leurs encours en 2014 – après une hausse d’environ 10% en 2013 – dans les 16 principaux marchés, atteignant ainsi le niveau record de 36.119 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Cette croissance s’inscrit dans la poursuite d’une tendance débutée en 2009 quand les actifs avaient augmenté de 18% en réaction à la chute de 22% de 2008 lorsque les encours étaient descendus à 20.000 milliards de dollars, note le cabinet. Les encours mondiaux des fonds de pension ont augmenté de 6% en moyenne par an depuis 2004.»Dans le détail, les actifs des régimes à cotisations définies ont connu un développement particulier rapide au cours des 10 années précédant 2014, avec un taux de croissance annuel de 7%, à comparer à un taux de croissance de 4% pour les régimes à prestations définis. Résultat: les actifs des fonds de pension à cotisations définies sont passés de 38% du total des encours des fonds de pension en 2004 à 47% en 2014. Toujours selon cette étude, les encours des fonds de pension s’élèvent désormais à 84,4% du produit national brut (PNB) mondial, «une progression notable par rapport aux 54% qu’ils représentaient en 2008». Pour autant, «même si les bilans des fonds de pension dans le monde se sont significativement améliorés depuis la crise financière, de nombreux fonds de pension à prestations définies sont eux toujours dans des situations délicates d’un point de vue de leur solvabilité», nuance Thierry de la Noue, consultant senior Investment chez Towers Watson France. Surtout, leur utilité économique n’est pas toujours reconnue à sa juste valeur. «Alors que les actifs des fonds de pension ne représentent toujours que 84% du PNB mondial, l’industrie des fonds de pension n’est pas reconnue comme un fournisseur de valeur ajoutée pour les salariés et les retraités, ajoute le consultant. Pour démontrer leur efficacité, les régimes de retraite nationaux devraient parvenir à faire monter leurs actifs à 150% du PNB, ajoute le consultant. Si, en parallèle, la bonne gouvernance des entreprises et l’investissement durable se voyaient reconnus comme de réelles sources de plus-values, l’univers des fonds de pension verrait son image s’améliorer radicalement.»Autre enseignement notable de cette étude: les actions nationales n’ont pas plus réellement les faveurs des fonds de pension. Ainsi, l’actif investi en actions domestiques dans les portefeuilles des fonds de pension est passé, en moyenne, de 65% en 1998 à 43% en 2014. Dans le détail, les fonds de pension américains sont ceux qui, au cours des dix dernières années, ont maintenu le plus fort intérêt pour les actions de leur marché domestique (67% en 2014), celui-ci s'étant même renforcé lors des trois dernières années. A l’inverse, les fonds canadiens et suisses sont ceux qui ont l’exposition la plus faible à leurs marchés actions nationaux (33% et 34% respectivement en 2014) et les fonds britanniques ont réduit leur exposition à leur marché action domestique de 50% depuis 1998 pour la ramener à 36%. Par ailleurs, les fonds canadiens et américains ont, selon l'étude, gardé une très forte orientation nationale pour leurs investissements obligataires, et ce depuis que l'étude existe (respectivement 98% et 91% en 2014) alors que les fonds australiens et suisses ont significativement réduit leur exposition aux obligations domestiques depuis 1998 (respectivement de 31% et 17% au cours de la période).A contrario, les fonds de pension font preuve d’un réel appétit pour les produits alternatifs, en particulier pour les fonds investis dans l’immobilier et, dans une moindre mesure les hegde funds, les fonds de private equity et les fonds de matière première. Ainsi, les allocations en produits alternatifs sont passées de 5% à 25% dans les grands marchés mondiaux. L’Australie est le pays avec la plus forte progression (passant de 10% à 26%), suivie par les Etats-Unis (de 16% à 29%), la Suisse (de 16% à 28%), le Canada (de 13% à 22%) et le Royaume-Uni (de 7% à 15%).Enfin, l’étude souligne que les marchés les plus importants sont les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Japon qui représentent respectivement 61,2%, 9,2% et 7,9% du total des actifs des fonds de pension. L’étude couvre les 16 principaux marchés mondiaux des fonds de pension, à savoir l’Australie, le Brésil, le Canada, la France, l’Allemagne, Hong Kong, l’Irlande, le Japon, la Malaisie, le Mexique, les Pays-Bas, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lyxor on 10 February announced the launch of an ETF investing in floating rate notes (FRN), “to offer an alternative short-term investment solution, with returns higher than the Euribor 3-month,” a statement says. The ETF aims to replicate the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composed of floating rate notes which deliver a credit risk premium paid by issuing companies on a range of maturity dates from 0 to 7 years, while benefiting from low sensitivity to an increase in long-term rates. The index has a 50% weighting for 0-3 year issues and for 3-7 year issues respectively. The advantage of this allocation is to overweight 3-7 year issues, with the objective of obtaining higher returns than the variable rate bond indices currently available on the market, a statement says. As of 31 January 2015, the returns at maturity of the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration index was Euribor 3 month + 0.33%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The year is starting out well for funds on sale in Sweden, which in January posted net subscriptions of SEK14.6bn, or EUR1.5bn, according to the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by diversified funds (SEK8.4bn) and equity funds (SEK7.2bn). In this latter category, global equity funds, North American equity funds and Indian equity funds were the most popular categories with over SEK2bn each. In January, only money market funds saw outflows, with net redemptions of SEK2.1bn. As of the end of January, assets in Swedish funds totalled SEK3.136bn, nearly EUR332bn, of which about 56% went to equity funds.
Man GLG, the discretionary investment management business of Man Group, has hired Himanshu Gulati as head of US distressed credit, based in New York.Gulati, who joins from Perry Capital, the US hedge fund business, will manage a new distressed investment strategy which Man GLG plans to launch later this year. Gulati, a specialist in distressed and special situations investing, joins Man GLG after almost nine years at Perry Capital where he was a managing partner responsible for distressed credit and special situations investments. Prior to Perry Capital, Gulati worked at Rockview Capital, a credit focused fund. In addition, he held a prior role at Merrill Lynch within the Leveraged Finance division. Gulati will report to Man GLG’s co-CEO Mark Jones.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management in German funds last year reached a record EUR2,382bn, according to statistics from the German asset management association (BVI). That corresponds to a doubling of assets since 2004, when German funds had a total of EUR1.151trn in assets. In 2014, institutional funds alone totalled EUR1,231bn, another record, compared with EUR1,071bn as of the end of 2013. Mandates also set a record last year, with EUR363bn (compared with EUR318bn in 2013), while open-ended funds as of the end of 2014 had EUR788bn, compared with EUR716bn one year previously. The success of funds is due to a growing interest on the part of investors in a low interest rate environment. Funds in 2014 saw record inflows of EUR123,4bn. Last year, inflows to institutional funds totalled EUR91bn, another record, and an increase of EUR14.3bn in inflows compared with 2013. Net subscriptions to open-ended funds totalled EUR32.4bn, the largest year in terms of inflows since 2005 (EUR47.4bn), compared with EUR18.7bn in 2013. For open-ended funds, diversified funds were particularly popular, and posted record net inflows of EUR22.7bn. Their assets as of the end of 2014 totalled EUR176bn, compared with EUR144bn at the end of 2013. Equity funds, for their part, saw redemptions of about EUR10.2bn. Bond funds, for their part, attracted EUR16.9bn, compared with EUR8.8bn in 2013. European bond funds in particular posted inflows of EUR9bn, and corporate bond funds EUR4bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; The German asset management firm Acatis, a specialist in value management, is continuing its steep growth. Its assets under management last year topped EUR3bn, at EUR3.1bn, compared with EUR2.5bn at the end of 2013, Marie Ballorain, director of development for France and Belgium, announced at an investors’ meeting on 10 February.About three quarters of this growth is due to sustained subscriptions throughout the past year. Emblematic of this development, the Acatis Gané Value Event Fonds has assets that have increased from about EUR350m in March 2013 to about EUR1bn.Another point of satisfaction for Ballorain, who arrived at Acatis less than two years ago, is that activities in her area of intervention have developed very satisfactorily. Assets within her area of responsibility, France and Belgium, have topped EUR100bn, with inflows slightly larger from the Belgian side.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Austrian banking group Bawag P.S.K. on 10 February announced that it has completed the sale of its asset management affiliate Bawag P.S.K. Invest to Amundi. With this operation, announced on 24 October 2014, the French group takes control of EUR5bn in assets under management at Bawag P.S.K. Invest. The latter firm will retain its name and its commercial brand, but will adopt the tagline “a member of the Amundi group.” Meanwhile, Amundi and the Bawag P.S.K. group have signed a long-term partnership, by the terms of which Bawag P.S.K. will sell Amundi products, as well as those of its former affiliate, via its physical distribution networks (500 branches throughout Austria) and its digital channels. “Amundi will continue to develop the activities of Bawag P.S.K. Invest in Austria,” a statement says. “This acquisition and the long-term partnership with Bawag P.S.K. will allow us to initiate a presence in Austria and to access one of the strongest distribution franchises,” says Yves Perrier, CEO of Amundi.