La société de private equity Clessidra est sortie du capital de la société de gestion italienne Anima Holding, rapporte Bluerating. Le véhicule Lauro Quarantadue contrôlé par la société de capital investissement a cédé 7,48 % de la société de gestion par le biais d’un placement accéléré sur le marché. « L’opération de private equity s’est terminée au printemps dernier lorsque nous sommes devenus actionnaire minoritaire sans aucun pouvoir de gouvernance », a expliqué à Il Sole 24 Ore Maurizio Bottinelli, responsable des investissements de Clessidra. Clessidra avait investi dans Anima en 2008 avec Monte dei Paschi di Siena.
Swiss & Global Asset Management enrichit son offre à faible volatilité sur le marché retail italien en rendant accessible aux investisseurs italiens le fonds multi classes d’actifs, multi stratégies et multi gérants JB Multi Asset Strategic Allocation, rapporte Bluerating. La stratégie, disponible depuis 2008 pour la clientèle institutionnelle, est gérée par l’équipe multi asset class solutions de Swiss & Global AM, dirigée par Massimo De Palma. Le fonds est désormais présent sur les plates-formes des principaux réseaux de conseillers et intermédiaires financiers.
Nextstage , la société de gestion réfléchit à la création d’un nouveau véhicule, rapporte L’Agefi. L’objectif est de promouvoir un capital développement «dans la durée», alors que les FCPR traditionnels ont une durée de vie limitée et répondent moins bien aux familles ou entrepreneurs plus jeunes souhaitant continuer à développer leur société sans horizon de cession.Contrôlé à 65% par ses associés, Nextstage mène la réflexion avec ses actionnaires minoritaires Artemis (également actionnaire de L’Agefi) et Amundi, la filiale de gestion du Crédit Agricole.
La gestion d’actifs de BNP Paribas est sur la voie de la rémission. Après un exercice 2013 marqué par une décollecte nette de 31,4 milliards d’euros, ce métier a fortement réduit l’hémorragie en 2014. Sur l’ensemble de l’année écoulée, ce pôle d’activité a en effet enregistré des rachats nets de 4,7 milliards d’euros seulement, dont 1,5 milliard d’euros de retraits au quatrième trimestre 2014, selon des données publiées par le groupe bancaire français à l’occasion de ses résultats annuels ce jeudi 5 février. Tout en mettant en exergue « une décollecte fortement réduite par rapport à 2013 », BNP Paribas évoque «une collecte sur les fonds obligataires et une stabilité des fonds monétaires», sans donner plus de détail. La banque a de bonnes raisons de se réjouir. En effet, au 31 décembre 2014, les encours de la gestion d’actifs ont augmenté de 5,6% en l’espace d’un an pour atteindre 391 milliards d’euros fin 2014 contre 370 milliards d’euros fin 2013. BNP Paribas n’entend pas se reposer sur ses lauriers. La banque a en effet fixé un plan d’action précis à son métier de gestion d’actifs pour l’année 2015. Ainsi, ce pôle d’activité va devoir augmenter la collecte dans les réseaux, via notamment le renforcement de l’offre Parvest. La gestion d’actifs va également devoir redoubler d’efforts pour développer l’offre de gestion d’actions européennes et les nouvelles expertises (crédits et CLO en particulier). Enfin, la banque veut accélérer son développement et consolider ses positions dans plusieurs pays clés d’Asie Pacifique ou d’Amérique latine, citant la Chine, le Brésil, la Corée du Sud. Sur l’ensemble de l’année 2014, le pôle « Investment Solutions » – il regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion privée et l’activité Securities Services – a connu un exercice satisfaisant. Ses actifs sous gestion totaux atteignent en effet 917 milliards d’euros au 31 décembre 2014, en progression de 7,4% par rapport à fin 2013. Une croissance tirée « par un effet performance de +48,4 milliards d’euros, bénéficiant de l’évolution favorable des marchés d’actions et des taux, et d’un effet change de +9,9 milliards d’euros du fait de la baisse de l’euro », explique la banque. L’ensemble du pôle a enregistré une collecte nette de 6,7 milliards « avec une bonne collecte de Wealth Management, notamment en Asie, France et Italie, et une très bonne collecte de l’assurance, en particulier en Italie et en Asie », précise BNP Paribas.Au 31 décembre 2014, les revenus du pôle Investment Solutions s’élèvent à 6,54 milliards d’euros, en progression de 3,4% par rapport à 2013. Son résultat avant impôt ressort à 2,2 milliards, en croissance de 5,4 % sur un an.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 4 février la nomination de Paul Mouchakkaa en qualité de Senior Investment Officer pour les actifs réels. Il prendre ses fonctions le 2 mars prochain, en remplacement de Ted Eliopoulos, nommé en septembre dernier chief investment officer. Paul Mouchakkaa travaillait précédemment chez Morgan Stanley Real Estate Investing en qualité de managing director. Mais il connaît bien CalPERS pour avoir travaillé dans le passé au sein de son pôle immobilier en tant que gérant de portefeuille. Dans ses nouvelles fonctions, Paul Mouchakkaa sera à la tête d’une équipe d’une soixantaine de collaborateurs, responsable de la mise en oeuvre et de la gestion de la stratégie d’investissement du portefeuille mondial d’actifs réels de CalPERS, un encours de 29,6 milliards de dollars qui comprend outre l’immobilier (25 milliards de dollars), les infrastructures et les forêts.
Sous la houlette de Xavier Lépine, président du directoire, et de Patrick Rivère, directeur général, La Française poursuit sa trajectoire ascensionnelle. L’an dernier, le groupe a enregistré une collecte record de plus de 3 milliards d’euros. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint 48 milliards d’euros, a précisé Patrick Rivière à l’occasion d’un point de presse. Environ 10% des encours proviennent de l’international, a souligné Patrick Rivière, qui ajoute que le développement hors des frontières devrait se poursuivre au cours des prochaines années. Dans cette perspective, La Française et son partenaire stratégique IPCM (Inflection Point Capital Management) viennent de signer le code de bonne conduite japonais (Stewardship Code). En attendant dans les prochaines semaines des précisions sur les résultats de l’année écoulée, La Française poursuit son engagement en faveur du développement durable avec l’intégration de l’approche SAI (Strategically Aware Investing) développée par son partenaire stratégique IPCM spécialisé dans l’investissement responsable. Une démarche qui s’inscrit dans la continuité de l’ISR. Ainsi, en plus des critères traditionnels environnementaux, sociaux et de gouvernance, ‘approche SAI prend en compte la capacité d’innovation de la société, de même que sa capacité d’adaptation et réinscrit sa démarche dans les grandes tendances mondiales, les fameux «megatrends».Cette approche, qui vise donc renforcer l’analyse financière par une recherche extra-financière plus stratégique, sectorielle et thématique, a été déclinée dans tout le pôle actions, regroupé au sein de La Française Inflection Point (LFIP), dirigé par Laurent Jacquier-Laforge, CIO gestion actions. A côté des stratégies euro, Europe, marchés émergents, désormais au diapason de l’approche SAI, La Française vient de lancer, un fonds global, LFIP Global Equity (*), un portefeuille de convictions qui met en œuvre la démarche SAI. Ce portefeuille équipondéré actions global, qui compte autour de 50 valeurs, est investi sur les moyennes et grandes capitalisations boursières internationales, avec une exposition à l’ensemble des zones géographiques y compris les pays émergents et avec un objectif de neutralité sectorielle. Le fonds est actuellement surexposé sur les émergents et l’Europe. L’objectif du fonds est de surperformer son indice de référence, le MSCI Wolrd Index (EUR), sur une durée de placement recommandée de 5 ans. LFIP Global Equity sera géré par Ariane Mahler, gérante de portefeuille, sous la responsabilité de Laurent Jacquier-Laforge.(*) LU1114269456
State Street vient d’annoncer avoir signé Le Pacte mondial, ou Global Compact en anglais, une initiative des Nations unies lancée en 2000 visant à inciter les entreprises du monde entier à adopter une attitude socialement responsable en s’engageant à intégrer et à promouvoir plusieurs principes relatifs aux droits de l’homme, aux normes internationales du travail, et à la lutte contre la corruption. Bien que ciblant essentiellement le monde de l’entreprise, le Pacte mondial encourage également la participation de la société civile, des organisations professionnelles, des gouvernements, des organismes des Nations unies, des universités et de toute autre organisation. State Street rejoint ainsi 12.000 signataires issus d’environ 145 pays. A fin décembre 2014, les actifs sous conservation et sous administration de State Street s'élevaient à 28.190 milliards de dollars, les actifs sous gestion à 2.450 milliards de dollars.
Fidelity Investments a annoncé, le 3 février, l’acquisition de la société américaine eMoney Advisor, un fournisseur de logiciels dédiés à la planification de patrimoine, auprès de Guardian Life Insurance Company of America, qui conserve cependant une participation minoritaire dans eMoney Advisor. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, doit permettre à Fidelity d’offrir de nouveaux outils technologiques novateurs à ses clients. «Les solutions technologiques d’eMoney Advisor transforment la manière dont les financiers professionnels proposent leur expertise, renforcent la relation clients et aident à développer les activités», explique Fidelity dans un communiqué. Pour la société de gestion, cet investissement s’inscrit dans une stratégie plus large visant à «continuer d’améliorer nos solutions numériques à travers les canaux de distribution retail et institutionnels», souligne Fidelity.A l’issue de l’opération, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, eMoney Advisor continuera de fonctionner comme une société autonome, dont Fidelity sera l’un des clients, et conservera son équipe de direction, son fondateur Edmond Walters continuant d’exercer sa fonction de directeur général. Par ailleurs, «eMoney Advisor aidera Fidelity à développer plusieurs briques de sa plateforme nouvelle génération de conseil et de courtage», indique la société de gestion.
Qu’est-ce qu’un gérant star ? Alors que Pimco a vu fondre en quelques semaines plus de 70 milliards de dollars à la suite du départ de son gérant vedette Bill Gross, la question posée par Amiral Gestion et à l’origine de l’étude (*) confiée au cabinet de conseil amGroup a pu trouver une parfaite illustration... Mais elle a également permis de dresser un portrait robot du gérant star, plutôt différente de ce que l’on pouvait imaginer il y a deux décennies en France, lorsque Didier Le Menestrel, à la tête de Financière de l’Echiquier, était qualifié de «gérant star» dans la presse en enregistrant des performances à deux chiffres sur son fonds Agressor, via des investissements dans des petites et moyennes capitalisations françaises. Dans le cadre de l’enquête d’amGroup, le portrait robot du gérant star est naturellement performant. Par ailleurs, sur son seul nom, il fait venir les encours dans la société de gestion. Cela étant, il ressort également que «ni les investisseurs institutionnels ni les clients privés ne sont spécialement enclins à investir auprès d’un gérant star», relève l’étude. En clair, les investisseurs choisissent avant tout un fonds, dont « l’indépendance » du gérant est juste une des caractéristiques. Aussi importante soit-elle... D’ailleurs, l’enquête pointe le fait que le départ de l’investisseur professionnel n’est pas redouté autant que sa succession. « Il y a bien évidemment des exceptions à tout cela mais en réalité, c’est la défection de l’entrepreneur, qui représente un risque pour l’investisseur, bien plus que le départ du seul gérant », précise amGroup. Par ailleurs, la multiplication des sociétés de gestion et de l’émergence de sites internet dédiés à la gestion, le foisonnement de nouvelles têtes dans le paysage de l’asset management a eu pour conséquence de faire émerger des gérants qui… ne sont pas pour autant tous des stars. Certains investisseurs interrogés ont ainsi enfoncé le clou et évoqué le fait que le concept de gérant star appartient un peu au passé. Et d’évoquer, pour le justifier, les barrières réglementaires, l’augmentation de la concurrence et le fait que les process de gestion ont tous été plus ou moins testés. Pour preuve, indique l’un des sondés, « alors même que les marchés ont bien fonctionné dernièrement, personne n’a vraiment émergé. On parle toujours de ceux qui étaient là il y a 4 ou 5 ans. «Comme on le voit, c’est peut-être justement à cause de la professionnalisation du secteur que le gérant star est sans doute une espèce en voie de disparition. » Aujourd’hui, la concurrence est beaucoup plus vive, a justifié l’un des professionnels interrogés. Alors le gérant star est-il une « espèce en voie de disparition » s’interroge amGroup. A titre de réponse, le cabinet botte en touche en indiquant qu’il devient urgent d’inscrire cette profession sur la liste des espèces protégées... Pour sa part, Amiral Gestion qui a été créée par François Badelon, abrité un temps dans les locaux de Financière de l’Echiquier et considéré comme un des gérants stars de la Place de Paris avec son fonds Sextant dans les années 2000, en a profité pour marquer sa différence. «Plus que la starisation du gérant, mieux vaut opter pour une gestion en sous-portefeuille», explique en substance la société. Une gestion qui créé une discussion collégiale et une décision individuelle. « Chaque gérant fait ce qu’il veut au sein de sa poche, tant qu’il peut l’expliquer aux autres et résister à la critique, rappelle-t-elle. «Toutes les idées sont ainsi partagées, débattues, parfois critiquées, mais jamais censurées. Chaque gérant a la liberté d’investir selon ses propres convictions ou de suivre les idées des autres ». (*) Enquête réalisée à l’automne 2014 à une quinzaine d’entretiens auprès d’investisseurs professionnels (multigérants et sélectionneurs de fonds) et d’observateurs du marché
Le gestionnaire d’actifs américain Advent Capital Management, qui gère environ 8,5 milliards de dollars d’actifs, a nommé Matthew Dundon en qualité de «managing director» et de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux stratégies d’investissement alternatives. L’intéressé, qui compte 17 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, travaillait précédemment en tant que gérant de portefeuille chez Pine River Capital. Il y co-dirigeait l’équipe d’analystes dédiée au high yield nord-américain, les dettes «distressed» et les placements de mezzanine. Avant cela, il a officié en tant que responsable de la recherche chez GMP Securities, anciennement connu sous le nom Millet Tabak Roberts.En parallèle, Advent Capital Management a annoncé les arrivées de Marc Aylett au poste de «vice-président» au sein de son équipe high yield et de Brian Hertzog au poste de «vice-président» au sein de son équipe de recherche. Marc Aylett, fort de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Pomelo Capital où il était «managing director» et «senior research analyst». Pour sa part, Brian Hertzog, qui possède 13 ans d’expérience dans la gestion, sera chargé d’analyser le secteur des technologies chez Advent Capital Management. Avant de rejoindre Advent, il était gérant de portefeuille pour le fonds Putnam Global Technology, société où il était responsable de la recherche dans le secteur des technologies, en particulier pour les petites et moyennes capitalisations.
La banque privée britannique Coutts, en instance de cession, a démenti le 4 février la rumeur lancée en août 2104 et renouvelée hier par le site spécialisé insideparadeplatz que le responsable de la gestion privée Europe centrale et de l’Est, Michael Vlahovic, quitterait cet établissement, plus précisément en direction d’EFG International, rapporte L’Agefi suisse. Par ailleurs, l’activité de Coutts pour la clientèle de cette région-là, tout particulièrement les Russes, semble susciter le plus de convoitises.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique Man Group a annoncé avoir bouclé et sécurisé un investissement «significatif» en Chine pour un fonds au standard Qualified Domestic Limited Partner (QDLP). La société de gestion précise que ce véhicule a reçu des investissements en provenance de plusieurs investisseurs institutionnels, dont ICBC et Citic Trust. Le montant de ces investissements n’a pas été divulgué.Lancé mi-2013, le programme QDLP permet aux particuliers fortunés («high net worth») et aux investisseurs institutionnels en Chine d’investir dans des hedge funds basés à l’étranger. De fait, ce programme permet à des gérants alternatifs internationaux sélectionnés d’avoir accès au marché chinois des capitaux en établissant une entreprise de gestion détenue à 100 % à Shanghai. Ainsi, ils peuvent agir en qualité de «general partner» pour parrainer et établir un fonds qualifié pour investir dans un fonds alternatif domicilié à l’étranger. «Man Group a été l’un des six hedge funds à avoir été sélectionnés initialement par le Shanghai Financial Services Office pour participer à ce programme», indique le gestionnaire britannique dans un communiqué.
Une étude commanditée par Julius Baer souligne la diversité et l’hétérogénéité des fondations, tant au niveau de leur financement, de leur organisation ou du style de gestion (actif, passif, internalisé, externalisé, MRI, etc.), rapporte L’Agefi suisse. «Chaque fondation est vraiment unique. Ce qui diffère énormément du monde des caisses de pension, qui sont bien plus fortement réglementées», soulignent les co-auteurs de l'étude (*).Au niveau de la gestion on note aussi quelques surprises. «Le niveau très élevé de satisfaction exprimé par la grande majorité des fondations tant en termes de gouvernance (69%) que de gestion, alors même que la plupart (50%) estime qu’à l’avenir l’industrie devra améliorer l’organisation des Conseils et mieux gérer les conflits d’intérêt. De même pour la gestion, on souligne la nécessité de renforcer le niveau de professionnalisme et de transparence». A noter aussi que seulement 11% des répondants disent appliquer une philosophie ESG/ ISR. «C’est surtout la méconnaissance de l’offre ou la mesure d’impact qui est insuffisante. Pourtant à l’avenir, 40% des répondants envisagent un renforcement de leurs investissements dans le domaine».(*) Les associés-fondateurs des deux entreprises mandatées WISE et Conser, respectivement Etienne Eichenberger et Angela de Wolff
La Province de l’Ontario a confié à BNY Mellon un mandat d’administration de sa première obligation verte, d’un montant initial de 500 millions de dollars canadiens. Cette émission devrait financer un ferroviaire à Toronto (Eglinton Crosstown Light Rail Transit), précise un communiqué. Selon certaines estimations, rappelle BNY Mellon, les obligations vertes pourraient représenter de 10 à 15% du volume des émissions obligataires dans le monde au cours des cinq à sept prochaines années.
Le secteur des Ucits alternatifs a fortement progressé l’an dernier. Les actifs sous gestion ont fait un bond de 41% d’une année sur l’autre pour s'établir à 224,3 milliards d’euros, selon un étude publiée par Alceda. L'étude relève également que les managed futures ont été la stratégie Ucits alternative la plus performante, avec un gain de 14,3%, alors que les stratégies event driven ont reculé de 2,7%. L’indice AH Global Ucits, qui regroupe 498 fonds, a enregistré l’an dernier une performance de seulement 1,3%, à comparer à un gain de près de 6% l’année précédente.
KKR & Co fait l’objet de critiques de la part de certains de ses clients fonds de pension, après que ces derniers ont découvert que la société de capital investissement leur avait caché pendant près d’un an que sa décision de leur rembourser de l’argent était provoquée par un examen réglementaire, rapporte The Wall Street Journal. La Securities and Exchange Commission a découvert que la société avait par erreur facturé des frais et n’avait pas été transparente sur le prélèvement de certains frais. Suite à cela, KKR a remboursé les investisseurs de certains de ses fonds début 2014. Plusieurs clients ont déclaré avoir été informé d’un crédit, mais n’ont appris la raison de cela qu’après que The Wall Street Journal a dévoilé l’examen de la SEC.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a dévoilé, ce 4 février, le lancement d’un fonds actions indiennes, baptisé GAM Star India Equity, dont la gestion est confiée à New Horizon, une société de conseil en investissement implantée à Mumbai, en Inde. L’objectif de ce nouveau véhicule est de préserver et faire croître le capital en investissant dans un portefeuille concentré d’entreprises cotées en Inde sur la base d’un horizon d’investissement de trois à cinq ans, indique GAM dans un communiqué. Il cherche également à surperformer l’indice MSCI India.La société New Horizon, fondée en 2007 par Madhav Bhatkuly, est constituée d’une équipe de quatre investisseurs qui supervise plus de 500 millions de dollars d’actifs.Ce nouveau fonds est enregistré en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, au Liechtenstein, au Luxembourg, en Norvège, en Espagne, en Suède, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
La société de gestion W4i Investments Funds, lancée par l’ancien gérant actions espagnoles de Fidelity Firmino Morgado en partenariat avec le gestionnaire espagnol Renta 4 Gestora, vient d’obtenir l’autorisation de la CNMV, le régulateur espagnol, pour lancer ses trois premiers fonds sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit des fonds W4i Iberia Opportunities, W4i European Dividend et, enfin, W4i European Opportunities.Firmino Morgado assurera lui-même la gestion de ces trois véhicules, le premier étant dédié aux actions espagnoles tandis que les autres ciblent les actions européennes. De fait, le fonds W4i Iberia Opportunities, qui prend comme référence l’Ibex 35, aura une exposition aux actions jusqu’à 75% de ses encours, avec un minimum de 60% investi dans des émetteurs domiciliés en Espagne et/ou au Portugal. Le solde sera investi dans des sociétés européennes ou américaines.Les deux autres véhicules dédiés aux actions européennes utiliseront le MSCI Europe comme indice de référence. Le W4i European Opportunities aura 60% de son exposition totale dans des entreprises domiciliées en zone euro, le solde pouvant être investi sur d’autres marchés européens et sur le marché américain. Pour sa part, le fonds W4i European Dividend aura la même allocation géographique que le W4i European Opportunities. Toutefois, il ciblera en priorité les grandes et moyennes capitalisations boursières, et en particulier des valeurs ayant une politique de distribution de dividende jugée satisfaisante pour les actionnaires.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA AM, filiale du groupe bancaire BBVA, a lancé sur le marché espagnol deux fonds de gestion passive avec objectif de performance non garanti, baptisés BBVA Opportunidad Accionnes V et BBVA Rendimiento Multiple 21 II. En parallèle, Catalunya Caixa Inversion a enregistré le fonds CX Evolucion Bolsa 2. Pour ces trois fonds, l’objectif de performance est lié au comportement boursier de trois valeurs, à savoir Respol, Vodafone et Axa.
JPMorgan a recruté Jeronimo Ortiz de Urbina en qualité de banquier senior («Senior Banker») au sein de son équipe dédiée à la banque, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, basé à Madrid, est rattaché à Juan Manuel Soto, le responsable de la division banque privée de JPMorgan en Espagne. Précédemment, Jeronimo Ortiz de Urbina a été directeur chez A&G-EFG International, «partner» chez Banco Madrid et banquier privé («Private Banker») chez Banco Banif. Il a également officié chez Morgan Stanley en qualité de «Senior Associate».
Le gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne allemandes, DekaBank, a renoué l’an dernier avec la collecte, rapporte le Börsen-Zeitung. Selon les premières estimations, la collecte nette s’est élevée l’an dernier à 3,2 milliards d’euros, a indiqué au quotidien Georg Stocker, membre du directoire de DekaBank responsable de la distribution et du marketing. L’année 2013 s'était en revanche terminée sur une décollecte nette de 0,7 milliard d’euros malgré des souscriptions de 1,3 milliard d’euros dans les fonds immobiliers ouverts. L’an dernier, DekaBank a modifié son organisation et renforcé ses équipes de distribution avec l’arrivée de 140 nouveaux collaborateurs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UCITS hedge fund sector grew strongly last year. Assets under management rose 41% year on year, to a total of EUR224.3bn, according to a study published by Alceda. The study also finds that managed futures were the best-performing UCITS hedge fund strategy, with gains of 14.3%, while event-driven strategies lost 2.7%. The AH Global UCITS index, which includes 498 funds, last year posted returns of only 1.3%, compared with gains of nearly 6% the previous year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm GAM on 4 February announced the launch of a new Indian equity fund, entitled GAM Star India Equity, whose management is outsourced to New Horizon, an investment consulting firm located in Mumbai, India. The objective for the new vehicle is to preserve and increase capital by invetsing in a concentrated portfolio of publicly-traded companies in India on the basis of a three- to five-year investment horizon, GAM says in a statement. It will seek to outperform the MSCI India index. The New Horizon company, founded in 2007 by Madhav Bhatkuly, consists of a team of four investors who oversee more than USD500m in assets. The new fund is registered in Austria, Finland, France, Germany, Liechtenstein, Luxembourg, Norway, Spain, Sweden, the Netherlands and the United Kingdom.
Fidelity Investments on 3 February announced the acquisition of the US company eMoney Advisor, a provider of softwre dedicated to wealth planning, from Guardian Life Insurance Company of America, which still retains a minority stake in eMoney Advisor. The operation, whose amount has not been disclosed, will allow Fidelity to offer new innovative IT resources to its clients. “The technological solutions from eMoney Advisor transform the way in which finance professionals offer their expertise, reinforce client relationships and help to develop activities,” Fidelity explains in a statement.At the conclusion of the operation, which must still obtain the approval of regulatory authorities, eMoney Advisor will continue to function as an independent company, with Fidelity as one of its clients, and will retain its management team, while its founder Edmond Walters will continue to serve as its CEO. “eMoney Advisor will also help Fidelity to develop several bricks for its new generation consulting and brokerage platform,” the asset management firm states.
Under the leadership of Xavier Lépine, chairman of the board, and Patrick Rivère, CEO, La Française is continuing its upward trajectory. Last year, the group posted record net inflows of over EUR3bn. Assets under management totalled EUR48bn, Rivière has said at a press conference. About 10% of assets are international in origin, Rivière points out, adding that international growth is expected to continue in years to come.While waiting for more details in the next few weeks of the results from the past year, La Française is continuing its engagement in favour of sustainable management, with the integration of the Strategy Aware Investing (SAI) approach, developed by its new strategic partner since last year, IPCM.The approach, which aims to reinforce financial analysis with more strategic, sectoral and thematic extra-financial research, has been implemented in the equity unit, as La Française inflection point (LFIP), led by Laurent Jacquier Laforge, CIO of equity management.In terms of straetgies, euro, Europe, and emerging markets, La Française in mid-December launched a global fund, La Française Inflection Point Global Equity, a portfolio of convictions which employs the SAI method.
Avenir Finance Investment Managers (AFIM) has hired William Sharp as head of the team of its new fund AFIM Europe Multicaps. William Sharp was previously working at Syz & Co where he was managing the Oyster European Mid & Small fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street has announced that it has signed the Global Compact, an initiative by the United Nations launched in 2000 to incite businesses worldwide to adopt a socially responsible attitude and to engage to integrate and promote several principles concerning human rights, international labour standards, and combatting corruption. The group unites 12,000 signatories from about 145 countries. As of the end of December 2014, assets under custody and administration at State Street totalled about USD28.190trn, while assets under management totalled USD2.450trn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } It has been a strong year for asset management at BBVA. At a publication of its annual results on Wednesday, 4 February, the banking group announced that asset in its mutual funds had risen 28.7% in 2014 in Spain. Its assets under management totalled EUR28.69bn as of 31 December 2014, compared with EUR22.29bn as of 31 December 2013. Over the rest of the world, its mutual funds and other investment vehicles rose by 13.7%, to EUR24bn as of the end of 2014, comapred with EUR21.18bn as of the end of 2013. Pension fund activities have had a similar trajectory, although the growth has been more moderate. In Spain, assets in pension funds rose 7.1%, to a total of EUR21.88bn as of the end of 2014, comapred with EUR20.42bn as of the end of 2013. Internationally, assets under management in pension funds rose 29.5%, to a total of EUR5.48bn as of the end of 2014, compared with EUR4.23bn one year earlier. At the conclusion of the 2014 fiscal year, BBVA had earned net profits of EUR2.61bn, up 25.7%. This strong increase was driven partly by the application of new accounting standards, which required the bank, like its counterparts, to recalculate its 2013 books with the inclusion of payments made to Spanish guaranteed savings funds. Not including this accounting effect, net profits would have risen by only 17.5%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BlackRock has announced that it has added to its range of iShares Core ETFs with four iShares Core Allocation vehicles aimed at long-term investors, who are then able to construct a diversified Core portfolio with only one ETF. The pre-existing products, launched in 2008, have been renamed as iShares Core Conservative Allocation ETF (NYSEArca:AOK), iShares Core Moderate Allocation ETF (NYSEArca:AOM), iShares Core Growth Allocation ETF (NYSEArca:AOR) and iShares Core Aggressive Allocation ETF (NYSEArca:AOA). Each iShares Core Allocation ETF offers a low-cost portfolio of US equities, international equities and bonds with a fixed allocation of the iShares Core ETF according to the risk tolerance specific to the investment horizon. The funds replicate the S&P Target Risk Index Series. The total expense ratio for these ETFs is between 23 and 25 basis points. The range of Core ETFs worldwide reached total assets of USD32bn in 2014. As of the end of December 2014, assets under management totalled USD196bn.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique Man Group a annoncé avoir bouclé et sécurisé un investissement «significatif» en Chine pour un fonds au standard Qualified Domestic Limited Partner (QDLP). La société de gestion précise que ce véhicule a reçu des investissements en provenance de plusieurs investisseurs institutionnels, dont ICBC et Citic Trust. Le montant de ces investissements n’a pas été divulgué.Lancé mi-2013, le programme QDLP permet aux particuliers fortunés («high net worth») et aux investisseurs institutionnels en Chine d’investir dans des hedge funds basés à l’étranger. De fait, ce programme permet à des gérants alternatifs internationaux sélectionnés d’avoir accès au marché chinois des capitaux en établissant une entreprise de gestion détenue à 100 % à Shanghai. Ainsi, ils peuvent agir en qualité de «general partner» pour parrainer et établir un fonds qualifié pour investir dans un fonds alternatifs domiciliés à l’étranger. «Man Group a été l’un des six hedge funds à avoir été sélectionné initialement par le Shanghai Financial Services Office pour participer à ce programme», indique le gestionnaire britannique dans un communiqué.