p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBS Global Asset Management has recruited Jürgen Meyer, who from 1 March will be responsible for distribution of funds to asset management firms, private banks, and family offices, Das Investment reports. Before joining UBS GAM, Meyer had worked at Swiss Life Select in Hamburg, where since 2008 he had served as head of product management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } DekaBank has announced the arrival of Thomas Fleck, who was recruited on 1 March as head of institutional clients. He will be responsible for assisting foundations, insurers, pension funds and corporates. He will also be in charge of distribution. Fleck joins DekaBank from Union Investment, where he had been managing director.
Les 631 députés allemands du Bundestag devraient approuver vendredi à une écrasante majorité la prolongation de quatre mois de l’aide financière internationale à la Grèce. Lors d’une simulation du scrutin jeudi, 22 seulement des 311 députés du bloc conservateur qui regroupe l’Union chrétienne démocrate (CDU) et l’Union chrétienne sociale (CSU) bavaroise se sont opposés à la prolongation de l’aide, pour 5 abstentions. Les députés du Parti social-démocrate (SPD), qui compte 193 sièges, ont approuvé la prolongation à l’unanimité. Les Verts, qui siègent dans l’opposition, devraient aussi voter pour vendredi.
Man Group a publié mercredi une hausse de 62% de son bénéfice imposable ajusté à 481 millions de dollars (423,3 millions d’euros) en 2014, grâce à des économies de charges et à une croissance des commissions liées à la performance. Le plus important fonds spéculatif coté mondial a ajouté que les actifs gérés avaient augmenté de 35% à 72,9 milliards de dollars durant l’année et qu’il avait enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars après une décollecte nette de 3,6 milliards en 2013.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières au sein d’une coentreprise avec TIAA-CREF dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien au magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne cependant Peter Praet.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% en janvier en France, cette baisse touchant toutes les catégories à l’exception des seniors, selon les chiffres du ministère du Travail. Il s’agit de la première diminution depuis août dernier. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle Emploi ont augmenté de 0,3% sur le mois pour atteindre un nouveau record.
La Banque centrale européenne est prête à accepter de nouveau les obligations d’Etat de la Grèce en garanties de ses opérations de financement dès lors que le gouvernement grec respecte ses promesses de réformes, a déclaré mercredi Mario Draghi. Devant le Parlement européen, le président de la BCE a aussi jugé que les mesures exceptionnelles annoncées ces derniers mois par son institution avaient déjà eu des effets positifs sur le crédit.
En soi, le programme d’achats d’obligations souveraines que débutera la BCE la deuxième quinzaine de mars n’aura pas d’effet majeur sur les économies de la zone euro. Ni sur l’inflation, dont la cause première tient aux évolutions du pétrole, et parce que l’afflux de capitaux étrangers freine la dépréciation de l’euro ; ni sur la croissance, puisque les taux sont déjà très bas, que l’appétit de nouveaux crédits reste modeste, que la consommation des ménages profite marginalement de la remontée des prix des actifs financiers, et parce que les exportations ne seront plus stimulées.
Le gouvernement Valls a trois mois pour réduire de 0,2 point supplémentaire le déficit structurel 2015 et présenter de nouvelles réformes. Le retour du déficit à 3% est demandé pour 2017, et non 2018 comme la rumeur le laissait entendre. Le cas français a divisé la Commission européenne hier.
Au cours du quatrième trimestre de 2014, le secteur belge des fonds a enregistré une progression de 4,5 % sous l’impulsion d'importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards EUR.
Les rémunérations des gérants d’actifs rattrapent progressivement celle des banquiers d’affaires depuis 2007 du fait d’un réajustement de leur productivité respective, selon une étude du think tank New Financial. Il a publié, en février 2015, une analyse de l’évolution de ces rémunérations depuis le début des années 2000.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières à TIAA au sein d’une société commune dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards, dont 2,4 milliards au dernier trimestre. Le résultat net annuel d’Henderson a plus que doublé à 258,5 millions de livres.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien à paraître jeudi dans le magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il selon des extraits publiés sur le site internet du magazine. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne-t-il cependant.
La Commission européenne, qui réévaluera en mai la situation de la France, a proposé de repousser à 2017 l’obligation de ramener son déficit public à 3% du produit intérieur brut. La Commission a toutefois demandé à la France d’effectuer un effort de redressement budgétaire structurel cette année équivalent à 0,5 point de PIB, contre 0,3 point jusqu’alors. Le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, a par ailleurs indiqué qu’il n’y aurait pas d’ouverture de procédure pour déficit excessif envers l’Italie et la Belgique.
Le nombre de nouveaux fonds lancés l’an dernier en Europe s’est élevé à 2.218 fonds, très stable par rapport aux deux années précédentes, 2.224 en 2013 et 2.200 en 2012, selon des statistiques communiquées par Lipper. Le nombre de nouveaux produits demeure toutefois en retrait de quelque 33% par rapport au sommet enregistré en 2010. Fin 2014, les fonds dédiés aux actions dominaient le paysage, représentant 37% des fonds disponibles à la vente, devant les fonds diversifiés (25%) et les fonds obligataires (22%). Le nombre de liquidations s’est inscrit à 1.699, en recul d’environ 15% par rapport à l’année précédente et à son plus bas niveau sur cinq. On a dénombré parallèlement 1.122 fusions de fonds, soit une baisse de 5% par rapport à l’année précédente. Au cours du seul quatrième trimestre, Lipper a dénombré 475 nouveaux fonds (+11% par rapport au trimestre précédent), dont 180 fonds actions, 109 fonds obligataires, 137 fonds diversifiés, 42 fonds «autres» (immobilier, matières premières, fonds de fonds) et 7 fonds monétaires. Durant la même période, le nombre de liquidations a progressé de 40% à 453 fonds (dont 125 fonds actions, 84 fonds obligataires et 99 fonds diversifiés) alors que les fusions reculaient de 15% à 271 (dont 113 fonds actions et 80 fonds obligataires). A fin décembre 2014, on dénombrait 31.892 fonds disponibles à la vente en Europe. Le Luxembourg continue de dominer le marché européen, avec 8.905 fonds, devant la France (4.715 fonds).
Axa Investment Managers (Axa IM) enregistre le départ de Simon Flood, responsable de son activité dans la région Asie-Pacifique, six mois à peine après sa prise de fonction, révèle le site spécialisé Asian Investor. Selon une source proche du dossier citée par le site d’information, Simon Flood a quitté la société de gestion la semaine dernière en raison de désaccords sur la stratégie. L’intéressé, qui officiait précédemment comme directeur des investissements chez Lion Global Investors Limited, avait été nommé début juillet 2014 afin d’accélérer le développement de l’activité dans cette vaste région. Il avait alors remplacé Jean-Pierre Leoni qui, après autre années passées en Asie, était revenu en France pour prendre la tête du «Global Client Management Group» d’Axa IM. Interrogé par le site d’informations asiatique, un porte-parole d’Axa IM a confirmé le départ de Simon Flood «pour des raisons personnelles», l’intéressé ayant «décidé de quitter Axa IM pour retourner chez lui en Nouvelle Zélande». Ce même porte-parole a indiqué que Bruno Guilloton, représentant de l’actionnaire («Shareholder Representative») en Asie depuis sept ans, allait reprendre le poste de responsable de l’Asie-Pacifique. Bruno Guilloton a intégré Axa IM en 1999 en tant que responsable actions. De 2000 à 2002, il a été directeur général d’Axa IM Tokyo avant de devenir, en 2002, directeur régional pour l’Asie pour Axa IM. De 2005 à 2009, il a occupé le poste de responsable de l’audit interne à l’échelle mondiale («Global Head of Internal Audit»).
Pioneer Investments a terminé 2014 sur une collecte mondiale record de 13,2 milliards d’euros, rapporte Bluerating, citant un communiqué de la société. L’encours a ainsi augmenté de 174 milliards d’euros environ fin décembre 2013 à plus de 201 milliards d’euros fin décembre 2014. Cela a permis à Pioneer de dégager un bénéfice brut de 295 millions d’euros.
Russell Investments a recruté Alexandre Martin et Richard Palmer comme gérants de portefeuille dans son équipe de gestion de transition, rapporte Reuters. Alexandre Martin rejoint l’équipe de Londres. Il travaillait précédemment au sein de la Société Générale. Richard Palmer sera quant à lui basé à Sydney. II officiait avant chez Macquarie-Nedbank.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deka Investment a lancé un nouvel ETF sur Deutsche Börse offrant un accès à des valeurs d’entreprises évoluant dans des pays qui ne sont pas membres de la zone euro. Baptisé Deka MSCI Europe Ex EMU Ucits ETF, ce véhicule suit l’indice MSCI Europe ex EMU qui comprend 200 entreprises provenant de 5 pays se situant en dehors de l’Union monétaire et économique européenne (EMU). Les pays concernés sont la Suisse, le Royaume-Uni, la Suède, le Danemark et la Norvège.
Commerzbank a annoncé mardi 24 février par voie de communiqué être visée par une enquête judiciaire en relation avec des soupçons d'évasion fiscale de clients de la banque titulaires de comptes au Luxembourg. Le communiqué fait suite à un article paru dans le quotidien Süddeutsche Zeitung. Ce dernier rapportait que des perquisitions avaient été menées dans les locaux de fraudeurs présumés et de leurs banquiers. La banque allemande a précisé que le dossier concerne des cas de plus de dix ans et qu’elle compte coopérer complètement avec les autorités sur le sujet.
La société Baring Private Equity Asia, basée à Hong Kong, a indiqué le 24 février avoir levé 3,99 milliards de dollars pour son sixième fonds dédié à l’Asie. Il s’agit de la deuxième collecte jamais levée pour des investissements dans la région, derrière le fonds Asie de 6 milliards de dollars levé par KKR en 2013. Le Baring Asia Private Equity Fund VI, qui a dépassé son objectif de 3,3 milliards de dollars, est 60% plus élevé que le précédent fonds dédié à la région. Le fonds concentrera ses investissements sur des sociétés installées en Asie, ainsi que sur les sociétés européennes et nord-américaines qui souhaitent renforcer leur présence en Asie.
Tian Ren Can, jusque-là directeur général de HFT Investment Management, a démissionné de son poste pour des raisons personnelles, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La société de gestion a nommé son président, Zhang Wenwei, pour remplacer par intérim Tian Ren Can. Créée en 2003 et basée à Shanghai et Hong Kong, HFT Investment Management est une coentreprise entre BNP Paribas Investment Partners et Haitong Securities.
Le groupe de gestion d’actifs Legg Mason est en négociations avec deux sociétés qu’il envisage de racheter, a indiqué le patron du groupe, Joe Sullivan, rapporte Investment Week. Le groupe, qui a déjà racheté Martin Currie à la fin 2014, est à l’affût de nouvelles opportunités d’achat, une fois encore en dehors des Etats-Unis. «Nous examinons deux acquisitions potentielles, l’une étant plus probable que l’autre, et les deux cibles sont basées en dehors des Etats-Unis», a notamment déclaré Joe Sullivan. «Nous nous attendons à une concentration importante du secteur et dans ce contexte, nous allons avoir davantage de possibilités d’acquisition», a-t-il indiqué. Les sociétés cibles seraient actives dans les classes d’actifs traditionnelles, actions et obligations. L’objectif de Legg Mason est d’augmenter le nombre de clients à l’extérieur des Etats-Unis, de 32% actuellement des actifs sous gestion à 50%, en favorisant le développement dans des zones où le groupe est encore peu présent, en Asie hors Japon, en Australie et en Amérique centrale et du Sud. Parallèlement à cette stratégie de croissance externe, le groupe veut se développer sur le segment des ETF, aux Etats-Unis mais également en Europe. Dans cette perspective, il a annoncé la semaine dernière le recrutement de deux responsables ETF de Vanguard, Rick Genoni et Brandon Clark. L’objectif est de développer des produits pour les sociétés affiliées et de lancer éventuellement des offres séparées, très probablement des produits smart beta.
JPMorgan Chase envisage une réduction de coûts de près de 5 milliards de dollars d’ici 2017 tout en défendant son modèle de banque universelle de plus en plus dénoncé jusqu'à Wall Street, a-t-il annoncé le 24 février. Le groupe américain veut économiser 2 milliards de dollars dans la banque de détail en réduisant de 300 son réseau d’agences. Il table sur 2,8 milliards de dollars de réduction de la voilure dans la banque d’investissement via une réduction des dépenses administratives et une simplification de l’activité. L'établissement, qui doit lever des fonds supplémentaires afin de renforcer son coussin de sécurité, ne mentionne aucune réduction d’effectifs. En 2015, JP Morgan compte économiser autour de 1,4 milliard de dollars en réduisant ses coûts et en simplifiant ses structures, surtout dans la banque de détail et la banque d’investissement. La première banque américaine projette des dépenses de l’ordre de 57 milliards de dollars cette année contre 58,4 milliards l’an passé, selon sa présentation annuelle aux investisseurs.Attaquée sur son modèle de banque universelle, sa rivale Goldman Sachs lui ayant même recommandé de se scinder pour améliorer son fonctionnement, JPMorgan ne cède rien. Elle assure que son modèle lui permet de réaliser 18 milliards de dollars de chiffre d’affaires, dont 3 milliards en synergies de coûts (opérations technologiques communes, sécurité sur internet, partage des risques...). Ce qui se répercute par un impact de 6 à 7 milliards de dollars sur les bénéfices, selon la directrice financière Marianne Lake.A l’inverse, une scission de la banque en quatre - banque de détail, banque d’investissement, gestion d’actifs et banque commerciale - s’accompagne, selon Marianne Lake, de forts risques et incertitudes. Chacune des entités devrait par exemple beaucoup investir pour être compétitive, ce qui va se traduire par une diminution des retours sur investissements pour les actionnaires, plaide la responsable. Les critiques de JPMorgan font valoir, eux, que la scission de l'établissement permettrait aux différentes entités d'échapper aux fortes exigences en matières de fonds propres et une meilleure rentabilité (ROE).