Le gestionnaire d’actifs Lazard envisage de fusionner le fonds UK Alpha, dont les encours s’élèvent à 81,9 millions de livres, avec le fonds UK Omega, qui affiche 1,3 milliard de livres d’actifs, rapporte FT Adviser. L’objectif est de permettre au fonds UK Omega d’atteindre une taille critique. Lazard, qui a déjà obtenu l’accord de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, doit maintenant obtenir le feu vert des actionnaires et investisseurs. Si ces derniers valident la fusion le 25 février, les deux fonds pourraient être fusionnés le 27 février.
Neptune remplace le gérant sortant de son fonds UK Opportunities (66 millions de livres) par son patron des actions britanniques Mark Martin, rapporte Investment Week. Scott MacLennan, qui gère le fonds UK Opportunities depuis avril 2013, va quitter la société. Ce changement de gérants va se traduire par un certain nombre de changements au sein du fonds, dont une réduction du nombre de valeurs en portefeuille à 30-35, reflétant les meilleures idées de Mark Martin.
Société Générale Securities Services en Italie (SGSS S.p.A.) a annoncé la nomination de Cristina Belotti en qualité de responsable des institutions financières et courtiers. Précédemment responsable commercial et en charge des produits TARGET2-Securities (T2S) chez SGSS S.p.A., elle rejoint l’équipe internationale Institutions Financières et Courtiers de SGSS, dirigée par Guillaume Heraud, directeur du développement, Institutions Financières et Courtiers. Basée au siège de SGSS S.p.A. à Milan, elle est rattachée à Guillaume Heraud à Paris et à Silvano Viotti, responsable du développement pour SGSS S.p.A. Sa nomination est effective depuis le 1er janvier 2015. Cristina Belotti continuera à définir et à mettre en place la stratégie de SGSS S.p.A. auprès des institutions financières et courtiers. Elle contribuera notamment au développement des produits en Italie pour ces clients, à l’extension de la gamme des services à valeur-ajoutée afin d’anticiper le besoin des clients et d’adapter l’offre de services de SGSS S.p.A. aux évolutions réglementaires.
Amundi sgr, la société de gestion italienne du groupe français, a nommé Paolo Proli en tant que responsible commercial et marketing en remplacement de Gabriele Tavazzani, devenu CEO d’Amundi Polska Tfi, rapporte Bluerating. L’intéressé était précédemment responsable de la distribution externe d’Amundi sgr.
L’industrie mondiale des hedge funds a accusé une décollecte de 29,1 milliards de dollars au mois de décembre 2014, soit sa plus importante vague de rachats depuis avril 2009, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment Research. «Les hedge funds ont perdu 12,5 milliard de dollars au cours du second semestre 2014, après une collecte 87,5 milliards de dollars au premier semestre», a observé Sol Waksman, président et fondateur de BarclayHedge. La collecte annuelle du secteur s’établit à 75,3 milliards de dollars, soit quasiment stable par rapport à la collecte de 76,4 milliard de dollars en 2013.» Ainsi, les actifs sous gestion des hedge funds au niveau mondial s’élèvent à 2.480 milliards de dollars à fin décembre 2014 contre 2.500 milliards de dollars à fin novembre, selon des estimations basés sur l’analyse de 3.544 fonds.
Dans un environnement de taux toujours très bas, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus intéressés par les stratégies alternatives. Selon le cabinet de recherche Absolut Research, les fonds alternatifs au format Ucits disponibles dans le monde se sont élevés l’an dernier au niveau record de 233 milliards d’euros, enregistrant ainsi une progression de 28% d’une année sur l’autre, soit plus de 50 milliards d’euros. Le nombre de fonds a pourtant diminué l’an dernier de 31 à 895. Cela dit, il s’agit d’un recul beaucoup moins marqué que celui de l’année précédente (76). Les dix principaux fonds gèrent au total 73 milliards d’euros, soit environ 31% du volume total. Le plus gros fonds alternatif d’actions, Old Mutual Global Equity Absolute Return, pèse quelque 2,4 milliards d’euros.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a mis à jour ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial et sa politique de vote aux assemblées générales pour 2015. Une décision en cohérence avec les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) dont il est signataire, indique un communiqué. En pratique, l’ERAFP compte mettre l’accent sur un nombre restreint de sujets jugés prioritaires :- la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés cotées dans chaque pays où elles opèrent- le partage de la valeur ajoutée et la mise en oeuvre de politiques responsables en matière de distribution de dividendes- la féminisation des conseils d’administration avec un seuil minimum de 30% de femmes dans les conseils d’administration- la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeantsAfin de s’assurer de sa bonne mise en oeuvre, l’équipe ISR de l’ERAFP analysera les résolutions soumises aux AG de 40 grandes sociétés françaises et de 20 grandes sociétés internationales qui représentent plus de 40% des participations en actions de l’ERAFP.En matière de stratégie d’engagement actionnarial, l’ERAFP a décidé de concentrer ses efforts sur quatre grandes thématiques considérées comme stratégiques pour un investissur ISR de long terme :- la lutte contre le changement climatique et la promotion de stratégies de réduction des émissions de gaz à effet de serre des entreprises ;- la lutte contre les pratiques d’optimisation fiscale agressive et la promotion de la responsabilité des entreprises en matière de civisme fiscal ;- la cohérence entre les engagements des entreprises en matière de développement durable et leurs pratiques de lobbying ;- la prévention des risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement
Basé à Hong Kong, CSOP Asset Management prévoit de coter aux Etats-Unis un ETF RQFII au premier semestre de cette année, rapporte Ignites Asia. La société veut également y établir une succursale. Le lancement du CSOP FTSE CHINA A50 ETF va établir les fondations de l’activité de CSOP aux Etats-Unis, indique Jack Wang, managing director et directeur commercial de CSOP. Ce sera la première fois qu’une société de gestion chinoise exporte de manière indépendante ses produits aux Etats-Unis ou en Europe, sans l’aide d’un acteur étranger.
AllianceBernstein (AB) a connu un exercice 2014 de bonne facture. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs américain, dont le groupe Axa détient plus de 60% du capital, a fait état d’une croissance de 5,2% de ses actifs sous gestion l’an dernier. Au 31 décembre 2014, ses encours s’élèvent à 474 milliards de dollars contre 450,4 milliards de dollars au 31 décembre 2013. La clientèle institutionnelle représente désormais 237 milliards de dollars d’actifs, soit 50% des encours totaux de la société. La clientèle de particuliers totalise 161,5 milliards de dollars d’actifs, soit 34% des encours, tandis que le segment «private wealth» pèse 75,5 milliards de dollars, soit 16% des encours totaux.Sur l’ensemble de l’année écoulée, AB a engrangé 5,1 milliards de dollars de collecte nette, et ce malgré une décollecte nette de 1,6 milliard de dollars au quatrième trimestre. Cette bonne performance annuelle efface toutefois la décollecte de 12,3 milliards de dollars enregistrée en 2013. Dans le détail, l’an dernier, sa collecte brute a atteint 72,5 milliards de dollars tandis que les rachats se sont élevés à 67,4 milliards de dollars. Tous les segments de clientèle n’ont toutefois pas connu la même dynamique. Ainsi, pour la première fois depuis 2007, le segment institutionnel est revenu en territoire positif avec une collecte nette de 5,5 milliards de dollars en 2014, après 1 milliard de dollars de rachats en 2013 et 21,6 milliards de dollars de sorties en 2012. En parallèle, la décollecte nette s’est fortement ralentie sur le segment des particuliers avec des rachats d’environ 500 millions de dollars en 2014, bien loin des 7,5 milliards de dollars de rachats enregistrés en 2013. La tendance est identique sur le segment «private wealth», sa collecte nette ressortant à 100 millions de dollars en 2014 contre une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars en 2013.Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, AllianceBernstein a enregistré une croissance de 3% de ses revenus net, à 3 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars en 2013. Son résultat net progresse quant à lui de 10% pour s’établir à 570 millions de dollars fin 2014 contre 518 millions de dollars fin 2013. En marge de la présentation de ses résultats annuels, AllianceBernstein a annoncé une croissance très modeste de 0,4% de ses encours au cours du mois de janvier, s’affichant à 476 milliards de dollars fin janvier contre 474 milliards de dollars fin décembre 2014.
Bradley George, d’Investec Asset Management, quitte son poste de responsable des matières premières et des ressources pour devenir managing director du groupe clients Amérique du Nord, à compter du 1er avril, rapporte Investment Week. Tom Nelson, gérant des stratégies énergie monde du groupe, lui succède. Il va rejoindre George Cheveley en tant que co-gérant des fonds Investec Enhanced Natural Resources, Global Natural Resources et Global Commodities & Resources.
WisdomTree envisage de renforcer ses équipes commerciales aux Etats-Unis, et notamment de recruter un responsable commercial dédié, rapporte Ignites. La société spécialisée dans les ETF basée à New York prévoit de dépenser entre 7 millions de dollars et 11 millions de dollars en 2015 pour embaucher une vingtaine de personnes dans son équipe de vente qui en compte déjà 40. Ces nouvelles recrues devront notamment couvrir de nouveaux marchés, comme les broker-dealers indépendants, les trusts bancaires et les compagnies d’assurances. WisdomTree va aussi recruter 9 à 12 collaborateurs dans des fonctions support. La société prévoit enfin de dépenser 5 millions de dollars dans des investissements stratégiques cette année. 1,5 million de dollars sera notamment consacré à des efforts marketing.
Le gestionnaire de portefeuille canadien Fiera Capital a conclu un accord en vue d’acquérir Samson Capital Advisors, une société américaine de gestion obligataire dont les actifs sous gestion atteignent 7,6 milliards de dollars américains. Le montant de l’opération s’élève à 33,5 millions de dollars américains. Dans le détail, Fiera Capital versera aux vendeurs la somme de 19,2 millions de dollars américains en cash et elle émettra à ces derniers des actions avec droit de vote subalterne de catégorie A de Fiera Capital dont la valeur totalise 14,3 millions de dollars américains. Par ailleurs, une somme additionnelle d’au plus 15 millions de dollars américains sera versée sur une période de cinq ans sous réserve de la réalisation d’objectifs financiers prévus d’un commun accord, précise Fiera Capital dans un communiqué. L’acquisition, sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, devrait être finalisée au cours du premier semestre 2015. Grâce à cette opération, la société canadienne renforce son ancrage aux Etats-Unis et porte désormais ses actifs sous gestion à plus de 96 milliards de dollars canadiens. «Cette acquisition nous permet de créer un véritable gestionnaire d’actifs mondiaux aux Etats-Unis, a commenté Jean-Guy Desjardins, président du conseil et directeur général de Fiera Capital, cité dans un communiqué. Nos activités dans le secteur institutionnel sont en forte progression aux Etats-Unis et cette transaction nous permettra de bonifier notre offre dédiée à notre segment de clients fortunés.»A l’issue de l’opération, Benjamin Thompson, actuel directeur général de Samson Capital Advisors, assurera les fonctions de président et directeur général de la filiale américaine de gestion d’actifs de Fiera Capital. Les encours combinés des activités de Samson Capital Advisors aux Etats-Unis et des filiales existantes de Fiera Capital aux Etats-Unis totaliseront ainsi 17,2 milliards de dollars américains.
Même si la nouvelle directrice générale de Fidelity, Abigail Johnson, a publié des revenus et un bénéfice d’exploitation record pour 2014, les fonds actions de la société ont vu sortir 16 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Il s’agit du double des rachats sur ces fonds en 2013. Cette hausse est la dernière illustration en date du désintérêt pour la gestion active au profit de la gestion passive, commente le journal. Fidelity a enregistré un revenu de 14,9 milliards de dollars, en hausse de 9 % par rapport à l’année précédente. Le bénéfice d’exploitation a atteint 3,4 milliards de dollars, soit une augmentation de 29 %. Les encours sous gestion ont progressé de 4 % à 2.030 milliards de dollars. Les encours sous administration ont grimpé de 10 % à 5.060 milliards de dollars.
La société d’investissement Ardian a annoncé ce vendredi 13 février être entrée en négociation exclusive avec le groupe Edmond de Rothschild, Jardine Lloyd Thompson (JLT) et Paris Orléans en vue de l’acquisition de Siaci Saint-Honoré, qui se présente comme l’un des leaders français du courtage et du conseil en assurance.Cette transaction est soutenue par l’équipe de direction de Siaci Saint-Honoré qui avec ses collaborateurs, détiendront aux côtés d’Ardian près de 15% du capital tandis que Edmond de Rothschild gardera 20% du capital. «Siaci Saint-Honoré et JLT poursuivent leur collaboration entamée depuis de nombreuses années en conservant un contrat pluriannuel de représentation réciproque en France et à l’international», précise un communiqué.Cette opération reste soumise à l’avis du comité d’entreprise du courtier et à la signature d’un accord définitif ainsi qu’à l’approbation des autorités de la concurrence.
L’agence de notation Standard & Poor’s a attribué des notes à la nouvelle société UBS Group AG, la holding non opérationnelle (Nonoperating Holding Company, ou NOHC) d’UBS. Le rating de crédit long terme est BBB+ et le court terme A-2. La perspective est stable. Le Group Credit Profile (GCP) d’UBS reste «a» avec une perspective négative.La note d’UBS Group se situe deux crans en dessous du GCP d’UBS et repose sur l’estimation de la solvabilité en tant que groupe bancaire global avec des restrictions du fait de sa subordination structurelle en tant que NOHC. L’agence doute également qu’UBS Group obtiendrait, le cas échant, une aide du gouvernement suisse en cas de nécessité.
Reyl & Cie se refuse pour l’instant à introduire des taux d’intérêt négatifs, suite aux récentes décisions de la BNS, rapporte L’Agefi suisse. Cependant, le groupe bancaire «reverra périodiquement sa politique en la matière», a précisé le groupe bancaire dans une prise de position à l’agence AWP. Fin septembre, l’établissement genevois gérait un encours de 10,7 milliards de francs. Pour l’instant, huit banques ont annoncé appliquer des taux négatifs pour les gros clients: UBS, Credit Suisse, Postfinance, Lombard Odier, J. Safra Sarasin, la Banque Cantonale de Saint-Gall, Vontobel et Pictet (clients institutionnels pour ces deux derniers). La Banque Cantonale de Zurich prévoit une introduction «prochainement».
Le principal segment institutionnel au Japon est celui des fonds de pension, avec 174.00 milliards de yens gérés par des sociétés de gestion externes, soit 79 % des actifs institutionnels, montre une étude de Cerulli Associates et Nomura Research Institute.Le marché japonais de la gestion d’actifs affichait des encours sous gestion de 432.000 milliards de yens, soit 4.200 milliards de dollars, à fin mars 2014. La moitié de ces actifs sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, le solde se répartissant entre les particuliers et les investisseurs étrangers.Le marché des fonds de pension au Japon est bien connu et déjà mature. Mais il y a tout de même des opportunités à saisir pour les sociétés de gestion d’actifs souhaitant se développer sur ce marché. En effet, les horizons d’investissement de ces fonds semblent se réduire. « Les fonds de pension remplaçaient traditionnellement les gérants sous-performants tous les cinq ans. Mais maintenant ils peuvent le faire tous les trois ans », indique Yoong Nf, responsable de la recherche Asie de Cerulli Associates. Les fonds de pension sont devenus moins tolérants à l’égard des gérants qui sous-performent, même si cela est temporaire. La tendance est évidente parmi les fonds de pension publics ayant un faible taux de rotation des sociétés de gestion. « Cet environnement favorise l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché japonais de la gestion d’actifs, notamment ceux qui ont des produits supérieurs et sont capables d’établir des capacités de distribution appropriées en déléguant à des gérants japonais », estime Sadayuki Horie, analyste senior.
Corné van Nijhuis, directeur général du fonds de pension d’ING (Pensioenfonds ING) qui totalise 25 milliards d’euros d’encours, a démissionné de son poste le 15 janvier dernier, a annoncé l’institution sur son site internet. Le motif de son départ n’a pas été évoqué. L’intéressé n’était pourtant à son poste que depuis 8 mois, ayant remplacé Albert Smolenaers le 1er avril 2014.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé que l’encours de ses fonds de pension a enregistré une croissance de 18,2 % au cours des douze derniers mois. Ainsi, début février, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ont atteint 2 milliards d’euros contre 1,69 milliard d’euros en janvier 2014, soit une augmentation de 307,5 millions d’euros. Ses actifs sous gestion sont répartis à 32,4% en obligataire, à 30,8% en actions, à 22,3% en titres à revenus fixes garantis et, enfin, à 14,5% en fonds mixtes.
Dans le cadre de la publication de ses résultats annuels, l’assureur espagnol Mapfre a dévoilé une croissance de 16,7% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placements et autres portefeuilles gérés au cours de l’exercice 2014. Ainsi, ses encours ressortent à 3,53 milliards d’euros fin 2014 contre 3,02 milliards d’euros fin 2013. Au cours de l’année écoulée, le groupe espagnol a enregistré une collecte de 218,5 millions d’euros, contre 105,2 millions d’euros de souscriptions nettes en 2013.En parallèle, ses fonds de pension ont vu ses encours augmenter de 7,8% pour atteindre 5,78 milliards d’euros fin 2014 contre 5,37 milliards d’euros fin 2013. Sa collecte nette s’est élevée à 126,9 millions d’euros l’an dernier, après une décollecte nette de 147,7 millions d’euros en 2013.
Bankinter Gestión de Activos renforce son équipe de gestion obligataire. Le gestionnaire d’actifs espagnol, filiale de la banque Bankinter, vient de recruter Elena Palacio en tant que gérante de portefeuilles obligataires, rapporte Funds People. L’intéressée, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans la gestion obligataire, travaillait depuis 1999 chez Liberbank Gestión – société rachetée en janvier 2013 par Banco Madrid – où elle a été nommée responsable des fonds obligataires en novembre 2004. Auparavant, elle a officié en tant que gérante obligataire chez Global Gestión de mai 1995 à mai 1999.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a annoncé, ce 12 février, la nomination de Jaime Vasquez au sein de son équipe d’analystes. L’intéressé est un spécialiste du secteur de la consommation et compte plus de 20 ans d’expérience dans ce domaine. Depuis 1993, Jaime Vasquez a travaillé dans plusieurs institutions financières de premier plan, souligne Bestinver sans dévoiler plus de détails. Avec ce recrutement, la société de gestion confirme sa stratégie visant à renforcer ses structures et la qualité de ses équipes d’investissement, commente Bestinver.
Les chiffres peuvent sembler contradictoires. Alors que l’association allemande de la gestion BVI a publié le 11 février des chiffres battant tous les records pour les fonds retail, tant en termes d’encours que de souscriptions, les investisseurs allemands fuient les fonds. Le nombre d’Allemands détenant des parts de fonds d’actions ou diversifiés n’a jamais été aussi peu élevé depuis 15 ans, selon les estimations du Deutsches Aktieninstitut (DAI). Avec seulement 8,4 millions de porteurs de parts, seuls 13 % de la population totale est investi sur les actions, constate le DAI. Depuis les plus hauts en 2001, ce sont 4,4 millions d’investisseurs qui ont quitté le marché actions. Aujourd’hui, les Allemand détiennent moins de 7 % de leur épargne financière en actions. Selon Fondsprofessionnell, l’écart entre les bons chiffres du BVI et les données du DAI peut s’expliquer par plusieurs théories. Premièrement, le DAI ne prend pas en compte l’investissement dans les fonds obligataires, très prisés par les particuliers depuis la crise. Ensuite, les Publikumsfonds, les fonds ouverts au public en opposition aux Spezialfonds institutionnels, sont très souvent achetés par les investisseurs institutionnels, souligne Fondsprofessionnell. Enfin, il semble que de gros investisseurs allouent des sommes importantes vers des fonds plus risqués pour contrer les mauvaises performances des produits de taux, gonflant les flux vers ces fonds mais n’incluant pas les investisseurs particuliers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Canadian portfolio management company Fiera Capital has signed an agreement to acquire Samson Capital Advisors, a US fixed income investment management firm whose assets under management total USD7.6bn. The sale price totals USD33.5m. In detail, Fiera Capital will pay the vendors a sum of USD19.2m in cash, and will issue shares with A class subaltern voting rights in Fiera Capital, with value totalling USD14.3m, to the latter. An additional sum of USD15m more will be paid over a period of five years, conditional on the financial objectives stated in a joint agreement being met, Fiera Capital adds in a statement. The acquisition, subject to the approval of the regulatory authorities, is expected to be completed in first half 2015. Due to the operation, the Canadian company increases its foothold in the United States and will bring its total assets under management to over CAD96bn. After the operation, Benjamin Thompson, currently CEO of Samson Capital Advisors, will serve as president and CEO of the US asset management affiliate of Fiera Capital. The combined assets of the activities of Samson Capital Advisors in the United States and the existing affiliates of Fiera Capital in the United States make a total of USD17.2bn.
At a publication of its annual results, AllianceBernstein, in which the Axa group controls 60% of capital, reported growth of 5.2% in its assets under management last year. As of 31 December 2014, these assets total USD474bn, compared with USD450.7bn as of 31 December 2013. Institutional clients now represent USD237bn in assets, or 50% of total assets. Retail clients total USD161.5bn in assets, or 34% of assets, while the private wealth segment accounts for USD75.5bn, or 16% of total assets.Over the past year, AllianceBernstein earned USD5.1bn in net inflows, despite net outflows of USD1.6bn in fourth quarter. This good annual performance, however, offsets outflows of USD12.3bn in 2013.For the first time since 2007, the institutional segment has returned to positive territory, with net inflows of USD5.5bn in 2014, after USD1bn in net redemptions in 2013, and USD21.6bn in outflows in 2012. Meanwhile, net outflows to retail investors have slowed sharply to about USD500m in 2014, far off the USD7.5bn in outflows registered in 2013. The trend is the same for the private wealth segment, where net inflows totalled USD100m in 2014, compared with net outflows of USD3.8bn in 2013.For the past year overall, AllianceBernstein posts growth of 3% in its net revenues, to USD3bn from USD2.9bn in 2013. Net income is up 10% to USD570m in 2014, compared with USD518m at the end of 2013.At a presentation of its annual results, AllianceBernstein has announced very modest growth in its assets in January of 0.4%, with a total of USD476bn at the end of January, compared with USD474bn at the end of December 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UK asset management firm F&C Investments, an affiliate of the Canadian group BMO Global Asset Management, on 12 February announced that its new Responsible Investment Advisory Council is complete with six experts in ethics and sustainability appointed to advise F&C on these issues. The creation of the council follows the re-launch of F&C’s responsible investment capability in 2014, which brought together F&C’s broad range of products and services to meet an increasing demand for responsible investment solutions. The Reverend John Wellby, Archbishop of Canterbury since March 2013, joins the structure as president. Howard Pearce is appointed as Chair of the Council, as announced in October 2014, and will in this role chair each quarterly meeting. From 2003 to 2013, Pearce was head of pension fund management for the British Environment Agency Pension Fund (EAPF). Four other personalities join the council: Rosey Hurst, an expert in labour law; Annemieke Wijn, a pioneer in sustainable procurement standards in the coffee industry, and also involved in several NGOs, including Rainforest Alliance; Ylva Lindberg, former member of the Ethical Council at the Norwegian pension fund for five years; and lastly, Martin Smith, a member of the executive board at F&C and head of product management. The consulting council dedicated to responsible investment has the mission of assisting in the development of the range of SRI funds of F&C, providing advising on ethical and sustainable development criteria. It succeeds the previous Committee of Reference.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Royal London Asset Management (RLAM) on 12 February announced that it has posted net inflows of GBP2bn in 2014. “Asset management activities continue to work well,” the firm’s parent company, Royal London, comment soberly in a statement. These net inflows are down 18%, however, compared with GBP2.45bn in net subscriptions in 2013. Meanwhile, the Ascentric platform has posted net inflows of GBP1.24bn, down 26% compared with GBP1.68bn in net subscriptions in 2013. Funds under administration now total GBP8.87bn as of the end of 2014. As of the end of 2014, the Royal London group, a specialist in life insurance, pensions and asset management, has GBP82.3bn in assets under management as of 31 December 2014, up 12% compared with 31 December 2013.
In an environment of interest rates which remain very low, institutional investors are increasingly interested in alternative strategies. According to the research agency Absolut Research, UCITS format hedge funds available worldwide last year reached a new total of EUR233bn, for growth of 28% year on year, equivalent to over EUR50bn.The number of funds, however, fell by 31 last year to 895. That is a far less marked decline than in the previous year (76). The ten largest funds have a total of EUR73bn in assets under management, or about 31% of total volume. The largest equity hedge fund, Old Mutual Global Equity Absolute Return, has about EUR2.4bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The hedge fund industry worldwide saw outflows of USD29.1bn in the month of December 2014, its largest wave of redemptions since April 2009, according to statistics from BarclayHedge and TrimTabs Investment Research. “Hedge funds lost USD12.5bn in second quarter 2014, after inflows of USD87.5bn in first half,” says Sol Waksman, chairman and founder of BarclayHedge. “Annual inflows in the sector total USD75.3bn, virtually stable with respect to inflows of USD76.4bn in 2013.” Assets under management by hedge funds worldwide totalled USD2.480trn as of the end of December 2014, compared with USD2.500trn as of the end of November, according to estimates based on 3,544 funds.
Out of the institutional assets in Japan, the largest investor segment is pension funds, with ¥174 trillion assets managed by external managers, which accounts for 79% of institutional assets. This is a key finding in a joint report from Cerulli Associates and Nomura Research Institute entitled Asset Management in Japan 2014: Winning Assets.The Japanese asset management market had total assets under management of ¥432 trillion (USD4.2 trillion) as of March 31, 2014. Institutional assets represent more than half of total AUM, with the remainder split between retail assets and assets invested by foreigners. While the pension fund business in Japan is well known as an already mature market for asset management companies, products with a record of outperformance will still have a strong tendency to draw both corporate and public pension assets. Additionally, pension funds’ investment horizons appear to be getting shorter. «Pension funds have traditionally replaced underperforming managers every five years, but may now do so every three years,» says Yoon Ng, Asia research head for Cerulli Associates. Pension funds have become less tolerant of asset managers that underperform, even if only temporarily. The trend is evident even among public pension funds that have historically had low asset-manager turnover."This is an environment that favors new entrants into Japanese asset management markets that have superior products and are able to establish appropriate distribution capabilities through sub-advisory to Japanese asset managers,» says Sadayuki Horie, senior researcher at NRI.