Le pôle performance absolue et solutions de Lyxor vient de créer un fonds d’obligations souveraines européennes au sein de son offre active smart beta, rapporte L’Agefi. Le fonds répond aux contraintes réglementaires des banques - Bâle 3 et CRD 4 - qui doivent détenir des portefeuilles d’obligations de grande qualité pour constituer leur ratio LCR. Composé essentiellement d’obligations souveraines européennes (hors Portugal et Grèce), il génère du rendement grâce au crédit à long terme, et adopte une stratégie active fondée sur les risques de Lyxor. La société de gestion gère aujourd’hui 6,5 milliards d’euros d’encours d’obligations souveraines pour le compte de cette dizaine de banques. Cette expertise cible une clientèle de banques (elles représentaient fin novembre 20 à 25 % des actifs de l’ensemble du pôle), parmi lesquelles la Société Générale, mais aussi d’institutionnels qui ont des besoins d’obligations longues.
La société de gestion Lear Investment Management, basée à Dallas, vient de lancer ses activités avec dès le départ une centaine de millions de dollars d’actifs sous gestion. La société sera dirigée par Frederick «Rick» Lear, qui a plus de vingt ans d’expérience dans la gestion d’actifs.Lear Investment Management accompagnera une clientèle choisie de particuliers fortunés, de familles, de fondations et de fonds de dotation. Le processus de gestion comprend de l’analyse quantitative, une recherche fondamentale rigoureuse sur la base des grandes tendances économiques ainsi qu’une attention particulière à la gestion du risque.Frederick Lear a travaillé récemment pour Sloan Wealth Management à Dallas, après avoir occupé différentes fonctions chez Neuberger Berman et chez Sanford C Bernstein.
Le patron de Raiffeisen, Pierin Vincenz, est ouvert à d’autres acquisitions après celle de la banque privée bâloise La Roche par sa filiale Notenstein (lire par ailleurs). «Nous voulons continuer d’acheter», a-t-il déclaré dans Finanz und Wirtschaft et dans SonntagsBlick. Il y a quelques demandes sur la table, a précisé Pierin Vincenz. La condition, pour une acquisition, c’est que la culture d’entreprise et la structure de clientèle concordent avec celles de Notenstein.Selon le patron de Raiffeisen, les signes de consolidation sur la place financière suisse gagnent en intensité. La décision de la BNS d’introduire des taux négatifs a contribué à cette accélération, car elle met en difficulté les petites banques privées, ne leur laissant pratiquement pas d’autre solution que la vente ou la fermeture.
Le groupe UBS a lancé un nouvel ETF, UBS ETF – MSCI EMU Hedged USD UCITS ETF (USD) A-dis, sur le segment Xetra de la Deutsche Börse. Le nouvel ETF permet aux investisseurs de répliquer la performance des marchés actions dans l’Union européenne sur la base du dollar et de bénéficier ainsi de l’appréciation du dollar contre euro. L’indice comprend actuellement 238 valeurs d’entreprises issues d’une dizaine de pays : Belgique, Allemagne Finlande, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Autriche, Portugal et Espagne.
Les gérants d’actifs seront mieux payés que les banquiers d’investissement d’ici à 2016, montre une étude de New Financial citée par le Financial Times. Le coût de la rémunération par employé – un moyen imparfait mais régulier de mesurer la rémunération par employé – dans les banques d’investissement internationales a chuté de 25 % de 2006 à 2014 à un niveau estimé de 288.000 dollars. Dans le même temps, le coût moyen de la rémunération par employé dans les sociétés de gestion internationales a augmenté de 22 % à 263.000 dollars. Si la tendance se poursuit, la rémunération de la gestion d’actifs va dépasser celle de la banque d’investissement d’ici à 2016.
Brian Baker, le directeur général de Pimco pour l’Asie hors Japon, va quitter la société en mai, rapporte AsianInvestor. Ses responsabilités seront confiées à Eric Mogelof, devenu responsable de l’Asie-Pacifique en juillet. Dans le même temps, Ana Doraisingham, responsable de Singapour et responsable du développement en Asie, a quitté la société. Michael Thompson, responsable de la gestion de fortune en Asie-Pacifique, va la remplacer en tant que responsable de Singapour. Enfin, Suhail Dada, responsable du développement de l’activité institutionnelle aux Etats-Unis et des relations avec les consultants, va partir en avril. Il sera remplacé par Kim Stafford.
Malgré une concurrence grandissante et des vents réglementaires contraires, une bonne partie des grandes sociétés de gestion internationales ont affiché des hausses de leurs encours sous gestion en Asie en 2014, montre Asian Investor. Ainsi, BlackRock a vu ses encours gérés en Asie-Pacifique augmenter de 12,72 % à 397 milliards de dollars. Cela lui permet de se hisser à la deuxième place des sociétés de gestion de la région en termes d’encours derrière l’acteur local Sumitomo Mitsui Trust Bank. La hausse a été plus forte pour State Street Global Advisors, qui progresse de 15,23 % à 353,8 milliards de dollars et se classe quatrième. Le français Amundi enregistre un bond en avant de ses encours asiatiques de 21,76 % à 88,4 milliards d’euros, et gagne dix places dans le classement pour s’établir au 25ème rang.
BNP Paribas Investment Partners vient de recruter Mike Woolley en tant que responsable de la distribution externe au Royaume-Uni, annonce la société de gestion. L’intéressé vient d’EFG Asset Management, où il était responsable commercial pour le Royaume-Uni. Précédemment, il a occupé des fonctions commerciales au sein de Neptune Investment Management, Prudential et Standard Life.Chez BNPP IP, Mike Woolley sera chargé de développer l’activité de distribution, avec une attention particulière aux secteurs de la gestion de fortune et de la gestion discrétionnaire au Royaume-Uni. Il sera rattaché à Julian Kramer, responsable de la distribution externe, Europe du Nord.
Investec Asset Management va prochainement lancer deux fonds Chine au sein de sa gamme luxembourgeoise Ucits Global Strategy Fund, suite à l’obtention récente d’une licence RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor) et d’un quota RQFII. L’un sera investi sur les actions chinoises et l’autre sur les obligations chinoises onshore.La société de gestion a aussi annoncé que les fonds de sa gamme Global Strategy Fund pourront désormais être investis sur le marché actions chinoises domestiques en utilisant Shanghai - Hong Kong Stock Connect. La société de gestion a obtenu une autorisation en décembre 2014.
Depuis maintenant cinq ans, La Financière Responsable s'efforce d'obtenir pour ses mandants une performance correcte tout en observant une démarche d'investissement responsable. Dans un entretien à Newsmanagers, Olivier Johanet souligne que la Financière Responsable a rempli son contrat malgré un environnement parfois périlleux. Fort de cette réussite, la société de gestion souhaite désormais accélérer son développement commercial.
Le régulateur chinois, la China Securities Regulatory Commission (CSRC), a attribué une licence RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à GIC Private Limited, rapporte le site spécialisé Asian Investor. GIC Private Limited est une société détenue à 100% par le fonds souverain de Singapour GIC et rassemble trois entités: GIC Asset Management, GIC Real Estate et GIC Special Investments. GIC doit maintenant déposer un dossier auprès de l’Office public chinois des changes (State Administration of Foreign Exchange) afin d’obtenir un quota RQFII lui permettant d’investir dans des actifs nationaux chinois.
Les caisses de pension suisses auraient perdu 30 milliards de francs suisses après les récentes décisions de la Banque nationale suisse (BNS), avant de compenser leurs pertes. Il leur resterait aujourd’hui 2 à 3% d’actifs à récupérer, selon des estimations publiées le 13 février par le cabinet Towers Watson.Les difficultés persistent toutefois pour les institutions helvétiques, qui doivent trouver des placements plus rentables en raison de l’environnement de taux négatifs.L’encours des caisses de pension suisses représentait 823 milliards de francs suisses à fin 2014. Le marché helvétique figure au 7e rang mondial, selon l'étude réalisée par Towers Watson. Le marché suisse a enregistré en 2014 un recul de moins de 3%, en raison de la composition du portefeuille des institutions.Une caisse suisse détient en moyenne 30% d’actions dans son portefeuille, contre 50% pour le marché global. Cette statistique démontre que les actions sont restées «l'élément moteur» de la croissance sur les dix dernières années, affirme Towers Watson. Les actifs sous gestion des institutions helvétiques totalisent 121% du Produit intérieur brut (PIB). La Suisse se place ainsi au troisième rang mondial, derrière les Pays-Bas (166%) et les Etats-Unis (127%).
La Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) s’est associée avec la société d’investissement Claridge, basée à Montréal, afin de créer Claridge CDPQ, une coentreprise détenue à parts égales qui sera établie à Tel Aviv, en Israël, et qui aura pour objectif d’investir localement dans le secteur de la technologie civile et de l’innovation. Le lancement de cette structure s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la CDPQ visant à être présente dans des pays en forte croissance aux côtés de partenaires qui ont une connaissance approfondie du marché, indique l’institution québécoise dans un communiqué. La direction de cette coentreprise sera assurée par Oded Tal, un Israélien qui a précédemment occupé le poste de directeur des investissements chez Claridge à Montréal de 2000 à 2008. Jusqu’à maintenant, il travaillait en qualité de directeur général et responsable des fusions et acquisitions chez Leumi Partners, la division de services de banque d’investissement du groupe bancaire Leumi.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Bâle-Campagne (BLKB) ont progressé l’an dernier de 7,8% pour s'établir à 15,4 milliards de francs suisses à fin décembre, grâce notamment à une collecte nette de 202 millions de francs suisses. La banque a dégagé un bénéfice net de 115,8 millions de francs suisses, en progression de 3,1% d’une année sur l’autre. Le coefficient d’exploitation s’est inscrit à 43,8%, dans la fourchette établie par la banque (enre 40% et 50%).La banque a par ailleurs confirmé par la voix de son directeur général (CEO) Beat Oberlin qu’elle ne participerait pas au programme de régularisation fiscale américain.
Notenstein Banque Privée SA a annoncé vendredi 13 la reprise des relations clientèle et des collaborateurs de la Banque La Roche & Co SA. La nouvelle entité sera baptisée après l’opération, Notenstein La Roche Banque Privée SA. «Cette fusion permet à Notenstein Banque Privée SA de renforcer considérablement son activité clé, à savoir la gestion de fortune pour la clientèle privée en Suisse, et de développer de façon significative son positionnement sur le marché», indique un communiqué. Pierin Vincenz, président de la direction du groupe Raiffeisen et président du conseil d’administration de Notenstein - filiale de Raiffeisen Suisse - a précisé que «la reprise des relations clientèle de la Banque La Roche & Co SA par Notenstein Banque Privée SA s’inscrit dans la stratégie de diversification du groupe Raiffeisen et renforce Notenstein en qualité de centre de compétence en ce qui concerne le conseil en placement des clients privés.Les activités et les collaborateurs de la Banque La Roche & Co SA devraient être transférés chez Notenstein dans les six prochains mois. Sont exclus de cette transaction l’ensemble des clients présentant un lien direct ou indirect avec les Etats-Unis. Tous les propriétaires-gérants ainsi que la totalité du personnel de la Banque La Roche & Co SA seront transférés chez Notenstein. En outre, le président du Comité de direction de la Banque La Roche & Co SA, Monsieur Christoph B. Gloor, doit siéger au futur comité exécutif de Notenstein La Roche Banque Privée SA.Les deux parties n’ont pas divulgué le montant de la transaction.Dédiée à la clientèle privée classique, la banque La Roche & Co gère également des actifs de clients institutionnels. La Banque La Roche & Co SA compte actuellement une centaine de salariés à ses emplacements de Bâle, Berne et Olten, et gère des actifs à hauteur de quelque 6,5 milliards de francs.Pour sa part, la banque privée Notenstein est spécialisée dans la gestion de fortune pour les investisseurs privés et institutionnels. L’établissement bancaire saint-gallois est présent dans douze localités de Suisse, emploie près de 700 collaborateurs et gère des actifs à hauteur de 21 milliards de francs (29 milliards de francs filiales incluses).
John Weavers va remplacer Aled Smith comme gérant du fonds M&G American (798 millions de livres) qui sera converti en une stratégie actions rendement, rapporte Investment Week. Le fonds, qui sous-performe, sera renommé M&G North American Dividend. Aled Smith restera au sein de M&G et continuera à gérer le fonds Global Leaders.
Oliver Kelton va rejoindre en mars Odey Asset Management, rapporte Citywire Global. Mais en vertu d’un accord de partenariat avec sa société actuelle Waverton Investments, il continuera à gérer le fonds Waverton European qu’il pilote depuis avril 2010. Il gardera les mêmes clients, la même approche et le même processus.
Alma Capital a annoncé vendredi 13 février avoir recruté Stephen Fordham en tant que directeur des ventes pour le marché britannique. Ce dernier travaillait précédemment chez Zadig Asset Management au sein de l’activité de Business development.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) has teamed up with the investment company Claridge, based in Montreal, to create Claridge CDPQ, a joint venture in even parts which will be based in Tel Aviv, Israel, and which will aim to invest locally in the civil technologies and innovation sector. The launch of the structure comes as part of a strategy at CDPQ to be present in rapidly-growing countries alongside partners with profound knowledge of the market, the Quebec institution says in a statement. The management of the joint venture will be assured by Oded Tal, an Israeli who previously served as chief investment officer at Claridge in Montreal from 2000 to 2008. He has worked until now as CEO and head of mergers and acquisitions at Leumi Partners, the investment services division of the banking group Leumi.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Investec Asset Management will soon launch two funds in China as part of its Luxembourg-based UCITS Global Strategy Fund range, after recently obtaining a Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor (RQFII) license and an RQFII quota. One will invest in Chinese equities, while the other will invest in Chinese onshore bonds. The asset management firm has announced that the funds in its Global Strategy Fund range may now be invested in the Chinese domestic equity market using Shanghai - Hong Kong Stock Connect. The asset management firm was granted permission in December 2014.
Swiss pension funds are estimated to have lost CHF30bn in the wake of the recent decisions by the Swiss National Bank (SNB), before making back those losses. They are thought to have 2% to 3% of assets left to recuperate, according to estimates published on 13 February by the agency Towers Watson.The difficulties persist, however, for Swiss institutions, which will be required to find more profitable investments due to the negative interest rate environment.Assets at Swiss pension funds represented CHF823bn as of the end of 2014. The Swiss market ranks 7th worldwide, according to the Towers Watson study. The Swiss market in 2014 saw losses of less than 3%, due to the composition of the portfolios at institutions.Swiss pension funds on have hold 30% equities in their portfolios, compared with 50% for the globl market. This statistic demonstrates that equities remain the “driving factor” of growth in the past ten years, Towers Watson claims. Assets under management at Swiss institutions total 121% of the gross domestic product (GDP), putting Switzerland in third place worldwide, after the Netherlands (166%) and the United States (127%).
BNP Paribas Investment Partners has hired Mike Woolley as head of external distribution, UK. He joins from EFG Asset Management, where he was head of UK sales, having previously held sales roles at Neptune Investment Management, Prudential and Standard Life. At BNPP IP, Mike Woolley will be responsible for developing the company’s distribution business, with a focus on the UK wealth management and discretionary asset management sectors. He reports to Julian Kramer, head of external distribution, Northern Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UBS group has launched a new ETF, UBS ETF – MSCI EMU Hedged USD UCITS ETF (USD) A-dis, on the Xetra segment of Deutsche Börse. The new ETF allows investors to replicate the performance of equity markets in the European Union on the basis of the US dollar and to benefit from the appreciation of the dollar against the euro. The index currently includes 238 corporate stocks from 10 countries: Belgium, Germany, Finland, France, Ireland, Italy, the Netherlands, Austria, Portugal and Spain.
Depuis maintenant cinq ans, La Financière Responsable s'efforce d'obtenir pour ses mandants une performance correcte tout en observant une démarche d'investissement responsable. Dans un entretien à Newsmanagers, Olivier Johanet souligne que la Financière Responsable a rempli son contrat malgré un environnement parfois périlleux. Fort de cette réussite, la société de gestion souhaite désormais accélérer son développement commercial.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management firm Lear Investment Management, based in Dallas, has launched its activities with USD100m in assets under management from the start. The firm will be led by Frederick “Rick” Lear, who has over 20 years of experience in asset management. Lear Investment Management assists selected high net worth private clients, families, foundations and endowments. The management process includes quantitative analysis, rigorous fundamental research on the basis for major economic trends, and particular attention to risk management. Frederick Lear most recently worked for Sloan Wealth Management in Dallas, after serving in a variety of roles at Neuberger Berman and Sanford C Bernstein.
Notenstein Banque Privée SA on Friday, 13 February announced that it is taking over customer relationships and employees from the Banque La Roche & Co SA. After the operation, the new entity will be named Notenstein La Roche Banque Privée SA.“This merger allows Notenstein Banque Privée SA to considerably reinforce its key activity, specifically wealth management for private clients in Switzerland, and to significantly develop its position on the market,” a statement says.The activities and employees of Banque La Roche & Co SA will be transferred to Notenstein within six months. All clients are excluded from this transaction who have a direct or indirect tie to the United States. All owner-managers and all personnel at Banque La Roche & Co SA will be transferred to Notenstein. The chairman of the board of directors at Banque La Roche & Co SA , Christoph B. Gloor, will sit as chairman of the executive board of Notenstein La Roche Banque Privée SA.The Banque La Roche & Co, dedicated to traditional private clients, also manages assets for institutional clients. Banque La Roche & Co SA currently has 100 employees at its offices in Basel, Bern and Olten, and manages assets totalling about CHF6.5bn.The Notenstein private bank, for its part, is specialised in wealth management for private and institutional investors. The banking company, based in St. Gallen has offices in 12 locations in Switzerland, has nearly 700 employees, and manages assets totalling CHF21bn (CHF29bn including affiliates).
Robeco has appointed Michael E. Gower to the supervisory board of Robeco Groep N.V. He is currently treasurer at Rabobank Group. Before joining Rabobank Group in 2003 he worked at Lehman Brothers in London. Gower succeeds Bert Bruggink who has resigned as member of the supervisory board.
Après deux trimestres consécutifs de contraction, l'économie japonaise a rebondi dans les trois derniers mois de 2014, mais moins que prévu, les dépenses des ménages et des entreprises se révélant décevantes. De trimestre à trimestre, le PIB s’est accru de 0,6% sur la période. Le produit intérieur brut a crû de 2,2% en rythme annualisé, alors que la médiane des estimations du consensus Reuters s'établissait à +3,7%. Cette première estimation de la hausse du PIB fait suite à une contraction de 2,3% au troisième trimestre 2014, quand l'économie souffrait encore de la hausse de la TVA.
La Chine doit garantir une croissance annuelle d’au moins 6,5% dans le cadre de son 13ème plan sur cinq ans, son rythme de croissance le plus bas depuis 1990, selon le China Securities Journal. Le journal cite les propos de Xu Lin, le directeur de division planification de la Commission nationale pour le développement et la réforme, tenus le 14 février lors d’une rencontre entre économistes chinois. La Chine a enregistré en 2014 une croissance de 7,4%, la plus faible en 24 ans. Pékin doit dévoiler son 13ème plan à cinq ans, qui fixe les priorités nationales et les objectifs économiques et sociaux, au mois de mars, après la Congrès national du Peuple (CNP).
La zone euro a enregistré un excédent non-ajusté de sa balance commerciale plus important que prévu en décembre, à la faveur d’un bond de 8% de ses exportations sur un an et d’une hausse de seulement 1% des importations sur la même période. Selon Eurostat, l’excédent commercial était de 24,3 milliards en décembre 2014. Pour l’ensemble de 2014, les exportations ont progressé de 2% par rapport à 2013, tandis les importations ont été stables, portant l’excédent commercial global à 194,8 milliards d’euros contre 152,3 milliards en 2013. Une bonne partie de l’amélioration est liée à l’effondrement des cours pétroliers: selon Eurostat, dans les onze premiers mois de l’année (décembre n’est pas encore disponible), le déficit commercial pour l'énergie est tombé à 256,7 milliards d’euros contre 292,5 milliards pour la même période en 2013.