La combinaison de la politique d’assouplissement quantitatif («QE») annoncée fin janvier par la Banque centrale européenne et la chute des taux à long terme entraînera une augmentation significative des engagements en matière de retraite, estime l’agence d'évaluation financière standard & Poor’s dans une étude publiée le 26 février sur les régimes de retraite à prestations définies des entreprises européennes. L'étude se base sur les 50 plus grandes entreprises notées par Standard & Poor’s, ayant les engagements de retraite les plus élevés (en pourcentage de la dette ajustée).Les engagements de cette cinquantaine d’entreprises pourraient augmenter entre 11% et 18% en 2014, et encore davantage en 2015, estime Standard & Poor’s. Seul petit élément compensateur, la baisse des anticipations à long terme sur l’inflation pourrait effacer en partie la réduction du taux d’actualisation utilisé dans le calcul des engagements des régimes à prestations définies en 2014-2015. Alors que la bonne tenue des marchés ont favorisé l’an dernier des rendements souvent compris entre 8% et 12% en 2014, la baisse des rendements à long terme, un niveau moyen de sous-financement de 30% et les performances relativement modestes des actions par rapport aux obligations devraient entraîner une hausse substantielle des déficits de ces régimes de retraite.
Le gestionnaire d’actifs américain Fred Alger Management a annoncé, ce 25 février, que Teresa McRoberts avait réintégré la société de gestion en qualité de responsable de l’équipe dédiée au secteur de la santé, de vice-présidente senior, d’analyste senior et gérante de portefeuille pour le fonds Alger Health Sciences. L’intéressée, qui compte 33 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, est également nommée gérante de portefeuille pour les stratégies Alger Mid Cap Growth.Il s’agit d’un retour aux sources pour Teresa McRoberts. Cette dernière a en effet démarré sa carrière dans la gestion d’actifs au sein d’Alger en 1994 en tant qu’analyste en charge du secteur de la santé, avant de quitter la société de gestion en 1998 pour rejoindre Morgan Stanley en tant que gérante de portefeuille. En septembre 2001, elle revient chez Alger à la suite des attentats du 11 Septembre pour diriger l’équipe dédiée au secteur de la santé et officier en qualité d’analyste senior. En 2005, Teresa McRoberts quitte de nouveau Alger pour poursuivre sa carrière à l’extérieur de la société de gestion. Elle va alors travailler successivement chez Citigroup, Carlyle Blue Wave et Galleon Group en tant que gérante de portefeuille. En 2013, elle fonde Bienville Health Science Partners, un hedge fund long/short où elle officiait jusque-là.
Stéphane Janin qui occupait depuis février 2006 la fonction de directeur des affaires internationales à l’Association française de gestion financière (AFG) avant de rejoindre depuis le début de l’année la société de gestion Axa IM où il est désormais responsable du développement réglementaire international, laisse donc une place vacante à l’AFG. Selon un numéro de la Correspondance économique de ce mois de février, Arnaud Magnier, conseiller auprès du secrétaire des affaires européennes depuis 2011, tiendrait la corde. L’intéressé a été, entre autres, ancien attaché parlementaire chargé des relations avec le Parlement européen au cabinet de Noëlle Lenoir, conseiller technique au cabinet de Claudie Haigneré au ministère délégué aux affaires européennes, et aussi de Jean-Pierre Jouyet, Bruno Lemaire et Pierre Lellouche au secrétariat d’Etat chargé des Affaires européennes.
A l’issue de son premier trimestre fiscal clos au 31 janvier 2015, le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance a enregistré une croissance de 6% de ses actifs sous gestion. Au 31 janvier 201, ses encours s’établissent ainsi à 295,7 milliards de dollars contre 278,6 milliards de dollars au 31 janvier 2014. En revanche ses encours accusent un repli de 1% par rapport aux 297,7 milliards de dollars d’actifs gérés au 31 octobre 2014. «La croissance sur un an de nos actifs sous gestion est tirée par un effet marché de 11,9 milliards de dollars et une collecte nette de 5,2 milliards de dollars, explique le groupe dans un communiqué. La baisse de nos encours d’un trimestre sur l’autre est liée à une collecte nette de 1,4 milliard de dollars compensée par une baisse des prix de marché de 3,5 milliards de dollars.»Dans le détail, au cours de son premier trimestre fiscal 2015, Eaton Vance a en effet réalisé une collecte nette de 1,4 milliard de dollars. A titre de comparaison, la société de gestion avait enregistré une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars enregistrée au cours du premier trimestre fiscal 2014 et une collecte nette de 6,8 milliards de dollars au quatrième trimestre fiscal 2013.En dépit de cette bonne dynamique commerciale, la société de gestion a vu ses revenus consolidés reculer de 1,5% sur un an à 354,9 millions de dollars au 31 janvier 2015 contre 360,3 millions de dollars au 31 janvier 2014. Un déclin lié à la baisse de ses commissions en conseil d’investissement de 1% sur an. En outre, pénalisé par un fort bond de ses dépenses opérationnelles (+29% sur un an à 304,4 millions de dollars), son résultat net accuse une chute de 59,3% sur un an pour s’établir à 29 millions de dollars au 31 janvier 2015 contre 71,3 millions de dollars au 31 janvier 2014.
Le spécialiste des produits structurés Leonteq a dégagé en 2014 un bénéfice net de 62,6 millions de francs suisses, en progression de 61% d’une année sur l’autre. L’envol du résultat est dû avant tout à la croissance des volumes de transactions en augmentation de 30% à 20,4 milliards de francs suisses et à la progression du produit d’exploitation, qui s’est accru de 26% à 200 millions de francs suisses, précise un communiqué.Les activités avec les partenaires de la plateforme ont contribué à 55% du volume de transactions et à 52% du produit d’exploitation. Par rapport à 2013, cela représente une hausse de respectivement 7 et 8 points de pourcentage, reflet de la stratégie de Leonteq. Le conseil d’administration propose de verser un dividende de 3 francs par action, contre 2 francs précédemment, prélevé sur les réserves en capital.L’Europe est restée la plus forte contributrice, avec un produit d’exploitation de 93,6 millions de francs suisses, en hausse de 44%. La Suisse suit de très près (87,7 millions de francs suisses, +26%). Quant à l’Asie, elle pèse pour 18,7 millions de francs suisses, soit une croissance de 22%, portée notamment par le partenariat avec DBS.
La concurrence que se livrent les sociétés de gestion de fonds en Chine ne concerne pas uniquement les clients. Elle porte également sur les talents dans la gestion, indique Cerulli. En effet, la forte croissance du nombre de fonds et de comptes ségrégués ces deux dernières années a créé une demande sans précédent pour des gérants de portefeuille parmi les sociétés de gestion. La rétention de talents devient donc un véritable défi. Les encours des produits de gestion de fortune gérés par les banques, les filiales de sociétés de gestion et les maisons de courtage ont atteint respectivement 12.700 milliards de renminbi, 3.700 milliards de renminbi et 8.000 milliards de renminbi en 2014. Malgré la taille de ces actifs, quelque 213 gérants de portefeuilles ont quitté le secteur des fonds en Chine en 2014, contre 110 en 2012 et 137 en 2013. Résultat, le nombre moyen de fonds par gérant a grimpé de 1,4 en 2012 à presque deux à fin 2014. Avec la croissance des actifs, le poids pour chaque gérant s’est alourdi et une pénurie de talents est déjà perceptible, observe Cerulli. Des chiffres de Morningstar début 2015 montraient que plus de 45 gérants en Chine géraient cinq fonds ou davantage (en incluant la co-gestion) en même temps. Cela s’explique notamment par la migration régulière des gérants de portefeuille expérimentés vers les sociétés de fonds privées où la rémunération est bien plus attrayante et où les restrictions réglementaires sont moindres. Cela a conduit à un déclin de l’expérience moyenne des gérants de fonds en Chine. Ainsi, sur 54 gérants dont la nomination a été annoncée en novembre dernier, 22 n’avaient aucune expérience dans la gestion d’un fonds retail. Ce déséquilibre devrait mettre un certain temps à se corriger, estime Cerulli. Cela devrait intervenir lorsque la croissance du secteur de la gestion d’actifs se stabilisera.
La société de gestion suisse Vontobel Asset Management vient de nommer Bobby Ross Bostic en qualité de chargé de clientèle senior qui sera plus particulièrement chargé des marchés australien et néo-zélandais. Bobby Ross Bostic travaillait précédemment chez Russell Investments en tant que consultant auprès de la clientèle institutionnelle.
Le gestionnaire d’actifs PineBridge Investments a nommé Ana Dhoraisingam en qualité de «managing director» et responsable de son activité institutionnelle pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Reuters. Basée à Singapour, elle rejoindra PineBridge courant mars et sera rattachée à Rajeev Mittal, directeur général de PineBridge Asie. L’intéressée arrive en provenance de Pimco où elle travaillait en tant que responsable du bureau singapourien et responsable du développement pour l’Asie du Sud-Est depuis 2011.
Libéralisation de la réglementation oblige, Taiwan va prochainement disposer de son premier ETF sur matières premières, rapporte Asian Investor. La société de gestion Yuanta Securities Investment Trust Company (SITC) devrait lancer début avril un ETF sur l’or. Yuanta envisage de proposer un ETF sur le pétrole brut dans le courant du second semestre 2015.L’ETF sur l’or va répliquer l’indice S&P GSCI Gold Index Excess Return, en utilisant des contrats de futures sur l’or, autorisés depuis peu par le régulateur local, la FSC (Financial Supervisory Commission).
Le groupe suisse Raiffeisen a enregistré l’an dernier une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses, dont un quart pour la filiale Notenstein Banque Privée. Les actifs sous gestion ont augmenté de 5,4% pour s'établir à 197 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce vendredi 27 février. Le produit d’exploitation progresse de 1,3% à 2,83 milliards de francs mais les charges enflent à un rythme plus soutenu de 2,5% à 1,77 milliard de francs suisses, en raison du «développement stratégique de la compétence en matière de placement». Concernant Notenstein Banque Privée, le bénéfice brut a chuté de 49,3% à 6,9 millions de francs. Les actifs sous gestion ont augmenté de 19,8% à 21,2 milliards de francs, tandis que les opérations de commissions et des prestations de services ont généré 109 millions de francs (+8%). Le groupe Raiffeisen a dégagé sur l’exercice 2014 un bénéfice net en progression de 6% à 759,4 millions de francs. Le bénéfice net comprend les gains engrangés après la vente de la participation dans Vontobel s'élevant à 44 millions de francs, précise le communiqué. A noter enfin que sur le chapitre du litige fiscal américain, le groupe bancaire s’attend à n'être «concerné que de manière marginale» et assure n’avoir pas enfreint la législation américaine.
Dans les activités avec la clientèle externe, Swiss Life Asset Managers a enregistré l’an dernier une entrée nette de nouveaux capitaux de 4,5 milliards de francs suisses. Les actifs sous gestion des clients externes se montent ainsi à 33,7 milliards de francs, en progression de 22% d’une année sur l’autre, indique le groupe Swiss Life dans un communiqué publié ce matin. Avec les placements des sociétés d’assurance de Swiss Life (149,3 milliards de francs), Swiss Life Asset Managers gérait, fin 2014, un patrimoine total de 183 milliards de francs, soit 18% de plus que l’année précédente. Sur ce patrimoine, 32,5 milliards de francs sont investis dans l’immobilier. En outre, Swiss Life administre à titre de gérante pour 31,5 milliards de francs de biens immobiliers, dont 16,7 milliards proviennent de Livit et 14,8 milliards de Corpus Sireo, un groupe d’entreprises racheté par Swiss Life le 1er octobre 2014. Fin 2014, Swiss Life gérait ainsi 63,9 milliards de francs de biens immobiliers.Swiss Life a dégagé un bénéfice d’exploitation corrigé de 1182 millions de francs, soit 4% de plus qu’en 2013. A l’origine de cette hausse du bénéfice : Swiss Life France, Swiss Life Asset Managers et Swiss Life International. Le bénéfice net a progressé de 784 à 818 millions de francs (+4%). Ce résultat a été obtenu malgré un renforcement des provisions techniques de 1,2 milliard de francs.Swiss Life a poursuivi sa croissance en France, où les primes ont augmenté de 10%, atteignant 4,2 milliards d’euros. Dans le même temps, les revenus issus de frais et commissions ont progressé de 11%, pour s'établir à 223 millions d’euros. Swiss Life France enregistre une hausse de son bénéfice de 13% à 178 millions de francs.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management a dévoilé une progression modeste de 0,6% de ses encours à l’issue de l’exercice 2014. De fait, au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 31,9 milliards de livres contre 31,7 milliards de livres au 31 décembre 2013. La société de gestion a en effet subi un ralentissement de sa collecte nette: elle ressort à 860 millions de livres l’an dernier contre 1,2 milliard de livres en 2013. Si son pôle «mutual funds» a engrangé 1,4 milliard de livres de souscriptions nettes, les activités liés aux mandats ségrégés («segregated mandates) et aux «investment trusts» ont enregistré une décollecte respectivement de 488 millions et 62 millions de livres. En dépit de cette activité commerciale, Jupiter Fund Management peut s’enorgueillir de résultats financiers de bonne facture. Ses revenus nets ont en effet progressé de 5% pour atteindre 303 millions de livres fin 2014 contre 288,5 millions de livres fin 2013. Mieux, son bénéfice avant impôt a bondi de 40% pour s’établir à 160 millions de livres en 2014, contre 114,1 millions de livres en 2013, porté par la croissance de ses résultats opérationnels et le bénéfice tiré de la vente de son activité «clients privés» à Rathbones.
Rory Tapner, le patron de Coutts, qui abrite les activités de gestion de fortune du groupe bancaire RBS, quitte la société avec effet immédiat, a indiqué le groupe bancaire à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Son successeur désigné est Donald Workman, qui dirigeait jusqu’ici la division de banque d’entreprise et des institutionnels (CIB), qui sera désormais pilotée par Rory Cullinan, responsable de la restructuration de l'établissement. Rory Tapner avait rejoint Coutts en 2010. Mais la décision de cession des activités internationales de Coutts ainsi que l’intégration l’an dernier, des activités britanniques de Coutts au sein de la division banque privée et commerciale de RBS, ont considérablement réduit le périmètre d’intervention de Rory Tapner, dont le départ était attendu. Le groupe RBS a accusé l’an dernier une perte de 3,5 milliards de livres (4,8 milliards d’euros), conséquence d’une dépréciation de la valeur de sa filiale américaine Citizens et de nouvelles charges liées à des enquêtes sur le marché des changes et sur des ventes litigieuses. Depuis la crise financière, RBS a ainsi enregistré une perte globale de 49,5 milliards de livres, supérieure à l’injection de fonds publics de 45 milliards opérée en 2008 pour la remettre à flot. En conséquence, Royal Bank of Scotland va poursuivre sa cure d’amaigrissement et sensiblement alléger son activité de banque d’investissement, se retirant de 25 pays en Europe, en Asie et au Proche-Orient, la banque nationalisée se recentrant sur la Grande-Bretagne. La banque a dit aussi qu’elle cédait au japonais Mizuho Financial Group un portefeuille de créances nord-américain d’une valeur de 36,5 milliards de dollars. Figure emblématique des mauvaises habitudes du secteur bancaire outre-Manche, RBS est priée dorénavant de prêter surtout aux entreprises et ménages britanniques et de rompre avec les primes exorbitantes du passé. Le ministre des Finances George Osborne s’est fendu d’une lettre pour le rappeler au nouveau président de l'établissement Howard Davies."J’attends de vous et de Ross McEwan que vous vous assuriez personnellement de la conformité aux normes d'éthique les plus élevées de l’activité de la banque dans sa globalité», écrit-il.
Advisors & Partners, le spécialiste du conseil aux investisseurs institutionnels et aux gestionnaires d’actifs, a recruté Vincent Tournant en qualité de managing Partner. Vincent Tournant, qui sera basé à Londres, travaillait précédemment chez Armstrong Investment Managers en tant que Chief operating officer et responsable des risques. Il a également officié chez Newedge.
Deux nouveaux ETF d’Amundi font leur entrée à la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Amundi ETF Floating Rate Euro Corporate 1-3 Ucits ETF, qui réplique un indice obligataire à taux variables, et d’Amundi ETF JPX-Nikkei 400 Ucits ETF-EUR, qui réplique un nouvel indice japonais JPX-Nikkei 400.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont bien commencé l’année avec des souscriptions nettes de 6,4 milliards d’euros, après une année 2014 faste, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte a été tirée par les fonds flexibles, qui ont affiché des entrées nettes de 3,4 milliards d’euros. Les fonds obligataires et les fonds diversifiés ont aussi bien marché, avec 1,7 milliard d’euros pour chaque catégorie. Les fonds actions ont levé 446 millions d’euros. Seuls les fonds monétaires et les hedge funds sont dans le rouge, à respectivement 702 millions d’euros et 96 millions d’euros.Fin janvier 2014, les encours des fonds ouverts s’établissent à 703,6 milliards d’euros, contre 683,7 milliards d’euros fin décembre. En prenant en compte également les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours ressortent à 1.622 milliards d’euros. Sur le premier mois de l’année, le groupe Intesa Sanpaolo se distingue avec une collecte nette de 3,5 milliards d’euros, relative presque entièrement à Eurizon Capital, la société de gestion du groupe. Viennent ensuite UBI Banca avec des entrées nettes de 834,3 millions d’euros et Pioneer (groupe UniCredit), qui enregistre des souscriptions nettes de 792,3 millions d’euros. En revanche, Banco Popolare a vu sortir 1,3 milliard d’euros.
Fortress Investment Group a enregistré des demandes de rachats de près de 800 millions de dollars pour son hedge fund phare ces derniers mois, ce qui constitue un revers pour le gérant Michael Novogratz, rapporte le Wall Street Journal. L’ampleur des retraits, dévoilée lors d’une conférence téléphonique à l’issue de la publication des résultats du quatrième trimestre, représente environ un quart des 3,2 milliards de dollars d’encours sous gestion que le fonds avait au début de l’année. Le fonds Fortress Macro a commencé à souffrir début 2014 lorsque Michael Novogratz a effectué un certain nombre de paris perdants contre les obligations gouvernementales américaines et le yen et a prédit à tort que la présidente brésilienne Dilma Rousseff ne serait pas réélue. Le fonds a terminé l’année sur une perte de 1,6 % alors que les fonds macro ont en moyenne gagné 5,7 %. En ce début d’année, Michael Novogratz a en outre été surpris par la décision de la Banque nationale suisse.
Les trois fondateurs de Carlyle Group, William Conway, Daniel D’Aniello et David Rubenstein, ont empoché 800 millions de dollars en 2014, rapporte The Wall Street Journal. Le gros de cette somme, dévoilé jeudi dans un document réglementaire, vient du dividende record de 2,09 dollars par action payé aux actionnaires pour l’année et des retours sur leurs investissements dans les fonds Carlyle.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 26 février avoir conclu un accord stratégique avec l’opérateur de marché néo-zélandais NZX Limited, avec l’objectif de développer, produire et commercialiser des indices investissables comarqués liés aux plateformes et aux produits NZX, notamment actions et obligations. A compter du 21 juin prochain, S&P Dow Jones Indices assumera la responsabilité du calcul, de la publication et de la dissémination des indices NZX, ainsi que de leur distribution et commercialisation sur les marchés internationaux.
Thanks to active management, pension funds have managed to outperform the market, a study by CEM Benchmarking performed between 1992 and 2013 covering more than 1,000 private and public pension funds has shown. But this outperformance is limited to 16 basis points after costs.The survey reveals that pension funds earned higher reutrns than the index by about 58 basis points. But investment costs absorb nearly 75% of this gain. For CEM Benchmarking, that illustrates why funds need to measure and manage their costs.The study shows that three characteristics improve the performance of a fund compared with the index. The first is active management. On average, actively-managed assets added 38.7 basis points of net added value compared with passively-managed assets. Secondly, in-house management outperforms external management, with an average difference of 22.1 basis points. Lastly, large funds perform better than others: for each increase in fund size of an order of 10, funds save 7.6 basis points through reduced costs.
At a presentation of its annual results, the British asset management firm Jupiter Fund Management unveiled growth of 0.6% in its assets at the conclusion of the 2014 fiscal year. On 31 December 2014, its assets under management totalled GBP31.9bn, compared with GBP31.7bn as of 31 December 2013. The asset management firm suffered from a slowdown in its net inflows: these totalled GBP860m last year, compared with GBP1.2bn in 2013. Although its mutual funds unit took in GBP1.4bn in net subscriptions, activities related to segregated mandates and investment trusts posted outflows of GBP488m and GBP62m, respectively.Despite this commercial activity, Jupiter Fund Management can tout respectable financial results. Its net earnings were up 5%, to GBP303m as of the end of 2014, compared with GBP288.5m as of the end of 2013. Better, its pre-tax profits leapt 40%, to a total of GBP160m in 2014, compared with GBP114.1bn in 2013, driven by growth in operating profits and profits from the sale of its private client activities to Rathbones.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Rory Tapner, head of Coutts, which is home to the wealth management activities of the banking group RBS, is leaving the firm with immediate effect, the banking group announced at a presentation of its annual results. His appointed successor is Donald Workman, who had previously led the corporate and institutional banking (CIB) division, which will now be led by Rory Cullinan, head of restructuring at the firm. Tapner joined Coutts in 2010. But the decision to sell the international activities of Coutts and the integration of the business activities of Coutts into the private and commercial banking division of RBS last year considerably reduced the perimeter of intervention for the director, whose departure was expected.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } It has been a high-voltage start to the year for the British asset management industry. According to figures released by the Investment Association, the sector saw GBP4.73bn in net outflows in January 2015, after net inflows of GBP2.1bn in December 2014. Retail clients attracted GBP320m in incoming net inflows in January, after GBP1.7bn in December 2014, while institutional clients have seen GBP5bn in net outflows, following net inflows of GBP428m in December 2014. This colossal monthly net inflow is “largely due to the transfer of money from insurance companies into OEIC structures or trusts,” the Investment Association explains. Despite these contrary winds, assets under management in the sector are rising strongly. Assets remain at GBP854.2bn as of the end of January 2015, compared with GBP834.6bn as of the end of December 2014, and GBP757.5bn at the end of January 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Deutsche Börse has announced the launch of six new ETFs issued by WisdomTree Europe, available for trading from Thursday, 26 February on Xetra, the trading platform from the German stock market operator. WisdomTree joins a club of ETF providers on Deutsche Börse. The six vehicles concerned are the WisdomTree Europe Equity Income Ucits ETF, WisdomTree Europe SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree US Equity Income Ucits ETF, WisdomTree US SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF, and lastly, the WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits ETF.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Open-ended funds on sale in Italy have started the year well, with net inflows of EUR6.4bn, after a strong year in 2014, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian assocaition of asset managers. Inflows were driven by flexible funds, which posted net inflows of EUR3.4bn. Bond funds and balanced funds also worked well, with EUR1.7bn in each category. Equity funds raised EUR446m. Only money market funds and hedge funds are in negative territory, at EUR702m and EUR96m, respectively. As of the end of January 2014, assets in open-ended funds totalled EUR703.6bn, compared with EUR683.7bn as of the end of December. Also taking into account closed funds and mandated management, assets total EUR1.622trn. For the first month of the year, the Intesa Sanpaolo group stands out with net inflows of EUR3.5bn, nearly entirely due to Eurizon Capital, the asset management firm of the group. This is followed by UBI Banca, with net inflows of EUR844.3m, and Pioneer (UniCredit group), which has posted net subscriptions of EUR792.3m. However, Banco Popolare has seen outflows of EUR1.3bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Vontobel Asset Management has appointed Bobby Ross Bostic as senior head of clients, in particular charge of the Australian and New Zealand markets. Boxtic previously worked at Russell Investments as a consultant serving institutional clients.
Fund management companies in China do not only compete for clients, there also face fierce competition for investment talent, according to Cerulli.The strong growth in the numbers of retail mutual funds and segregated accounts in the last two years has created unprecedented demand for portfolio managers among fund management firms. As a result, the retention of investment talent is becoming more challenging for them. The total size of wealth management products managed by banks, fund management companies’ subsidiaries, and securities houses reached RMB12.7 trillion (USD2.1 trillion), RMB3.7 trillion, and RMB8.0 trillion, respectively, in 2014, according to Cerulli. Despite the size of these assets, a total of 213 investment managers left the mutual fund industry in China in 2014, compared with 110 in 2012 and 137 in 2013. As a result, the average number of mutual funds per manager jumped from 1.4 in 2012 to almost two by year-end 2014. Coupled with the growth of assets, the burden on individual managers has grown significantly and an industry-wide talent shortage is already evident. Data from Morningstar in early 2015 showed that more than 45 managers in China were managing five or more funds (include co-managing) at the same time. Part of the reason for this is that there has been a steady migration of seasoned portfolio managers to private fund companies, where remuneration is much more attractive for them while investment activities are subject to fewer restrictions. This has led to a sharp decline in the average industry experience of retail mutual fund managers in China. It was reported that out of 53 fund manager appointment notices in November last year, 22 had no prior experience in managing a retail mutual fund. There is significant supply-demand disequilibrium in the industry in terms of investment talent. This will take some time to stabilize, and Cerulli believes this will come when growth in the asset management industry itself stabilizes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The US asset management firm Fred Alger Management on 25 February announced that Teresa McRoberts had joined the asset management firm as head of the team dedicated to the healthcare sector, senior vice president, senior analyst and portfolio manager for the Alger Health Sciences fund. McRoberts, who has 33 years of experience in the investment sector, has also been appointed as a portfolio manager for the Alger Mid Cap Growth strategies. This is a return to her roots for McRoberts, who began her career at Alger in 1994 as an analyst in charge of the healthcare sector, before leaving the firm in 1998 to join Morgan Stanley as a portfolio manager. In September 2001, she joined Alger following the 11 September attacks, to direct the team dedicated to the health care sector and to serve as a senior analyst. In 2005, McRoberts left Alger again to continue her career outside the asset management firm. She then worked at Citigroup, Carlyle Blue Wave and Galleon Group as a portfolio manager. In 2013, she founded Bienville Health Science Partners, a long/short hedge fund, where she had been until now.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } At the conclusion of its first fiscal quarter, ending on 31 January 2015, the US asset management firm Eaton Vance has posted growth of 6% to its assets under management. As of January 2014, its assets totalled USD295.7bn, compared with USD278.6bn as of 31 January 2014. However, assets are down 1% compared with USD297.7bn in assets under management as of 31 October 2014. In the first quarter of its 2015 fiscal year, Eaton Vance earned net inflows of USD1.4bn. By comparison, the asset management firm posted net outflows of USD1.1bn in the first quarter of its 2014 fiscal year, and net inflows of USD6.8bn in the fourth quarter of its 2013 fiscal year. Despite this positive commercial dynamic, the asset management firm has seen its consolidated earnings fall 1.5% year on year to USD354.9bn as of 31 January 2015, compared with USD360.3bn as of 31 January 2014. Net profits are also down 59.3% year on year, to a total of USD29bn as of 31 January 2015, compared with USD71.3bn as of 31 January 2014.
La prolongation de quatre mois de l’aide financière européenne à la Grèce a été approuvée vendredi au Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. Malgré des relations tendues entre Athènes et Berlin ces derniers jours, le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, avait invité les élus à surmonter leur scepticisme à l'égard des promesses d’Athènes. Le texte a emporté les suffrages de 542 des 631 députés. Aucun plan d’aide à un autre pays de l’Union européenne n’avait obtenu une telle majorité outre-Rhin.