Noël Amenc a annoncé sa démission du poste de directeur d’EDHEC-Risk Institute, rapporte le site Investments & Pensions Europe (IPE.com). Il sera remplacé par Lionel Martellini, actuel directeur scientifique de l’EDHEC-Risk Institute. Noël Amenc, qui est également professeur à l’EDHEC Business School, dirigeait l’EDHEC-Risk Institute depuis 2001. Il souhaite désormais se concentrer à son rôle de directeur général d’ERI Scientific Beta, précise le site IPE.com.
Le gestionnaire d’actifs américain Highland Capital Management, qui gère environ 20 milliards de dollars d’actifs, vient de lancer Highland Alternative Investors, une plateforme dédiée à l’investissement alternatif qui englobera l’ensemble des fonds non-traditionnels et des fonds alternatifs liquides existants. Ces fonds représentent aujourd’hui 5 milliards d’encours. Ce «mouvement stratégique», dixit la société de gestion, vise à «mieux unifier la recherche, la gestion des risques et les processus d’investissement à travers une plateforme d’investissement unique». Dans ce cadre, Highland Capital Management a nommé Michael Gregory à la tête de cette nouvelle plateforme en qualité de responsable mondiale et directeur des investissements («CIO») de Highland Alternative Investors. L’intéressé continuera d’officier en qualité de «managing director» et responsable du crédit et des actions dédiés au secteur de la santé («Head of Healthcare Credit and Equity») chez Highland Capital Management. A ce titre, il demeure le gérant du fonds Highland Long/Short Healthcare.
Franklin Templeton a fusionné deux de ses fonds ombrelle et fait disparaître sa gamme Strategic Allocation Funds, a appris Citywire Global. Ainsi, quatre fonds Franklin Templeton Strategic Allocation Funds (FTSAF) sont fusionnés dans quatre autre fonds, dont trois sont nouvellement créés sous l’appellation Franklin Templeton Investment Funds. FTSAF – Franklin Equity Selection Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Global Equity Strategies Fund, FTSAF – Franklin Strategic Balanced Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Strategic Balanced Fund, FTSAF – Franklin Strategic Conservative Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Strategic Conservative Fund et, enfin, FTSAF – Franklin Strategic Dynamic Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Strategic Dynamic Fund.
Unigestion a l’intention de lancer une stratégie d’investissement basée sur des facteurs systématiques comme la value, le momentum, la qualité et la taille, rapporte Funds Europe. La société de gestion suisse veut bâtir un portefeuille avec moins de risque, de volatilité et de «drawdowns».
En février, les fonds commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 14 milliards d’euros, soit plus du double du niveau enregistré en janvier (6,4 milliards d’euros), montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Toutes les catégories de fonds en ont profité. Ainsi, les fonds flexibles ont collecté 5,5 milliards d’euros, les fonds obligataires 4,3 milliards d’euros, les fonds actions 2,3 milliards d’euros et les fonds diversifiés 2,1 milliards d’euros. Les monétaires et les hedge funds ont en revanche accusé de légers retraits (40 millions d’euros et 81 millions d’euros respectivement). Dans ce contexte, les encours des fonds ouverts s’établissaient fin février à 735 milliards d’euros. En additionnant la collecte des fonds fermés et celle des gestions sous mandat (5,9 milliards d’euros), le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré le mois dernier des souscriptions nettes de plus de 20 milliards d’euros. A la fin du mois, les encours ressortaient à 1.675 milliards d’euros, contre 1.623 milliards d’euros fin janvier.Intesa Sanpaolo a été le groupe qui a enregistré la plus forte collecte en février, avec 6,4 milliards d’euros, devant un autre italien, Pioneer Investments, qui a levé 2,9 milliards d’euros. Sur la troisième marche du podium, c’est une société étrangère qui s’illustre : Invesco avec des souscriptions nettes de 1,1 milliard d’euros. A noter que le français Amundi arrive juste derrière, avec 1 milliard d’euros. Parmi les rares sociétés de gestion à avoir décollecté en février figure notamment Franklin Templeton, qui voit sortir 560 millions d’euros.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de nommer Roberto Parazzini à la tête de son activité italienne, rapporte Finance Community. Il sera responsable de la division Deutsche Asset & Wealth Management qui comprend les activités de gestion de fortune, de gestion d’actifs et d’actifs alternatifs et réels. Roberto Parazzini est membre du conseil de gestion de Deutsche Bank Spa. Arrivé dans le groupe en 1999, il est COO de Deutsche Bank pour l’Italie. En Italie, Deutsche AWM gère des actifs pour environ 25 milliards d’euros et dispose de sept bureaux.
H2O Asset Management, société du groupe Natixis Global Asset Management, a lancé quatre fonds en Italie : H2O Adagio, H2O Allegro, H2O MultiBonds et H2O MultiStrategies, rapporte Finance Community. « Les produits H2O offrent aux investisseurs l’accès à des stratégies à rendement absolu au sein de fonds transparents avec une liquidité quotidienne et un contrôle des risques », explique Antonio Bottillo, responsable pays et executive managing director de Natixis Global Asset Management pour l’Italie.
« La stratégie dont nous ne disposons pas aujourd’hui et que nous aimerions proposer est l’investment grade américain », a déclaré mardi Chris Bullock, co-gérant des fonds Henderson Horizon Euro Corporate Bond, Henderson Horizon Euro High Yield Bond et Henderson Horizon Global High Yield Bond, chez Henderson Global Investors, lors d’une conférence à Paris. « Mais il s’agit d’un marché très mature et saturé. Il faudra des années pour atteindre une taille critique », ajoute le gérant. « Mais il faut bien commencer quelque part ! ».Par ailleurs, la gamme crédit émergent sera également renforcée au fil des années. « Nous venons de lancer un fonds crédit marchés émergents, le Emerging Market Corporate Bond Fund. Dans dix ans, je suis sûr que nous aurons aussi un fonds souverain et un fonds absolute return sur les émergents », indique Chris Bullock.Depuis 2007, Henderson Global Investors a progressivement étoffé ses équipes et sa gamme crédit, notamment à la faveur d’acquisitions. L’idée était de disposer d’une plate-forme mondiale.
Le gestionnaire d’actifs américain JP Morgan Asset Management a décidé de fusionner le fonds Highbridge Statistical Market Neutral avec le véhicule Europe Equity Absolute Alpha à compter du 28 avril, révèle FT Adviser. Contactée par le site d’information, la société de gestion a toutefois refusé de commenter cette information. A en croire FT Adviser, les investisseurs du fonds Highbridge Statistical Market Neutral ont jusqu’au 23 avril pour décider s’ils acceptent ou pas de transférer leur argent dans le nouveau fonds ainsi créé, d’aller vers un autre fonds de JP Morgan AM ou de racheter leurs parts. Ce véhicule sera absorbé par le fonds Europe Equity Absolute Alpha, dont les encours atteignent 815,7 millions d’euros. Géré par Michael Barakos, David Allen et Nicholas Horne, ce fonds est fermé à tout nouvel investisseur depuis le mois de février.
La société nordique Absalon Capital a lancé deux stratégies crédit sans contrainte pour sa nouvelle équipe de spécialistes obligataires, a appris Citywire Global. Les quatre gérants - Klaus Blaabjerg, Toke Katborg Hjortshøj, Sune Højholt Jensen et Peter Dabros - avaient quitté Sparinvest à l’été 2014. Les deux nouveaux fonds, Absalon Capital High Yield Debt et Absalon Capital Emerging Market Corporate Debt, seront domiciliés au Luxembourg et conformes à la directive OPCVM.
Vontobel Asset Management, la société de gestion du groupe bancaire suisse Vontobel, a annoncé ce 25 mars l’acquisition d’une participation de 60 % au capital de TwentyFour Asset Management, un spécialiste de la gestion obligataire basé à Londres qui gère environ 4,4 milliards de livres d’actifs. « L’opération renforce la présence de Vontobel sur le marché britannique, étoffe son offre de produits obligataires et souligne son engagement à développer son activité de gestion d’actifs à travers des investissements ciblés », a commenté le groupe suisse dans un communiqué. Ensemble, les deux sociétés afficheront environ 12 milliards de livres d’actifs obligataires sous gestion.Les dix associés de TwentyFour Asset Management continueront de gérer les activités quotidiennes de la société de gestion, conservant toute leur autorité sur les décisions d’investissements, précise Vontobel. De même, la marque TwentyFour Asset Management, présente sur le marché britannique depuis sa création en 2008, sera conservée. Pour l’heure, le solde de 40% du capital de la société de gestion restera dans les mains des associés de TwentyFour Asset Management et de ses salariés clés. Toutefois, « la participation de 40% du capital détenue par les associés sera reprise par Vontobel à plus long terme », indique le groupe suisse. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé et qui doit encore obtenir le feu vert de la Financial Conduct Authority britannique et de la FINMA en Suisse, devrait être finalisée au deuxième trimestre 2015.En parallèle, dans un communiqué séparé, Vontobel a annoncé être entré en discussion avec Bank of New York Mellon en vue du rachat éventuel de Meriten Investment Management, une société de gestion basée en Allemagne.
La société de participation Partners Group a dégagé l’an dernier un bénéfice net ajusté en hausse de 15% à 336 millions de francs suisses, pour des revenus en progression de 17% à 574 millions de francs, indique le rapport d’activité du groupe publié le 24 mars.Le conseil d’administration proposera le 13 mai aux actionnaires le versement d’un dividende relevé à 8,50 francs suisses par action nominative, contre 7,25 francs suisses au titre de 2013. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 37,6 milliards d’euros au 31 décembre 2014. Les commissions de gestion ont bondi de près de 20% à 540 millions de francs suisses, tandis que les commissions de performance se contractaient de 13% à 34 millions de francs.
La société de gestion américaine Guggenheim Fund Solutions (GFS) vient d’enregistrer auprès du régulateur espagnol, la CNMV, une sicav domiciliée en Irlande, baptisée GFS Ucits Fund, rapporte Funds People. GFS est une plateforme indépendante de « managed account » à destination des investisseurs institutionnels qui recherchent des solutions d’investissement via des hedge funds sur-mesure. GFS est affiliée à Guggenheim Partners, groupe américain dont les encours dépassent actuellement les 220 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The investment firm Partners Grouup last year earned adjusted net profits up 15% to CHF336m, on earnings up 17% to CHF574m, an activity report published by the group on 24 March states. The board of directors will on 13 May offer shareholders a dividend payment to be raised to CHF8.50 per registered share, compared with CHF7.25 for 2013. Asstes under management totalled EUR37.6bn as of 31 December 2014. Management fees rose by nearly 20% to CHF540m, while performance fees contracted by 13%, to CHF34m.
Vontobel Asset Management, the asset management division of Switzerland’s Vontobel, will acquire a 60 percent stake in TwentyFour Asset Management, an independent fixed income specialist based in London. The transaction strengthens Vontobel’s presence in the UK market, extends its fixed income product offering and underlines its commitment to broaden its asset management business through targeted investments, according to a press release. «Adding TwentyFour’s entrepreneurial culture and focused investment approach to Vontobel’s highly successful Fixed Income Boutique and global reach creates an excellent opportunity to accelerate the growth of both groups», according to the Swiss asset manager. Vontobel and TwentyFour will offer clients a broader range of specialised fixed income strategies, for which there is significant demand in the current environment of record low interest rates. In aggregate they will have approximately CHF 17 billion (GBP 12 billion) of total fixed income assets under management. Established in 2008, TwentyFour has approximately GBP 4.4 billion in assets under management, across a range of public funds and segregated accounts, managed on behalf of wholesale and institutional investors. It is owned by 10 Partners. TwentyFour’s Partners will continue to manage TwentyFour’s day-to-day operations, retaining full authority over fund investment decisions. The established TwentyFour brand will remain in place. TwentyFour’s Partners and key employees will retain a 40 per cent stake in the business and will remain fully committed to TwentyFour. To further strengthen alignment, the Partners have agreed to reinvest a significant share of their consideration into existing TwentyFour or Vontobel investment funds. In line with Vontobel’s multi-boutique structure, both firms’ investment platforms will operate independently of each other to ensure a continuation of their strong performance record. «The 40 per cent stake held by the Partners will be acquired by Vontobel over the longer-term», said the Swiss group in a statement. The transaction, which is conditional on the approval of the UK’s Financial Conduct Authority and Switzerland’s FINMA, is expected to close in the second quarter of 2015.In a separate statement, Vontobel announced that it currently entertains talks with Bank of New York Mellon (BNYM) about a possible takeover of Meriten Investment Management (Meriten), an asset manager in Germany.
The US asset management firm Highland Capital Management, which has about USD20bn in assets under management, has launched Highland Alternative Investors, a platform dedicated to alternative investment, which will include all existing non-traditional funds and liquid hedge funds. These funds now represent EUR5bn in assets.The “strategic move,” the asset management firm says, aims to “better unify research, risk management and investment processes via a single investment platform.”As part of this move, Highland Capital Management has appointed Michael Gregory as head of this new platform as global head and chief investment officer of Highland Alternative Investors. Gregory will continue to serve as managing director and head of healthcare credit and equity at Highland Capital Management. In this position, he will continue as portfolio manager of the Highland Long/Short Healthcare fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset managemnet firm Aviva Gestión, an affiliate of the British insurer Aviva, on Tuesday, 24 March announced that it has recruited Rodrigo Utrera Hernandez as an equity manager. Hernandez spent most of his career at Belgravia Capital, where he most recently served as senior equity manager. He has over 10 years of experience, with specialisations in the energy, commodity and industrial sectors. The announcement comes at a time when the asset management firm is planning to accelerate its commercial strategy on the Spanish market. With this in mind, Aviva Gestión would like to strengthen its positions in all distribution channels, aimed both at retail and at institutional investors. Therefore, the asset management firm has announced its plans to the Spanish regulator, the CNMV, to sell its funds via the Aviva Vida y Pensiones network. For institutionals, Aviva Gestión has signed a distribution agreement with the Selinca company (Seleccion e Inversion de Capital Global S.A.), an independent agency specialised in investment advising and fund selection and analysis.
Assets under management in European responsible investment funds have seen a compound annual growth rate (CAGR) of 25% between 2012 and 2014, growing from EUR238bn to EUR372bn, according to The European Responsible Investing Fund Survey 2015 commissioned by the Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) and produced by KPMG. According to the survey, these assets can be split into a number of categories: EUR322.8bn are in cross sectoral funds; EUR31.8bn are in environmental funds; EUR10.7bn are in social funds; EUR6.7bn are in ethical funds. According to the survey, institutional investors are driving the current responsible investing market. The majority of today’s responsible investors are insurance companies or pension funds and are accountable to thousands of members for their long term savings. Many of these organisations have chosen to become signatory to the UN Principles of Responsible Investment and consequently are expecting their asset managers to follow suit. The accelerating interest of institutional investors is clearly driving the move of responsible investing from niche to mainstream. The investor of the future will increasingly be looking for factors such as: tailored investment products, open and simple investment platforms or portals, flexible and adaptable products which support him and his clients through their lives. There are a number of challenges that still face the market : the retail market remains untapped, RI reporting and transparency provide a good example for the rest of the market, but still need harmonisation, there is still no common definition of what responsible investing is. .
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } In February, funds on sale in Italy recorded net inflows of EUR14bn, more than double their levels in January (EUR6.4bn), the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers, show. All categories of funds benefited. Flexible funds posted inflows of EUR5.5bn, while bond funds absorbed EUR4.3bn, equity funds EUR2.3bn, and balanced funds EUR2.1bn. Money market funds and hedge funds, however, have seen slight redemptions (EUR40m and EUR81m). In this context, assets in open-ended funds as of the end of February totalled EUR735bn. With the addition of inflows from closed funds and funds under mandate (EUR5.9bn), the Italian asset management industry last month posted net inflows of over EUR20bn. At the end of the month, assets totalled EUR1.675trn, compared with EUR1.673trn as of the end of January. Intesa Sanpaolo posted the strongest inflows in February, with EUR6.4bn, followed by another Italian, Pioneer Invetsments, which raised EUR2.9bn. A foreign company takes third place: Invesco, with net subscriptioons of EUR1.1bn. The French firm Amundi comes just behind, with EUR1bn. Among the few asset management firms to have posted outflows last month is Franklin Templeton, which saw outflows of EUR560m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “The strategy which we do not have today and which we would like to offer is US investment grade,” Chris Bullock, co-manager of the Henderson Horizon Euro Corporate Bond, Henderson Horizon Euro High Yield Bond et Henderson Horizon Global High Yield Bond funds at Henderson Global Investors, announced at a coference in Paris on Tuesday. “But this is a highly mature and saturated market. It will take years to reach critical size,” the manager adds. “But we have to start somewhere.” The emerging market bond range will also be built up over the years. “We have launched an emerging market credit fund, the Emerging Market Corporate Bond Fund. In ten years, I am sure that we will also have a sovereign fund and an absolute return fund for emerging markets,” Bullock says. Since 2007, Henderson Global Investors has gradually built up its teams and its credit range, largely through acquisitions. The idea has been to build a global platform.
Vanguard a obtenu sa première licence RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) par le biais de sa filiale australienne Vanguard Investments Australia le 2 mars, selon AsianInvestor, qui cite la China Securities Regulatory Commission. La société ne pouvait pas obtenir une telle licence par le biais de son activité américaine, les Etats-Unis ne faisant pas partie du programme d’investissement offshore. Vanguard attend maintenant un quota en renminbi.
La banque du Liechstenstein LGT emploie quelque 2.000 collaborateurs dans le monde. En 2014, elle a embauché 160 salariés et compte continuer sur la même lancée en 2015. «Des embauches de conseillers de la même ampleur que l’an dernier sont prévues cette année», a indiqué un porte parole de l'établissement. Selon Das Investment, en incluant les 7,3 milliards de francs d’avoirs de clients repris de HSBC Private Bank (Suisse), les actifs sous gestion ont bondi d’un cinquième à 128,8 milliards.
Après la création d’un Club dédié à l’Afrique, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic) a annoncé qu’elle vient de constituer une commission dédiée aux investisseurs institutionnels français. Car ces derniers font encore figure de terre de conquête pour l’Afic, tellement leur poids au sein du capital investissement français est léger, comparé aux encours gérés par ces acteurs. « Avec 1,627 milliard d’euros en 2014, les compagnies d’assurance et mutuelles ne représentent que 16% de la collecte et sont en repli par rapport à 2013 (-23%). Elles sont au même niveau que la collecte auprès des personnes physiques et des family offices », souligne Michel Chabanel, président de l’Afic, qui constate que les institutionnels n’ont pas retrouvé le niveau d’avant crise pour leurs investissements dans le capital-investissement. « Et par rapport aux institutionnels étrangers, ils sont également moins investis », souligne-t-il. L’allocation moyenne d’une institution française à cette classe d’actifs s’élève en effet actuellement à 1 %, contre 3 % pour les institutionnels étrangers, note l’association. Les premiers contributeurs aux levées de fonds ont été les fonds de fonds qui, avec 2,73 milliards d’euros, représentent 27 % du total, selon la dernière étude annuelle présentée mardi par l’association et réalisée avec Grant Thornton.« Avec la création d’un Club dédié aux investisseurs institutionnels, nous souhaitons engager un dialogue avec les principaux acteurs, dans le but de faire connaitre le capital investissement, le développer au sein des allocations mais aussi de faire évoluer la règlementation nationale et internationale, qui peut être un frein », a précisé Michel Chabanel. D’un point de vue plus général, le capital-investissement français se porte mieux en 2014, selon l’Afic. Au total, 8,7 milliards d’euros ont été investis par les acteurs français du capital-investissement. Une progression de +35% par rapport à 2013, même si le niveau reste inférieur à celui d’avant crise. Mais ces bons chiffres ne doivent, selon l’Afic, pas masquer certaines mauvaises nouvelles. «Le capital-innovation connaît une année plus mitigée. Seuls les grands fonds ont un accès croissant aux investisseurs étrangers. Les assurances et mutuelles représentent une part toujours faible de nos souscripteurs en comparaison des montants qu’ils ont sous gestion. La part des fonds inférieurs à 1 milliard d’euros reste encore très en deçà des levées d’avant crise», résume l’association.
Lancé le 22 février 2012 sous l’égide de CDC Entreprises (entité intégrée à Bpifrance) en collaboration avec cinq assureurs – à savoir Allianz France, Axa France, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances et Crédit Agricole Assurances –, le partenariat «France Investissement Assurance» peut se targuer d’un premier bilan flatteur. De fait, en l’espace de trois ans, au lieu des quatre initialement prévus, les assureurs ont engagé 690 millions d’euros dans plusieurs fonds d’investissement dédiés au financement et à la croissance des petites et moyennes entreprises (PME).Pour mémoire, dans le cadre de ce partenariat «France Investissement Assurance», les assureurs s’engageaient à financer des PME indépendantes en souscrivant dans des fonds d’investissement dont la stratégie devait répondre à trois objectifs: accompagner les entreprises les plus innovantes, favoriser leur croissance et leur internationalisation. Les partenaires avaient pris alors pris l’engagement d’apporter entre 620 et 740 millions d’euros aux PME françaises sur une période de 4 ans (2012 à 2015) via des fonds d’investissement éligibles et labellisés «France Investissement Assurance». Un pari largement gagné. Après trois ans de partenariat, les assureurs partenaires ont effet sélectionnés 36 fonds d’investissement pour un engagement total de 690 millions d’euros. Dans le détail, les fonds de capital-risque (amorçage compris) représentent 24% des montants engagés tandis que le capital développement représente 63%. 150 entreprises ont été investies, avec toujours un objectif de 500 à 600 à termes. Ces entreprises évoluent dans les secteurs de l’industrie manufacturière (36%), des sciences de la vie (24%), des services (17%), des TIC (15%) et des écotechnologies (5%).
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a lancé, ce mardi 24 mars, trois nouveaux ETF actions américaines négociables sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé la plateforme boursière allemande. Ces trois nouveaux produits de la gamme db x-trackers offrent un accès aux valeurs boursières américaines de petite, moyenne et grande capitalisations. Ainsi, le db x-trackers S&P 500 Ucits ETF suit la performance des 500 entreprises de grande capitalisation représentant l’ensemble des grandes industries nord-américaines. Les investisseurs bénéficient d’une couverture de change mensuelle afin de réduire l’impact des fluctuations du taux de change euro/dollar sur la valeur de leur investissement.Le deuxième fonds, baptisé db x-trackers Russell 2000 Ucits ETF, mesure la performance du segment «small cap» de l’univers actions américaines, représentant environ 10% de la capitalisation totale du Russell 3000. Enfin, le db x-trackers Russell Midcap Ucits ETF permet aux investisseurs de bénéficier de la performance des valeurs «midcap» américaines. Le fonds suit les 800 plus petites entreprises en termes de capitalisation boursière de l’indice Russell 1000, qui suit les 1000 plus grandes entreprises américaines.
Les actifs sous gestion dans les fonds d’investissement responsables européens ont augmenté de 25% par an en moyenne entre 2012 et 2014, passant de 238 milliards à 372 milliards d’euros, selon le European Responsible Investing Survey 2015 commissionné par l’Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement (ALFI) et réalisé par KPMG. Ces actifs se répartissent en quatre grandes catégories, précise l'étude : 322,8 milliards d’euros sont investis dans des fonds intersectoriels, 31,8 milliards d’euros dans des fonds environnementaux, 10,7 milliards d’euros dans des fonds socialement responsables et 6,7 milliards d’euros dans des fonds éthiques. L'étude relève que le marché de l’investissement responsable reste à l’heure actuelle presqu’exclusivement alimenté par les investisseurs institutionnels. La majorité des investisseurs responsables d’aujourd’hui est constituée par des sociétés d’assurance et des fonds de pension et par des acteurs qui doivent rendre compte à des milliers d’affiliés de la gestion à long terme de leurs économies. Nombre de ces organisations se sont engagées à respecter les Principes pour l’investissement responsable (PRI) des Nations Unies et attendent en conséquence de leurs gestionnaires d’actifs qu’ils les suivent dans cette direction. L’intérêt rapidement croissant de la part des investisseurs institutionnels contribue très probablement à ce que l’investissement responsable se développe d’une activité de niche vers une pratique courante. L’investisseur de demain mettra un accent croissant sur des facteurs comme des produits de placement sur mesure, des plateformes et portails d’investissement ouverts et simples, et des produits flexibles et souples susceptibles de l’accompagner, ainsi que ses clients, tout au long de la vie. Les investisseurs devraient accorder une importance tout aussi grande à la simplicité, à la transparence et à la flexibilité des produits qu'à leurs performances financières. Les médias sociaux vont eux aussi influencer de plus en plus les décisions d’investissement. Il reste que le marché de l’investissement responsable est toujours confronté à un certain nombre de défis majeurs. Tout d’abord, le potentiel qu’offre le marché de détail reste loin d'être exploité. Ensuite, le reporting et la transparence du secteur de l’investissement responsable pourraient servir d’exemple à suivre aux autres marchés, mais ils nécessitent une harmonisation. Enfin, une définition généralement acceptée de l’investissement responsable fait toujours défaut. «L’investissement responsable reste à l’heure actuelle encore un marché de niche dépendant dans une large mesure d’investisseurs institutionnels, et pourtant, ce marché a déjà par de nombreux aspects une longueur d’avance sur le reste du marché», estime Anouk Agnes, directrice générale adjointe de l’ALFI. «Aujourd’hui déjà, l’investissement responsable met l’accent sur la simplicité, la transparence, la sincérité et l’intégrité. Il devrait ainsi attirer l’investisseur de demain, plus conscient des enjeux environnementaux et sociaux. D’ici à 2030, l’investissement responsable va s’imposer également auprès des petits investisseurs. Les gestionnaires de fonds d’investissement doivent être conscients de cette tendance et veiller à construire leurs activités sur une base solide responsable».
UK’s Financial Conduct Authority (FCA) has announced it will launch a market study on asset management in 2015/16 as part of its 2015/16 business plan. «We will develop the full scope during 2015/16, but the issues we will examine will include the charges paid by investors, and the factors that drive those charges», it says. The regulator will also conduct a «post authorisation review of funds». «We will review whether new UK authorised investment funds and segregated mandates are operated in line with our rules including all documentation, marketing material, disclosure material or investment mandates. We will also consider compliance with other responsibilities to investors such as adherence to risk management parameters». The business plan 2015/16 of the FCA «sets out to parliament, to consumers and to the firms we regulate how we plan to pursue our objectives, what our priorities are and how we will measure our success. It is, in conjunction with our Annual Report, critical for holding us to account».
Le Premier ministre chinois Li Keqiang a demandé au FMI d’inclure le yuan dans son panier de devises servant à calculer les Droits de tirage spéciaux (DTS). La valeur du DTS est actuellement déterminée par rapport au dollar, à l’euro, à la livre et au yen. Le FMI doit procéder cette année à une révision de ce panier. La Chine poursuit ainsi l’ouverture de son secteur financier et cherche à gagner une place de premier rang dans le système monétaire international.
La croissance de l’activité industrielle dans le secteur privé s’est accélérée plus nettement qu’attendu en mars, selon les enquêtes mensuelles de Markit auprès des directeurs d’achats européens. L’indice PMI «flash» composite a atteint 54,1 contre 53,3 en février, soit son plus haut niveau depuis mai 2011. En revanche, le PMI composite français ressort à 51,7. Pour le seul secteur manufacturier, le PMI «flash» de la France n’est que de 48,2 (contre 47,6 en février).
L’indice de confiance du consommateur dans la zone euro a rebondi plus qu’attendu en mars, à -3 contre -6,7 en février, selon la première estimation publiée lundi par la Commission européenne. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une amélioration plus limitée, à -5,95.