Caja de Ingenieros Gestion, la société de gestion de Caja de Ingenieros, a enregistré une croissance de 21,8 % de ses actifs sous gestion en 2014 pour atteindre 637,5 millions d’euros, rapporte Funds People. En outre, Caja de Ingenieros Vida y Pensiones affichent 175,3 millions d’euros d’actifs gérés dans des fonds de pension, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2013.
Axa Real Estate Investment Managers SGP (Axa REIM SGP), filiale d’Axa Real Estate Investment Managers, a fait l’acquisition pour le compte de l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) de l’immeuble 63 St Mary Axe à Londres pour un montant de 70 millions de livres (95 millions d’euros). Il s’agit ainsi de la cinquième acquisition réalisée pour le compte de l’ERAFP au cours des derniers mois, sur les principaux marchés européens. Le bien concerné, situé au cœur de la City de Londres, est un immeuble de bureau multi-locataire comprenant un espace de commerce et loisirs en rez-de-chaussée qui a été rénové en 2013 avec la réalisation de 7.792 m² de bureaux «Grade A». Cette opération fait suite à l’acquisition réalisée en début d’année par AXA REIM SGP de l’immeuble voisin, Camomile Court, également pour le compte de l’ERAFP.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Crédit Agricole Assurances a dévoilé une collecte nette de 9 milliards d’euros en épargne/retraite en 2014, dont 5,1 milliards d’euros en France. Les encours gérés enregistrent une hausse de 5,9% sur un an pour atteindre 249 milliards d’euros fin 2014, dont 18,7 % de contrats en unités de compte. Un chiffre en augmentation de 0,3 point sur un an. Au 31 décembre 2014, le chiffre d’affaires de l’activité épargne/retraite s’établit à 24,2 milliards d’euros, en croissance de 17 par rapport à l’international.En prenant en compte l’ensemble de ses activités (dont la prévoyance, la santé et l’assurance dommages), le chiffre d’affaires de Crédit Agricole Assurances ressort à 30,3 milliards d’euros, en progression de 15% par rapport à 2013. Le résultat net part du groupe sur l’année 2014 s’élève, pour sa part, à 992 millions d’euros.
La Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) a renouvelé son comité à l’occasion de son assemblée générale qui s’est tenue le 27 mars. Les membres de la SFAMA ont élu Hans Frey en tant que représentant de l’Union des Banques Cantonales Suisses et Nicolas Tschopp comme représentant de l’Association de Banques Privées Suisses au sein du Comité. Hans Frey est le CEO désigné de Swisscanto Fondsleitung SA. Nicolas Tschopp est General Counsel auprès de Pictet Asset Management SA. Les deux nouveaux membres du comité disposent d’une expérience de longue date dans l’industrie des fonds et de l’Asset Management et sont considérés comme des experts confirmés dans leur domaine.Le Comité de la SFAMA est désormais composé des neuf membres suivants: Felix Haldner (président), Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller, Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp et André Ullmann. Les deux nouveaux membres remplacent Gérard Fischer, de Swisscanto, et Alexandre Meyer, de Lombard Odier AM, précise l’association faîtière des gestionnaires de fonds et d’actifs.
Les gestionnaires d’investissements RBR Capital Advisors et Cologny Advisors présentent une quadruple candidature pour le conseil d’administration du prestataire de services aériens Gategroup. Les actionnaires de ce dernier tiendront conclave le 16 avril, rappellent les deux requérants dans un communiqué conjoint publié le 27 mars.La direction de Gategroup a réagi à ces propositions en présentant à son tour trois dossiers, expose le texte. Pour parvenir à un compromis, les fonds zurichois et genevois proposent le maintien de deux des administrateurs actuels, l'élection de deux des trois candidats de Gategroup et de trois des quatre qu’ils présentent. Aucun nom n’est avancé.Les demandeurs reconnaissent que beaucoup de chemin a déjà été accompli par Gategroup au cours des derniers mois, mais estiment que l’entreprise doit encore améliorer sa performance opérationnelle ainsi que sa gouvernance.
National Bank of Abu Dhabi (NBAD) transfère à Londres une partie de ses activités liées au trade finance, rapporte L’Agefi suisse. Sous l’impulsion du CEO arrivé en 2013 à la tête du groupe émirati, l’australien Alex Thursby, NBAD recentre ses activités sur la gestion privée, avec l’intention de se concentrer sur son unique marché, la clientèle arabe. Ouverte en juin 2007 à Genève, NBAD Private Bank (Suisse) emploie actuellement une soixantaine de personnes, dont une petite trentaine sont actives dans la gestion privée. L’établissement ne fournit pas de chiffre, si ce n’est que ses actifs sous gestion ont progressé de quelque 30% l’an dernier alors que ses revenus ont bondi de 46%. En 2011, la gestion privée fournissait un peu moins de la moitié des revenus de l’entité suisse. Priorité désormais à la croissance de la clientèle servie depuis la Suisse, composée à 90% de ressortissants du monde arabe ou d’expatriés dans la région. Aucune diversification n’est prévue au niveau de la clientèle, bien au contraire. Se présentant comme la première banque d’Abu Dhabi (détenue à 70% par le fonds souverain des Emirats arabes unis), NBAD cherche à recruter des gérants disposant d’une clientèle arabe et d’une expérience dans la gestion privée suisse.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 800 millions de dollars de quota QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) supplémentaires à Fidelity Investments Management (Hong Kong), portant ainsi à 1,2 milliard de dollars le quota QFII total de la société de gestion, rapporte Financial Times. Le gestionnaire d’actifs devient ainsi la première société de gestion étrangère à dépasser le seuil symbolique de 1 milliard de dollars de quota QFII. Le programme QFII, lancé en 2002, permet aux sociétés de gestion, via l’attribution de quota d’investissement, d’accéder aux marchés des capitaux chinois sans restriction.
Selon Le Temps, si les rémunérations dans la gestion d’actifs courent de record en record aux Etats-Unis, la Suisse se montre plus raisonnable. Les «junior managers» chargés d’un fonds de placement après avoir été analystes financiers se contentent de 120.000 à 150.000 francs. Les salaires des gérants expérimentés avoisinent les 200.000 francs, selon divers professionnels suisses. Les meilleurs du secteur, ceux qui battent les indices et attirent les capitaux dans leur produit, peuvent gagner environ 400.000 francs. «Les rémunérations suisses restent bien en dessous de celles de Londres», souligne un consultant. En Suisse, la situation se distingue fortement de celle de Londres pour plusieurs raisons. La consolidation, à l’image du rachat de Swisscanto, traduit avant tout un besoin d’économies et de rationalisation. La gestion, lorsqu’elle est active, s’éloigne peu des indices. Et les hedge funds n’y sont pas très nombreux, selon le quotidien.
Dans un entretien au Temps, Alexander Friedman, à la tête de GAM et de 76 milliards de francs suisses, a expliqué sa stratégie de développement. «Par le passé, GAM a affronté de forts vents contraires lors de la sortie du giron de Julius Baer et UBS. Notre forte présence dans les fonds de hedge funds et la dépendance des relations avec les clients privés de nos anciens propriétaires nous ont coûté des sorties de fonds dans les premières années d’autonomie. Aujourd’hui, après une transformation qui nous a vus diversifier nos produits et fortifier notre distribution, nous nous trouvons à un point d’inflexion. Nous entamons une phase de croissance en tant que gérant d’actifs spécialisé dans les stratégies spécialisées, à rendement absolu et multi-actifs», souligne-t-il. Le patron de GAM estime pouvoir doubler les encours dans ces trois domaines, «et mon défi en plus est de croître aux Etats-Unis et en Asie», ajoute Alexander Friedman. Il rappelle que GAM est très présent en Europe continentale et au Royaume-Uni et actif dans certaines régions d’Asie et des Etats-Unis à travers des équipes de distribution. «Je dois procéder à un rééquilibrage et investir aux Etats-Unis et en Asie. La catégorie de fonds UCITS alternatifs est très recherchée actuellement en Asie et nous en sommes le numéro deux dans le monde, derrière Standard Life. Mais nous devons investir dans la distribution de fonds dans les marchés asiatiques à travers des partenariats», détaille-t-il. Aux Etats-Unis, le responsable souhaite offrir davantage de produits précis pour les institutionnels américains, par exemple dans les obligations et les placements alternatifs liquides. «La commercialisation doit aussi être améliorée, probablement à travers un partenariat», car selon lui «les Etats-Unis constituent un marché mature et concurrentiel». Alexander Friedman prévoit donc d’acquérir «un groupe complémentaire à notre gamme de produits et déjà bien établi sur ce marché, sans doute dans les fonds multi-asset et les actions».
Le fondateur et CEO d’Algebris, Davide Serra, a fait savoir pendant les journées du Salon de l’épargne en Italie (Salone del Risparmio) qu’il envisageait la possibilité de lancer dans les prochains mois un fonds pour investir des capitaux étrangers dans les petites et moyennes entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. Par ailleurs, Algebris vient de signer un partenariat avec Mediolanum, en vertu duquel la société gère un nouveau fonds pour les clients de la banque italienne, le Financial Income Strategy.
La collecte nette de DekaBank, le gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne allemandes, a progressé l’an dernier à 13,2 milliards d’euros, contre 7,4 milliards d’euros l’année précédente, a indique le groupe Deka à l’occasion de sa conférence de presse annuelle. DekaBank confirme ainsi le redressement amorcé l’an dernier après deux années difficiles en 2011 et 2012.La collecte nette émanant de la clientèle institutionnelle s’est élevée à 8 milliards d’euros, contre 7,5 milliards d’euros l’année précédente. Côté retail, la tendance s’est renversée avec une collecte nette de 5,2 milliards d’euros alors que l’année précédente s'était soldée par des rachats nets pour un montant de 102 millions d’euros.Les actifs sous gestion affichent une hausse de 31,6 milliards d’euros à 220,4 milliards d’euros. Outre la collecte, la bonne tenue des marchés a contribué à cette évolution ainsi que l’intégration des actifs de LBB-Invest pour un montant d’environ 10 milliards d’euros.
Banque de Luxembourg Investments vient de nommer Tobias Schramer en qualité de chargé de clientèle junior en charge de la distribution sur le marché allemand. Il est rattaché au directeur des ventes, Lutz Overlack. Précédemment, Tobias Schramer travaillait chez KPMG Luxembourg.
Oddo Asset Management annonce avoir obtenu un agrément pour la commercialisation sur le marché allemand de son nouveau fonds à échéance 2021 sur le segment high yield. Oddo Haut Rendement 2021 cherche à capter du rendement en investissant dans des signatures B. Il peut etre souscrit jusqu'à fin juillet 2015.
Source a annoncé le 27 mars des modifications dans son équipe de direction, notamment le départ fin mars de son directeur général Ted Hood, confirmant ainsi des informations de la presse britannique spécialisée (Newsmanagers du 27 mars). En attendant de lui trouver un successeur, le fournisseur d’ETP a confié l’intérim à Peter Thompson, «president» de Source et l’un des fondateurs de la société. Peter Thompson devrait assurer la conduite au jour le jour des opérations jusqu'à l’arrivée d’un nouveau CEO. Par ailleurs, Source a recruté Jim Polisson en qualité de chief marketing officer (CMO). Jim Polisson est un grand connaisseur des ETF qui a notamment été responsable mondial du marketing pour iShares entre 2000 et 2009 et qui était dernièrement CEO de Russell ETFs. Après les développements réalisés avec Ted Hood, l’arrivée de Jim Polisson devrait permettre à Source de «franchir de nouvelles étapes dans sa croissance», souligne Lee Kranefuss, chairman de Source.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a conclu un accord portant sur l’acquisition de la participation minoritaire détenue par SVG Capital dans leur coentreprise Aberdeen SVG Private Equity Managers Limited pour un montant de 29 millions de livres. En mai 2013, Aberdeen AM avait acquis 50,1% du capital de cette «joint-ventue», avec une option d’achat sur le solde de 49,9% détenue par SVG Capital.«Cette transaction s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Aberdeen visant à consolider et renforcer sa plateforme dédiée aux investissements alternatifs et l’équipe d’Aberdeen SVG Private Equity sera totalement intégrée à l’équipe ‘private equity’ d’Aberdeen, dirigée par Graham McDonald», indique la société de gestion dans un communiqué. L’opération, soumise au feu vert des autorités de régulation compétentes, doit être finalisée dans le courant du premier semestre 2015.
Lombard Odier Investment Managers s’est associé à ETF Securities pour lancer une gamme d’ETF obligataires « smart beta ». Les premiers produits, qui seront cotés sur le London Stock Exchange, incluront un ETF d’obligations gouvernementales mondiales, un fonds d’obligations d’entreprises mondiales et un fonds d’obligations d’entreprises européennes. Tous offriront l’approche fondamentale mise au point par Lombard Odier IM. Un ETF de dette émergente en devises locales doit être lancé début mai. Jusqu’ici, les stratégies obligataires fondamentales de Lombard Odier IM étaient uniquement accessibles aux investisseurs en fonds. Ce partenariat avec ETF Securities va permettre de les proposer à une base d’investisseurs élargie, par le biais de gérants de fortune, de conseillers financiers et de plates-formes d’investissement. « La majorité des investisseurs obligataires sont dans des stratégies qui suivent une approche traditionnelle par capitalisation boursière. En investissant dans des actions, cette approche signifie simplement que les investisseurs achètent les plus grandes sociétés. Toutefois, pour les obligations, cela signifie prêter davantage aux émetteurs les plus endettés. Au cœur de cette approche pondérée par les fondamentaux, conçue par Lombard Odier IM, figure le principe que les investisseurs obligataires sont des prêteurs. Aussi le point de départ de l’investissement obligataire doit être la capacité de l’emprunteur à rembourser ses dettes plutôt que par sa capacité à emprunter davantage. Cette approche évalue les facteurs fondamentaux pour les émetteurs gouvernementaux ou entreprises. Pour les gouvernements, les facteurs incluent le PIB, le ratio dette-PIB ainsi que la stabilité fiscale et politique. Pour les entreprises, chaque contribution du secteur à l’économie est étudié avant d’évaluer les revenus de chaque émetteur, le niveau d’endettement, les cash flow et la qualité des actifs », explique Lombard Odier.
Northern Trust accélère son engagement dans le secteur des hedge funds. Le gestionnaire d’actifs américain vient en effet de nommer David Burnett au poste de responsable de l’activité Northern Trust Hedge Fund Services pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Peter Sanchez, responsable mondial du pôle Northern Trust Hedge Fund Services.David Burnett a rejoint Northern Trust en 2011 en tant que responsable de la gestion des relations clients pour la région EMEA, dans la foulée de l’acquisition d’Omnium LLC auprès de Citadel. Il compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, ayant effectué l’essentiel de sa carrière chez Omnium et Citadel Investment Group.Depuis son intégration au sein du groupe américain en 2011, l’activité Northern Trust Hedge Fund Services a attiré plus de 95 nouveaux mandats et affiche aujourd’hui 200 milliards de dollars d’actifs sous administration.
Zurich Investment Services UK a annoncé que Threadneedle serait la première société de gestion avec laquelle il travaillera pour lancer une gamme de fonds pour les conseillers britanniques, rapporte Investment Europe. La gamme de cinq fonds de croissance multi-classes d’actifs devraient être disponible à partir du 2 avril.
Henderson Global Investors a décidé de changer le nom et l’indice de référence de son fonds Japan Capital Growth afin de mieux reflèter l’approche d’investissement de son équipe, rapporte FT Adviser. Le véhicule, dont les encours atteignent 40 millions de livres, est ainsi rebaptisé Japan Opportunities à compter du 1er avril. A cette date, son indice de référence sera le Tokyo Stock Exchange First Section Index (TOPIX) au lieu du MSCI Japan Index. Ces changements sont liés à une profonde réorganisation mise en place dans la gestion du fonds en octobre 2014. De fait, de 2005 à octobre 2014, le fonds était géré seul par Michael Wood-Martin. Fin 2014, Henderson a décidé d’adopter une approche par équipe, le véhicule étant désormais géré par Michael Wood-Martin, William Garnett, Jeremy Hall et Yun-Young Lee.
Edmond de Rothschild a nommé, à compter du 1er avril 2015, Eric Coutts au poste de directeur général («chief executive officer») pour son activité au Royaume-Uni, rapporte Financial Times. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion en 2014, remplace Richard Briance qui quitte le groupe. Il sera rattaché à Emmanuel Fievet, qui devient «chairman» d’Edmond de Rothschild (UK), précise pour sa part le Financial Times.Eric Coutts, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, est connu pour avoir travaillé pendant 5 ans au poste de responsable de Citigroup en France. Avant cela, il avait officié pendant 24 ans chez Goldman Sachs.
Engagé dans un bras de fer avec le fonds P. Schoenfeld Asset Management (PSAM), qui détient 0,8 % de son capital et réclame un dividende de 9 milliards de dollars au lieu des 5,7 milliards prévus, Vivendi a contre-attaqué ce week-end, rapporte le quotidien Les Echos. Dans un courrier adressé à PSAM, le groupe français lui a en effet indiqué qu’en vertu d’un loi de 1986 le capital d’une chaîne française de télévision « ne peut être détenu, directement ou indirectement, à plus de 20 % par des personnes étrangères extracommunautaires ». Ainsi, si Peter Schoenfeld, le patron de PSAM, parvenait à rassembler 20 % d’actionnaires non européens autour de ses résolutions, il « s’exposerait à de très graves préjudices », avertit la lettre qui évoque une « indemnisation conjointe et solidaire » qui pourrait atteindre « de 5 à 9 milliards d’euros ». Peter Schoenfeld a vivement réagi, dénonçant au passage une tentative d’intimidation. « Nous considérons cette attitude comme totalement inacceptable » et « nous nous demandons si vous tentez également d’intimider les autres actionnaires qui souhaitent soutenir nos résolutions », écrit ainsi le PDG du fonds. Si les deux résolutions déposées par le fonds portent uniquement sur les dividendes, jugés insuffisants au regard des cessions récentes, pour la direction de Vivendi, sa stratégie vise à déstabiliser le groupe pour le pousser à vendre Universal Music Group.
La société de capital investissement Bridgepoint a annoncé, ce lundi 30 mars, avoir levé 4 milliards d’euros pour son cinquième fonds européen, Bridgepoint Europe V, en l’espace seulement d’un semestre. Ce fonds dépasse ainsi largement son objectif initial de 3,5 milliards d’euros. Bridgepoint Europe V a pour vocation de réaliser des acquisitions en Europe, ciblant en priorité des entreprises dont la valorisation oscille entre 150 et 600 millions d’euros. Les investisseurs historiques de Bridgepoint ont tous renouvelé leurs engagements et ont même augmenté leur ticket de plus de 25%, précise Bridgepoint. Ce nouveau fonds a bénéficié du soutien d’investisseurs institutionnels internationaux provenant des Etats-Unis, d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Australie.
Le développement d'une société de gestion comme La Française AM à l'international est basé sur une stratégie précise, tenant compte à la fois des marchés abordés et des produits distribués. Au delà de l'Europe, La Française AM a misé sur la carte des partenariats, explique Philippe Lecomte à Newsmanagers, et sur les produits, sur ceux où la société est d'ores et déjà leader en France ou dispose d'une véritable expertise jugée "exportable". Au final, cette stratégie doit mener à la réalisation d' un objectif ambitieux : porter en moins de cinq ans la part de l'international à 25 % des encours.
Le gérant d’actifs suisse Lombard Odier IM a annoncé lundi s’être associé avec ETF Securities pour lancer une gamme d’ETF obligataires «smart bêta». «Ces ETF bénéficieront de l’expertise de Lombard Odier IM dans la gestion obligataire fondamentale et de la compétence reconnue d’ETF Securities dans la gestion de produits et la couverture du marché secondaire», souligne un communiqué. Jusqu'à présent, les stratégies obligataires de Lombard Odier IM basées sur son approche fondamentale n'étaient disponibles que sous la forme de fonds communs de placement classiques. Lombard Odier IM précise que ces ETF seront distribués par l’intermédiaire de gérants de patrimoine, de conseillers financiers et de différentes plates-formes d’investissement. La première cotation de la gamme est programmée à Londres pour la mi-avril et proposera une exposition aux obligations souveraines et d’entreprise. Un ETF de dette émergente en monnaie locale sera lancé début mai.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont annoncé dimanche un accord permettant à des chambres de compensation britanniques de traiter des actifs libellés en euros, ce qui met fin à un long différend juridique entre les deux banques centrales. La BoE fournira à l’avenir à la BCE des données relatives aux chambres de compensation britanniques ayant une importante activité en euros. Cet accord vient après l’abandon par la BCE, en réaction à une décision défavorable de la justice européenne, d’une politique consistant à réclamer à des chambres de compensation traitant des actifs en euros d'être physiquement basés dans la région. La BCE était inquiète, en cas de difficultés d’une chambre de compensation basée à Londres, de voir cette dernière ne pas avoir droit à son aide. De son côté, Londres redoutait de voir son secteur financier perdre de son importance.
La Chine doit rester vigilante quant aux risques de déflation, a prévenu hier lors d’une conférence le gouverneur de la Banque centrale (PBoC), Zhou Xiaochuan. La hausse des prix à la consommation s’est accélérée à 1,4% en février, contre 0,8% en janvier. Mais Qian Yingyi, membre du comité de politique monétaire de la PBoC, a indiqué que cette accélération des prix ne pourrait être qu’un effet conjoncturel lié aux congés du Nouvel An chinois.
Rome va probablement revoir en légère hausse sa prévision de croissance pour cette année, la portant à 0,7% contre 0,6% précédemment, lorsque le gouvernement italien présentera le mois prochain ses nouvelles projections en matière de conjoncture et de finances publiques, a déclaré samedi Maria Elena Boschi, ministre des Réformes constitutionnelles.
L’UMP-UDI a remporté entre 66 et 70 départements sur 102, la gauche de 27 à 31 et le Front national aucun, selon les estimations publiées hier soir par plusieurs instituts de sondage à l’issue du second tour des élections. La gauche dirigeait jusqu'à présent 61 départements et la droite 41. Reconnaissant l’échec de la gauche, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré que de «nouvelles mesures en faveur de l’investissement privé et public» seront bientôt annoncées.
L’Espagne a enregistré en 2014 un déficit public de 5,7% du PIB, alors que l’objectif défini avec Bruxelles était de 5,8%, a déclaré la vice-présidente du gouvernement Soraya Saenz de Santamaria. L’Espagne s'était par la suite fixé un objectif de 5,5%, objectif qui aurait pu être atteint en faisant abstraction d’une charge exceptionnelle liée au secteur de la santé, selon la vice-présidente du gouvernement.
L'économie brésilienne a enregistré en 2014 une croissance de 0,1%, sa plus mauvaise performance depuis 2009, selon les statistiques officielles publiées vendredi. La consommation des ménages, moteur de la croissance des années précédentes, a augmenté de seulement 0,9% sur l’année. La diminution de 4,4% de l’investissement privé, l’inflation élevée et la montée du chômage augurent d’une récession de l’ordre de 0,8% pour 2015, selon les économistes.