Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) renforce son équipe de gestion dédiée aux dettes et obligations des marchés émergents avec un double recrutement. Ainsi, le gérant de portefeuille Philippe Meier a rejoint la société de gestion en provenance d’Axa Investment Managers où il était gérant de portefeuille senior dans l’équipe dédiée aux obligations des marchés émergents. En parallèle, John Gray, un analyste crédit spécialisé dans les émissions d’entreprises financières, a également intégré LGIM en provenance de Royal Bank of Scotland où il travaillait en qualité de «vice president» au sein de l’équipe «credit trading» marchés émergents. Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Uday Patnaik, responsable de l’équipe en charge des dettes des marchés émergents qui a rejoint LGIM il y a un an.
Les fonds régulés (excluant les hedge funds) détiennent seulement 8,5 % de la capitalisation des marchés d’actions émergentes et 4,3 % de la dette émergente en circulation, montre une nouvelle étude de l’Investment Company Institute (ICI) aux Etats-Unis. Ce document a été publié alors que l’afflux d’argent dans les fonds émergents inquiète.Les achats de titres émergents par les fonds constituent également une petite partie des capitaux affluant dans les économies émergentes de la part des investisseurs étrangers, montre l’ICI. De 2010 à 2014, par exemple, les obligations des économies émergentes ont reçu des montants bruts de 1.000 milliards de dollars. Moins de 140 milliards de dollars sont venus de fonds régulés. En outre, les participations des fonds régulés sont réparties sur un grand nombre d’économies émergentes (plus de 85 pays), ce qui limite encore un peu plus l’effet des transactions de portefeuille sur ces marchés. Les fonds régulés basés aux Etats-Unis et en Europe détiennent un montant estimé à 1.700 milliards de dollars dans des titres émergents. Sur ce total, 1.300 milliards de dollars sont investis dans des actions (dont 900 milliards de dollars dans des actions asiatiques) et le solde dans des obligations. Les facteurs financiers fondamentaux (comme les développements sur les marchés actions et obligations aux Etats-Unis) et les flux de capitaux d’un grand groupe d’investisseurs étrangers exercent davantage d’influence sur les marchés émergents que les flux des fonds régulés, conclut l’ICI.
iShares, la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, vient de lancer un nouveau fonds indiciel actions négociable à partir de ce 7 avril sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemande Deutsche Börse. Baptisé iShares JPX-Nikkei 400 EUR Hedged UCITS ETF, ce nouveau produit doit permettre aux investisseurs de profiter de la performance de l’indice boursier japonais JPX-Nikkei 400 Index, tout en offrant une couverture contre le risque de change en euro. Son indice de référence, le JPX-Nikkei 400 Net Total Return EUR Hedged Index, comprend des entreprises allant de la petite à la grande capitalisation tout en alliant croissance et innovation. Au-delà de la capitalisation boursière, les titres sont sélectionnés sur la base de données fondamentales comme le rendement des fonds propres, le résultat d’exploitation et la gouvernance d’entreprise.
BNL BNP Paribas CIB et iShares lancent en Italie un nouveau produit censé réunir les avantages des ETF et ceux des certificats, rapporte Bluerating. Appelé E-cerTiFicate, ce produit offre deux niveaux de protection du capital investi correspondant à deux niveaux d’exposition au marché : une version à 75 % dénommée GIGA et une à 80 % portant le nom de MEGA. Cet E-cerTiFicate a comme sous-jacent deux composants : un représenté par un panier dynamique composé de 22 ETF iShares et un autre représenté par le taux Eonia (Euro OverNight Index Average). Au cours des phases positives de marché, le produit augmente son exposition (jusqu’à 100 %) au portefeuille d’ETF et diminue celle au taux Eonia. C’est l’inverse qui se produit lors des phases négatives. L’allocation aux 22 ETF (actions et obligations) est revue chaque mois, précise encore Bluerating. L’investisseur aura la possibilité de liquider ses parts à n’importe quel moment.
FinecoBank a terminé le mois de mars sur une collecte nette de 704 millions d’euros, après 516 millions d’euros en février, rapporte Bluerating. Cela représente une croissance de 69 % par rapport à l’année précédente. Au premier trimestre, la collecte s’est ainsi établie à 1,61 milliard d’euros, en hausse de 53 % par rapport à la période correspondante de 2014. Les encours ont atteint 53,7 milliards d’euros fin mars 2015.
Franklin Templeton a renforcé son offre disponible en Italie avec les fonds Franklin Asia Credit, Franklin European Income et Templeton ASEAN, rapporte Investment Europe.
Oddo & Cie change d’envergure sur le terrain de la gestion d’actifs. La société financière indépendante a en effet annoncé, le mardi 7 avril, l’acquisition auprès de BNY Mellon Investment Management de 100% du capital de Meriten Investment Management, un gestionnaire d’actifs allemand basé à Düsseldorf. Une cible qui était également convoitée par Vontobel (lire NEWSManagers du 25 mars 2015). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée «début juillet», a indiqué Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie.Grâce à cette acquisition, Oddo & Cie fait un sacré bond en avant en gestion d’actifs. Jusque-là, Oddo Asset Management affichait 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 110 collaborateurs, dont 41 gérants de portefeuilles et analystes. Pour sa part, Meriten Investment Management compte près de 180 collaborateurs – dont 40 gérants et analystes – et affiche 24,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration fin 2014, et même 25,9 milliards d’euros d’encours fin mars 2015. Or le nouvel ensemble, baptisé Oddo Meriten Asset Management, pèsera désormais 40 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration. «Cette opération donne naissance au premier acteur franco-allemand de la gestion d’actifs et nous entrons dans le Top 3 des acteurs indépendants de la zone euro», a souligné Philippe Oddo. Dans le détail, 55% des encours de la nouvelle structure seront en Allemagne et 37% en France, le solde étant réparti dans d’autres régions sans plus de précision. En termes de classes d’actifs, ses encours seront répartis à 45% en fixed income, 23% en actions, 16% en allocation d’actifs, 4% en obligations convertibles et 3% en monétaires. Quant à la répartition par type de clientèle, la nouvelle société de gestion comptera 76% de clients institutionnels et 24% de clients «wholesale».Au-delà des chiffres, l’enjeu est ailleurs. De fait, l’ambition d’Oddo Meriten Asset Management est de «devenir un gérant d’actifs de premier plan spécialiste des principales classes d’actifs européennes» en apportant à ses clients «une plus large palette de solutions d’investissement», indique Oddo & Cie dans un communiqué . Philippe Oddo a d’ailleurs insisté sur «la grande complémentarité d’activités et d’expertises» entre Oddo Asset Management et Meriten Investment Management. Et pour cause. Meriten Investment – dont la clientèle est composée d’investisseurs institutionnels (45% de ses encours), de caisses d’épargne (30%), d’entreprises (20%) et de «mutual funds» (5%) – est un spécialiste du fixed income. L’obligataire représente en effet 67% de ses encours devant l’allocation d’actifs (14% de ses actifs) et les actions (9% de ses encours). A l’inverse, Oddo Asset Management s’est surtout développée sur le terrain des actions européennes (46% de ses actifs sous gestion) et de l’allocation d’actifs (25% de ses encours) tandis que l’obligataire et les convertibles représentent respectivement 18% et 11% de ses encours.L’accord dévoilé le 7 avril ne prévoit pas d’échanges capitalistiques impliquant Meriten Investment Management ou BNY Mellon Investment Management. En revanche, Philippe Oddo a annoncé son intention de «proposer à la direction et aux personnes clés de Meriten de devenir actionnaire d’Oddo & Cie». «L’idée est d’ouvrir le capital aux équipes de Meriten, à l’image de ce que nous faisons au niveau du groupe», a ajouté le dirigeant.Surtout, après l’acquisition début janvier 2015 de la banque Seydler, basée à Francfort, Oddo & Cie confirme ainsi son ancrage sur le marché allemand. «Nous avons l’ambition de devenir un acteur franco-allemand, n’a d’ailleurs pas caché Philippe Oddo. 25% de nos équipes et 25% de notre activité sont déjà en Allemagne.»
BlackRock has expanded its currency-hedged exchange traded fund (ETF) range with the launch of the iShares JPX-NIKKEI 400 EUR Hedged UCITS ETF, providing investors with hedged exposure to European and Japanese equity markets respectively.The iShares JPX-NIKKEI 400 EUR Hedged UCITS ETF tracks an index of Japanese companies with attractive fundamentals. The fund’s underlying index screens for highly liquid companies with strong return-on-equity and robust corporate governance practices.The iShares JPX-NIKKEI 400 EUR Hedged UCITS ETF has a total expense ratio of 0.45% and 0.40% respectively.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Defined-contribution pension plans are increasingly common worldwide, but a more modern version is emerging, which combines the best elements of both formulas, traditional defined-contribution plans and their predecessors, defined-benefit pension plans, according to a survey released by Vanguard Asset Management and carried out in second half 2014, covering more than 90 multi-national companies with a total of EUR650bn in assets invested in defined-contribution and defined-benefit plans. Employers who offer defined-contribution plans tend to seek the best investment solutions to require transparency on the subject of commissions, which opens up more low-cost investment options within the plan. The survey also emphasizes the growing use of target-date funds (66%), but this trend is more marked in the United States, while the rest of the world lags slightly behind. Structural and regulatory differences outside the United States are slowing adoption of these strategies. It should also be noted that 57% of respondents to the survey prefer to use a combination of active and passive strategies, while 38% favour passively-managed funds. Transparency of commissions is important to 79% of respondents. A tendency to prefer active-passive management in defined-contribution pension funds is expected to persist, as 73% of organizations give their preference to LDI strategies over total return for management of defined-contributionn assets. This trend is particularly marked in Europe, the study finds.
Oddo & Cie on Tuesday, 7 April announced the acquisition of 100% of capital in Meriten Investment Management, a German asset management firm based in Dusseldorf, from BNY Mellon Investment Management. The target was also being courted by Vontobel. The operation, whose total price has not been disclosed, is expected to be completed “in early July."Through this acquisition, Oddo & Cie takes a giant step forward in asset management. Oddo Asset Management had previously EUR16bn in assets under management and 110 employees, of whom 41 were portfolio managers and analysts. Meriten Invetsment Management, for its part, has nearly 180 employees, including 40 managers and analysts, and had EUR24.8bn in assets under management and administration as of the end of 2014, and EUR25.9bn in assets as of the end of March 2015. The new group, entitled Oddo Meriten Asset Management, will now have EUR40bn in assets under management and administration. “This operation creates the largest French-German player in asset management, and we will be among the 3 largest independent players in the euro zone,” says Philippe Oddo, managing partner at Oddo & Cie.55% of assets at the new structure will be in Germany, and 37% in France, while the remainder will be distributed between other regions, of which no more details are offered. In terms of asset classes, assets will be distributed with 45% fixed income, 23% in equities, 16% in asset allocation, 4% in convertible bonds and 3% in cash. In terms of the distribution by type of client, the new asset management firm will have 76% institutional and 24% wholesale clients.Beyond the bottom line, the ambition at Oddo Meritan Asset Management is to “become a top asset management firm specialised in the major European asset classes,” to bring its clients “a wider range of investment solutions,” Oddo & Cie states. Mr. Oddo also emphasises the “high level of complementarity between activities and areas of expertise” between Oddo IM and Meriten IM, and not for no reason. Meriten Investment, whose client base is composed of institutional investors (45% of its assets), savings banks (30%), businesses (20%) and mutual funds (5%), is a specialist in fixed income. Bonds represent 67% of its assets. However, Oddo AM is largely developed in European equities (46% of its assets) and asset allocation (25%).The agreement does not provide for capital trades involving Meriten IM or BNY Mellon IM. However, Oddo has announced plans to “offer key management persons at Meriten the opportunity to become shareholders in Oddo & Cie.”
The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) is adding to its asset management team for emerging markets debt, with a double recruitment. The portfolio manager Philippe Meier joins the firm from Axa Investment Managers, where he had been a senior portfolio manager dedicated to emerging market bonds.Meanwhile, John Gray, a credit analyst specialised in financial sector corporate bond issues, has also joined LGIM from Royal Bank of Scotland, where he had served as vice president on the emerging markets credit trading team.The two new recruits will report to Uday Patnaik, head of the team responsible for emerging market debt, who joined LGIM a year ago.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank EFG International on 7 April in a statement announced the recruitment of Michael Vlahovic and Basile Samarine as additions to the team’s arsenal in Eastern Europe and Russia. Vlahovic, who had previously worked at Coutts, joins EFG International as managing director, head of private banking activities for Eastern Europe and Russia. He will be based in Zurich, and will also serve as coordinator of the global market for Eastern Europe and Russia. He will start on 1 July, will report to Adrian Kyriazi, EO for continenal Europe and head of private banking in Switzerland. Samarine, previously of Coutts, joins EFG International as managing director responsible for private banking in central and eastern Europe and Russia from 1 June 2015. He will be based in Geneva, and will report to Vlahovic and Kyriazi. EFG International, which has plans to develop its activities in Eastern Europe, is expected to announce further recruitments in the next few months to add to its personnel in the region, including country heads and customer representatives, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The alternative asset management firm Man GLG on 7 April announced the launch of the Man GLG European Mid-Cap Equity Alternative Fund, a UCITS fund dedicated to European midcaps. The new strategy, domiciled in Ireland and managed by GLG Partners, is managed by Moni Sternback, who joined Man GLG in January 2015 from Cheyne Capital. The fund aims to generate “attractive risk-adjusted returns for investors,” according to a statement, by making long and short investments in European stocks whose capitalization varies from EUR500m to EUR10bn. Moni Sternback, a manager specialised in midcaps, joined GLG after working for nearly three years on the European Mid Cap Long/Short strategies at Cheyne Capital. Before that, he was responsible for European small caps at Gartmore Investment Management, where he served from 2002 to 2011.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The deed is done. NN Investment Partners, the asset management firm of the NN Group, on 7 April celebrated its first day of activity under the new name NN Investment Partners. The firm, previously known at ING Investment Management, has approximately EUR186bn in assets under management, with expertise in credit, equities, multi-asset strategies and fiduciary services. The firm is the largest investment services provider in the Nethlerlands, and is one of the top three players in Belgium and Poland.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Hedge funds finished first quarter on a very positive note, with gains of 3.2%, Lyxor indicates in its weekly publication by the managed accounts platform teams at the firm. CTA strategies, which benefited from quantitative easing programmes implemented in Europe and Japan, are the beg winners in the quarter, with returns of 9.1%. Global macro strategies (+3.1%), L/S Equity (+2.7%) and event-driven (2.6%) also scored good results. However, bonds are down 0.9% for the quarter. Lyxor also notes an acceleration in inflows to UCITS format hedge funds. Inflows to these funds totalled EUR8bn in the first two months of the year, of which EUR5bn were in the month of February alone. These funds attracted only EUR1.3bn in first quarter 2014. In February, inflows went largely to multi-strategy, macro and L/S equity funds.
Amidst increasing capital inflows to emerging markets, new economic analysis published by The Investment Company Institute finds that fundamental financial factors—such as developments in US stock and bond markets—and capital flows from a broad group of foreign investors exert much more influence over emerging markets than do flows from regulated funds. The ICI Global report, “Regulated Funds, Emerging Markets, and Financial Stability,” finds that regulated funds hold just 8.5 % of the capitalisation of emerging market stock markets and 4.3 % of outstanding emerging market debt.Regulated funds’ purchases of emerging market securities also constitute a small share of the total portfolio capital flowing to emerging economies from foreign investors. From 2010 to 2014, for example, emerging market economies received cumulative gross bond inflows of USD1 trillion. Less than USD140 billion of those inflows came from regulated funds.Finally, regulated fund holdings are diversified across a wide number of emerging economies (more than 85 countries), further limiting the effects of their portfolio transactions on emerging markets. US and European regulated funds hold an estimated USD 1.7 trillion in emerging market securities. USD 1.3 trillion of the total was in equities and USD431 billion of the total was in bonds. These funds held nearly USD900 billion in Asian equity and more than USD100 billion in Asian bonds.
Asset managers say that a lack of detailed knowledge about the workings of internal models that many European insurers plan using for Solvency II capital requirement calculations will hamper building relationships with such firms, finds a new research by Cerulli Associates (European Insurance Industry 2015: Seizing the Evolving Opportunity). Asset managers rate such a lack of insight as the most significant challenge in their building relationships with insurers that are using internal models. Asset managers also rated providing ongoing services, including reporting and transparency; striking an appropriate balance between openness and confidentiality while meeting insurers’ need for transparency; and finding out what kind of model insurers will use, as other challenges to getting close to internal model users. «It is quite understandable that insurers electing to use internal models will be reluctant to reveal to asset managers exactly how they work-after all, having a bespoke model is a competitive business advantage for its owner,» said David Walker, director at Cerulli and lead author of the report. «However, any lack of knowledge represents a problem for managers that are trying to offer and build investment strategies to meet the various challenges that Europe’s insurers face.»
Sept mois après avoir quitté Syz AM, le gérant Eric Bendahan initie le développement international de sa nouvelle boutique, Eleva Capital. La nouvelle structure vient en effet d’enregistrer sur le marché espagnol sa sicav luxembourgeoise Eleva Ucits Fund, rapporte le site spécialisé Funds People. D’après les documents transmis à la CNMV, l’autorité de régulation des marchés, la succursale espagnole de Société Générale a été retenue pour assurer la commercialisation et la distribution de ce produit. Par ailleurs, selon le site internet d’Eleva Capital, la société de gestion devrait bientôt accueillir un responsable en charge de la distribution pour les marchés suisse et italien, le nom de l’intéressé n’étant pas encore annoncé.
C’est fait. NN Investment Partners, le gérant d’actifs du groupe NN, a célébré le 7 avril son premier jour d’activité sous son nouveau nom. NN Investment Partners, précédemment ING Investment Management, gère approximativement 186 milliards d’euros d’actifs, avec des compétences clés comme le crédit, les actions, les stratégies multi-assets et les services fiduciaires. La société est le premier prestataire de fonds de placement aux Pays-Bas et fait partie des trois acteurs majeurs en Belgique et en Pologne.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Inversis Gestión vient de lancer Compas Equilibrado, un nouveau fonds de fonds actions diversifiées internationales et a sélectionné Orienta Capital pour assurer le conseil autour de ce nouveau produit, rapporte Funds People. Dans le cadre de sa gestion, le fonds aura comme indices de référence 50% du MSCI All Country World Index NR, 40% du Barclays Euro Aggregate 3-5 Y TR et, enfin, 10% de l’Eonia, avec un objectif de volatilité inférieur à 10 % par an. Le fonds Compas Equilibrado investira entre 30 et 75% en actions, le solde étant investi en obligations publiques et privées. De même, entre 50% et 100% de ses encours seront investis dans des fonds externes.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) recrute un chargé de mission. Thiên-Minh Polodna aura, notamment, pour mission de développer la stratégie numérique du FIR et de renforcer la relation avec les membres sur l’ensemble des projets de l’Association et, en particulier, le volet «études» tant au niveau français qu’européen, précise un communiqué. Avant de rejoindre le FIR, Thiên-Minh Polodna a mené de premières missions au sein de l’agence de notation extra-financière Vigeo Rating, à la direction développement durable de Vivendi ainsi que chez Novethic, la filiale de la Caisse des dépôts. Thiên-Minh est diplômé de l’ESC Bordeaux, devenu Kedge Business School lors de sa fusion avec Euromed en 2013.
Dans le sillage de l’accord entre l’Iran et l’Occident, Charlemagne Capital, une société de gestion britannique spécialisée sur les marchés émergents, et Turquoise Partners, un groupe d’investissement basé à Téhéran, ont annoncé leur intention d’offrir aux investisseurs internationaux une exposition aux actions iraniennes, rapporte le Financial Times. Un premier fonds sera lancé dans les prochaines semaines. Il s’agira d’un fonds actions destiné aux investisseurs internationaux avec 70 millions de dollars sous gestion. Les sociétés visent plus de 200 millions de dollars à court terme. Ils prévoient ensuite de créer des fonds sectoriels.
Afficher une performance quasi identique et des ratios du même ordre sur les trois premiers mois de l’année, tout en menant une gestion sensiblement différente est chose possible. En tout cas, c’est le constat qu’a fait Nathalie Fenard, head of opérations chez amLeague à l’occasion de l’émission sur Newsmanagers TV, consacrée à la plateforme. Ainsi, AB – ex-AllianceBernstein - et Roche-Brune AM au sein du mandat Global Equities sont au coude à coude en termes de résultats, avec pourtant, un alpha, et une exposition au béta différents, a précisé la responsable.De fait, chacun des gérants a exposé son modus operandi en matière de gestion. Chez AB, la « value » est la norme. « Le processus est très systématique pour détecter les sociétés sous-valorisées et bénéficiaires sur le long terme », a expliqué Nicholas Davidson, senior portfolio manager. « Pour cela », la gestion s’appuie sur une analyse interne, et combine cette approche avec une analyse quantitative », a-t-il ajouté. En revanche, chez Roche-Brune AM, aucun style de gestion ne prévaut, ce qui fait de Bruno Fine, le président de la société de gestion un « deep value » ou un « high growth » à ses heures. « Seule compte la création de valeur », a insisté le dirigeant. L’envolée des marchés depuis le début de l’année fait-elle peur à nos deux gérants de talent ? Même s’ils se disent attentifs dans la mesure où les valorisations sont de facto difficiles à établir dans un contexte de taux aussi bas, il n’en reste pas moins que, selon Nicholas Davidson, il existe des différences de valorisations très importantes sur le marché, entre des sociétés jugées chères et d’autres bon marché. Dans ce contexte, les stock-pickers doivent continuer à trouver des opportunités. Pour Bruno Fine, la peur n’évitant pas le danger, il est plus judicieux de constater qu’en agrégeant la valeur boursière et l’endettement nette des entreprises, la hausse n’est pas si extravagante. « Des fondamentaux restent séduisants », a-t-il affirmé en notant cependant que les prix obligent désormais à plus de sélection. Si les deux portefeuilles affichent des similitudes, quelques différences sont à noter dans la gestion, et notamment l’approche ISR. Chez Roche-Brune, dont les portefeuilles ISR et Europe ont enregistré un gain équivalent depuis le début de l’année, la prise en compte des critères extra-financiers était déjà une réalité avant même la création du mandat dédié à la l’ISR. Chez AB, les risques ISR sont également une donnée qui doit être prise en compte. Cela dit, en fonction de leur attrait, des valeurs de l’industrie du tabac par exemple peuvent être présentes dans les portefeuilles de la société de gestion. Enfin, pour conclure, Nathalie Fenard est revenue sur l’actualité de l’ensemble des mandats de la plateforme. D’où il ressort, pour ce premier trimestre, une forte hausse des marchés que des gérants actifs ont su accompagner, voire dépasser. Par ailleurs, entre le premier et le dernier gérant, le spectre est très large. De près de 10 points de pourcentage, sur la zone euro et l’Europe. Cela dit, la hausse des places financières ne s’est pas faite sans modifier la volatilité des marchés. Sur l’Europe, le DJ Stoxx 600, a vu ce facteur passer de 11 % à 17 % en l’espace d’un an. D’où une «tracking error» des gérants en hausse de 1 point sur la période sous observation.Pour lire la vidéo : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1113
Laurent Jacquier-Laforge, CIO Equity de La Française Inflection Point (LFIP), la société dédiée à l’ISR, créée en partenariat entre La Française AM et le britannique Inflection Point sur la gestion actions, a donné son feu vert : depuis le 31 mars, la société de gestion a rejoint le mandat Europe ISR d’amLeague.Dans le mandat ISR, le processus d’investissement appliqué par LFIP vise à sélectionner les sociétés européennes spécifiquement exposées à la croissance internationale selon une méthode de scoring propriétaire, a rappelé Laurent Jacquier-Laforge. Par ailleurs, le choix de titres est basé sur la philosophie de gestion dite «SAI» pour « Stratégie Avancée d’Investissement ». «Développée en collaboration avec IPCM, cette approche SAI combine à tous les niveaux de l’analyse et de la sélection des valeurs, des critères traditionnels relatifs à l’analyse financière des sociétés (rentabilité, risques, évaluation...) et une recherche stratégique, sectorielle et thématique, cherchant à repérer les sociétés tournées vers l’avenir en identifiant celles qui sont les mieux gérées et les plus innovantes (mesure de évaluation de 5 facteurs clés dont des critères ESG) et les plus sensibles aux grands enjeux mondiaux», a-t-il rappelé. Par ailleurs, le processus d’investissement suivi prend également en compte un scénario macro-économique mondial dans lequel s’insèrent les convictions sectorielles de la société de gestion, indique La Française IP.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK). Selon Les Echos, 156 créanciers se sont fait connaître, à fin mars, pour un montant total de presque 90 millions d’euros. Parmi eux, on trouve des banques et des institutions financières, comme l’assureur La Bâloise mais aussi deux administrations publiques, avance le quotidien économique. Par ailleurs, le fisc luxembourgeois demande également des comptes à l’établissement financier, présidé jusqu’à l’automne dernier par Dominique Strauss-Kahn. Selon le site Paperjam, cité par Les Echos, l’Administration des contributions directes, qui a en charge les impôts directs au Luxembourg, a intenté une action fin novembre 2014 à l’encontre des administrateurs et anciens administrateurs de LSK pour leur demander de payer les arriérés d’impôt de l’an dernier.La société LSK, qui a fait faillite il y a cinq mois, avait défrayé la chronique à l’automne dernier avec la démission de Dominique Strauss-Kahn le 20 octobre 2014, trois jours avant le suicide de son associé Thierry Leyne.
Les gestionnaires d’actifs estiment que le manque d’informations détaillées sur le fonctionnement des modèles internes que de nombreux assureurs envisagent d’utiliser dans le cadre de Solvabilité II pourrait faire obstacle au développement de la coopération avec les sociétés d’assurances, selon une étude de Cerulli sur le secteur («European Insurance Industry 2015: Seizing the Evolving Opportunity»). Ce déficit d’information constitue, selon les gestionnaires d’actifs, le principal défi au développement des relations avec les assureurs qui ont décidé d’utiliser des modèles internes. Parmi les autres difficultés liées à Solvabilité II, les gestionnaires d’actifs évoquent l'équilibre à trouver à trouver entre l’information publiée et la confidentialité et la nécessité de répondre au besoin de transparence. «Il est tout à fait compréhensible que les assureurs choisissant d’utiliser des modèles internes soient réticents à révéler aux gestionnaires d’actifs exactement comment ils fonctionnent. Après tout, développer un modèle sur mesure constitue un avantage compétitif pour son propriétaire», souligne David Walker, directeur chez Cerulli et auteur de l'étude. «Toutefois, un déficit d’information représente un vrai problème pour les gestionnaires qui s’efforcent d’offrir et de construire des stratégies d’investissement qui répondent aux différents défis auxquels sont confrontés les assureurs», ajoute-t-il.
Le portefeuille de l’Eglise suédoise a dégagé un rendement de 16 % l’an dernier, rapporte Privata Affärer. Les sociétés étrangères dominent dans les avoirs de l’Eglise. Elles représentaient en fin d’année dernière près de 2,7 milliards de couronnes. Les entreprises suédoises avaient une valeur de 1 milliard de couronnes. Les trois actions favorites de l’Eglise sont Unilever, H&M et Nordea.
Les plans de retraite à cotisations définies sont de plus en plus courants dans le monde mais une version plus moderne est en train d'émerger qui conjugue les meilleurs éléments des deux formules, le plan traditionnel à cotisations définies et son prédécesseur, le plan de retraite à prestations définies, selon une enquête publiée par Vanguard Asset Management et réalisée au second semestre 2014 auprès de plus de 90 sociétés multinationales totalisant 650 milliards de dollars d’actifs investis dans des plans à cotisations et à prestations définies.Les employeurs qui offrent des plans à cotisations définies ont tendance à rechercher de meilleures solutions d’investissement et à exiger la transparence en matière de commissions, ce qui débouche sur davantage d’options d’investissement à bas coûts dans le plan.L’enquête souligne par ailleurs l’utilisation croissante des fonds à horizon (66%) mais cette tendance est surtout marquée aux Etats-Unis, un peu à la traîne ailleurs dans le monde. Des différences structurelles et réglementaires en dehors des Etats-Unis ralentissent le degré d’adoption de ces stratégies.A noter également que 57% des participants au sondage préfèrent utiliser une combinaison de stratégies actives et passives tandis que 38% sont favorables à des fonds gérés passivement. La transparence des commissions est très importante pour 79% des sondés. La tendance à privilégier la gestion actif-passif dans les plans de retraite à prestations définies devrait perdurer, 73% des organisations donnant la préférence aux stratégies LDI par rapport aux stratégies «total return» pour la gestion des actifs à prestations définies. Une tendance particulièrement marquée en Europe, souligne l'étude.
Abigail Johnson, la nouvelle patronne de Fidelity, remodèle tranquillement la société qu’Edward « Ned » Johnson, son père, a érigé en géant de la gestion monétaire supervisant les plans de retraite de millions d’Américains, rapporte The Wall Street Journal dans un long article qui lui est consacré. Depuis son arrivée en tant que CEO en octobre, elle a réduit les coûts et réorganisé les pôles qui perdaient de l’argent, remplacé les dirigeants des divisions qui sous-performaient et poussé la société vers des activités délaissées par son père. Plus précisément, Abigail Johnson a rationalisé la division private-equity ; dans le même temps, elle pousse la croissance de l’activité de fonds internationaux. Elle bâtit aussi une division gestion de fortune, un domaine négligé par son père. En revanche, elle se désintéresse de la gestion passive. Mais certains anciens et actuels dirigeants de Fidelity ainsi que des analystes se demandent si Abigail Johnson a la vision pour aller de l’avant ou si elle sera un vecteur de changement suffisant.
David de Rothschild qui préside Rothschild & Cie a indiqué dans un entretien donné au Figaro qu’il sera proposé à la prochaine assemblée générale de rebaptiser le groupe bancaire «Rothschild & Co». Cette proposition intervient alors que Benjamin de Rothschild, à la tête du groupe Edmond de Rothschild, vient d’assigner Rothschild & Cie devant le tribunal de grande instance de Paris pour concurrence déloyale en raison de l’utilisation du patronyme.