p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Aegon Asset Management, which includes the asset management actviities of the Netherlands-based Aegon group, has announced the appointment of Tom Nekranz to the position of head of distribution for the United States, from 20 April 2015. Neukranz had previously worked at RS Investment Management, where he had been a partner and head of international activities. His arrival at Aegon Asset Management coincides with a desire on the part of the group to develop its presence in the United States. In addition to its mission in the United States, Neukranz becomes a member of the Global Distribution team at Aegon AM, where he is expected to facilitate cross-border distribution of investment mandates managed by the US, British and European equities teams. Assets under management at Aegon Asset Management total over USD366bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } WisdomTree has launched the ETF ISEQ 20® UCITS ETF, an ETF which offers exposure to the 20 largest companies listed on the Irish stock exchange by replicating the cap-weighted ISEQ 20 index, on the Dublin and London stock exchanges. According to a statement, it is “the only ETF of its type in Europe.” The launch follows the merger of the new WisdomTree ETF with the original ISEQ 20® ETF, which had previously been managed by Investec.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Societe Generale Private Banking Hambros (SGPB Hambros) on 21 April announced the launch of its new online banking services platform, an important step in the digital transformation of the private bank, a statement says. The new platform, available via mobile phone, tablet and computer, provides a better level of security, and offers clients easier access to financial information and execution of transactions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British firm Investec Wealth & Investment on 21 April announced the launch of Private Office, a new range of integrated services aimed at high net worth individuals (HNWI), entrepreneurs and investors with complex needs, and wealth of under GBP10m. The new offer is the result of a market study, which found that the high net worth client segment is poorly served. The services in the new range include custom portfolio management, structuring, private banking, financial planning, advising, consulting, corporate finance, and institutional brokerage. The new service is directed by Andrew Butler-Cassar, a specialist in high net worth clients, with a team of 19 professionals.
Unigestion claims that the total fees charged to investors by hedge funds should not exceed 20% to 25% of gross returns, and should reward profesionals better. To achieve that, it is necessary to change the remuneration mode of hedge funds, the Swiss asset management firm, which has over EUR1.6bn in assets under management in hedge funds, argues in a document which willl be published in a few weeks.Currently, hedge fund managers are paid on the basis of asset management fees and performance fees. Asset management fees are charged regardless of the returns earned, while performance fees reward managers according to the returns earned. But the facts show that the current system appears to privilege hedge fund managers who perform least well.Unigestion has ranked hedge funds into four quartiles, according to their performance (between 1 January 2011 and 31 December 2014). It finds that the ones in the top quartile, who earn average returns of 12.4%, win 20.6% of gross returns, while funds in the third quartile, which earn net gains of only 1.7%, pocket 38.6% of the gross returns.Ideally, to solve this anomaly, hedge fund managers should charge only performance fees, Unigestion claims. That would allow for the interets of the manager to be totally aligned with those of investors. But the asset mangement firm is aware that it is difficult for hedge fund managers to suppress management fees, which allow them to retain talent.Unigestion therefore proposes introducing a hurdle rate for performance fees. The level of the hurdle rate above which the manager wouuld be permitted to begin charging performance fees would depend on the level of the management fees. The higher these are, the higher the hurdle rate would be. This would make it possible to help investors to return to this sector, which has recently been accused of charging excessive fees for mediocre performance.
Déjà engagé en Afrique du Sud, le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 890 milliards de dollars, a décidé d’investir dans d’autres parties de l’Afrique, au nord et à l’ouest du continent, rapporte l’agence Bloomberg."Ce qui est nouveau, c’est que nous nous sommes déplacés vers le nord du continent, au Kenya et au Nigéria. Et nous regardons quelques pays situés à l’ouest du continent», a précisé Yngve Slyngstad, président du directoire de Norges Bank Investment Management, de passage à New York. «En Afrique du nord, nous avons depuis quelque temps investi au Maroc et en Egypte. Et nous avons aussi quelques investissements en Tunisie», ajoute le responsable.
Toujours tiré par les stratégies macro, l’indice HFRI Fund Weighted Composite Index a enregistré un gain de 0,5% au mois de mars, ce qui porte la performance du premier trimestre à 2,4%, selon des statistiques communiquées le 21 avril. La plupart des composantes de l’indice ont terminé le trimestre en territoire positif. Le HFRI Macro Index a progressé de 0,7% en mars et de 3,4% sur les trois premiers mois de l’année, confirmant ainsi les bonnes dispositions des fonds macro qui ont enregistré des gains à dix reprises au cours des douze derniers mois. Le HFRI Macro: Systematic Diversified/CTA Index a dégagé une performance de 1,1% en mars et 5,1% au premier trimestre. Le HFRI Currency Index a enregistré une hausse de 0,8% en mars et de 2,2% sur trois mois, tandis que le HFRI Macro: Active Trading Index a progressé de 1% en mars et de 3,5% sur les trois mois à fin mars.
WisdomTree Investments a nommé Alisa Maute en tant que responsable commerciale aux Etats-Unis à compter du 1er juin. Elle remplacera Luciano Siracusano, qui pourra ainsi se consacrer à plein temps à ses fonctions de chief investment strategist. Alisa Maute travaille déjà au sein de la société américaine d’ETF et d’ETP qu’elle a rejointe en juin 2008. Elle a passé cinq ans en tant que directrice régionale dans le réseau broker/dealer National Full Service de l’entreprise et deux ans en tant que directrice régionale couvrant le réseau des conseillers en investissement registered investment advisor (RIA) dans le Midwest.Avant de rejoindre WisdomTree, Alisa Maute était vice president et regional sales manager chez Van Kampen Investments. Elle a commencé sa carrière chez Morgan Stanley Investment Management. WisdomTree gère un encours de 61 milliards de dollars dans le monde.
Au premier trimestre 2015, Carmignac Gestion a collecté 1,6 milliard d’euros. La société de gestion parisienne, qui ne communique pas les souscriptions par pays, a précisé mardi 21 avril que la collecte était répartie de manière harmonieuse sur tous les pays.Les principaux produits de la gamme à avoir enregistré des flux entrants sont Carmignac Patrimoine, qui a collecté en net 516,9 millions d’euros rien qu’au mois de février, selon les données de Lipper, et la gamme obligataire (Carmignac Capital Plus et Carmignac Global Bonds). Dans une moindre mesure, la gamme européenne (Carmignac Euro Entrepreneurs et Carmignac Grande Europe) et le fonds Commodities ont également reçu des souscriptions intéressantes, indique la société. Concernant la gamme de fonds émergents, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement et managing director, assure qu’elle n’a pas connu de décollecte, malgré le départ de Simon Pickard, remplacé par en interne par le duo de gérants Xavier Hovasse et David Park (lire NewsManagers du 26/02/2015). A fin mars, les encours de Carmignac Gestion s’élèvent à 57,9 milliards d’euros, contre 50,3 milliards fin 2014.
Aegon Asset Management, qui regroupe les activités de gestion d’actifs du groupe néerlandais Aegon, a annoncé la nomination de Tom Neukranz au poste de responsable de la distribution pour les Etats-Unis, à compter du 20 avril 2015. Tom Neukranz travaillait précédemment chez RS Investment Management où il était associé et responsable de l’activité institutionnelle. Son arrivée chez Aegon Asset Management coïncide avec la volonté du groupe de développer sa présence aux Etats-Unis. Outre sa mission aux Etats-Unis, Tom Neukranz devient membre de l'équipe «Global Distribution» au sein d’Aegon AM, où il devrait faciliter la distribution cross-border des mandats d’investissement gérés au sein des équipes américaines, britanniques et européennes. Les actifs sous gestion d’Aegon Asset Management s'élèvent à plus de 366 milliards de dollars.
Alex Duffy se retire de la gestion du fonds Fidelity Funds - Latin America, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 910 millions de dollars, pour s’intéresser de façon plus globale aux marchés émergents, rapporte le site spécialisé Citywire. Alex Duffy cogérait avec Angel Ortiz le fonds domicilié au Luxembourg depuis son lancement en avril 2009. Ce mouvement permettra à Alex Duffy de se concentrer sur le fonds Fidelity Funds-Emerging Markets Focus, lancé pour lui en septembre 2014. Angel Ortiz continuera de gérer seul le fonds dédié à l’Amérique latine.
Tony Kelly, managing director et responsable de l’équipe capital markets d’iShares au sein du groupe BlackRock, a quitté la société. L’information, d’abord diffusée sur Financial News, est confirmée par son profil Linked In, selon lequel il « fait une pause » et « profite de la vie » depuis le mois d’avril. « Après environ 15 ans passés chez iShares, j’ai décidé de quitter BlackRock. Mes projets à court terme incluent passer beaucoup de temps avec ma famille et passer du temps avec mes amis », a écrit Tony Kelly sur le site professionnel.
Ancien directeur général de Financière de l’Echiquier, Stéphane Toullieux acquiert 5 % du capital de Trusteam Finance via TLLX, la holding financière qu’il a créée et qu’il préside. Il rejoint également la société de gestion indépendante en tant que président du comité stratégique.« Avec TLLX, je souhaite constituer un pôle de prise participations dans des sociétés innovantes et à fort potentiel de croissance », commente Stéphane Toullieux. «En cela, Trusteam Finance, pionnier de la satisfaction client comme génératrice de performance financière, correspond parfaitement au type de participation ciblée. Les performances des fonds, l’originalité de l’approche, l’engagement de l’entreprise au service des institutionnels et des conseillers en gestion de patrimoine ainsi que les qualités de l’ensemble de l’équipe offrent à ce magnifique projet un fort potentiel de développement en France, comme à l’étranger », poursuit-il. Stéphane Touillieux avait quitté Financière de l’Echiquier début 2014 « pour se consacrer à de nouveaux projets personnels et professionnels », laissant sa place à Dominique Carrel-Billiard. En avril 2014, il crée TLLX, pour «The Lifelong Learning Experience», une société de conseil en stratégie et organisation, d’investissement dans des projets de croissance et d'éducation et de développement. La société dont il rachète 5 %, Trusteam Finance, a été créée en 2000 et gère plus de 800 millions d’euros d’encours. Elle propose une expertise de gestion en actions, obligations et diversifiés à des clients particuliers, des institutionnels et des conseillers en gestion de patrimoine. L’arrivée de Stéphane Touilleux devrait l’aider à se développer. « Trusteam Finance souhaite bénéficier de l’expertise de Stéphane Toullieux dans le domaine de l’épargne ainsi que de son savoir-faire reconnu dans l’organisation et le développement de sociétés de gestion. Nous voulons en effet renforcer notre offre au service des conseillers en gestion de patrimoine et des institutionnels et attirer de nouveaux talents afin de devenir un des acteurs référents parmi les sociétés de gestion indépendantes », déclarent Jean Sébastien Beslay et Jean Luc Allain, les associés fondateurs de la société de gestion.
Omnes Capital annonce la promotion de deux directeurs de participations au sein de son pôle Capital Développement & Transmission. Alice Calvez-Pignot est nommée directrice de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap, et Bertrand Dupray, directeur de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission small cap.Par ailleurs, Delphine Sauvage, Michael Chetrit et Grégoire Samain ont rejoint l’équipe Communication & Relations Investisseurs d’Omnes Capital en qualité d’account manager, sous la responsabilité de Martine Sessin-Caracci, managing director. Gaëlle de Montoussé est nommée responsable communication.
Mansartis a annoncé le 21 avril l’arrivée de Bastien Rey qui vient renforcer l’équipe fusions-acquisitions du groupe. Diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse en Corporate Finance et titulaire d’un Master en Finance d’Entreprise de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le nouveau venu a 3 ans d’expérience comme analyste fusions-acquisitions au sein du Credit Agricole CIB (2011), du Credit Suisse (2012) et de HK Finance (2013-2014), où il s’est spécialisé sur le marché des petites et moyennes capitalisations. Le groupe Mansartis, qui compte 25 personnes, propose des expertises en gestion privée et conseil patrimonial, gestion de fonds communs de placement, family office et fusions-acquisitions. L’activité de gestion représente aujourd’hui 600 millions d’euros d’actifs pour 400 clients. L’équipe fusions-acquisitions a réalisé en vingt ans plus de 60 opérations de cessions, acquisitions ou financements, d’une taille comprise entre 5 et 50 millions d’euros.
L’Union Financière de France lance la commercialisation active de UFF Obligations 2-3, un fonds à destination des entreprises souhaitant valoriser leurs excédents de trésorerie dans un univers de taux historiquement bas. Créé en octobre 2014, il s’agit d’un FCP dont la gestion est confiée à Schelcher Prince Gestion. L’encours du fonds s'élève à plus de 22 millions d’euros. Investie essentiellement sur les marchés obligataires, cette nouvelle solution est un produit flexible, «caractérisé par une allocation très souple entre différentes stratégies», précise le communiqué.
Une coalition de 66 organisations qui défend depuis plusieurs années le respect des droits humains et de l’environnement a lancé hier une initiative pour responsabiliser le comportement des multinationales quel que soit le théâtre des leurs opérations, rapporte L’Agefi suisse. Pour éviter les conditions de travail déplorables, le travail des enfants ou l’émission de substances toxiques destructrices, l’initiative exige que les sociétés domiciliées en Suisse fassent face à leurs responsabilités lorsque leurs activités à l’étranger menacent les droits humains et l’environnement. La proposition veut imposer un devoir de diligence en matière de droits humains et de normes environnementales. Les entreprises devront répondre devant les tribunaux des violations des droits humains ou des atteintes à l’environnement commises par des firmes qu’elles contrôlent.
Le nombre de fondations d’utilité publique a encore augmenté l’an passé en Suisse pour atteindre 13.064, soit une hausse de 2,8% d’une année sur l’autre. Il y a eu 363 nouvelles entités, un chiffre dans la moyenne des années précédentes. La Suisse compte toujours parmi les pays européens les plus riches en fondations, souligne SwissFoundations, l’association des fondations donatrices suisses, dans son rapport annuel publié le 21 avril. Toutefois, avec 226 fondations dissoutes ou fusionnées, un nouveau record de liquidations a été atteint, ce qui confirme le processus de concentration observé depuis quelque temps.Selon les estimations actuelles, environ 80% des fondations d’utilité publique disposent d’un capital inférieur à 5 millions de francs. Vu les taux d’intérêt durablement bas des stratégies de placement peu risquées que choisissent les fondations, leur viabilité peut rapidement être mise en péril, signale le professeur Georg von Schnurbein, directeur du Centre d’Etudes de la Philanthropie en Suisse (CEPS) de l’Université de Bâle, cité dans un communiqué. A cela s’ajoute une augmentation des coûts de gestion de fortune, de révision et de surveillance, note le professeur. Parallèlement à cette concentration, on observe une professionnalisation croissante du secteur, relève le rapport. Il est de plus en plus courant qu’une fondation investisse non seulement les revenus de son patrimoine, mais aussi des parts de ce dernier. La numérisation gagne aussi en importance. L’an dernier, plusieurs bases de données en lien avec les fondations et la philanthropie ont ainsi vu le jour et de nouvelles formes, comme le financement participatif («crowdfunding»), s’ajoutent aux fonds classiques mis à disposition par l’Etat et les fondations.
Old Mutual Wealth vient de nommer Russell Bignall et Sean Mcguire en qualité de directeurs du développement, une fonction nouvellement créée. Russell Bignall travaillait précédemment chez BNY Mellon en tant que strategic director tandis que Sean Mcguire officiait chez Standard Life en qualité de directeur des ventes au Moyen-Orient. Les actifs sous gestion d’Old Mutual Wealth s'élevaient à 82,5 milliards de livres à fin décembre 2014.
Societe Generale Private Banking Hambros (SGPB Hambros) a annoncé le 21 avril le lancement de sa nouvelle plateforme de services bancaires en ligne, une étape importante dans la mutation numérique de la banque privée, selon un communiqué. La nouvelle plateforme, disponible sur téléphone portable, tablette et ordinateur, assure un meilleur niveau de sécurité et fournit aux clients un accès plus facile à l’information financière et à l’exécution des transactions.
WisdomTree a lancé sur les Bourses de Dublin et de Londres l’ETF ISEQ 20® UCITS ETF, un ETF qui offre une exposition aux 20 principales sociétés cotées sur la Bourse irlandaise en répliquant l’indice pondéré par la capitalisation ISEQ 20. Selon un communiqué, « il s’agit du seul ETF de ce type en Europe ». Ce lancement fait suite à la fusion du nouvel ETF de WisdomTree avec l’ETF original ISEQ 20® ETF qui était jusqu’ici géré par Investec.
Reade Griffith, le gérant de hedge funds qui a pris des positions importantes dans Ashcourt Rowan et WH Ireland l’an dernier, a augmenté sa participation dans Liontrust Asset Management à 10 %, rapporte Investment Week. Reade Griffith, l’associé fondateur de Polygon Capital, a été surnommé le « bad boy » (mauvais garçon) du secteur par Forbes en 2009 après avoir bloqué ses investisseurs confrontés à des pertes. Récemment, il s’est illustré par son intérêt pour les sociétés de gestion d’actifs et de fortune cotées au Royaume-Uni. Une annonce boursière révèle que Polygon a pris 10 % de Liontrust le 15 avril, via des dérivés, ayant initialement acquis 6,8 % en mars.
Le britannique Investec Wealth & Investment a annoncé le 21 avril le lancement de Private Office, une nouvelle offre de services intégrée à destination de la clientèle fortunée (HNWI), des entrepreneurs et des investisseurs ayant des besoins complexes, et un patrimoine d’au moins 10 millions de livres. Cette nouvelle offre est l’aboutissement d’une étude de marché qui a démontré que la clientèle fortunée est mal servie. Les services compris dans la nouvelle offre comprennent la gestion de portefeuilles sur-mesure, la structuration, la banque privée, la planification financière, le conseil, la finance d’entreprise ou encore le courtage institutionnel. La nouvelle offre est pilotée par Andrew Butler-Cassar, un spécialiste de la clientèle haut de gamme, entouré d’une équipe de 19 professionnels.
Changement de cap pour Stephen Kirk. L’ancien associé de la société de gestion alternative Lansdowne Partners renonce finalement à son projet de lancement de sa propre firme pour rejoindre une société pilotée par l’un de ses anciens collègues, selon une lettre aux investisseurs obtenue par l’agence Reuters. Stephen Kirk avait annoncé l’an dernier qu’il envisageait de monter une société, Campden Square Capital, et de lancer un fonds de plus de 200 millions de dollars dans le courant de 2015. Dans une récente lettre aux investisseurs potentiels dans son fonds, Stephen Kirk indique qu’il va bien lancer le fonds envisagé mais au sein du hedge fund Pelham Capital, créée en 2007 par Ross Turner, l’un de ses anciens collègues chez Lansdowne, et dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 4 milliards de dollars.
Pimco et Source lancent à la Bourse de Milan l’ETF PIMCO Short-Term High Yield Corporate Bond Index Source UCITS, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds obligataire “smart beta” de la gamme d’ETF Pimco Source qui applique un filtre conçu pour exclure les créances les plus faibles de l’indice de référence (Bank of America Merrill Lynch 0-5 Year US High Yield Constrained Index).
Man Group a lancé quatre nouveaux fonds Ucits pour sa division Man AHL, rapporte Citywire Global. Le premier fonds est le Man AHL Mutli-Strategy Alternative, géré par Philipp Kauer. Il se focalise sur un investissement multi-stratégies et de forte conviction. Paul Chambers, le co-responsable des actions, s’est vu confier le Man AHL Directional Equities Alternative fund, destiné à prendre des positions directionnelles sur les marchés actions sur une base long/short. Le troisième fonds est le Man AHL Volatility Alternative géré par Jean-Francois Bacmann. Il s’agit aussi d’un fonds long short, mais sur toutes les classes d’actifs. Il cherche à profiter de la volatilité. Le dernier fonds est co-géré par Russell Korgaonkar et Che Hang Yiu et s’appelle Man AHL TargetRisk. Il est investi sur des actions, obligations, actifs indexés sur l’inflation et du crédit.
Le gouvernement allemand a relevé mercredi sa prévision de croissance pour 2015 et 2016. Berlin attend à présent un PIB en hausse de 1,8% sur chacune de ces deux années, alors qu’il anticipait auparavant 1,5% de croissance cette année et 1,6% la suivante. Les grands instituts de conjoncture avaient annoncé jeudi dernier qu’ils révisaient en hausse leur prévision de croissance pour l’Allemagne cette année, la portant à 2,1% contre 1,2% précédemment. Ils projettent 1,8% de croissance en 2016.
La Grèce ne présentera pas de liste de réformes économiques vendredi à Riga lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro, a déclaré un haut responsable de l’Union européenne, ajoutant qu’Athènes devrait pouvoir rester solvable jusqu’au mois de juin. Thomas Wieser, qui dirige le groupe de travail Eurogroupe préparant les décisions des réunions ministérielles, a estimé que la Grèce devait présenter sa liste en mai. «L’heure tourne. Il n’y aura pas de liste à Riga, mais dans le courant du mois de mai, elle faudra bien qu’elle soit remise», a-t-il dit mardi soir à la chaîne autrichienne ÖRF. «La situation de la Grèce en termes de liquidités est déjà un peu tendue mais cela devrait suffire jusqu’en juin», a-t-il ajouté.
Le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert ont signé hier l’instruction autorisant les entreprises à pratiquer pendant un an un suramortissement des investissements de 40%. Annoncée le 8 avril par le Premier ministre Manuel Valls, cette mesure visant à encourager l’investissement productif permettra aux entreprises d’amortir les biens à hauteur de 140% de leur valeur, ce qui leur procurera un double avantage en termes de trésorerie et de rendement.
Lors d’un déplacement à Vienne, le président de la Commission européenne a exhorté hier la Grèce à redoubler d’efforts pour s’entendre avec ses bailleurs de fonds internationaux, estimant que les discussions entre les deux parties n’en sont pas arrivées à un stade permettant de déboucher sur un accord global d’ici à la date limite du 30 avril.