Natixis Asset Management présentera officiellement son nouveau pôle marchés émergents à la mi-juin. Pascal Voisin, directeur général de NAM et Stéphane Mauppin-Higashino, CEO chez Natixis AM Asia, annoncé comme le directeur du pôle, devraient, à cette occasion, dévoiler les ambitions et les perspectives de développement de ce nouvel ensemble. Ils seront également accompagnés de Matthieu Belondrade, directeur gestions EMEA & Amérique Latine.
La société de gestion européenne Truffle Capital, spécialisée dans le capital-risque européen a réalisé le reclassement intégral de sa participation encore détenue dans l’e-opérateur de téléphonie sur IP pour les entreprises Keyyo, représentant environ 10.4% de son capital. «Les cessions de titres opérés au cours des dernières semaines ont été réalisées selon un calendrier maîtrisé, en parfaite coordination avec l’entreprise, et structurée de façon à répondre aux échéances de liquidité des fonds gérés par Truffle Capital tout en accompagnant la hausse du titre et en sécurisant les capacités de financement et de développement futurs de la société», précise un communiqué.
ACG Capital a annoncé le 21 mai le closing final du FPCI Acto Mezzanine II à 210 millions d’euros, au-dessus de l’objectif initial de 200 millions d’euros. Le fonds réunit à parts égales des investisseurs historiques et de nouveaux partenaires. La base d’investisseurs, principalement institutionnelle (compagnies d’assurance, fonds de fonds, banques), est complétée de family offices et de particuliers fortunés. Portée par une équipe de six professionnels de l’investissement, ActoMezz poursuivra sa stratégie, menée avec succès depuis 2007, en accompagnant des PME françaises souhaitant renforcer leurs fonds propres et des dirigeants souhaitant augmenter leur détention en capital. Acto Mezzanine II investira de 5 millions d’euros à 45 millions d’euros dans des entreprises valorisées entre 20 millions d’euros et 150 millions d’euros, en tant qu’arrangeur en mezzanine et en capital minoritaire, dans trois types d’opérations : sponsorless, mezzanine développement et sponsor. Huit investissements ont déjà été réalisés par Acto Mezzanine II, pour un montant total de plus de 70 millions d’euros. Ils se distinguent tous par la qualité de leur équipe de dirigeants et l’implication capitalistique toujours significative, par leurs performances historiques et par leur leadership sur des secteurs de niche. ActoMezz, l’équipe mezzanine d’ACG Capital, gère 400 millions d’euros. ActoMezz est le partenaire privilégié des dirigeants des PME françaises souhaitant prendre le contrôle de leur entreprise. ActoMezz accompagne leur développement en tant qu’arrangeur d’investissement en mezzanine, notamment sponsorless, et en capital minoritaire.
Pimco étoffe son offre de fonds à horizon avec le lancement de nouvelles stratégies alliant une gestion active pour la partie obligataire et une gestion passive pour les allocations actions, rapporte l’agence Reuters. Les RealPath Blend funds doivent ainsi permettre aux investisseurs d’accroître leur capital tout en leur assurant un revenu régulier pendant leur retraite.
AXA Investment Managers, par le biais d’AXA Rosenberg, vient d’annoncer le lancement d’une stratégie dédiée aux petites capitalisations des marchés émergents, Global emerging Markets (GEM) Small Cap. Cette stratégie offre aux investisseurs institutionnels américains un accès au potentiel d’alpha des entreprises émergentes avec des capitalisations comprises entre 100 millions de dollars et 2,5 milliards de dollars. Dans un segment connu pour ses anomalies de cotation, Axa Rosenberg analyse près de 200 documents financiers dans un univers de petites capitalisations émergentes d’environ 6.500 sociétés. L’approche propriétaire bottom up mise en place par AXA Rosenberg tente d’identifier les idées susceptibles de générer de l’alpha tout en s’exposant à des risques de liquidité mesurés et en limitant les coûts de transaction. La nouvelle stratégie est accessible aux institutionnels américains mais également aux investisseurs des autres régions du monde par le biais de comptes ségrégés, précise un communiqué.
Kames Capital a lancé deux fonds obligataires à rendement absolu, rapporte Citywire Global. Le Kames Absolute Return Bond Global Fund et le Kames Absolute Return Bond Constrained Fund peuvent tous les deux être souscrits par les investisseurs institutionnels et particuliers. Le fonds monde sera cogéré par John McNeill, Sandra Holdsworth, Nicholas Chatters et Paul Dilworth, tandis que le second fonds sera géré par an McNeil et James Lynch, avec le soutien de Paul Dilworth.
Newton Investment Management a réorganisé ses équipes asiatiques et marchés émergents après le départ de Jason Pidcock, rapporte Citywire Global. Rob Marshall-Lee va prendre les commandes de ces équipes qui ont pour l’occasion été fusionnées. Jason Pidcock, qui travaillait chez Newton depuis 11 ans, va rejoindre une société concurrente (lire par ailleurs). L’équipe actions émergentes et asiatiques comprend sept professionnels, soutenus par 20 analystes sectoriels et quatre analystes ESG (environnement, social, gouvernance).
Jason Pidcock a quitté Newton Investment Management pour rejoindre prochainement Jupiter, selon le site spécialisé Investment Week. Jason Pidcock gérait depuis son lancement en 2005 le fonds Newton Asian Income, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 4,4 milliards de livres.Chez Jupiter qu’il devrait rejoindre dans les prochains mois, Jason Pidcock devrait participer à la mise en place d’une nouvelle stratégie de rendement asiatique, qui viendra compléter la gamme actuelle de produits émergents davantage orientés growth et multi-capitalisations.
Towry a nommé Steve Midgley, managing director d’Ashcourt Rowan, en tant que responsable de la stratégie commerciale et des opérations, un poste nouvellement créé, rapporte Investment Week. Towry a bouclé l’acquisition d’Ashcourt Rowan en début de mois.
La société américaine de capital investissement Cerberus Capital Management a décidé de céder jusqu'à 878 millions de dollars dans le groupe japonais seibu Holdings, rapporte l’agence Reuters. Cette décision fait suite à l'échec de Cerberus dans sa tentative de prise de contrôle de la société. Cerberus propose 33,75 millions de titres Seibu, pour un prix unitaire compris entre 3.055 yen et 3.150 yen, pour un montant maximal de 106,31 milliards de yens.
Russell Investment Management a vendu sa participation de 49 % dans la joint venture Ping An Russell Investments détenue avec le groupe Ping An, rapporte Asian Investor. Lancée en mars 2011, cette structure de gestion privée basée à Shanghai se focalisait sur les individus fortunés chinois. A fin 2014, elle employait 34 personnes et gérait 1,3 milliard de dollars. La participation a été rachetée par Ping An.Ce nouveau divorce illustre la difficulté pour les sociétés de gestion étrangères à faire vivre de tels partenariats. Ces dernières préfèrent désormais créer leur propre entreprise (wholly foreign-owned enterprise).
Algebris Investments, la boutique d’investissement dirigée par Davide Serra, travaille à la création d’un fonds dédié aux petites et moyennes entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. La nouvelle structure, qui sera bâtie sous la forme d’un partenariat avec les entreprises financières, devrait voir le jour début 2016. « Nous ciblerons les sociétés ayant un chiffre d’affaires compris entre 20 et 200 millions d’euros », indique Davide Serra, CEO et fondateur d’Algebris.
Sectoral Asset Management a comme objectif de lever 500 millions de dollars d’encours sur les 12-18 prochains mois en Italie, rapporte Funds People Italia. « L’Italie est le marché le plus important en termes de distribution de nos produits en Europe méridionale et présente encore un important potentiel de croissance », explique Gian Luigi Costanzo, senior advisor de la société. Sectoral AM est une société canadienne fondée en 2000 et spécialisée dans la santé, avec plus de 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2014. Les fondateurs sont Jérôme Pfund, CEO, et Michael Sjöström, CIO.
Invesco PowerShares lance à la Bourse de Milan l’ETF PowerShares S&P500 High Dividend Low Volatility, déjà disponible à la Bourse de Londres depuis le 12 mai.Le nouveau produit réplique physiquement l’indice S&P500 Low Volatility High Dividend Net Total Return, qui cherche à obtenir un rendement en ligne avec les cours et les performances des 50 entreprises américaines qui, au sein de l’indice S&P 500, affichent la plus faible volatilité, face à un rendement du dividende élevé.
Comment favoriser la réorientation des capitaux vers une économie bas carbone ? Cette question est au centre des discussions de la « Journée mondiale de la finance pour le climat » (ou « Climate Finance Day »), organisée ce vendredi, à l’initiative conjointe du groupe Caisse des dépôts et de la Banque Européenne d’Investissement, par Paris Europlace.Les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus au défi du réchauffement climatique mais l’écart entre les besoins effectifs et les engagements reste malgré tout énorme. Ce qui ne semble pas du tout inquiéter Abyd Karmali, l’un des participants à la manifestation, responsable du pôle Climate Finance chez BofA Merrill Lynch.Abyd Karmali confirme notamment l’intérêt croissant des institutionnels. « Nous avons lancé depuis 2007 un programme de 70 milliards de dollars, dont 20 milliards en 2007 très rapidement investis et 50 milliards en 2012, pour favoriser l’économie bas carbone. Sur les 50 milliards proposés en 2012, nous avons déjà investi quelque 39 milliards de dollars dans le cadre de ce programme. C’est dire le potentiel considérable qu’offre cette approche », souligne Abyd Karmali.Le responsable relève l’intérêt croissant que suscitent les nouveaux produits, à l’instar des obligations vertes. BofA Merrill Lynch a lancé il y a quelques jours sa deuxième émission de green bonds pour un montant de 600 millions de dollars, après une première émission de 500 millions de dollars. « Une telle émission est pour nous source de diversification de la base de clientèle et elle nous permet aussi de familiariser nos équipes à une classe d’actifs encore un peu nouvelle et dont le fonctionnement n’est pas encore complètement bien huilé », remarque Abyd Karmali.L’absence de cadre de référence n’empêchera pas ce segment de marché de se développer. « Il est vrai que dans le secteur des green bonds, on pourrait aussi dire qu’il existe cinquante nuances de vert. Mais là n’est pas l’essentiel. De mon point de vue, l’essentiel est de créer la confiance. D’où la mise en place de principes sur la mesure, le suivi de ces obligations qui offrent une vraie transparence vis-à-vis des investisseurs et du marché. Il ne s’agit pas d’un produit de niche mais d’un véritable instrument qui connaît déjà différentes déclinaisons comme les green project bonds, les green ABS ou encore les obligations municipales vertes », explique Abyd Karmali.Les nouvelles initiatives donnent aussi des raisons d’espérer. Ainsi en est-il des « yield cos », ces véhicules cotés spécialisés dans les investissements en faveur des énergies renouvelables, lancés il y a seulement un an. « On compte une quinzaine de sociétés de ce type, surtout américaines, mais il en existe une en Europe et une dans les marchés émergents. Le volume d’investissement de ces sociétés totalise environ 30 milliards de dollars. Un montant modeste mais encourageant ».Le problème du volume est donc très loin d’être résolu. Mais là encore, dans le contexte actuel, il est prioritaire d’encourager les investisseurs. « Si l’on veut que la COP21 soit un succès, il faut envoyer des signaux forts aux investisseurs. Faire en sorte par exemple que les pays soient les plus nombreux possible à prendre des engagements de réduction de l’empreinte carbone. Ou encore que le Green Climate Fund, qui a levé à ce jour un peu plus de 10 milliards de dollars, favorise une désensibilisation au risque des capitaux afin d’impliquer les investisseurs privés et favoriser ainsi un effet de levier significatif ».
L’ERAFP, le groupe Caisse des Dépôts, le FRR et l’Ircantec se sont engagés à publier d’ici décembre 2015 l’empreinte carbone de leur portefeuille d’actions cotées, mettre à jour cette mesure sur une base annuelle et bâtir des initiatives pour réduire significativement à terme l’empreinte. Dans un communiqué, les investisseurs ont indiqué vouloir être en cohérence avec leur vocation d’investisseurs responsables de long terme et conscients des impacts que les conséquences du changement climatique pourraient avoir sur la rentabilité de leurs portefeuilles d’actifs, ainsi que du rôle qu’ils peuvent jouer dans le financement d’une économie moins émettrice de gaz à effet de serre.
Fin avril, State Street Global Advisors a lancé sur le segment ETFplus de la Bourse italienne le SPDR Thomson Reuters Global Convertible Bond Ucits ETF, « le premier ETF en Europe offrant un accès au marché des obligations convertibles », indique un communiqué diffusé en Italie.Le fonds, à distribution semestrielle des dividendes, est géré par SSgA avec un TFE annuel de 0,50 % et une technique de réplication physique optimisée.L’indice suivi est le Thomson Reuters Qualified Global Convertible Total Return Index, qui comprend des obligations convertibles de niveau “investment grade” et inférieur, avec des taux d’intérêt fixes et variables, émises par des sociétés à l’échelle mondiale, avec un poids maximum de 4 % chacun.
La foncière Eurocommercial Properties N.V. a réalisé une augmentation de capital de 164,5 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels par une souscription d’actions accélérée, afin de financer deux acquisitions en Italie et une extension en Suède. A Milan, l’acquisition porte sur 50% d’un nouveau centre régional et du retail park adjacent, pour un montant de 135 millions d’euros. Le rendement net initial est de l’ordre de 5,8%. D’autre part, Eurocommercial acquiert les 50% du centre I Gigli à Florence (Italie) qui ne lui appartenaient pas encore, pour un montant de 82 millions d’euros. En Suède, après l’obtention des autorisations administratives, les travaux ont démarré pour une extension d’Eurostop à Halmstad valorisée à 75 millions d’euros. Un rendement net de 7% est attendu sur l’extension, qui portera le centre à un total de 47.500m².
NN Investment Partners (NN IP), anciennement ING Investment Management, et la banque de développement néerlandaise Financierings-Maatschappij voor Ontwikkelingslanden (FMO) ont annoncé le lancement d’un fonds dédié aux marchés émergents. Le fonds devrait permettre aux investisseurs institutionnels d’investir dans des prêts d’entreprises basées dans les marchés émergents, une classe d’actifs intéressante mais avec une barrière à l’entrée généralement élevée.
La société de gestion F&C Investments, filiale de Bank of Montreal, a annoncé l’arrivée de Robert Elfstrom, Frank Steffen et Caroline Topfer qui vont renforcer l'équipe de distribution dédiée à l’Europe continentale.Robert Elfstrom rejoint F&C en qualité de director, pour les pays nordiques. Il aura en charge la gestion et le développement des relations avec les clientèles wholesale et institutionnelle dans la région. Il travaillait précédemment chez Franklin Templeton où il couvrait la même région.Frank Steffen prend les fonctions de sales director dans l'équipe de distribution wholesale, basée à Munich. Il travaillait précédemment chez BlackRock Investment Management en Allemagne où il était responsable des ventes pour les clients wholesale et stratégiques. Caroline Topfer rejoint la société en qualité d’assistante au sein de l'équipe de distribution. Elle sera basée à Munich, rattachée à l'équipe de distribution.
Deux ETF ont souffert de la chute du cours du fournisseur d’équipements solaires Hanergy Thin Film, rapporte le Financial Times. Le titre de la société a plongé mercredi après que son président ne se soit pas présenté lors de l’assemblée générale. Près de 19 milliards de dollars sont partis en fumée alors que l’action avait bondi de 600 % ces deux dernières années. Cela a eu un impact sur deux ETF qui se focalisent sur l’énergie solaire et étaient fortement exposés à Hanergy Thin Film. Il s’agit de Guggenheim Solar ETF dont le cours de l’action a perdu 9 % depuis mercredi, tandis que l’ETF Market Vectors Solar Energy a abandonné 7 %.
Une étude sur la performance de l’activisme en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, récemment publiée par le Centre for Economic Policy Research, montre que seuls les hedge funds les plus perturbateurs semblent bénéficier aux actionnaires, rapporte le Financial Times. Après avoir étudié 1.740 « engagements » par des hedge funds activistes dans 23 pays entre 2000 et 2010, l’étude conclut que l’activisme qui se focalise sur la restructuration des sociétés cibles, notamment par le biais de rachats, dégage suffisamment de valeur pour les actionnaires (ces résultats ont été mesurés en prenant en compte la performance du cours de l’action pendant la période d’engagement). En revanche, peu de valeur est créée lorsque l’activiste cherche à obtenir des modifications dans la composition du conseil d’administration ou dans la rémunération des sociétés ciblées sans autre objectif. En outre, la probabilité d’atteindre l’objectif désiré (que ce soit un changement de la politique de rémunération, une modification de la gouvernance, une réorganisation de l’entreprise ou un rachat) est relativement faible. Elle est de seulement 61 % en Amérique du Nord, 50 % en Europe et 18 % en Asie.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ERAFP, the Caisse des Dépôts group, the FRR and Ircantec have engaged to publish information about the carbon footprint of their portfolios of publicly traded equities by December 2015, to update this information on an annual basis, and to create initiatives to significantly reduce the carboon footprint over time. In a statement, the investors announced that they are seeking to be consistent with their vocation as socialy responsible and conscientious long-term investors, and with the impact which the consequences of climate change could have on the profitability of their equity portfolios, as well as with the role they can play in financing a less greenhouse gas-intensive economy.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } Invesco PowerShares is launching the PowerShares S&P500 High Dividend Low Volatility ETF, already available on the London stock excchange since 12 May, on the Milan stock market. The new product physically replicates the S&P500 Low Volatility High Dividend Net Total Return index, which seeks to obtain returns in line with the stock price and performance of the 50 US businesses which have the lowest volatility, while paying high dividends, within the S&P 500 index.
The reference shareholders of Bank Degroof and Petercam signed a definitive merger agreement on 20 May 20 2015, following the completion of the due diligence phase initiated after the signing of the Memorandum of Understanding on 19 January 2015. With assets under management of over 50 billion euros, the new entity becomes the reference independent financial institution in Belgium with a leading position in its three businesses (private banking, institutional asset management and investment banking) and a leading player in Europe, according to a press statement.The merger agreement provides that the merger will be preceded by transactions in each group in order to align the shareholder base and the activities of the new group. Bank Degroof will transfer - through a partial demerger - its long-term equity portfolio in a new entity called Degroof Equity. In parallel, the family shareholders of Petercam will constitute a new company called Holding Petercam to which they will contribute their shares and acquire Petercam shares available for sale, bringing their stake in Petercam to approximately 70%. The combination of the two companies will be effected through a merger involving the transfer of all assets and liabilities of Petercam to the legal entity Bank Degroof, which will allow the new group to maintain its banking license. The merged entity will issue new shares to the shareholders of Petercam based on a valuation of 70% for Bank Degroof and 30% for Petercam. Immediately after the merger, Bank Degroof ‘s reference shareholders will bring in their shares in the merged entity into a holding company called DSDC.The board of Bank Degroof Petercam will be composed of seven members of the executive committee, two independent directors, five members proposed by DSDC, and three by Petercam Holding. The board will be chaired by Alain Philippson.
The asset management firm F&C Investments, an affiliate of the Bank of Montreal, has announced the arrival of Robert Elfstrom, Frank Steffen and Caroline Topfer as additions to their distribution team dedicated to continental Europe.Elfstrom is joining F&C as director for Scandinavian countries. He will be responsible for the management and development of relationships with wholesale and institutional clients in the region. He previously worked at Franklin Templeton, where he served the same region.Steffen takes over as sales director for the wholesale distribution team, based in Munich. He previusly worked at BlackRock Investment Management in Germany, where he had been responsible for sales to wholesale and strategic clients.Caroline Topfer joins the firm as sales support on the distribution team. She will be based in Munich, and will report to the distribution team.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the end of April, State Street Global Advisors launched the SPDR Thomson Reuters Global Convertibel Bond UCITS ETF on the ETFplus segment of the Italian stock exchange, “the first ETF in Europe to offer access to the convertible bond market,” a statement released in Italy says. The fund, with semiannual distribution of dividends, is managed by SSgA with an annual TER of 0.50%, and an optimised physical replication technique. The index tracked is the Thomson Reuters Qualified Global Convertible Total Return Index, which incudes investment grade and lower convertible bonds, with set and variable interest rates, issued by global companies, with a maximal weight of 4% each.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } Axa Investment Managers, via AXA Rosenberg, has announced the launch of a strategy dedicated to emerging market small caps, entitled Global emerging Markets (GEM) Small Cap. The strategy offers US institutionals access to potential alpha from emerging businesses, with total capitalisatino between USD100m and USD2.5bn. In a segment which is known for its listing anomalies, Axa Rosenberg analyses more than 200 financial documents, out of a universe of emerging market small caps including about 6,500 companies. The proprietary bottom-up approach established by AXA Rosenberg seeks to identify ideas which are likely to generate alpha, while taking measured exposure to liquidity risks, and limiting transaction costs. The new strategy is available to US institutionals, as well as to investors in other regions of the world, via segregated accounts, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Asset Management will officially unveil its new emerging markets unit in mid-June. Pascal Voisin, CEO of NAM, and Stéphane Mauppin-Higashino, CEO at Natixis AM Asia, acting as director of the unit, will on this occasion unveil the ambitions and prospects for development for the new entity. They will also be assisted by Matthiew Belondrade, director of management for EMEA & Latin America.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } Russell Investment Management has sold its 49% stake in the joint venture Ping An Russell Investments, held with the Ping An group, Asian Investor reports. The private asset management structure, launched in March 2011 and based in Shanghai, focused on Chinese high net worth individuals. At the end of 2014, it had 34 employees, and managed USD1.3bn in assets. The stake has been purchased by Ping An. This new divorce illustrates the difficulties that foreign asset management firms have had in keeping such partnerships alive. These firms are now preferring to found their own wholly foreign-owned enterprises.