La société de gestion européenne Insight Investment a nommé Joshua Kendall au poste nouvellement créé d’analyste ESG (environnement, social et gouvernance) au sein de son équipe de recherché fixed income, rapporte Reuters. La nouvelle recrue sera rattachée à David Averre, responsable de l’analyse crédit. Joshua Kendall a rejoint Insight Investment le mois dernier en provenance du fournisseur d’indices MSCI où il occupait un poste similaire. En parallèle, Insight Investment a également nommé Rory Sullivan en qualité de « strategic adviser » afin d’apporter des conseils aux équipes de gestion pour intégrer les sujets ESG dans les processus d’investissement. L’intéressé était responsable de l’investissement responsable chez Insight depuis 2009.
Unicredit a annoncé lors de la conférence de presse sur ses résultats la création d’une filiale dédiée à la gestion de fortune, selon Das Investment. Dans un premier temps, cette entité sera active sur le marché italien uniquement mais Frederico Ghizzoni, CEO du groupe bancaire, n’exclut pas que son périmètre géographique évolue à moyen terme. La nouvelle filiale aura sa propre marque et sera dirigée par Gabriele Piccini et Frederick Geertmann. La clientèle cible sont les particuliers disposant de plus de 5 millions d’euros d’avoir financiers.
Dans un entretien donné au quotidien suisse Le temps, Jean-Yves Hocher, le directeur général délégué du groupe Crédit Agricole et responsable des activités de gestion de fortune et de la banque d’investissement a rappelé l’attachement de sa banque à la Suisse. L’établissement français considère sa position en Suisse comme centrale. «La Suisse est à la banque privée ce que la City est aux marchés financiers», a-t-il indiqué. «En outre, a-t-il ajouté, le Crédit Agricole gagne très bien sa vie ici et nous attendons beaucoup de l’équipe suisse pour développer les marchés asiatiques, moyen-orientaux et sud-américains».L’échange automatique d’informations offre des opportunités pour les acteurs de la banque privée, a noté le responsable, qui prédit une évolution du métier. «Nous allons davantage vers la gestion de fortune internationale», a-t-il expliqué. Cela nécessite des compétences particulières, qui ne se trouvent pas dans toutes les banques et permet une diversification géographique pour les personnes fortunées. Dans ce cadre, le Crédit Agricole va adopter une organisation par ligne de métier mondiale où les entités se partagent ce qui est utile à tous."Cela dit, le public n’associe pas spontanément Crédit Agricole à la gestion de fortune et une étude sur la marque de banque privée a été réalisée, avec, au final, une réflexion toujours en cours, sur un changement de nom en Suisse. «Il s’agirait d’un changement à l’échelon mondial pour notre métier de gestion de fortune», a précisé Jean-Yves Hocher.En chiffres, lors de l’annonce du plan à moyen terme du groupe Crédit Agricole SA, l’objectif était d’atteindre une masse sous gestion de 108 milliards d’euros en 2016. Aujourd’hui, il pointe à 111 milliards. La Suisse est l’une des quatre plateformes de gestion de fortune, avec la France, Monaco et le Luxembourg. La banque suisse est la plus importante : le groupe Crédit Agricole y gère 46,5 milliards de francs, soit environ 40% de l’activité de banque privée.
L’association Sustainable Finance Geneva (SFG) a annoncé le 15 juin l’arrivée de quatre nouveaux membres dans son comité stratégie & surveillance, qui détermine les objectifs stratégiques de l’association sur le long terme, rapporte L’Agefi suisse. Les quatre personnes qui rejoignent ce comité sont: Rajna Gibson Brandon, directrice du Geneva Finance Research Institute et Professeure de Finance à l’Université de Genève, David Hiler, ancien conseiller d’Etat en charge des finances, Vincent Faber, directeur de la Fondation Trafigura, et Camille Vial, associé gérante de la banque Mirabaud. «Je crois que la finance durable est le moteur du changement profond qui s’opère au sein du secteur financier et qu’il est primordial pour les institutions bancaires d’être à l’avant-garde de ce changement», indique Camille Vial, citée par le quotidien.
La société de gestion suédoise Tanglin Asset Management liquide son hedge fund Tanglin, rapporte le site suédois realtid.se, citant une lettre des trois fondateurs de l’entreprise aux inevstisseurs. La raison de cette fermeture est le niveau décevant des rendements ces deux dernières années. Tanglin avait lancé son fonds en 2000. Son rendement annuel moyen a été de 7 %.
Invesco étoffe sa gamme disponible sur le marché néerlandais. La société de gestion a obtenu l’agrément de commercialisation pour son fonds Invesco Global Opportunities Fund au 10 juin, indique Fondsweb.
Deutsche Bank a nommé Iñigo Calderon en qualité de nouveau responsable de l’activité dite «Key Clients», une entité intégrée à Deutsche Asset & Wealth Management et dédiée aux clients disposant de plus de 250 millions d’euros de patrimoine. rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive de Barclays Wealth & Investment Management Espagne où il était directeur général pendant six ans. Iñigo Calderon rejoint ainsi l’équipe de gestion de fortune dirigée par Antonio Losada, responsable de l’activité Wealth Management de Deutsche Bank pour l’Espagne et le Portugal.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion totalisent environ 300 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la cession de sa participation d’un tiers dans la société spécialisée dans l’immobilier Bentall Kennedy. British Columbia Investment Management et les associés de Bentall Kennedy contrôlent les autres deux tiers et se joignent à CalPERS pour céder la société à Sun Life Investment Management pour un montant de 560 millions de dollars canadiens. CalPERS précise dans un communiqué qu’il continuera de travailler avec Bentall Kennedy qui pourra désormais intervenir en qualité de gestionnaire externe dans le cadre de son programme dédié aux actifs réels. Les actifs actuellement investis dans Bentall Kennedy s'élèvent à environ 900 millions de dollars. CalPERS avait acquis sa participation d’un tiers dans la société en 2012 pour un montant d’environ 100 millions de dollars.
Amundi doit annoncer ce matin la nomination de Vincent Mortier à la fonction de deputy CIO. Il devient également membre du Comex de la société de gestion.Vincent Mortier a effectué toute la première partie de sa carrière au sein du groupe Société Générale. Il y a été Inspecteur principal entre 1996 à 2004 avant de rejoindre la direction de la stratégie et du développement où il a été en charge de la Banque de financement et d’investissement (SG CIB) et de plusieurs pays d’Europe centrale et orientale.Vincent Mortier avait été nommé directeur de cabinet du responsable de SG CIB en 2007 avant d'évoluer au sein des marchés de capitaux à différents postes pour finalement co-diriger la ligne métier mondiale Equity finance en 2009. Depuis début 2012, il occupait le poste de directeur financier du pôle SG CIB, Banque Privée et Securities Services.
Philippe Couvrecelle, ancien dirigeant d’Edmond de Rothschild AM, vient de boucler son tour de table pour la plateforme d’investissement IM Square qu’il a créé l’an dernier avec Jean Maunoury, rapporte le quotidien Les Echos. Outre le soutien de La Maison – un groupe d’actionnaires comprenant notamment Michel Cicurel, Marc Lévy et le groupe Dassault – IM Square peut également compter sur le soutien d’Amundi et d’Eurazeo, qui détiendront chacun 37,5 % du capital. A eux trois, ils ont signé pour un apport initial de 40 millions d’euros. Dans les deux à quatre ans à venir, IM Square compte lever 250 millions d’euros et, peut-être, s’introduire en Bourse. IM Square a vocation à investir dans des sociétés de gestion entrepreneuriales de taille moyenne (1 à 15 milliards de dollars d’encours), déjà profitables et avant tout américaines, de façon à leur offrir des perspectives de développement en dehors de leur marché local. Le holding d’IM Square sera basé à Paris et sa société opérationnelle, qui devrait compter 10 personnes d’ici à la fin 2016, sera installée à Londres.
Le groupe Covéa qui présentait ses résultats annuels lundi 15 juin a fait état d’un chiffre d’affaires à 16,536 milliards d’euros en 2014, en hausse de 6,5 % par rapport à l’exercice précédent. Il est réalisé à 67 % par les activités non-Vie contre 69 % en 2013. La croissance des activités Vie provient à la fois de la progression de la collecte en France (+ 7,9 %) et à l’international (+ 27,2 %). Le chiffre d’affaires des activités vie est de 5 454 millions d’euros en 2014 contre 4 856 un an plus tôt. Le résultat net (part du Groupe) s’élève à 961 millions d’euros contre 824 millions en 2013, en hausse de 16,6 %.
Pour la première fois cette année, les Fonds de compensation AVS/AI/APG, responsables de la gestion centralisée des actifs de ces trois organismes dédiés aux assurances sociales, font apparaître dans leur rapport annuel la liste de leurs gestionnaires de fortune. Cette initiative fait suite à la volonté manifestée par le conseil d’administration des Fonds en faveur d’une plus grande transparence. «En indiquant à qui les Fonds de compensation ont attribué leurs mandats de gestion de fortune en 2014, nous clarifions la situation, estime Marco J. Netzer, président des Fonds de compensation AVS/AI/APG. Les actifs sous gestion des Fonds de compensation s’inscrivaient à 33.1 milliards de francs suisses à fin 2014.
Le groupe BNY Mellon a nommé Alan Flanagan au poste nouvellement créé de responsable mondial du private equity et de l’immobilier («Global Head of Private Equity and Real Estate Fund Services» ou PE&RE Funds Services). Basé à Dublin, l’intéressé sera rattaché à Frank La Salla, directeur général de l’activité Alternative Investment Services chez BNY Mellon à New York. La nouvelle entité PE&RE Funds Services affichera plus de 100 milliards de dollars d’actifs administrés et plus de 150 collaborateurs dans le monde. Alan Flanagan sera responsable de la supervision de l’activité au niveau mondial et de piloter sa croissance. Dernièrement, Alan Flanagan était responsable mondial de la gestion des produits au sein de la division Alternative Investment Services de BNY Mellon. Il sera remplacé à ce poste par Robert Chambers, qui a rejoint BNY Mellon en provenance de Balestra Capital où il était «managing director», gérant de portefeuille et membre du comité opérationnel.
La société de gestion britannique Artemis se lance en France avec une gamme de sept fonds. Cette offre inclut cinq compartiments sur les Etats-Unis* gérés par l’équipe de Cormac Weldon qui travaillait auparavant chez Threadneedle. A cela s’ajoutent le fonds Artemis Global Equity Income et le fonds European Absolute Return.Cette incursion en France s’inscrit dans le cadre d’un projet de développement en Europe continentale entrepris il y a plusieurs mois avec le lancement d’un OEIC conçu pour les investisseurs européens et le recrutement d’un responsable commercial pour l’Europe, James Young.Ce projet a vu le jour à la faveur de l’arrivée chez Artemis de l’équipe actions américaines de Threadneedle. La société de gestion a en effet voulu profiter de la notoriété de ces sept gérants pour faire ses premiers pas en Europe, alors que, 18 ans après sa création, elle gère 30 milliards d’euros pour des clients britanniques. « L’arrivée de l’équipe de Cormac Weldon a été le moteur de la création de notre plate-forme européenne », confirme à NewsManagers James Martinelli, responsable commercial pour la France, mais aussi l’Italie et l’Espagne, deux autres marchés couverts par la société britannique. Artemis compte ensuite ajouter d’autres fonds représentatifs de son offre, mais moins connus à l’étranger. La société de gestion, qui se définit comme une « boutique », pratique une gestion active sur différentes classes d’actifs et se targue de laisser une liberté totale à ses gérants. « La liberté que nous offrons à nos gérants fait que ces derniers nous restent très fidèles », souligne James Martinelli. Il ajoute que tous les gérants sont investis dans leurs fonds et ceux des autres gérants. La plate-forme européenne s’est d’ores et déjà enrichie du fonds Artemis Global Equity Income, la réplique d’un fonds qui rencontre un fort succès au Royaume-Uni. Géré par Jacob de Tusch-Lec, le produit affiche 3 milliards d’euros d’encours. Lancé le 3 juin, son miroir a déjà attiré un montant initial de 60 millions d’euros. Outre la France, l’Espagne et l’Italie, Artemis, qui est détenue à 40 % par des collaborateurs et à 60 % par Affiliated Managers Group, a fait enregistrer ses fonds en Allemagne, en Autriche et en Suisse. D’autres pays pourraient suivre, mais la société compte procéder par étapes et d’abord ce concentrer sur ces six pays. Dans la même optique, elle couvre tous ces marchés depuis Londres et ne compte pas pour le moment ouvrir de bureaux à l’étranger.Enfin, comme au Royaume-Uni, Artemis souhaite s’adresser à toutes les catégories de clients. Mais, réaliste, elle compte d’abord cibler une clientèle d’intermédiaires et de professionnels. * Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha
Fondée par Antoine Baschiera et Sébastien Paillet, Early Metrics, qui vient de rejoindre France FinTech, se positionne comme la première agence de notation des start-up, selon un communiqué publié le 15 juin. Elle propose une nouvelle approche de notation, globale et adaptée aux start-up. Les clients acquièrent un service de détection et de notation quand la start-up est simplement un sujet d’étude ne payant pas pour sa notation (ni fixe ni intéressement sur une éventuelle levée de fonds). Pour les investisseurs et des corporate, Early Metrics prospecte puis évalue des projets cohérents avec leurs attentes en terme de maturité ou de secteur d’activité. Le client reçoit chaque mois un bulletin de veille de start-up en phase avec ses critères ainsi que les rapports de notation associés. La méthode de notation, appliquée sur plus de 200 start-up à ce jour, a déjà permis de détecter quelques pépites. «Le nombre de start-up européennes ayant réussi une levée de fonds a augmenté de 600% en l’espace de 5 ans. L’explosion du crowdfunding, la pression fiscale et la baisse des rendements des produits financiers classiques poussent de plus en plus d’investisseurs privés à se tourner vers le capital risque, même avec des prises de participations faibles. C’est dans ce contexte que les deux fondateurs d’Early Metrics ont mis en place une méthode de notation et d»'analyse ad hoc des success stories de demain», souligne un communiqué.
Amilton Asset Management a annoncé la nomination de Mathilde de La Servière à la fonction de directeur d’Amilton Gestion Privée. Ce département regroupe les activités de gestion sous mandat au sein d’Amilton AM. Parallèlement au développement de sa propre clientèle de particuliers, Amilton Gestion Privée s’intéresse à la clientèle haut de gamme des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont certains sont déjà partenaires de la société de gestion dans le cadre de la gestion de fonds sur-mesure, indique un communiqué. Les activités d’Amilton Gestion Privée englobent la gestion de titres en direct des équipes de gestion actions et taux ainsi que l’expertise en sélection de fonds en architecture ouverte de l’équipe de multigestion.Depuis 2006, Mathilde de La Servière exerçait ses activités au sein de Merrill Lynch dont elle avait créé le département de gestion sous mandat et établi la filiale Merrill Lynch Portfolio Managers (MLPM) en France. Auparavant, elle occupait des fonctions de responsable de la Gestion des OPCVM Actions pour la zone Amérique du Nord chez NSM Gestion (1994 / 2001) puis de directeur de la Recherche et de la Stratégie au sein de la gestion privée de la Banque Jean-Philippe Hottinguer (2001 / 2006).
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 15 juin la nomination d’Elliot Hentov au poste de responsable de Policy and Research au sein de l’Official Institutions Group (OIG) qui gère les grandes institutions comme les banques centrales et les fonds souverains. Basé à Londres, Elliot Hentov sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondial de l’OIG, une division en place depuis plus d’une dizaine d’années. Les actifs gérés pour le compte de banques centrales, fonds souverains et gouvernements s'élèvent à plus de 405,4 milliards de dollars. Elliot Hentov, qui travaillait précédemment chez Standard & Poor’s en qualité de director au sein de l'équipe chargée des notations souveraines, sera responsable du développement des capacités de recherche de l'équipe et devrait contribuer à la mise en œuvre des orientations stratégiques de la division.
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 63 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la nomination de Kurt MacAlpine au poste d’executive vice president, responsable de la distribution au niveau mondial. Dans cette fonction nouvellement créée, Kurt MacAlpine chapeautera la stratégie de développement de la société à l’international. Kurt MacAlpine, qui rejoint dans ses nouvelles fonctions le comité directeur de WisdomTree, travaillait précédemment chez McKinsey où il était associé, responsable de la practice Asset Management pour l’Amérique du Nord. Kurt MacAlpine était également membre du comité exécutif Global Asset and Wealth Management de McKinsey.
Le groupe suisse Valartis a annoncé le 15 juin le départ, avec effet immédiat, d’Urs Maurer-Lambrou, membre du conseil d’administration. Urs Maurer-Lambrou restera néanmoins président de Valartis Finance Holding AG et Valartis Bank (Liechtenstein). Il restera également à la tête le conseil de surveillance de Valartis Bank (Austria).Dans son communiqué, le groupe suisse ne donne aucune précision quant au remplacement de Urs Maurer-Lambrou au conseil d’administration.
Oyster (groupe Syz) va lancer en Italie le fonds Oyster Multi-Asset ActiProtect auprès de la clientèle de particuliers, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds multi-classes d’actifs conçu pour protéger contre la volatilité.
L’agence allemande Scope Ratings a revu l’ensemble des notations des fonds immobiliers ouverts sur le marché allemand, au total 13 fonds, ainsi que de trois fonds immobiliers réservés aux investisseurs institutionnels. L’agence a confirmé onze notations, dont deux nouvelles, tout en modifiant cinq notations, dont trois révisions à la hausse et deux à la baisse. L’agence rappelle par ailleurs que la collecte des fonds immobiliers offerts au public s’est élevée à plus de 1,7 milliard d’euros au premier trimestre, soit près de 1 milliard d’euros supplémentaire par rapport au premier trimestre 2014.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, l’une des nombreuses filiales de la galaxie BNY Mellon, a fait du marché allemand une priorité. Selon Das Investment, la société de gestion a multiplié par 5 ses encours gérés sur ce marché depuis 2011, passant de 1,5 milliard à 7,6 milliards d’euros. La clientèle principale est institutionnelle et la gamme proposée en Allemagne compte 40 fonds dédiés à ce type d’investisseurs (Spezialfonds). Sur les douze derniers mois à fin mars, les souscriptions ont atteint 2,2 milliards d’euros en provenance d’Allemagne, zone gérée depuis Londres. Sur le plan mondial, Insight Investment gère plus de 549 milliards d’euros.
Credit Suisse Real Estate Investment Management a cédé un ensemble de trois immeubles en Allemagne pour un montant de 146,9 millions d’euros, a annoncé le 15 juin l’entité allemande de Credit Suisse. Le repreneur est un gestionnaire de fonds d’outre-Rhin, dont l’identité n’est pas dévoilée.
LBBW Asset Management, Allianz Global Investors et Deutsche AWM se distinguent dans l'édition allemande du sondage Thomson Reuters Extel pour 2015, selon Fondsprofessionell. Dans le palmarès allemand des sociétés de gestion et des analystes travaillant dans celles-ci, LBBW Asset Management obtient la première place sur 41 sociétés nominées et défend son titre de l’an dernier. La société gère 61 milliards d’euros et obtient également les meilleures places pour ses deux gérants Helmut Bartsch et Markus Zeiss. La deuxième place d’Allianz GI est elle aussi inchangée par rapport à l’an dernier, tout comme celui de Deutsche AWM. Le trio est suivi de Deka, Tresides Asset Management, Union Investment, MEAG Munich ERGO, Metzler Asset Management, DJE Kapital et Lupus Alpha Management, qui constituent le top 10.
Selon les statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), les fonds d’investissement allemands ont enregistré en avril 2015 des souscriptions nettes de 15 milliards d’euros. Sur les quatre premiers mois de l’année, la collecte nette s'élève à 87 milliards d’euros. Durant le mois sous revue, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 9,7 milliards d’euros alors que les fonds ouverts au public ont drainé 5,2 milliards d’euros. Les mandats ont enregistré en avril des souscriptions nettes de 0,3 milliard d’euros. Au sein des fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont attiré en net 4 milliards, suivis des fonds obligataires (2,7 milliard d’euros). Les fonds actions ont vu des sorties de l’ordre de 2,2 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont attiré 300 millions d’euros en net. A fin avril, l’industrie des fonds allemands totalisait 2.600 milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 1.700 milliards au sein de fonds institutionnels. Le BVI note que depuis avril 2009, les fonds actions n’ont jamais autant pesé qu’actuellement. Leurs encours ont fortement augmenté depuis 6 ans, passant de 148 milliards à 326 milliards d’euros.
Le fournisseur de services au secteur de la gestion Kneip, basé au Luxembourg, a annoncé la nomination de Tony Buche au poste de responsable mondial des relations clients. Tony Buche sera rattaché à Renaud Oury, responsable des ventes et du marketing chez Kneip. Tony Buche travaillait précédemment chez Société Générale Securities Services à Luxembourg, où il pilotait le département des services de conservation et exerçait la fonction de responsable des ventes.
Les investisseurs institutionnels du monde entier considèrent que les événements assortis d’un risque extrême (choc sur les prix du pétrole, nouvelles bulles sur certaines classes d’actifs ou tensions géopolitiques, etc.) deviennent de plus en plus fréquents en raison de l’interconnexion des marchés financiers internationaux, selon les résultats du troisième sondage Global Risk Monitor d’Allianz Global Investors (AllianzGI). Le risque extrême est devenu un sujet de débat récurrent depuis l’année 2008, qui a rappelé aux investisseurs que les « événements anormaux » portent en eux les germes d’une forte déstabilisation des marchés et qu’ils se matérialisent plus fréquemment que ne le laissent supposer les lois de Gauss. Et pourtant, les stratégies traditionnelles de construction de portefeuille ne protègent en rien les investisseurs contre la fréquence de tels événements.Près de deux tiers (66 %) des 735 investisseurs institutionnels interrogés estiment que les risques extrêmes sont devenus une préoccupation grandissante depuis la crise financière. Toutefois, la majorité des sondés comptent sur les stratégies traditionnelles d’allocation d’actifs et de gestion des risques pour protéger leurs portefeuilles, 61 % en ayant recours à une diversification des classes d’actifs et 56 % à une diversification géographique. Mais, compte tenu de l’interconnexion des marchés financiers, ce type de diversification parviendra de moins en moins à atténuer le risque de perte (drawdown risk). En réalité, seuls 36 % des institutionnels estiment avoir accès à des outils ou des solutions approprié(e)s pour faire face aux risques extrêmes. « Les résultats du sondage font état d’un paradoxe important : si, depuis la crise financière, près de deux-tiers des investisseurs institutionnels craignent de plus en plus les événements assortis d’un risque extrême, une part bien plus faible d’entre eux pensent avoir accès à des outils ou des solutions adaptés pour faire face à ces événements. Dans la perspective d’une multiplication des événements extrêmes, les gestionnaires réellement « actifs » ont un vrai rôle à jouer en aidant leurs clients à comprendre, classifier, mesurer, diversifier et, au final, atténuer l’impact baissier de ce type d'événements, mais aussi en leur faisant profiter d’opportunités de gain», commente Elizabeth Corley, directeur général d’AllianzGI. Compte tenu de la volatilité récente des prix du pétrole, des tensions géopolitiques en Europe de l’Est et au Moyen-Orient, du ralentissement de la croissance chinoise, des difficultés économiques en Europe, ainsi que d’autres incertitudes économiques ou politiques, les investisseurs craignent de subir de plein fouet un événement extrême. Globalement, selon les investisseurs, les causes les plus probables en sont un choc sur les prix du pétrole (28 %), le défaut d’un émetteur souverain (24 %), la situation politique en Europe (24 %), de nouvelles bulles d’actifs (24 %) et une récession en zone euro (21%). Au niveau régional, alors que les investisseurs d’Amérique du Nord et d’Asie-Pacifique craignent plus un choc sur les prix du pétrole (35 % et 33 %, respectivement), les investisseurs d’Europe et du Moyen-Orient mettent l’accent sur de nouvelles bulles d’actifs (33 %), un défaut souverain (29 %) et sur les tensions géopolitiques (29 %).Les investisseurs institutionnels ont par ailleurs des sentiments très contrastés sur les classes d’actifs traditionnelles. Ils sont optimistes à l'égard des actions européennes et américaines et pessimistes concernant la dette souveraine, tant des pays développés qu'émergents. En termes d’allocation de portefeuille, 30 % des sondés envisagent d’acheter des actions européennes et/ou américaines au cours des 12 prochains mois sur la base d’un potentiel haussier plus important. A l’inverse, 29% des investisseurs disent vouloir vendre la dette souveraine et un tiers (29 %) est convaincu que cette classe d’actifs sera malmenée au cours des douze prochains mois.Parmi les investisseurs optimistes à l'égard des actions, 61% sont séduits par les actions européennes en raison de leur potentiel de performance élevé, contre seulement 44 % vis-à-vis des actions américaines. Une part plus faible (20 %) surpondère les actions des pays émergents pour leur potentiel de performance élevé, la diversification (18 %) et la couverture contre l’inflation (18%) qu’elles apportent. Les institutionnels réclament de meilleurs outils de gestion des risques pour investir dans les instruments alternatifs, condition sine qua non pour soutenir la croissance de cette classe d’actifs. Bien que trois quarts (73 %) des sondés soient déjà exposés à divers types d’actifs alternatifs, 40% d’entre eux pourraient accroître leur allocation s’ils avaient davantage confiance dans leur capacité - ou celle de leur gérant - à mesurer et à gérer les risques associés. Ils souhaiteraient notamment que les gérants s’efforcent de mesurer et de gérer les risques, plutôt que de chercher à les éliminer purement et simplement. Les investisseurs institutionnels s’appuient toujours sur des stratégies traditionnelles de gestion des risques, un choix qui pourrait les exposer à des chocs tant macroéconomiques que de marché. Les approches moins conventionnelles de protection contre le risque baissier, comme la couverture directe et la budgétisation des risques, ne sont utilisées que par un peu plus d’un tiers des investisseurs (35 % chacune), et cette proportion diminue encore s’agissant de la gestion actif-passif (26 %) et des stratégies de gestion de la volatilité (24 %). Alors que le risque extrême est une préoccupation majeure pour les investisseurs, moins de trois sur dix (27 %) utilisent des stratégies de couverture dédiées. Dans l’ensemble, la gestion des risques extrêmes pose de grandes difficultés aux investisseurs. Ils reconnaissent un besoin certain d’amélioration de leurs pratiques pour se préparer à ce genre de risque, mais 56 % estiment que ces stratégies de couverture sont trop onéreuses. En outre, les investisseurs institutionnels pensent que les risques extrêmes eux-mêmes (35 %) et les solutions alternatives conçues pour les gérer (36 %) ne sont pas suffisamment compris.
Un certain nombre d’investisseurs institutionnels utilisent des ETF strategic beta pour remplacer des stratégies actives, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates («Exchange-Traded Fund Markets 2015: Opportunities in the Face of Changing Dynamics»). «De nombreux institutionnels mécontents des résultats enregistrés par leurs gestionnaires actifs ont cherché des approches alternatives aux stratégies de rendement ajustées du risque dans le sillage de la crise financière», explique Jennifer Muzerall, analyste senior chez Cerulli. «Dans le cadre cette évolution, certains acteurs institutionnels ont ainsi commencé à investir dans des ETF strategic beta», poursuit-elle. «Alors que se développent les concepts de beta stratégique et d’exposition systématique aux facteurs, les différentes façons de mettre en œuvre ces stratégies dans les portefeuilles continuent de croître. Les fournisseurs observent désormais que les acteurs institutionnels mettent en œuvre des approches de beta stratégique qui sont considérées comme le troisième pilier de leur portefeuille en combinaison avec leurs stratégies actives et passives», relève Jennifer Muzerall. «Les consultants estiment que l’utilisation du beta stratégique est un bon moyen de diversifier un portefeuille tout en réduisant la volatilité», conclut-elle.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 916 milliards d’euros, a constitué un portefeuille d’investissements dans des entreprises irlandaises pour un montant de 1,2 milliard d’euros, selon le site independent.ie. Le fonds, qui a investi au total dans 24 sociétés irlandaises, s’est notamment engagé à hauteur de 486 millions de dollars dans la société Smurfit Kappa, ce qui lui donne une participation au capital du groupe d’environ 10%. Parmi les autres investissements significatifs figurent notamment Ryanair pour un montant de 209 millions de dollars, Bank of Ireland (BoI) pour un montant de 224 millions de dollars, ou encore Kerry Group pour 144 millions de dollars. Le fonds a par ailleurs réduit son exposition à la dette souveraine irlandaise à 410 millions de dollars, contre un montant quatre fois plus important en 2011.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSgA) vient de nommer Elliot Hentov en qualité de responsable de la stratégie et de la recherche de son entité «Official Institutions Group», la division spécialisée dans la gestion des mandats pour le compte des grands institutionnels, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondiale du «Official Institutions Group». Elliot Hentov arrive en provenance de Standard & Poor’s où il était directeur de l’équipe en charge de la notation des fonds souverains.