Le fonds souverain du Qatar, la Qatar Investment Authority, a dévoilé une nouvelle stratégie qui le conduira à investir en Asie et aux Etats-Unis afin de diversifier ses actifs, rapporte le Financial Times, citant des sources proches du dossier. Cela fait suite à un bilan mené par le directeur général, Sheikh Abdullah bin Mohamed bin Saud Al Thani, nommé en décembre dernier. Dans une présentation aux salariés, le fonds qui gère 256 milliards de dollars d’encours a indiqué qu’il se concentrerait sur l’Asie et les Etats-Unis pour compléter sa forte base en immobilier et en grandes valeurs européens, indiquent ces sources. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, la QIA va aussi recourir davantage aux sociétés de gestion externes. Elle s’intéressera également à la gestion passive.
Le secteur de la gestion d’actifs devrait accepter davantage de réglementation afin de contrer les inquiétudes grandissantes liées à la détérioration des conditions sur le marché obligataire, estime Pascal Blanqué, le directeur de la gestion et directeur général délégué d’Amundi, interrogé par le Financial Times. Le dirigeant redoute que l’assèchement des liquidités touchant les marchés mondiaux d’obligations puisse même être « l’épicentre de la prochaine crise » et que les sociétés de gestion doivent en conséquence accepter une surveillance réglementaire plus onéreuse. « Les gérants d’actifs ne devraient pas nier qu’il y a eu un changement de la structure du marché qui inclut des considérations potentiellement systémiques », indique Pascal Blanqué au FT. « Il est important que les asset managers soient dans la boucle maintenant pour s’assurer que nous ayons des régulations sensées. Les banques sont moins risquées, mais les risques ont été transférés ailleurs dans le système ».
NewAlpha Asset Management, la filiale de La Française AM et d’OFI AM spécialisée dans l’incubation de sociétés de gestion, a annoncé, ce 18 juin, un nouvel investissement accompagné d’un «partenariat d’accélération» avec la société Quest Global Advisors. Fondée dans le Connecticut, aux Etats-Unis, par James Doolin et Frank Campana, Quest est une société de gestion alternative spécialisée dans les stratégies d’arbitrage sur obligations convertibles. Son fonds phare affiche plus de 30 millions de dollars d’actifs.L’investissement de NewAlpha est réalisé par un fonds dédié, structuré et géré pour le compte d’un grand investisseur institutionnel européen, déterminé à accroître son allocation stratégique sur des fonds de performance absolue, précise NewAlpha dans un communiqué. «NewAlpha est continuellement à la recherche de gérants indépendants et talentueux, qu’ils soient en phase de lancement ou à la recherche de partenariats stratégiques afin d’accélérer leur croissance», ajoute la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé John Griffiths au poste de responsable commercial auprès des institutionnels pour le Royaume-Uni et responsable du développement, rapporte Reuters. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion ce mois-ci, est basé à Londres. Il travaillait auparavant chez Pimco, où il était co-responsable de l’Europe du nord, se concentrant sur le développement de l’activité sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni, de Scandinavie et du Benelux.
La dynamique commerciale du bureau parisien de Pictet ne se dément pas. Au cours des douze derniers mois, les actifs sous gestion ont progressé de près de 1 milliard d’euros pour s'établir fin mai à 6,1 milliards d’euros, contre 5,2 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué Pictet le 18 juin à l’occasion d’une conférence de Pictet Wealth Management. Les effectifs de Pictet ont également fortement augmenté à 45 personnes, dont 38 dans la banque privée. Et c’est dans ce secteur que Pictet poursuit sa courbe ascendante. Après avoir recruté 16 personnes dans la banque privée au cours de l’année écoulée, Pictet continue d'étoffer ses équipes dans ce secteur.
SEB Asset Management, la filiale de gestion du groupe financier suédois SEB, a annoncé, ce 18 juin, le lancement en France de son fonds SEB Green Bond Fund, dédié aux obligations vertes. Dans le détail, ce produit investit au moins 70% de ses encours dans des «green bonds», le solde état investi dans des obligations de sociétés liées à l’économie verte. Seules les obligations «investment grade» sont éligibles. Ce véhicule est géré par Marianne Gut, gérante obligataire ISR chez SEB Investment Management AB (Suède) qui compte 19 ans d’expérience. Elle applique une analyse disciplinée et exhaustive des caractéristiques financières et environnementales des obligations vertes ainsi qu’un «screening» (négatif et positif) ISR des émetteurs fourni par l’équipe ESG (environnement, social, gouvernance) de SEB afin de s’assurer d’une cohérence entre le caractère «vert» des obligations (notamment la traçabilité et la nature des projets financés) et la culture ESG de l’émetteur, précise la société de gestion dans un communiqué.Le SEB Green Bond Fund, fonds Ucits IV de droit luxembourgeois, est disponible sur Euroclear France via deux classes:- SEB Green Bond Fund C (EUR) – code ISIN: LU111655785 – Part en Euro (non couverte); pas de minimum d’investissement; frais de gestion de 0,40% par an.- SEB Green Bond Fund IC (EUR) – code ISIN: LU1144887475 – Part en Euro (non couverte); investissement de Eur 1.000.000; frais de gestion de 0,30% par an.
A l’occasion du lancement d’Emerise, son nouveau pôle dédié aux marchés émergents, Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management a fait le point sur le développement de deux autres de ses pôles, à savoir Mirova, dédié à l’investissement responsable, et Seeyond, dédié aux gestions de volatilité et de produits. Ainsi, à fin mars 2015, Mirova affiche désormais un encours de 5,2 milliards d’euros tandis que Seeyond gère actuellement 16 milliards d’euros.Pascal Voisin a également fait un point d’étape sur le fonds américain lancé en juillet 2014. A ce jour, il affiche «environ 50 millions de dollars d’encours», a précisé le directeur général de Natixis AM qui précise que ce fonds a besoin d’un track-record de trois ans pour décoller commercialement.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA (CASA), revient sur le projet de cotation d’Amundi, sa filiale de gestion d’actifs détenue avec Société Générale, et estime que la société de gestion «pourrait capitaliser au moins 7 milliards d’euros». «Lorsque CASA avait acquis 5% supplémentaires d’Amundi à la Société Générale début 2014, en contrepartie de la cession de Newedge, Amundi était valorisée 6,7 milliards d’euros, explique le dirigeant. Les marchés ont progressé depuis, les valorisations des sociétés d’asset management cotées en Bourse aussi, autour de 13 à 16 fois les résultats.»Philippe Brassac indique également que l’événement déclencheur de ce projet de cotation en Bourse d’Amundi, «c’est la volonté du Société Générale d’accéder à la liquidité de sa participation de 20%». Le directeur général de CASA réaffirme son intention de réaliser cette opération «avant la fin de l’année». A ce stade, la banque mutualiste ne sait pas encore si elle cédera ou pas des titres à l’occasion de cette IPO. «Nous nous réservons la possibilité d’accompagner la cession de la Société Générale, indique ainsi Philippe Brassac. Nous n’avons pas encore pris de décision et en discuterons avec la Société Générale le cas échéant. En tout état de cause, CASA restera largement majoritaire au capital d’Amundi.»De fait, cette cotation d’Amundi ne doit pas être le signe d’un désengagement du Crédit Agricole du marché de la gestion d’actifs. «Ce n’est pas du tout le signe d’un éloignement du Crédit Agricole, insiste d’ailleurs Philippe Brassac. La gestion d’actifs est un métier stratégique pour CASA et va le rester». La preuve: dans le cadre de la réorganisation du groupe bancaire, Philippe Brassac annonce l’intégration d’Amundi dans un grand pôle de «solutions d’épargne qui rassemblera aussi ses activités d’assurance vie et d’immobilier. Un nouveau pôle qui sera placé sous la direction d’Yves Perrier, directeur général d’Amundi.
Qualium Investissement a annoncé le 18 juin être entrée en négociations exclusives avec Naxicap pour le rachat de sa participation majoritaire dans le groupe Genoyer, l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements pour l’industrie du pétrole et du gaz.Fondé en 1963 et basé à Marseille, Genoyer est l’un des leaders mondiaux de la fourniture d’équipements de piping, à destination des industries de l’Oil & Gas et du transport des fluides. Genoyer emploie 1.000 salariés et a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 292 millions d’euros dont 80% à l’international. Par cette transaction qui renforce son bilan financier, Genoyer pourra entamer, sous la houlette de Yves Barraquand, une nouvelle étape dans son développement, notamment à l’international dans les zones les plus porteuses, en Afrique et en Amérique du Nord.
La jeune société de gestion indépendante Amaïka Asset Management est en train de s’installer durablement dans le paysage de la gestion française. Créée en octobre 2011 à l’initiative d’une bonne dizaine d’investisseurs avec une trentaine de millions d’euros sous gestion, Amaïka AM affiche désormais un encours de 180 millions d’euros contre 140 millions d’euros à fin décembre 2014 et semble bien armée pour passer prochainement la barre des 200 millions d’euros. David Kalfon, président fondateur de la société, se montre très confiant. «Nous avions fixé un objectif de 150 millions à trois ans et de 300 millions à cinq ans. Nous sommes complètement dans le plan de marche», souligne David Kalfon. Et surtout, la dynamique de croissance semble bien enclenchée autour d’une offre volontairement concentrée autour d’une gamme d’OPCVM à même de pouvoir satisfaire tous les profils de risque et une offre de gestion sous mandat. Du sur mesure qui est manifestement très apprécié de la clientèle. Parmi les fonds proposés, Amaïka met notamment en avant une stratégie de performance absolue, Taux Réels Européens, gérée par Laurent Boudoin, responsable des investissements, qui a rejoint la société à la mi-2014, et qui a apporté avec lui cette stratégie lancée en fait en 2004. Depuis le début de l’année, le fonds, qui pèse environ 40 millions d’euros, affiche une performance de 3,2% pour une volatilité limitée à 2%. Autre fonds sur lequel mise Amaïka, Altiflex, géré par un spécialiste des actions internationales, Michel Menigoz. Ce fonds diversifié qui investit principalement dans les actions internationales vient de fêter ses trois ans d’existence et dégage sur la période une performance de 35% contre 25,6% pour la catégorie Morningstar correspondante. Morningstar vient d’ailleurs d’attribuer 4 étoiles à la stratégie. Seul bémol, l’encours est à seulement 15 millions d’euros mais l’historique de performance de trois ans devrait donner un coup de pouce à la stratégie. Dans le cadre de la gestion sous mandat, David Kalfon souligne l’intérêt suscité par l’offre de délégation d’arbitrage dans les contrats d’assurance vie. Lancée il y a seulement un an, cette offre, qui attire de grandes enseignes comme Axa Théma, La Mondiale ou Swiss Life, affiche un encours de 25 millions d’euros. David Kalfon insiste sur la nécessité de rester en permanence à l'écoute du client et de ses besoins. Dans cette perspective, Amaïka a été l’une des premières sociétés de gestion à se lancer sur les réseaux sociaux. «Nous avons une présence très active sur les réseaux sociaux. Nous comptons 1.350 followers sur Twitter», relève David Kalfon qui ne bâtit pas des plans sur le taux de transformation mais qui insiste sur le dialogue et la transparence qui peuvent ainsi s’instaurer. Autre vecteur de communication, le blog, alimenté deux fois par mois. Confortée par ces résultats, la société de gestion a doublé ses effectifs depuis la création et compte désormais six personnes, entre autres un gérant junior dont le stage a été tout récemment transformé en CDI. Du coup, la société se sent un peu à l'étroit dans ses locaux actuels. Et preuve que David Kalfon nourrit un certain optimisme, Amaïka AM, actuellement basée à deux pas de la place de La Madeleine, va déménager à la rentrée du côté de Saint-Augustin...
Le fonds d’invesetissement ACG Management, spécialiste multirégional de l’investissement dans les PME non cotées, partenaire depuis plus de 10 ans d’Altergis, passe le relais à Veolia Energies France pour faire d’Altergis la plateforme du groupe en matière d’énergie en France. ACG Management est intervenu dès 2006 aux côtés d’Altergis afin de développer une chaîne de métiers sur l’efficacité énergétique, et accompagner la forte croissance de cette PME. L’entreprise est en effet passée de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 à 70 millions d’euros aujourd’hui et compte actuellement plus de 400 salariés et des implantations en France, dans les DOM TOM, le Tchad, Dubaï, l’Ukraine, l’Egypte...
VP Bank prévoit de racheter jusqu'à 5% de son capital à un prix fixe. L’opération porte sur un maximum de 300.750 actions au porteur et 300.208 nominatives non cotées. L’opération doit servir à de futures acquisitions ou à des fins de gestion de trésorerie, a indiqué le 18 juin l’institut liechtensteinois dans un communiqué.Le prix d’achat de l’action au porteur, cotée à la Bourse SIX, d’une valeur nominale de 10 francs suisses a été fixé à 84 francs suisses. Il correspond à une prime de 5,7% du cours moyen pondéré des volumes du mois en cours. Le nombre d’actions correspond à 4,55% du capital et 2,50% des droits de vote. Pour les actions nominatives non cotées d’une valeur nominale de 1,00 franc suisse, VP Bank est prête à les racheter à un prix unitaire de 8,40 francs suisses, ce qui correspond à 0,45% du capital et 2,5% des drotis de vote.L’offre publique de rachat durera du 22 juin au 3 juillet. Les actionnaires de VP Bank avaient autorisé le conseil d’administration lors d’une assemblée générale extraordinaire à racheter jusqu’au 22 avril 2020 des actions au porteur et nominatives propres jusqu'à 10% du capital au maximum.
Laurent Auchlin, responsable de l’architecture ouverte chez Lombard Odier, a décidé de quitter la banque privée suisse après 15 ans de bons et loyaux services, révèle Citywire Global. L’intéressé a démissionné du groupe bancaire fin mai et il devrait intégrer un nouveau poste et une nouvelle structure à Zurich au début du mois de septembre, précise le site d’information anglais.Laurent Auchlin avait rejoint Lombard Odier en 2000 au poste de responsable adjoint de la recherche sur les fonds et de l’équipe de multi gestion. En 2008, à la suite du départ de Cyrille Urfer, il devient le seul responsable de l’équipe de sélection de fonds de la banque privée. Contacté par Citywire, un porte-parole de Lombard Odier a confirmé le départ de Laurent Auchlin, tout en indiquant que ses responsabilités avaient été transférées de façon temporaire à Philippe Baumann, responsable adjoint de l’architecture ouverte.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont atteint en mai 2015 les 892,4 milliards de francs suisses. Par rapport au mois précédent, cela correspond à une progression de 4,6 milliards de francs suisses. «En parallèle à l'évolution enregistrée sur les marchés des actions qui n’ont progressé, s’il en est, que légèrement durant le mois sous revue, l’encours des fonds n’a crû que modérément, tout comme en avril déjà. Le franchissement du seuil des 900 milliards est imminent pour le marché suisse des fonds», commente un communiqué de la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Les souscriptions nettes se sont élevées à 3,3 milliards de francs en mai. Les fonds obligataires ont enregistré les plus fortes entrées (1,578 milliard de francs), suivis des fonds stratégiques de placement (1,05 milliard). Des rachats nets ont été enregistrés avant tout dans les fonds monétaires (-169,8 millions de francs) et les fonds actions (-146,9 millions ).
UBS vend sa division Alternative Fund Services (AFS) au fournisseur de services MUFG Investor Services, filiale de Mitsubishi UFJ Financial Group. Un communiqué de MUFG Investor Services indique qu’un accord a été conclu dans la soirée du 18 juin, sans mentionner le prix mais en précisant que la transaction devrait être finalisée dans le courant du quatrième trimestre.AFS fait partie de la division Global Asset Management d’UBS. Cité dans le communiqué, le directeur de la division Ulrich Körner a déclaré que l’objectif est de se concentrer pleinement sur la réalisation de la stratégie avec pour objectif de fournir aux clients des compétences de gestion d’investissements de première classe. Dans cette optique, UBS GAM en est arrivé à la conclusion que le développement futur et le suivi des clients d’AFS serait mieux assuré au sein d’une organisation globale.AFS a des équipes aux Iles Caïmans, au Canada, à Hong Kong, en Irlande, à Jersey, à Singapour, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. La transaction est soumise au feu vert des autorités concernées et à diverses autres conditions habituelles.
A partir du 22 juin, Lyxor introduira à la Bourse de Milan l’ETF iBoxx EUR Liquid High Yield BB Ucits. Le fonds, déjà coté à Paris depuis la fin avril, se concentre sur les notations les plus conservatrices (BB) au sein de la gamme de notation « non-investment grade » qui distingue les obligations d’entreprises à haut rendement. L’ETF réplique l’indice Markit iBoxx EUR HY Corporates BB Top 50 Total Return, composé des 50 obligations les plus grandes et les plus liquides libellées en euros avec un rating « non-investment grade ».
BNP Paribas Investment Partners Sgr, l’entité italienne du gestionnaire d’actifs français, a recruté Federico Trianni en tant que «senior sales manager» au sein de son équipe dédiée à la distribution externe. L’intéressé sera rattaché à Andrea Succo, qui dirige cette équipe de distribution externe. Federico Trianni rejoint BNP Paribas IP en provenance de Schroders où il officiait en tant que «sales manager» pour les clients particuliers et «wholesale» depuis 2008.
La société de gestion Lemanik vient de recruter Paolo Rossi pour son développement de produits. L’intéressé a précédemment travaillé pour Monte dei Paschi AM, BNP Paribas AM et Aureo Gestioni, avant de rejoindre UBI Pramerica comme senior product et sales manager. Parallèlement, la société de gestion a nommé Alessandro Cameroni comme responsable du fonds Lemanik Selected Bond, dont il faisait déjà partie de l’équipe de gestion.
Luigi Lucini rejoint l’équipe dirigeante de Banca Leonardo. Il sera chargé de renforcer les capacités commerciales de la banque, et s’attachera notamment à rechercher des professionnels qualifiés pour intégrer l’équipe de gestion de fortune du groupe. Luigi Lucini vient de Banca Generali, où il était responsable du développement de la clientèle institutionnelle. Avant, il a été pendant 10 ans managing director de Credit Suisse Italy Private Banking, où il a aussi été pendant longtemps directeur commercial. Au sein de Banca Leonardo, Luigi Lucini sera rattaché au responsable de la gestion de fortune Gianluca Attimis.
Standard Life Investments vient de signer un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, banque directe multicanaux du groupe UniCredit. Les trois fonds qui seront désormais commercialisés par cette dernière sont SLI Global Absolute Return Strategies (GARS), SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS) et SLI European Smaller Companies.
+ 8 %. Telle est la progression des encours des placements des membres de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui présentait mercredi soir les chiffres 2014 de l’association dans le cadre de ses Entretiens. Une hausse deux fois plus importante que l’an dernier, due aux 105 milliards de plus-values latente du portefeuille obligataire qui ont pesé pour 6 points de pourcentage. auxquels il faut ajouter 65 milliards de ressources nouvelles, soit 3 points de pourcentage - les ajustements statistiques ayant diminué l’ensemble de 1%.De fait, l’encours des placements s’élevait à 2 740 milliards d’euros à la fin de l’année dernière dont 80 % sont aux mains des assureurs, marquant une progression de 11 %, devant les Instituts de prévoyance et les mutuelles (4 % du total en hausse de 5 %), les administrations de sécurité sociale (7 % du total , en hausse de 4 %, la Caisse des dépôts (7 % de l’ensemble) et les entreprises (2 % du total, en augmentation de 5 %). Seules les institutions sans but lucratif représentant 1 % marque un recul (-21 %). Une comparaison internationale réalisée par Didier Davydoff, Directeur de l’Observatoire de l’Epargne Européenne a également confirmé la force de la France dans le total mondial du marché institutionnel, estimé à 46 500 milliards à fin 2013 en quatrième position derrière les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. L’Hexagone est aussi l’un des pays où le poids du secteur de l’assurance - plus de 70 % - est le plus important, expliquant, en cela, la prédominance des obligations dans les allocations. Ainsi, sur le Vieux Continent, seul le secteur de l’assurance en Belgique et au Luxembourg est encore plus présent, tandis que dans des pays comme les Pays-Bas ce poids est inférieur de moitié. Le décor étant planté, Jean Eyraud et Patrice Billaut, respectivement président et délégué général de l’AF2i se sont attachés à décrire l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels français, et donner les tendances de cette année. En premier lieu, ils ont qualifié 2014 d’année de «digestion». Car la diversification dans les portefeuilles est à la fois modeste, mais bel et bien engagée.Dans les faits, la part des obligations, des actions de l’immobilier et des liquidités ont marqué le pas en 2014. Comme l’année précédente, les obligations stagnent à 73 % des portefeuilles, les actions à 12 % et l’immobilier à 4 %. Quant aux liquidités, leur poids est de 4 % de l’ensemble. Autrement dit, le « minimum utile », a indique Patrice Billaut. A l’inverse, toutes proportions gardées, le non coté, les prêts et les infrastructures et le capital investissement sont désormais clairement dans les radars des investisseurs. Ces actifs occupent chacun à 1 % du portefeuille, comme l’année précédente. Mention spéciale aux infrastructures, quasi absente en 2013 et qui pèse également 1 % désormais dans les allocations."Cette situation se double d’un recentrage au sein de différentes classes d’actifs», a expliqué Patrice Billaut. Côté actions par exemple, les titres de la zone euro et européens ont été les plus recherchés. Les actions de la zone euro représentent 77,6% de la poche actions (73,1 % en 2013) tandis que l’Europe hors zone euro occupe 7,9 % (7,2 % un an auparavant). Cette évolution s’est faite au détriment des actions américaines (8,6 % en 2014 contre 10,2 % en 2013) et des marchés émergents (2,5 % contre 3,2 % un an plus tôt). Pour la classe obligataire, l’étude de l’AF2i met en évidence un retour des souverains dans les portefeuilles. Ces titres représentent 45 % environ de l’ensemble – dédiés surtout aux fonds propres et assimilés. De la même façon, les titres non cotés, principalement utilisé par les établissements de retraite et prévoyance (25 % chacun) représentent près de 25 % au total. Quant à l’étude portant sur les maturités par taille de portfeuille, elle montre que les petits établissements (moins de deux milliards d’euros) sont plutôt investisseurs dans des titres à maturité courte-moyenne (les titres 3/5 ans représentent 22 % de leur poche obligataire), tandis que les institutionnels les plus importants (plus de 20 milliards d’euros) sont investis pour 25 % de leur poche obligataire sur des titres de maturité 5/7 ans. Si l’année 2014 apparaît comme une année de transition, 2015 devrait pour sa part mettre en évidence des évolutions nettement plus marquées. Dans ses perspectives, l’AF2I recense les évolutions, qu’elles soient à la baisse, à la hausse, ou qu’elle marquent une stagnation pour les différences classes d’actifs dans les portefeuilles des institutionnels français. A ce jeu, il ressort que pour 85 % des répondants, trois classes d’actifs devraient progresser en proportion des actifs : l’immobilier, les prêts et les infrastructures. Pour les obligations, en revanche, c’est une baisse qui se profile pour 61 % des répondants, tandis que personne n’envisage de voir le poids des liquidités progresser. Les actions font débat semble-t-il puisque en proportion, elles doivent rester stable pour 46 % ou progresser, pour 51 %. Par ailleurs, la part du capital investissement devrait progresser pour 58 % contre 31 % qui compte maintenir leur part stable. Enfin, les gestions alternatives ne permettent pas non plus de dégager de tendance nette : 32 % voient leur part baisser, 38 % rester stable et 30 % progresser.A titre de conclusion, Jean Eyraud est revenu sur la qualité des relations entre investisseurs et sociétés de gestion. Pour pointer qu’à 77 %, ces relations ont été jugées satisfaisante ou très satisfaisante. Et qu’aucun des répondants n’a jugé ses relations mauvaises…
Les équipes allemandes de la plateforme européenne d’AEW Europe ont signé un mandat de 200 millions d’euros avec ZVK, gestionnaire de fonds de pension dédiés aux fonctionnaires de l’Etat de Saxe. Un communiqué précise que les capitaux seront investis dans des actifs tertiaires en Europe. Le mandat sera structuré à travers un Spezialfonds allemand avec pour gérant Institutional Investment Partners.
Lazard Asset Management vient de recruter Leopold Arminjon, ancien gérant long/short actions chez Henderson Global Investors qui a quitté la société en février dernier, pour lancer un hedge fund long/short actions européennes d’ici à la fin de l’année, rapporte Reuters. Chez Henderson GI, Leopold Arminjon avait notamment officié en tant que gérant principal des fonds Henderson Horizon Pan-European Alpha Fund et Alphagen Tucana Fund. Dans ses nouvelles fonctions chez Lazard AM, Leopold Arminjon sera basé à Londres
A l’occasion de la publication de ses résultats pour son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust AM a fait état d’une croissance de 24% de ses encours d’une année sur l’autre. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 4,5 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 3,6 milliards de livres au 31 mars 2014. Dans le détail, ses encours pour la clientèle «retail» ont dépassé le seuil des 3 milliards de livres tandis que les actifs gérés pour le compte de clients institutionnels ont atteint 1,1 milliard de livres. Cette progression des encours a été le fruit d’une collecte nette annuelle de 667 millions de livres, contre 381 millions de livres l’année précédente, soit un bond en avant de 75%. La société de gestion a également bénéficié d’un effet marché positif de 214 millions d’euros. A l’issue de son exercice fiscal 2014/2015, son chiffre d’affaires a augmenté de 30% sur un an pour s’établir à 36,8 millions de livres au 31 mars 2015 contre 28,4 millions de livres au 31 mars 2014. Son bénéfice ajusté avant impôt a progressé de 45% pour ressortir à 12,1 millions de livres au 31 mars 2015 contre 8,4 millions de livres au 31 mars 2014. Enfin, son bénéfice avant impôt s’établit à 7,3 millions de livres, en croissance de 125% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune Brooks Macdonald a recruté Ghislaine Perry au poste de directrice du marketing pour le groupe, rapporte Investment Week. L’intéressée arrive en provenance de Brewin Dolphin où elle a travaillé pendant plus de 7 ans au poste de «Divisional Director of Marketing». Auparavant, elle a travaillé chez Insight Investment, Merrill Lynch Investment Managers et Axa Investment Managers. Ghislaine Perry remplace Carey Shakespeare qui a quitté son poste après cinq années passées chez Brooks Macdonald. Il travaillera cependant avec Ghislaine Perry durant une courte période de temps afin d’assurer la transition.
A l’issue de son exercice fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a dévoilé une perte avant impôt de 6,1 millions de livres contre un bénéfice avant impôt de 6,1 millions de livres au 31 mars 2014. Une perte que la société attribue principalement aux coûts générés par la restructuration de ses activités et de ses outils. Pourtant, du point de vue de l’activité commerciale, l’heure n’est pas nécessairement à la sinistrose. Ses revenus ont effet progressé de 1% sur un an pour atteindre 149,7 millions de livres au 31 mars 2015 contre 149 millions de livres au 31 mars 2014. De même, ses actifs sous gestion ou sous administration ont enregistré une croissance de 6% pour s’établir à 21,3 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 20,1 milliards de livres au 31 mars 2015. Dans le détail, les actifs gérés ont augmenté de 9,8% sur un an pour atteindre 12,3 milliards de livres à fin mars 2015 tandis que les actifs administrés ont crû de 1,1% pour ressortir à 9 milliards de livres à fin mars 2015.Par ailleurs, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Charles Stanley a annoncé la signature d’un accord avec Panmure Gordon (UK) Limited portant sur la cession de son activité Charles Stanley Securities, sa division de «corporate broking» qui n’était plus considérée comme stratégique. Cette cession, pour un montant initial de 1,5 million de livres, devrait être finalisée d’ici à quatre semaines environ, a précisé Charles Stanley. L’opération comprend également un paiement additionnel de 5 millions de livres qui interviendra 12 mois après la finalisation de la transaction.
Assets in investment funds distributed in Switzerland in May 2015 totalled CHF892.4bn. Compared with the previous month, this corresponds to an increase of CHF4.6bn. “In parallel with the observed growth of these equity markets, which was admittedtly slight in the months under review, assets in funds increased only moderately, as in April. The Swiss fund market will soon break the CHF900bn barrier,” a spokesperson for the Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) comments. Net subscriptions totalled CHF3.3bn in May.Bond funds posted the strongest inflows (CHF1.578bn), followed by strategic investment funds (CHF1.05bn). Net redemptions were recorded most of all for money market funds (-CHF169.8m) and equity funds (-CHF146.9m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the launch of Emerise, its new unit dedicated to emerging markets, Pascal Voisin, CEO of Natixis Asset Management, has reported on the development of two other units of the company: Mirova, dedicated to socially responsible investment, and Seeyond, dedicated to volatility and product management. As of the end of March 2015, Mirova has assets of EUR5.2bn, while Seeyond is currently managing EUR16bn. Voisin also discussed the progress of the US fund launched in July 2014. To date, it has “about USD50m in assets,” the CEO of Natixis AM says, adding that the fund will need a three-year track record to take off commercially.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The sales dynamic at the Paris office of Pictet is not letting up. In the past twelve months, assets under management have increased by nearly EUR1bn, to a total as of the end of May of EUR6.1bn, compared with EUR5.2bn one year previouslyl, Pictet announced n 18 June, at a press conference held by Pictet Wealth Management. Personnel at Pictet have also increased sharply, to 45 people, of whom 38 are in private banking. This is the sector in which Pictet is continuing its ascendancy. After recruiting 16 people in private banking last year, Pictet is continuing to add to its staff in this sector.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners Sgr, the Italian arm of the French asset management firm, has recruited Federico Trianni as senior sales manager on its team dedicated to external distribution. Trianni will report to Andrea Succo, director of this external distrribution team. Trianni joins BNP Paribas IP from Schroders, where he had served as sales manager for retail and wholesale client since 2008.