Turenne Investissement a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers pour transférer sa cotation d’Alternext vers le marché réglementé d’Euronext à Paris le 9 juin dernier. Dans le cadre de cette opération, les actions de la société ont été admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext à Paris à partir du 12 juin 2015. Le transfert des actions de Turenne Investissement du marché Alternext sur le compartiment C du marché réglementé d’Euronext doit permettre à la société d’accéder à un marché réglementé et ainsi d’accéder à une base d’investisseurs plus large en France et à l’étranger. Elle permet également de favoriser la liquidité du titre et de coter la société sur un marché où se trouvent la plupart des sociétés de capital-investissement cotées. Enfin, cette opération doit lui permettre de répondre à l’évolution réglementaire relative aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (transposition de la directive européenne AIFM). Turenne Investissement a vocation à accompagner –en tant qu’investisseur de référence ou co-investisseur, notamment avec des fonds gérés par Turenne Capital– des PME et ETI en forte croissance, essentiellement non cotées, sur des opérations de type capital-développement et transmission (OBO), dans les secteurs suivants : la distribution spécialisée, l’industrie innovante, les services et la santé, indique un communiqué.
L’activité des entreprises souffre d’une langueur persistante. Dans un contexte économique peu porteur - 0,4 % de croissance du PIB en France, 0,9 % dans la zone euro et 2,6 % au niveau mondial -, le chiffre d’affaires publié des entreprises du CAC 40 ressort en baisse de 2 %, selon le neuvième Profil Financier du CAC présenté le 23 juin par Ricol Lasteyrie Corporate Finance. Si on prend en compte les variations de périmètre de l’indice et les changements de base de comparaison des sociétés, on constate une légère progression de 1%. A noter, ces effets de base sont significatifs en raison de l’importance des cessions l’an dernier et de changements de méthodes comptables : vente de SFR par Vivendi, de la branche énergie d’Alstom, impact en année pleine de la déconsolidation de Suez Environnement par Engie… Quoi qu’il en soit, des chiffres plutôt décevants alors que le CAC 40 capte pourtant une partie de la croissance mondiale. Depuis 2006, la part hors Europe dans l’activité des entreprises a augmenté de 12 points et ressort désormais à près de 40 %. Les grandes entreprises démontrent ainsi leur capacité à capter une partie de la croissance mondiale. En ce sens, l’internationalisation des grands groupes a un effet bénéfique sur l’économie française puisque ces derniers doivent transmettre cette croissance aux PME et ETI françaises. Mais le CAC 40 souffre de la faiblesse de l’activité française. Trente des 40 entreprises de l’indice publient la part de la France dans le chiffre d’affaires. Pour la première fois, la France est passée sous le seuil des 30 %, contre 35,3 % en 2009. Cette évolution reflète surtout la faiblesse de la croissance et de la consommation dans l’Hexagone puisque le chiffre d’affaires France est en baisse (en valeur absolue) pour 22 de ces 30 entreprises. «L’internationalisation du CAC 40, telle qu’elle ressort des états financiers, est à double tranchant. La montée en puissance progressive des ventes réalisées hors Europe, soit près de 40 % du chiffre d’affaires global des entreprises du CAC 40, est une bonne chose. Elle montre l’adaptation de nos grands groupes à la concurrence internationale. C’est essentiel. En effet, cela leur permet de capter une partie de la croissance mondiale et de la transmettre telle une courroie de transmission aux PME et ETI locales françaises. En revanche, la réduction progressive de la part de la France dans le chiffre d’affaires du CAC 40 résulte non pas, pour l’essentiel, d’une croissance plus forte ailleurs mais bel et bien d’une réduction du chiffre d’affaires en valeur absolue. C’est la conséquence de la faible croissance locale et c’est inquiétant pour les choix d’investissement qui seront faits dans les prochaines années », souligne Jean-Charles de Lasteyrie, directeur général de Ricol Lasteyrie Corporate Finance. En attendant, l’investissement est toujours au point mort. En deux ans, l’investissement des entreprises du CAC 40 a même reculé de 10 % malgré un environnement a priori favorable : taux d’intérêt historiquement bas, bilans assainis, baisse du prix des matières premières. Le retard du redémarrage de l’investissement est un handicap sérieux pour la croissance de l’ensemble de l’économie. Les entreprises affichent pourtant un bilan solide et des marges de manoeuvre plus importantes. Les dépréciations d’actifs ont été divisées par presque deux par rapport à 2013, ce qui traduit aussi bien un relatif optimisme des entreprises qu’un assainissement de leurs bilans. L’endettement atteint un point bas depuis la création de l’étude. Les entreprises du CAC 40 ont par conséquent les moyens de saisir des opportunités si elles se présentent alors même que le montant total des dividendes distribués en 2015 au titre des bénéfices de 2014 ressort à 39 milliards d’euros, son niveau de l’année précédente.
Pioneer Investments vient de recruter Jeff Kripke en tant que senior vice president et gérant de portefeuille au sein du département actions américaines de la société de gestion basée à Boston. A compter du 1er juillet, l’intéressé rejoindra l’équipe qui gère le Pioneer Fund, le premier fonds lancé par la société en 1928, aux côtés de John Carey et Walter Hunnewell Jr. L’intéressé vient d’Allianz Global Investors où il était co-directeur des investissements du Disciplined Equity Group et gérant d’une stratégie actions « core ». Avant cela, il a travaillé également chez Wellington Management, Merrill Lynch Asset Management et Morgan Stanley Asset Management.
Janus Capital, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à près de 190 milliards de dollars, a annoncé le 23 juin le lancement du Janus Adaptive Global Allocation Fund, un fonds d’allocation qui vise un rendement total en mettant en œuvre une allocation dynamique des actifs dans un portefeuille d’actions et d’obligations internationales. Le fonds sera géré conjointement par Ashwin Alankar, responsable mondial de l’allocation d’actifs et de la gestion des risques, et Enrique Chang, responsable des investissements (chief investment officer) pour les actions et l’allocation d’actifs. Le Janus Adaptive Global Allocation Fund vise en priorité les conseillers et leurs clients. Le Janus Adaptive Multi-Asset Strategy, une variante de ce fonds conçu pour la clientèle institutionnelle, doit être lancé le 30 juin. Cette stratégie à destination des institutionnels se distingue du fonds initial dans la mesure où il peut investir au-delà des actions et obligations dans des actifs offrant une protection contre l’inflation, à l’instar des matières premières et des obligations indexées sur l’inflation. En outre, cette stratégie est orientée vers la performance absolue, avec pour benchmark de base le Libor.
Franklin Templeton Investments a procédé à une réorganisation de son équipe couvrant l’Espagne et le Portugal. Ainsi, selon les informations de Funds People, Ana Alvarez est nommée nouvelle responsable de la distribution pour la péninsule ibérique tandis que Nicolas Peña est nommé responsable de l’activité institutionnelle pour la même zone géographique. Les deux intéressés, qui travaillaient jusqu’à présent sein des équipes commerciales de la société de gestion, seront rattachés à Ramon Pereira, directeur général de Franklin Templeton pour l’Espagne et le Portugal. Par ailleurs, Emilia Romero, jusque-là directrice commerciale pour l’Espagne et le Portugal, a quitté Franklin Templeton pour motifs personnels, après y avoir travaillé pendant 14 ans.
Les fonds Ucits ont enregistré une collecte de 285 milliards d’euros au premier trimestre, en très forte augmentation par rapport au quatrième trimestre 2014 qui s'était terminé sur des entrées nettes de seulement 49 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les seuls fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 240 milliards d’euros au premier trimestre, contre 53 milliards d’euros au quatrième trimestre. Toutes les catégories de fonds ont progressé. Les fonds obligataires ont terminé le trimestre sur une collecte de 77 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros, tandis que les fonds multi-classes d’actifs attiraient 101 milliards d’euros contre 19 milliards d’euros. Les fonds d’actions sont repassés dans le vert avec une collecte nette de 39 milliards d’euros après des rachats de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014. Les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros au premier trimestre après des sorties de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2015. La collecte des fonds d’investissement alternatifs (AIF) s’est repliée à 17 milliards d’euros au premier trimestre contre 62 milliards d’euros au trimestre précédent. Une baisse attribuée à une moindre collecte des fonds multi-classes d’actifs (21 milliards d’euros contre 39 milliards d’euros) et à une décollecte de 14 milliards d’euros sur les fonds actions après une collecte de 2 milliards au quatrième trimestre 2014. La collecte institutionnelle s’est accrue à 54 milliards d’euros contre 44 milliards d’euros. A fin mars 2015, les fonds européens affichaient un encours de 12.663 milliards d’euros, en progression de 12,6% par rapport à fin décembre 2014. Les actifs des fonds Ucits affichent une hausse de 15,4% à 8.277 milliards d’euros, les actifs des AIF marquant un gain de 7,8% à 4.387 milliards d’euros.
Les 400 principales sociétés de gestion dans le monde gèrent un encours total de 50.300 milliards d’euros, selon le dernier classement Top 400 Asset Managers établi par IPE et publié ce mois-ci. Le chiffre, à fin 2014, représente une hausse de 17,8 % par rapport aux 42.700 milliards d’euros enregistrés précédemment. BlackRock reste en tête du classement avec un encours de 3.800 milliards d’euros et une part de marché de 7,6 %, devant Vanguard et State Street. Les neuf premières places du classement sont occupées par des américains, souvent ayant également une base au Royaume-Uni. La première société française arrive en dixième position et il s’agit d’Amundi. Natixis suit au quatorzième rang, devant Axa Investment Managers (20ème) et BNP Paribas Investment Partners (24ème).
En matière de communication, les sociétés de gestion ne font guère preuve d’originalité. Quelle que soit leur taille, elles ont tendance à véhiculer le même message anodin et à se parer d’attributs interchangeables, montre une étude de la société de marque et de marketing DeSantis Breindel basée à New York («Do all investment managers tell the same story? How brand differentiation drives growth»). Ainsi, selon un sondage des 30 principales sociétés de gestion institutionnelles réalisé par cette dernière, 57 % se décrivent comme étant « centrées sur leurs clients ». « Il n’y a rien de mal à être centré sur le client, mais cela ne permet pas vraiment à une société de se différencier », commente l’étude. « Après tout, si un « plan sponsor » pensait qu’une société n’était pas centrée sur ses besoins (y compris le besoin de rendements élevés), envisagerait-il seulement de recourir à cette société ? Il est permis d’en douter », poursuit-elle. Dans la même veine, 47 % des sociétés de gestion se qualifient de « mondiales », 43 % affirment disposer d’« une solide gestion des risques », 27 % mettent en avant « une approche disciplinée », 27 % affichent leur « expérience » et 23 % se targuent de leur « confiance » et de leur « transparence ».Pour DeSantis Breindel, ces types de messages constituent les bases. « Il faut les avoir pour être dans le jeu, mais ils ne garantissent pas une main gagnante ». Et pourtant, ce sont précisément ces messages sur lesquels la plupart des sociétés de gestion bâtissent leurs marques, déplore l’étude. Sans détailler le processus complet de construction de marque, trop long et complexe, DeSantis Breindel indique, que pour créer une marque capable de se différencier, il faut toujours commencer par mener une recherche approfondie afin de découvrir les attributs véritablement différents d’une société, ceux qui comptent le plus pour ses principales audiences, dont les clients, les prospects, les investisseurs et les salariés.
La société immobilière canadienne Ivanhoé Cambridge, filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), et le gestionnaire de fonds de pension néerlandais APG Asset Management N.V. ont annoncé, ce 23 juin, l’acquisition d’une participation significative dans Chongbang via une levée de capitaux de près de 920 millions de dollars américain. Chongbang est un promoteur, propriétaire et gestionnaire de projets immobiliers à usage mixte à forte composante de commerce de détail à Shanghai. Il s’agit de la deuxième levée de capitaux institutionnels pour la société, précise la CDPQ dans un communiqué. Ce dernier indique également que le fonds souverain de Singapour GIC est un actionnaire actuel de Chongbang. La société détient et exploite actuellement 428.000 m² de boutiques et d’espaces commerciaux et plus de 417.000 m² en cours de développement.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 23 juin, le recrutement d’Ivan Nikolov au poste de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe obligations convertibles. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Tarek Saber, responsable des stratégies obligations convertibles pour NN IP. La nouvelle recrue se concentrera en particulier sur le fonds (L) Global Convertible Opportunities Fund.Avant de rejoindre NN IP, Ivan Nikolov était «investment manager» en charge des obligations convertibles chez Aberdeen Asset Management à Londres. Auparavant, il a travaillé chez KNG Securities assurant le trading des obligations convertibles européennes et asiatiques et effectuant de la recherche crédit. Il a débuté sa carrière chez Pine River Capital Management, en charge de la gestion et de l’arbitrage des obligations convertibles européennes et asiatiques.
Ed Legget, jusque-là gérant en charge des actions britanniques chez Standard Life Investments (SLI), va rejoindre le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Fund Management, a annoncé la société de gestion ce mardi 23 juin. Il remplace ainsi Tim Steer, qui gérait le fonds Artemis UK Growth Fund (737 millions de livres d’encours) et qui a décidé de partir à la retraite à la fin de l’année 2015. Ed Legget travaillait chez SLI depuis 2002 et a été nommé gérant de fonds en 2006. Il était notamment en charge de la gestion du fonds UK Equity Unconstrained (1,3 milliard de livres d’encours). Selon Investment Week, il sera remplacé pour la gestion de ce fonds par Wesley McCoy, qui gérait déjà ce portefeuille à son lancement en 2005 et a rejoint l’équipe actions britanniques en 2012.
Malgré les craintes autour d’une éventuelle sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, Unigestion entend accélérer son développement outre-Manche. Dans un entretien accordé à Financial News, Fiona Fick, directrice générale de la société de gestion suisse depuis 4 ans, annonce en effet son intention de doubler ses effectifs à la City au cours des 18 prochains mois. «Notre principal marché est la Suisse et notre deuxième marché, c’est le Royaume-Uni et l’Irlande», indique-t-elle. «C’est notre marché à plus forte croissance. Je veux recruter plus de professionnels de l’investissement et les talents sont plus nombreux au Royaume-Uni qu’en Suisse. Nous voulons avoir deux centres financiers». Preuve que Londres est au cœur de sa stratégie, «nous avons environ 20 personnes et, au cours des 18 prochains mois, il y aura plus de 40 personnes», à la City, annonce Fiona Fick. Unigestion, qui gère 16,6 milliards d’euros d’actifs, emploie 189 personnes dans le monde.
Le fonds d’investissement suédois Cevian Capital a augmenté sa participation à 5,1% dans l’actionnariat d’ABB, rapporte L’Agefi suisse. Cevian Capital avait fait son entrée dans le groupe début juin en acquérant 3,1% des actions. Cevian gère un fonds d’investissement d’environ 14 milliards d’euros, qui détient «des parts minoritaires importantes» dans des sociétés européennes cotées. Le fonds, qui est basé à Stockholm, Londres et Zurich, utilise uniquement ses propres liquidités et ne fait pas appel aux effets de levier, rappelle son site internet.
Vontobel Asset Management renforce son équipe de gestion obligataire avec le recrutement de Ludovic Colin. Il sera en charge de la gestion du fonds Vontobel Bond Global Aggregate et apportera son expertise en recherche sur les taux d’intérêt et les changes. La société de gestion, qui gère plus de 18 milliards de francs suisses, accueille l’intéressé en provenance de Goldman Sachs Asset Management à Londres.
Julius Baer a annoncé mardi une provision de 350 millions de dollars sur ses résultats du premier semestre dans le cadre du conflit fiscal avec les Etats-Unis. La banque privée suisse précise dans un communiqué que les négociations avec le Département américain de la justice (DOJ) sont assez avancées pour faire une estimation provisoire du montant de l’amende à payer. Les Etats-Unis reprochent à Julius Baer d’avoir aidé des clients américains fortunés à se soustraire à l’impôt.
L’entreprise internationale Advanced Accelerator Applications (AAA), spin-off du CERN spécialisée en médecine nucléaire moléculaire (MNM), a annoncé le 23 juin avoir levé 23 millions d’euros auprès d’investisseurs américains. Cette augmentation de capital est menée par Adage Capital Management, L.P (Adage). Ont également participé certains fonds et comptes gérés par T. Rowe Price Associates, Inc. et Rock Springs Capital Management LP, précise un communiqué. A ce jour, AAA compte 17 laboratoires de production et de R&D et emploie plus de 340 salariés répartis dans 11 pays (France, Italie, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse, Espagne, Pologne, Portugal, Israël, Etats-Unis et Canada). En 2014, les ventes de AAA se sont élevées à 69.9 millions d’euros (+29.8% par rapport à 2013).
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mai, comme en avril, des souscriptions nettes de 11,6 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte à près de 62 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année et à 787 milliards d’euros les encours sous gestion des fonds dans la Péninsule.A l’exception des hedge funds, toutes les catégories de fonds ont enregistré des souscriptions nettes. Comme depuis le début de l’année, les investisseurs italiens ont toutefois privilégié les fonds flexibles, qui drainent plus de 6 milliards d’euros (et 27 milliards d’euros sur 5 mois). En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs a levé en mai 16,5 milliards d’euros en net, portant les encours à 1.742 milliards d’euros. Même si l’ordre est différent, le podium des sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions en mai accueille les mêmes acteurs qu’en avril. Il s’agit d’Intesa Sanpaolo (avec plus de 6 milliards d’euros de collecte nette), de Pioneer (+2,5 milliards d’euros) et de Generali (+1,4 milliard d’euros). Un trio qui se trouve aussi être en tête des encours, avec plus de 100 milliards d’euros chacun et une part de marché cumulée de 54,3 %. Parmi les sociétés étrangères, de plus en plus nombreuses à tenter l’aventure italienne compte tenu du dynamisme du marché, Amundi se distingue avec une collecte de 740 millions d’euros. La société de gestion française qui prépare son introduction en Bourse est suivie par l’allemande Deutsche Asset and Wealth Management, avec près de 670 millions d’euros. Enfin, les rares acteurs à avoir subi des rachats nets incluent Franklin Templeton Investments, qui voit sortir 272 millions d’euros, M&G Investments, qui perd 34 millions d’euros, et Ersel, avec -19,5 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a lancé un fonds actions dédié au secteur des technologies à l’échelle mondiale, révèle Citywire Global. Baptisé T. Rowe Global Technology, ce fonds domicilié au Luxembourg est une version «miroir» d’un «mutual fund» américain lancé en 2000 et affichant 1,97 milliard de dollars d’actifs. La gestion des deux fonds est assurée par Josh Spencer qui applique une démarche de sélection «bottom-up» des valeurs en se concentrant sur des entreprises réalisant des avancées rapides dans le secteur technologique. Le portefeuille comprend entre 60 et 100 valeurs, toutes capitalisations confondues, sans contrainte géographique. Le fonds a été lancé le 15 juin et est actuellement en cours d’enregistrement à travers toute l’Europe. Son indice de référence est le MSCI ACWI Information Technology Index.
BNP Paribas envisage de transférer plusieurs dizaines de postes de ses fonctions finance, actuellement situés en Belgique et en France, au Portugal, a appris L’Agefi de sources internes. Le projet s’inscrit dans le cadre de la création d’un «centre opérationnel finance européen» et a vocation à réduire les coûts face aux demandes croissantes des régulateurs de reportings financiers plus fréquents, plus détaillés, et soumis à un plus grand nombre d’autorités. Ce centre européen se mettra en place sur les trois prochaines années, à compter de fin 2015. Les transferts de postes s’effectueraient en deux vagues. Environ 35 postes aujourd’hui à Paris partiraient à Lisbonne, précise le quotidien. Mais dans le même temps, un nombre équivalent seraient «rapatriés» de Belgique vers la capitale française. La création de six autres postes destinés à coordonner ce centre européen serait même prévue à Paris.La banque de la rue d’Antin espère une économie de 10% sur le périmètre concerné par le transfert.
Natixis Global Asset Management, renforce sa participation au capital d’Ossiam. Dans un communiqué diffusé ce matin, la société de gestion annonce qu’elle détient désormais 58% du capital de la société de gestion spécialiste du smart beta et des ETF et justifie cette décision par sa volonté «d’accompagner le développement de sa filiale qui affiche des actifs sous gestion de plus de 2,2 milliards d’euros en juin 2015.» Natixis Global AM est l’actionnaire majoritaire d’Ossiam depuis octobre 2010.
Le fonds d’investissement Southeastern Asset Management (SAM), auquel est associé le milliardaire égyptien Nassef Sawiris (par ailleurs administrateur du groupe Lafarge) avec d’autres « investisseurs stratégiques », a décidé d’annoncer aujourd’hui, à l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Sika à Zurich, l’acquisition de 3% du capital du groupe suisse de chimie de construction, rapporte le quotidien Les Echos. Une opération à 250 millions d’euros qui s’inscrit, selon Josh Shores, « managing partner » chez SAM, en soutien de la direction actuelle de l’entreprise et de son conseil d’administration indépendant vent debout contre l’opération menée par Saint-Gobain. De fait, SAM s’oppose à cette fusion entre Saint-Gobain et Sika, estimant que « les conditions dans lesquelles a été conclue cette opération ne garantissent pas une création de valeur équitable pour tous les actionnaires et, surtout, ne permettront pas d’extraire toutes les synergies attendues. C’est mauvais pour Sika et c’est mauvais pour Saint-Gobain ».SAM entend toutefois être constructif, annonçant vouloir faire en sorte de « travailler avec toutes parties prenantes pour explorer les scénarios stratégiques qui permettront de fournir une pleine et juste valeur au profit des parties prenantes de Sika », précise le fonds d’investissement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Vontobel Asset Management is adding to its bond management team, with the recruitment of Ludovic Colin. He will be responsible for management of the Vontobel Bond Aggregate fund, and will provide research expertise in interest rates and currencies. The asset management firm, which has over CHF18bn in assets under management, welcomes the new recruit from Goldman Sachs Asset Management in London.
Natixis Global Asset Management is raising its stake in Ossiam. In a press release published this morning, the French asset management firm announces that it now holds 58% of its unit specialised in smart beta and ETFs. With this move, Natixis GAM wants to assist the development of its unit which has assets under management of more than EUR2.2bn as of June 2015. Natixis GAM has been the majority shareholder of Ossiam since October 2010.
Pioneer Investments has hired Jeff Kripke as a senior vice president and portfolio manager in its U.S. equity department, based in Boston. He will be added as a portfolio manager of the Pioneer Fund, the first fund offered by the firm in 1928, effective July 1, 2015, joining John Carey and Walter Hunnewell Jr., on the fund’s portfolio management team. Jeff Kripke joins Pioneer from Allianz Global Investors where he was co-CIO of the Disciplined Equity Group, and portfolio manager of a core equity strategy. Before that, he was an associate partner and portfolio manager for 13 years at Wellington Management Co., where worked on a core equity high-quality capital appreciation strategy. Before joining Wellington, he held portfolio management roles at Merrill Lynch Asset Management and Morgan Stanley Asset Management.
UCITS net sales surged in the first quarter of 2015 to EUR 285 billion, up from EUR 49 billion in the fourth quarter of 2014, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). Long-term UCITS, i.e. UCITS excluding money market funds, also posted a steep increase in net sales during the quarter to EUR 240 billion, up from EUR 53 billion. Demand for bond funds jumped to EUR 77 billion, up from EUR 20 billion in the previous quarter. Net sales of multi-asset funds also posted a strong rise in net inflows during the quarter to EUR 101 billion, up from EUR 19 billion in the fourth quarter. Equity funds registered a turnaround in net sales to post net inflows of EUR 39 billion, against net outflows of EUR 5 billion registered in the previous quarter.Money market funds posted net inflows of EUR 45 billion in the first quarter, against net outflows of EUR 5 billion recorded in the previous quarter. AIF net sales amounted to EUR 17 billion in the first quarter, down from EUR 62 billion in the fourth quarter. This reduction in net sales was due to reduced net sales of multi-asset funds (EUR 21 billion compared to EUR 39 billion in the fourth quarter) and net outflows from equity funds during the quarter EUR 14 billion, compared to net inflows of EUR 2 billion in the fourth quarter. Institutional net sales increased to EUR 54 billion, up from EUR 44 billion in the previous quarter. European investment fund assets posted growth of 12.6 percent during the first quarter of 2015 to stand at EUR 12,663 billion at end March 2015. Net assets of UCITS increased by 15.4 percent to stand at EUR 8,277 billion at end March 2015, whilst total net assets of AIFs increased by 7.8 percent in the first quarter to stand at EUR 4,387 billion at quarter end.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Franklin Templeton has carried out a reorganization of its team covering Spain and Portugal. According to reports in Funds People, Ana Alvarez has been apopinted as head of distribution for the Iberian peninsula, while Nicolas Peña has been appointed as head of the institutional activity for the same geographical region. The two, who had previusly worked on the sales teams at the asset management firm, will report to Ramon Pereira, CEO of Franklin Templeton for Spain and Portugal. Emilia Romero, previously director of sales for Spain and Portugal, has left Franklin Templeton for personal reasons, after 14 years there.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Janus Capital, whose assets under management as of the end of March totalled nearly USD190bn, has launched the Janus Adaptive Global Allocation Fund, an allocation fund which aims for total returns by implementing a dynamic asset allocation to a portfolio of international equities and bonds. The fund will be managed jointly by Ashwin Alankar, global head of asset allocation and risk management, and Enrique Chang, chief investment officer for equities and asset allocation. The Janus Adaptive Global Allocation Fund targets advisers and their clients as its priority. The Janus Adaptive Multi-Asset Strategy fund, a variant of the fund designed for institutional clients, will be launched on 30 June. This strategy, aimed at institutionals, stands out from the initial fund to the extent that it can invest beyond equities and bonds in assets which offer protection against inflation, such as commodities and inflation-linked bonds. Additionally, this strategy is oriented to absolute returns, with Libor as its base benchmark.
In terms of communication, asset management companies show little originality. Regardless of their size, they tend to communicate the same anodyne messages and interchangeable attributes, according to a white paper from the New York-based branding and marketing firm DeSantis Breindel («Do all investment managers tell the same story?: How brand differentiation drives growth”).According to a survey of the top 30 institutional asset managers carried out by the company, 57% of respondents describe themselves as “client-focused.” “There is certainly nothing wrong with being focused on the client, but this doesn’t buy a firm much in the way of differentiation,” the study remarks. “After all, if a plan sponsor believed that a firm wasn’t focused on their needs (including the need for higher returns), would they even consider hiring that firm in the first place? Doubtful,” it concludes.In the same vein, 47% of asset management firms call themselves “global,” 43% say they have “strong risk management,” 27% highlight their “disciplined approach,” 27% point to their “experience,” and 23% speak of “trust” and “transparency.”Without going into the long and complex process of building a brand, DeSants Breindel indicates that in order to create a brand which is able to stand out, it is necessary to start with in-depth research to uncover the attributes which genuinely differentiate a company, which matter the most to its main audiences, including clients, prospective clients, investors, and employees.
Open-ended funds on sale in Italy in May, as in April, posted net inflows of EUR11.6bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers, reveal. This brings inflows since the beginning of the year to nearly EUR62bn and assets under management to EUR787bn.With the exception of hedge funds, all categories of funds recorded net sales. But Italian investors preferred flexible funds, which have attracted more than EUR6bn (and EUR27bn on five months).With the addition of closed-ended funds and mandated management, the Italian asset management industry in May raised a net EUR16.5bn, bringing assets to EUR1.742trn.Athough the order is different, the rankings of asset management firms which posted the strongest inflows in May include the same players as in April. These are Intesa Sanpolo (with more than EUR6bn in net inflows), Pioneer (+EUR2.5bn) and Generali (+EUR1.4bn). These three also lead for assets, with over EUR100bn each, and a combined market share of 54.3%.Among foreign companies, Amundi stands out, with inflows of EUR740m. It is folllowed by the German Deutsche Asset and Wealth Management, with nearly EUR670m.Lastly, the few players to have seen net outflows include Franklin Templeton Investments, which has seen outflows of EUR272m, M&G Investments, which has seen outflows of EUR34m, and Ersel, with -EUR19.5m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Ed Legget, previously a manager responsible for British equities at Standard Life Investments (SLI), will be joining the British asset maangement firm Artemis Fund Management. He replaces Tim Steer, who had been manager of the Artemis UK Growth Fund (GBP737m in assets), who has decided to retire at the end of 2015. Legget had worked at SLI since 2002, and was appointed as a fund manager in 2006. He was responsible in particular for the management of the UK Equity Unconstrained fund (GBP1.3bn in assets). According to Investment Week, he will be replaced as manager of this fund by Wesley McCoy, who was previously responsible for this portfolio at its launch in 2005, and who joined the British equities team in 2012.