Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, ce 29 juillet, l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de RARE Infrastructure, une société de gestion australienne fondée en 2006 et spécialisée dans les investissements dans les infrastructures cotées. Cette société, dont le siège est situé à Sydney, dispose de bureaux à Melbourne, Londres et Chicago et gère 7,6 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients institutionnels et particuliers. Cette opération permet à Legg Mason «d’élargir son offre dans les investissements alternatifs liquides en s’adjugeant les services d’un gérant expérimenté dans une classe d’actifs en forte croissance», indique la société de gestion dans un communiqué.Concrètement, Legg Mason acquiert 75% du capital de RARE Infrastructure auprès de ses actionnaires actuels, à savoir The Treasury Group et Northern Lights, pour un montant de 200 millions de dollars australiens (146 millions de dollars américains ou 132 millions d’euros). La direction de RARE Infrastructure conservera 15% du capital tandis que The Treasury Group restera actionnaire minoritaire avec 10% du capital. A l’issue de l’opération, dont la finalisation est attendue au quatrième trimestre 2015, RARE Infrastructure opérera en tant que filiale indépendante aux côtés de Brandywine Global, ClearBridge Investments, Martin Currie, Permal Group, QS Investors, Royce and Associates et Western Asset Management, toutes filiales du groupe Legg Mason. Ce dernier entend d’ailleurs accélérer le développement de RARE Infrastructure, déjà bien implanté en Australie, au Canada et en Asie, sur les marchés américain et européens.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi, Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), vient de recruter Hisashi Kuroda au poste de responsable du Japon au sein de son département dédié aux actions («internal equities departement). A ce titre, il sera chargé de développer la stratégie, la gestion des risques et la gestion des portefeuilles d’investissements concentrés sur le Japan. Basé à Abou Dhabi, il sera rattaché à Greg Eckersley, responsable mondiale des actions («Global Head of Internal Equities»). La nouvelle recrue, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la recherche actions et la gestion de portefeuille, travaillait précédemment chez Meiji Yasuda Asset Management, une société de gestion japonaise au sein de laquelle il pilotait l’équipe actions japonaises depuis 2010 en qualité de «General Manager». Plus tôt dans sa carrière, Hisashi Kuroda a passé huit ans chez BlackRock Japan au sein de l’équipe en charge des actions japonaises «large cap».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jupiter Fund Management has posted net inflows of GBP1.4bn in the first six months of 2015, compared with GBP1.3bn in first half 2014, the British asset management firm has announced at a publication of its semiannual results. Due to this sustained commercial activity, assets under management total GBP34.3bn, up 7.5% compared with the end of 2014 (GBP31.8bn in assets), and up 3.6% compared with the first half of 2014 (GBP33.1bn). At the conclusion of first half 2015, net revenues totalled GBP169.4m, compared with GBP148.5m in the first half of 2014, for growth of 14% year on year. Pre-tax profits, for their part, totalled GBP84m at the end of June 2015, compared with GBP48.4m at the end of June 2015, an increase of 74%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US private equity firm Lone Star Funds has announced the acquisition of the British real estate company Quintain Estates & Development, for about GBP700m, or USD1.1bn. Shareholders in Quintain will receive 131 pence per share in cash, 22% over the closing share price on Tuesday, 28 July, according to a statement. The transaction will be financed by funds supplied by the Lone Star Real Estate Fund IV.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Legg Mason on 29 July announced the acquisition of a majority stake in the capital of RARE Infrastructure, an Australian asset management firm founded in 2006 specialised in investment in publicly-traded infrastructure. The activity, whose headquarters are located in Sydney, has offices in Melbourne, London and Chicago, and has USD7.6bn in assets under management for institutional and retail cients. The operation will allow Legg Mason to “extend its product range of liquid alternative investments, with the addition of the services of an experienced manager in a fast-growing assets class,” the firm says in a statement. Legg Mason is acquiring 75% of capital in RARE Infrastructure from its current shareholders, the Treasury Group and Northern Lights, for a total of AUD200m (USD146m, or EUR132m). The management of RARE Infrastructure will retain 15% of capital, while the Treasury Group will remain a minority shareholder, with 10% of capital. At the conclusion of the operation, which is expected to be finalised in fourth quarter 2015, RARE Infrastructure will operate as an independent affiliate, alongside Brandywine Global, ClearBridge Investments, Martin Currie, Permal Group, QS Investors, Royce and Associates and Western Asset Management, all affiliates of the Legg Mason group. Legg Mason is planning to accelerate the development of RARE Infrastructure, which already has a strong presence in Australia, Canada and Asia, in the US and European markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Principal Global Investors, which has USD346.2m in assets, is adding to its team dedicated to fixed income in Europe. Mark Cernicky and Randy Woodbury join the team based in the London offices. Cernicky is managing director and a specialist in the creation of bond products. Woodbury is responsible for the managemnet of the Global Capital Structure Opportunities fund. The two analysts meanwhile join the teams in London, of Nicholas Woodcock and Sebastien Poulin, specialised in telecom and media.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Abu Dhabi sovereign fund, Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), has recruited Hisashi Kuroda to the position of head of Japan in its internal equities department. In this role, Kuroda will be responsible for developing strategy, risk management and management of investment portfolios concentrated on Japan. He will be based in Abu Dhabi, and will report to Greg Eckersley, global head of internal equities. Kuroda, who has over 20 years of experience in equity research and portfolio management, previously worked at Meiji Yasuda Asset Management, a Japanese asset management firm, at which he managed the Japanese equity team from 2010 as general manager. Earlier in his career, Kuroda spent eight years at BlackRock Japan on the team responsible for Japanese large cap equities.
Le conseil d’administration de Capital Group a élu Tim Armour au poste de président (« chairman »), a annoncé hier le gestionnaire d’actifs américain. Il remplace ainsi Jim Rothenberg, décédé brutalement le 21 juillet dernier à l’âge de 69 ans. Tim Armour travaille depuis 31 ans au sein du Capital Group. Il est actuellement président du comité de direction de Capital Group et président de Capital Research and Management Company, une des filiales de Capital Group.
Le gestionnaire d’actifs américain Putnam Investments, qui gère 156 milliards de dollars d’actifs, vient de nommer Walter C. Donovan, son actuel directeur des investissements (« chief investment offcier »), au sein de son conseil d’administration. Il intègre également le comité exécutif. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, dirige la division « Investment » de Putnam depuis 2009. Avant d’intégrer Putnam Investments, Walter Donovan a travaillé pendant 14 ans chez Fidelity Investments, officiant notamment en qualité de « President » de la division Actions de la société de gestion. Plus tôt dans sa carrière, il avait travaillé chez Merrill Lynch Capital Markets en qualité de « Director » au sein du « Corporate Debt Trading Group ».
Fidelity Worldwide Investments a décidé de fusionner le fonds European Agressive au sein du fonds European Dynamic Growth, rapporte Citywire Global. Ce changement est intervenu le 20 juillet et permet au nouveau fonds de totaliser désormais 952 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le fonds European Aggressive affichait 359 millions d’euros d’encours au moment de la fusion. Les deux fonds concernés étaient gérés par Fabio Riccelli qui assume désormais la gestion du nouveau fonds fusionné.
Carlyle affiche son appétit pour le continent européen. Dix-huit ans après le lancement de son premier fonds européen, la société américaine de capital-investissement a en effet annoncé la finalisation d’une levée de capitaux d’un total de 3,75 milliards d’euros pour son quatrième fonds européens de LBO, Carlyle Europe Partners IV (CEP IV). Le groupe américain dépasse ainsi son objectif initial de 3,5 milliards d’euros. Au total, ce sont 140 investisseurs venant de 35 pays qui ont investi dans le fonds CEP IV, a précisé Carlyle dans un communiqué. Ce véhicule, dédié à l’investissement dans les entreprises du Vieux Continent, ciblera un vaste spectre de sociétés tous secteurs d’activités confondus avec des tickets allant de 100 millions à plus de 1 milliard d’euros via, éventuellement, du co-investissement. Le fonds s’attachera plus particulièrement à investir dans des entreprises de taille moyenne en Europe afin d’accélérer leur croissance et soutenir leurs efforts de développement à l’international.Le fonds CEP IV a déjà réalisé quatre investissements en France, en Italie et en Espagne: Homair Vacances, spécialiste de l’hôtellerie de plein air; Custom Sensors and Technologies, spécialisé dans les capteurs; Sematic, un fabricant d’ascenseurs italien; et, enfin, Palacios, un fabricant espagnol de plats cuisinés.
Mandelbrot Asset Management et Universal-Investment lancent ensemble un fonds basé sur la théorie du mathématicien français Benoît Mandelbrot, selon lequel les marchés peuvent être battus de manière systématique. Le nouveau produit Mandelbrot Market Neutral Germany est un fonds action allemandes market neutral avec un objectif de rendement de 8 % annuel, pour une volatilité de 12 % et un max drawdown de 13.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 30 juin 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Brewin Dolphin a annoncé que les encours de ses fonds discrétionnaires se sont établis à 25,6 milliards de livres, en repli de 2,2% par rapport au trimestre précédent (26,2 milliards de livres d’encours à fin mars 2015) mais en hausse de 8% par rapport au 30 juin 2014 (23,7 milliards de livres). Le recul de ses encours d’un trimestre sur l’autre est principalement imputable à effet marché négatif, contribuant à réduire ses fonds sous gestion de 800 millions de livres au cours de son troisième trimestre fiscal. Durant le trimestre écoulé, Brewin Dolphin a pourtant enregistré 200 millions de livres de collecte nette, portant à 900 millions de livres les souscriptions nettes engrangés sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal.Au terme de ce troisième trimestre fiscal, ses revenus s’établissent à 73 millions de livres contre 73,1 millions de livres un an plus tôt. Sur neuf mois, ses revenus ressortent à 221,4 millions de livres contre 219,4 millions de livres sur les neuf premiers mois 2014, soit une croissance de 1%.
Jupiter Fund Management a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard de livres au cours des six premiers mois de l’année 2015 contre 1,3 milliard de livres au premier semestre 2014, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Grâce à cette activité commerciale soutenue, ses actifs sous gestion s’établissent à 34,3 milliards de livres, en hausse de 7,5% par rapport à fin 2014 (31,9 milliards de livres d’encours) et en progression de 3,6% par rapport au premier semestre 2014 (33,1 milliards de livres). Au terme du premier semestre 2015, ses revenus nets ressortent à 169,4 millions de livres contre 148,5 millions de livres au premier semestre 2014, soit une progression de 14% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit, quant à lui, à 84 millions de livres à fin juin 2015 contre 48,4 millions de livres à fin juin 2015, soit un bond en avant de 74%.
Le fonds phare du gérant britannique Mako Investment Managers, le Pelagus Capital Fund, a vu ses actifs sous gestion chuter de 95% depuis fin 2012, rapporte le Wall Street Journal. De fait, les encours du fonds Pelagus avaient atteint 1,14 milliard de dollars à fin 2012, selon une proche du dossier, avant de chuter à 59 millions de dollars à la fin du mois de juin, selon une lettre adressée aux investisseurs et consultée par le Wall Street Journal.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a enregistré une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au cours du premier semestre 2015 contre une collecte nette de 2,8 milliards de dollars au premier semestre 2014, a annoncé le groupe britannique à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. L’essentiel de cette décollecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles «long only», qui ont subi 3,3 milliards de dollars de sorties nettes sur les six premiers mois de l’année.Dans le détail, sa collecte brute a atteint 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015 (contre 12,4 milliards de dollars à fin juin 2014) tandis que les rachats se sont élevés à 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015 (contre 9,6 milliards de dollars à fin juin 2014). Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion s’établissent à 78,8 milliards de dollars à fin juin 2015, en hausse de 8% par rapport à fin décembre 2014 (72,9 milliards de dollars d’encours) et en progression de 36,5% par rapport au 30 juin 2014 (57,7 milliards d’euros). La croissance des encours au cours du premier semestre a été principalement tirée par les acquisitions de Silvermine, NewSmith et l’activité fonds de fonds de Bank of America Merrill Lynch qui ont apporté 6,1 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. En outre, le groupe a pu bénéficier d’un effet marché positif à hauteur de 3,8 milliards de dollars sur les six premiers mois de l’année. A la fin du premier semestre 2015, ses revenus nets s’établissent à 624 millions de dollars contre 452 millions de dollars au 30 juin 2014, soit une croissance de 38% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort, quant à lui, à 280 millions de dollars à fin juin 2015 contre 148 millions de dollars à fin juin 2014, soit un bond de 89,2%.
La société américaine de capital-investissement Lone Star Funds a annoncé l’acquisition du promoteur immobilier britannique Quintain Estates & Development pour environ 700 millions de livres, soit 1,1 milliard de dollars. Concrètement, les actionnaires de Quintain recevront en numéraire 131 pence par actions, soit 22% de plus que le cours de l’action à sa clôture le mardi 28 juillet, selon un communiqué. La transaction sera financée par des fonds fournis par le véhicule Lone Star Real Estate Fund IV.
La société de gestion américaine Principal Global Investors (Principal GI), qui gère 346,2 milliards de dollars d’encours, étoffe son équipe dédiée au fixed income en Europe. Mark Cernicky et Randy Woodbury rejoignent l'équipe basée dans les bureaux de Londres. Mark Cernicky est «managing director» et spécialisé dans la création de produits obligataires. Randy Woodbury est notamment responsable de la gestion du fonds Global Capital Structure Opportunities. Parallèlement, deux analystes rejoignent les équipes de Londres. Il s’agit de Nicholas Woodcock et Sebastien Poulin, spécialisés dans les télécoms et les médias.
A l’issue du premier trimestre de son exercice fiscal 2015-2016, le groupe financier japonais Nomura a dévoilé une croissance de 42% du bénéfice avant impôt de son pôle de gestion d’actifs. De fait, ce segment d’activité a dégagé un bénéfice avant impôt de 11,7 milliards de yens (95 millions de dollars) contre 8,3 milliards de yens au premier trimestre 2014. Les revenus nets de ce pôle s’établissent à 26,9 milliards de yens contre 23,3 milliards de yens un an plus tôt, soit une progression de 15%. A l’issue du premier trimestre, les actifs sous gestion atteignent le niveau record de 41.400 milliards de yens, portés notamment par une collecte nette de 1.300 milliards de yens sur les trois premiers mois de l’exercice 2015-2016.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Nomura a dégagé un bénéfice net de 68,7 milliards de yens (563 millions de dollars) contre 19,8 milliards de yens un an plus tôt. Son chiffre d’affaires ressort, pour sa part, à 508 milliards de yens, en croissance de 10% sur un an.
Une société chinoise d’investissement vient de recruter une équipe de quatre gérants spécialisés sur la Grande Chine du gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management, rapporte Bloomberg. Cette équipe, basée à Singapour et qui assure la gestion d’un fonds de hedge funds centré sur la Grande Chine, quittera la société de gestion à la fin du mois d’août pour intégrer son nouvel employeur, précise l’agence de presse qui cite une porte-parole de Hermes Investment. A ce stade, la société chinoise concernée n’a pas été identifiée.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a recruté Sabrina Bailey au poste nouvellement créé de responsable mondiale des solutions de retraite à contribution définie («Global Head of Defined Contribution»), selon un document interne consulté par le site Pensions & Investments. Jusque-là, Sabrina Bailey officiait en qualité de «principal» et responsable de l’activité «defined contribution» aux Etats-Unis pour le cabinet Mercer. Le document interne de Northern Trust AM indiqué également que Jim Danaher, «managing director» en charge des solutions «defined contribution», a quitté la société de gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats mercredi 29 juillet, la société américaine de capital-investment Carlyle Group a dévoilé une hausse de 55% de son bénéfice net au deuxième trimestre. De fait, son résultat net s’inscrit à 30,6 millions de dollars au terme du deuxième trimestre 2015 contre 19,5 millions de dollars au deuxième trimestre 2014. Tous les indicateurs économiques ne connaissent pas cette même envolée. Ainsi, son résultat net économique («Economic Net Income») s’établit à 180 millions de dollars contre 289 millions de dollars un an auparavant, soit une chute de 38% sur un an, pénalisé par la baisse de la valorisation de ses hedge funds et de ses fonds dédiés à l’énergie. De même, ses revenus ressortent à 856 millions de dollars à la fin du deuxième trimestre 2015 contre 1,138 milliard de dollars au deuxième trimestre 2014, soit un recul de 24,7% en l’espace d’un an. A l’issue du deuxième trimestre 2015, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 192,8 milliards de dollars, stable par rapport au premier trimestre 2015 (192,7 milliards de dollars) mais en baisse de 5% par rapport au 30 juin 2014 (202,7 milliards de dollars). Au cours des trois mois écoulés, Carlyle a pourtant levé 4,7 milliards de dollars de capitaux frais – contre 7,4 milliards de dollars un an auparavant – tout en bénéficiant d’un effet marché positif de 2,8 milliards de dollars et d’un effet de change positif à hauteur de 2,2 milliards de dollars. Las, ces éléments ont été largement compensés des distributions nettes de 8,9 milliards de dollars et des rachats nets de 700 millions de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement Apollo Global Management a fait état d’une baisse de 22% de son résultat net. De fait, le groupe américain a publié un résultat net de 56,4 millions de dollars à fin juin 2015 contre 71,7 millions de dollars à fin juin 2014. De même, au terme du deuxième trimestre 2015, son résultat net économique («Economic Net Income») s’est inscrit à 154,7 millions de dollars contre 207,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2014, soit un repli de 25%. Au terme du deuxième trimestre 2015, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 162,5 milliards de dollars contre 162,9 milliards de dollars au premier trimestre 2015 et contre 167,5 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014. Au cours trimestre écoulé, la société américaine a enregistré 3,2 milliards de dollars de collecte compensée par 1,7 milliard de dollars de sorties. Résultat: sa collecte nette s’établit à 1,5 milliard de dollars.
La société d’investissement américaine Affiliated Managers Group (AMG) a enregistré une collecte nette de 4,1 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, a-t-elle annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours des six premiers mois de l’année 2015, ses souscriptions nettes s’élèvent à près de 9,4 milliards de dollars. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 642,7 milliards de dollars au 30 juin 2015, en hausse de 1,7 % par rapport au premier trimestre (632,2 milliards de dollars) et de 3,6% par rapport à fin 2014 (620,2 milliards de dollars).Au terme du deuxième trimestre 2015, AMG a dégagé un résultat net économique («Economic Net Income») de 171,4 millions de dollars contre 149,8 millions de dollars au deuxième trimestre 2014, en hausse de 14,4% sur un an. Son bénéfice net ressort, quant à lui, à 128,7 millions de dollars contre 99,1 millions de dollars un an plus tôt, en croissance de près de 30%. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, son résultat net économique atteint 333,5 millions de dollars contre 287,7 millions de dollars au premier semestre 2014, en croissance de 16%. A l’issue du premier semestre 2015, son bénéfice net s’élève à 256,7 millions de dollars contre 176,2 millions de dollars un an auparavant, soit une progression de 45,7%.
Franklin Templeton a annoncé le mercredi 29 juillet ses chiffres trimestriels arrêtés au 30 juin. A l’issu de son troisième trimestre fiscal, les encours s’affichent à 866,5 milliards de dollars, en baisse de 14,1 milliards, soit 2 % sur la période sous revue. La baisse des encours est principalement due aux rachats nets qui ont atteint 11,1 milliards au troisième trimestre, accompagnés d’un effet marché négatif de 3,9 milliards, compensé par un effet devises positif de 1,8 milliard de dollars. Sur les 12 derniers mois, la baisse des encours représente 6 % (54 milliards de dollars), poussée par des sorties nettes de 20,3 milliards, un effet marché négatif de 10,9 milliards et un effet de change défavorable de 17,7 milliards de dollars, précise le communiqué. Le bénéfice net a chuté de 17 % au cours du trimestre à 504,2 millions de dollars, contre 606,5 au terme du premier trimestre et 578,9 millions au troisième trimestre 2014.
La banque privée suisse EFG International a fait état d’une décollecte nette de 300 millions de francs suisses contre une collecte nette de 2,7 milliards de francs suisses l’année précédente sur la même période, a-t-elle annoncé ce 29 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Dans le détail, « le Royaume-Uni et Europe continentale ont généré un afflux net de nouveaux capitaux dans la fourchette d’EFG International, a indiqué la banque privée dans un communiqué. En Suisse, l’afflux net de nouveaux capitaux est resté neutre, ce qui constitue une amélioration encourageante par rapport aux trimestres précédents. L’Asie et les États-Unis ont déçu. » Dans un tel contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus se sont inscrits à 80,2 milliards de francs suisses au 30 juin 2015, stable par rapport au premier semestre 2014 mais en repli de 5% par rapport au 31 décembre 2014 (84,2 milliards de francs suisses), en raison notamment de la vigueur du franc suisse. De fait, les effets de change et de marché ont généré un impact négatif à hauteur de 3,7 milliards de francs suisses. Au terme du premier semestre 2015, EFG International a dégagé un résultat net de 48 millions de francs suisses contre une perte de 600 millions de francs suisses au premier semestre 2014. Ce chiffre est toutefois nettement inférieur aux 76 millions de francs attendus par le consensus Bloomberg. Son résultat opérationnel ressort à 353 millions de francs suisses, soit une progression de 3% par rapport au premier semestre 2014.Malgré ce premier semestre en demi-teinte, la direction d’EFG International fait preuve d’optimisme. Le groupe, dirigé par Joachim H. Straehle, estime ainsi pouvoir « accroître considérablement ses bénéfices à moyen terme » et met d’ailleurs « tout en œuvre pour accélérer le développement et atteindre rapidement les 100 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion ». EFG International table d’ailleurs sur un afflux net de nouveaux capitaux de 5 à 10% par an.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carlyle has announced that it has an appetite for the European continent. 18 years after the launch of its first European fund, the US private equity firm has announced that it has completed a round of fundraising with a total of EUR3.75bn for its fourth European LBO fund, Carlyle Europe Partners IV (CEP IV). The US group has exceeded its initial goal of EUR3.5bn. In total, 140 investors from 35 countries have invested in the CEP IV fund, Carlyle says in a statement. The vehicle, dedicated to investment in companies on the European continent, will target a wide spectrum of companies in all sectors of activity combined, for totals raning from EUR100m to over EUR1bn, possibly through coinvestments. The fund will make particular effort to invest in mid-sized companies in Europe, in order to accelerate their growth and support their efforts to develop internationallly. The CEP IV fund has already made four investments in France, Italy and Spain: Homair Vacances, a specialist in open-air hospitality; Customer Sensors and Technologies, a specialist in sensors; Sematic, an Italian lift manufacturer, and lastly, Palacios, a Spanish maker of ready meals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fidelity Worldwide Investments has decided to merge the European Agressive fund into the European Dynamic Growth fund, Citywire Global reports. The change occurred on 20 July, and allows the new fund a total of EUR952m in assets under management. The European Aggressive fund had EUR359m in assets at the time of the merger. The two funds concerned had been managed by Fabio Riccelli, who will now manage the new merged fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Mandelbrot Asset Management and Universal-Investment are joining forces to launch a fund based on the theory of French mathematician Benoit Madelbrot that the markets can be beaten systematically. The new product, Mandelbrot Market Neutral Germany, is a German market neutral fund, with an annual performance objective of 8%, with volatility of 12%, and max drawdown of 13.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Franklin Templeton on Wednesday, 29 July announced its quarterly results for the quarter ending on 30 June. At the conclusion of third quarter, asstes totalled USD866.5bn, down by USD14.1bn, or 2%, over the period under review. The decline in assets is largely due to net redemptions, which totalled USD11.1bn in third quarter, accompanied by a negative market effect of USD3.9bn, offset by a positive currency effect of USD1.8bn. In the past 12 months, the decline in assets represents 6% (USD54bn), driven by net outflows of USD20.3bn, a negative market effect of USD10.9bn, and an unfavourable currency effect of USD17.7bn, a statement says. Net profits fell 17% over the quarter, to USD504.2m, compared with USD606.5m at the conclusion of first quarter, and USD578.9m in third quarter 2014.