iXO Private Equity organise la reprise du Groupe Optimum avec son management. Le Groupe Optimum est le leader national de la fabrication et de la vente de portes de placard, notamment auprès de la clientèle GSB. Créé en 1981, le groupe emploie près de 250 salariés en France et dispose de deux sites de production, à Agen et Lille.Cette opération conduite par le fonds d’investissement iXO’3, et accompagnée par certains de ses souscripteurs, à savoir Bpifrance Investissement, IRDI, Swen Capital Partners, Idinvest Partners et le Crédit Agricole (GSO Capital et Crédit Agricole Aquitaine Expansion), vise à engager une nouvelle phase de développement en France et à l’international. A l’issue de la transaction, iXO Private Equity disposera du contrôle du Groupe Optimum et le management détiendra près de 10% du capital.Depuis 2010, le groupe Optimum était contrôlé majoritairement par Azulis Capital (fonds MMF IV) associé à BNP Paribas Développement, Cogepa, Natio Vie Développement et au management. Azulis Capital se félicite qu’au cours des cinq dernières années, le groupe Optimum ait continué à se développer malgré une conjoncture difficile dans le secteur de l’équipement de la maison en France.Fort d’un chiffre d’affaires de près de 60 millions d’euros prévu en 2015 et d’une part de marché de plus de 35% en GSB en France, le groupe Optimum souhaite à présent renforcer son positionnement par la conquête de nouveaux marchés, à savoir le développement de nouvelles gammes de produits suite aux récents travaux de recherche et développement effectués par le groupe, le déploiement de sa présence à l’international, notamment en Europe, et enfin le renforcement de la présence commerciale en France dans l’univers du bricolage mais surtout dans celui des négoces professionnels.
CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé le 1er octobre être en discussions exclusives pour mettre en place un partenariat dans le domaine de la retraite supplémentaire. Ce projet se matérialiserait par une prise de participation à hauteur de 40% de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale d’AG2R La Mondiale dédiée aux activités d’épargne retraite entreprise. Renommée Arial CNP Assurances, cette filiale commune disposerait d’une gouvernance équilibrée entre les deux groupes. Elle regrouperait les expertises, les outils et les portefeuilles d’activité d’AG2R La Mondiale et de CNP Assurances dans ce domaine, pour devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise et permettre l’optimisation des moyens par des économies d’échelle et la mise en commun des investissements. Sous réserve notamment de l’accord définitif des instances de gouvernance, de l’avis des instances sociales et des agréments et autorisations des autorités compétentes, Arial CNP Assurances serait opérationnelle au premier trimestre 2016. Cette filiale commune représenterait près de 12 milliards d’euros d’engagements de retraite supplémentaire.A ce jour, AG2R La Mondiale est le deuxième acteur du marché de la retraite supplémentaire avec notamment dans son portefeuille clients 60% des entreprises du CAC 40. Le groupe est par ailleurs le premier opérateur de la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, au service d’un salarié sur quatre du secteur privé. CNP Assurances, premier assureur de personnes et troisième acteur du marché de la retraite supplémentaire en France, couvre les besoins de 9 millions de Français en épargne-retraite ; elle est notamment partenaire de 4.600 entreprises, 20.000 collectivités locales, d’associations et de nombreuses mutuelles et institutions de prévoyance. Pour Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, et André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale : « En tant que premier assureur de personnes en France et premier groupe de protection sociale, nos deux groupes se doivent d’être moteurs dans la couverture des besoins de retraite des Français, préoccupation majeure de nos concitoyens. La combinaison de nos expertises, de nos ressources techniques et commerciales et nos positions d’acteurs historiques sur le marché de l’épargne retraite entreprise vont ainsi donner naissance à un acteur majeur sur ce marché. Il permettra d’offrir aux entreprises et à leurs salariés les meilleurs produits et services afin d’optimiser leurs solutions retraite ».
Les adeptes de l’investissement socialement responsable (ISR) sont-ils passés maitre dans l’art du timing ou s’imprègnent-ils encore des morales des fables de La Fontaine ? Plus précisément ici, celle du lièvre et de la tortue… La question mériterait d’être posée, compte tenu du déroulement des événements cette semaine sur le front de l’ISR. Rappelons que le développement durable - cette belle idée - doit néanmoins, encore séduire. Certes, rien que pour la France, ce type de gestion représente un encours de quelques 230 milliards d’euros, ce qui fait de notre pays l’un des plus avancés sur le sujet. Mais sachant que la gestion d’actifs, ne serait-ce que dans l’Hexagone, pèse globalement quatre fois plus lourd, il est facile d’imaginer le chemin qu’il reste à parcourir… « Rien ne sert de courir, il faut partir à point », semblent avoir compris les chantres du développement durable qui, on pourrait donc le croire, ont calé la semaine de l’ISR juste après l’éclatement de l’affaire Volkswagen pour disposer d’une formidable caisse de résonance dans la promotion de ce type d’investissement.L’actualité ISR s’est donc déchainée cette semaine. En France tout d’abord, avec un très officiel label ISR qui, selon Michel Sapin, ministre des finances, verra le jour en 2016. Ou avec la société Novethic, également propriétaire d’un label de cette nature, qui a annoncé avoir primé 113 fonds pour 2015. L’Erafp a aussi fait part de sa volonté de pousser les feux de la décarbonation de portefeuille, et l’agence de notation Vigeo est aussi montée au créneau en annonçant, pour sa part, la dégradation de la note de Volkswagen... A l’international également, le développement durable s’est largement invité dans l’actualité. La Chine a ainsi annoncé en début de semaine la création en 2017 d’un marché national du carbone destinée à promouvoir la conclusion d’un pacte mondial sur le climat lors de la conférence COP21 à Paris. Tout est bien qui finit bien oserait-on dire, si le monde de la gestion d’actifs, ne s’était pas offert une polémique de taille. Dans les faits, les investisseurs de Volkswagen sont accusés d’avoir ignoré des signaux clairs de défaillance en matière de gouvernance au sein groupe automobile allemand, avant même que l’on apprenne qu’il avait triché sur ses tests antipollution. Et celui qui porte ses accusations n’est autre qu’un responsable de MSCI…Quoi qu’il en soit, on notera que l’affaire Volkswagen a su détourner les projecteurs braqués depuis fin août sur les marchés émergents. En aucun cas cependant la situation dans cette partie du monde n’est réglée. Pis, les signaux émis ont été plutôt contradictoires. Ainsi cette semaine, les fonds spécialisés sur les actifs émergents ont enregistré leurs plus faibles sorties nettes depuis deux mois, à 200 millions de dollars. On tend donc vers une « normalisation » après la décision de la Fed de ne pas relever ses taux, même si cela ne saurait tarder à en croire tous les spécialistes. Or, le Fonds monétaire international (FMI) a lancé une mise en garde contre l’impact « déstabilisateur » du resserrement monétaire aux Etats-Unis sur les entreprises des pays émergents dont la dette a flambé. En attendant, les sociétés de gestion font surtout preuve de pragmatisme en étant en passe de liquider davantage de fonds investis sur les marchés émergents qu’elles en ont lancés cette année. Une première depuis près de dix ans.Dans un autre genre, cette semaine pour l’Europe est à marquer d’une pierre blanche. A Bruxelles, la Commission européenne a lancé l’Union des marchés de capitaux. L’idée sous-jacente est de permettre aux entreprises européennes de diversifier leurs sources de financement et améliorer l’économie et l’emploi. A sa façon, l’Association française de la gestion financière (AFG) est, elle aussi, soucieuse de contribuer au développement de l'économie. Hexagonale surtout. Pour ce faire, elle vient de faire évoluer sa gouvernance et a mis sur pied une « task force » regroupant parmi les plus grands patrons français de l’asset management. Tout le monde semble prêt à ferrailler pour défendre les intérêts de la maison France en gestion d’actifs. Y compris à Bruxelles…Enfin, une fois n’est pas coutume, terminons cette revue hebdomadaire par l’annonce du lancement d’un nouveau fonds. Ce dernier élaboré par Pictet AM est dédié à la robotique et aux technologies de l’intelligence artificielle. Selon ses concepteurs, il s’agirait quasiment d’une première dont la vocation est de « tirer profit de l’essor d’un secteur appelé à enregistrer une croissance jusqu'à quatre fois plus rapide que celle de l'économie mondiale au cours des dix prochaines années». C’est sans doute vrai. Sinon, il faudra relire La Fontaine et sa fable de la grenouille qui se voulait aussi grosse qu’un bœuf…
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce le lancement de « I-DEAL », une offre de table de négociation d’ordres externalisée destinée aux gestionnaires d’actifs (gestion collective et gestion sous mandat) et investisseurs institutionnels qui couvre l’ensemble des classes d’actifs et des marchés mondiaux. Le service couvre l’ensemble de la chaîne de valeur de la négociation : prise en charge des ordres, routage et suivi de l’exécution, services de reporting dédiés et services de middle-office marché.
La société américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé, ce 1er octobre, le «closing» définitif de son dernier fonds immobilier international, Blackstone Real Estate Partners VIII, avec un total de 15,8 milliards de dollars de capitaux levés. Les fonds proviennent d’investisseurs qui ont déjà participé aux précédents fonds immobiliers de Blackstone. La société a déjà engagé 20% du montant du fonds dans des opérations, a-t-elle précisé dans un communiqué, citant le rachat des actifs immobiliers de General Electric Capital Corporation et l’acquisition de Strategic Hotels.La firme américaine gère déjà deux fonds immobiliers régionaux, Blackstone Real Estate Partners Europe IV (8,2 milliards de dollars) et Blackstone Real Estate Partners Asia (5 milliards de dollars).
Le business responsable a la cote. Selon la 8ème édition du Baromètre annuel Capitalcom sur la RSE au sein du CAC 40, les entreprises tendent à mettre de plus en plus l’accent sur les opportunités liées à cette activité, d’une part, et multiplier les contacts avec les parties prenantes – salariés, clients, fournisseurs, communautés locales, etc. – pour mieux prendre en compte leurs attentes, d’autre part. Sur la base des publications institutionnelles 2014 des sociétés du CAC 40, le Baromètre recense 23 sociétés du CAC 40 indexant la rémunération variable de leurs managers sur des critères environnementaux et/ou sociaux. Par ailleurs, 388 objectifs chiffrés extra-financiers ont été adoptés par les sociétés du CAC 40dont la moitié porte sur la lutte contre le changement climatique. La part des objectifs liés au business responsable (ex. offres éco-conçues, certification des fournisseurs, etc.) a également doublé entre 2011 et 2014. Autre enseignement, une société sur 2 a mis en place une structure pour mieux dialoguer avec ses parties prenantesLes directions RSE rendent compte de cet échange dans la communication – en particulier au travers de matrices de matérialité qui hiérarchisent les enjeux de l’entreprise en fonction de la perception des parties prenantes, indique Capitalcom dans un communiqué.
Sycomore Asset Management annonce ce matin la création de Sycomore Eco Solutions, un fonds investi en actions d’entreprises cotées contribuant à la Transition Energétique et Ecologique. Dans la pratique, la gestion sélectionne les entreprises innovantes et éco-efficientes en se concentrant sur les activités et secteurs à fortes interactions avec l’environnement. Pour chaque entreprise, Jean-Guillaume Péladan, directeur Stratégie Energétique et Ecologique et gérant du fonds aux côtés de Thomas Dhainaut et Alban Préaubert, analyse l’impact environnemental de ses produits et services. Sycomore Eco Solutions privilégie cinq domaines d’activités – mobilité et transport, économie circulaire, rénovation et construction, production et gestion de l’énergie, activités liées aux écosystèmes – et écarte systématiquement les activités fortement destructrices de capital naturel. Le processus d’investissement s’appuie à la fois sur des filtres d’exclusion forts (charbon, note ESG minimale…) et sur des filtres de sélection stratégiques à partir d’une méthodologie propriétaire. Plutôt concentré en étant composé de 40 à 50 valeurs, le portefeuille de Sycomore Eco Solutions privilégie les small et mid caps sans toutefois écarter les grandes valeurs. Par ailleurs, Sycomore AM a décidé de créer un Comité Stratégique Environnement constitué d’experts issus des sphères académiques, institutionnelles, associatives et des entreprises. « Ce comité sera un lieu d’échanges aussi bien critiques que constructifs sur les sujets complexes que soulève l’évolution environnementale appliquée à la gestion d’actifs », explique Jean-Guillaume Péladan.Caractéristiques du fonds Sycomore Eco SolutionsCode ISIN (Part I) LU1183791281Frais d’entrée:7% maximum Montant minimum d’investissement: 1 partFrais de gestion fixes: 1%Frais de gestion variables: 25% au-delà de la performance du MSCI Daily Net TR EuropeCode ISIN (Part R) LU1183791794Frais d’entrée: 3% maximum Montant minimum d’investissement:1 partFrais de gestion fixes: 2%
BFT Gestion écrit une nouvelle page de son histoire. 30 ans après sa création, la société de gestion, filiale du groupe Amundi, change de nom et devient BFT Investment Managers. Une nouvelle appellation qui s’accompagne également d’une nouvelle identité visuelle et, surtout, de nouvelles ambitions. De fait, la société entend désormais s’ouvrir sur l’international en s’appuyant sur le vaste réseau de distribution de sa maison-mère Amundi. En parallèle, BFT Investment Managers compte enrichir son offre spécialisée sur les principales classes d’actifs à destination des distributeurs tiers. Son ambition est claire: collecter plus d’un milliard d’euros sur les actifs longs à horizon fin 2016! «Fort de son positionnement spécifique et de son succès en France, BFT Investment Managers dispose des atouts nécessaires pour répondre aux besoins des investisseurs en quête de revenus réguliers dans un cadre de risque maîtrisé, a commenté Pascal Blanqué, directeur des investissements (CIO) du groupe Amundi. De quoi réaliser son objectif de collecte de plus d’un milliard d’euros sur les actifs longs, d’ici fin 2016, et bénéficier du potentiel de commercialisation à l’étranger avec l’appui du groupe.»La philosophie d’investissement de BFT Investment Managers reste inchangée et s’articule autour de trois axes majeurs: une gestion rendement qui favorise les actifs générant des revenus réguliers; une gestion réactive qui exprime ses convictions et une approche dynamique des risques pour assurer la qualité des performances. A fin juin 2015, BFT Investment Managers gère plus de 23 milliards d’euros d’actifs pour le compte de clients institutionnels et distributeurs.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’annoncer sa décision d’approfondir ses travaux sur la décarbonation. Pour ce faire, l’institution collabore avec la société de gestion Cedrus AM et amLeague pour disposer, début novembre, d’une plateforme virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur capacité à réduire l’intensité carbone d’un portefeuille composé d’actions internationales.Dans un premier temps, l’ERAFP veut encourager le plus grand nombre de gestionnaires d’actifs à concourir pour montrer la pertinence de leur gestion « bas carbone ». Puis, dans un second temps, l’institution compte faire adhérer de nouveaux investisseurs "à un mouvement dont l’ampleur devrait témoigner de la prise de conscience de l’urgence de mobiliser l’épargne de long terme au service de la transition vers une économie soutenable», indique un communiqué.Dans ce contexte, Cedrus AM et amLeague vont mettre en place un cadre et, avec les équipes de l’ERAFP, définiront les caractéristiques du mandat notionnel à gérer en partant d’un univers de titres cohérent avec la Charte ISR de l’institution. Par ailleurs, Cedrus AM et amLeague devront déterminer les règles de gestion dans le respect d’une approche qui devra veiller à limiter les biais sectoriels. Enfin, ils devront préciser les clés de répartition à retenir pour pondérer la réduction du risque carbone induite par une moindre intensité carbone, d’une part, et par des actifs bloqués (i.e. les émissions futures) d’autre part.Dans les mois à venir, l’ERAFP travaillera sur les modalités d’extension de sa gestion « bas carbone », que cela soit à travers des investissements dans des fonds ouverts ou en lançant un appel d’offres pour sélectionner un gestionnaire d’actifs pour créer un fonds dédié. Dans les deux cas, l’expérience en matière de gestion « bas carbone » sera valorisée : dans cette optique un gestionnaire pourrait faire valoir sa participation au mandat notionnel proposé.
Talence Gestion accélère son développement. La société de gestion a annoncé, ce 1er octobre, l’arrivée d’Olivier Lhoir afin de développer l’activité de gestion privée. L’intéressé travaillait jusque-là chez Meeschaert Gestion Privée en tant que responsable de la clientèle privée. Avant cela, il était «asset manager» pour Meeschaert Asset Management, selon son profil LinkedIn. «L’expertise d’Olivier Lhoir en conseil auprès de la clientèle privée nous permettra de développer notre offre auprès de cette cible», a indiqué Didier Demeestère, co-fondateur et président de Talence Gestion.Fondée en 2010, Talence Gestion compte à ce jour 26 collaborateurs, dont 9 gérants privés et 5 gérants de fonds. Ses encours sous gestion s’élèvent aujourd’hui à près de 500 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain Lazard Asset Management a annoncé le lancement du fonds Lazard European Alternative dont la gestion est confiée à Leopold Arminjon, un ancien gérant de Henderson Global Investors qui a rejoint Lazard au mois de juin. Ce nouveau fonds long/short, au format Ucits, repose sur une sélection «bottom-up» des valeurs et offre un portefeuille liquide d’environ 60 positions «long» ou «short» dans des entreprises européennes de grande et moyenne capitalisations. Aux côtés de Leopold Arminjon, Nitin Arora, qui a récemment rejoint Lazard après cinq années passées chez HSBC en tant qu’analyste actions, officiera en qualité de co-gérant du fonds. A ce stade, ce nouveau fonds, domicilié à Dublin, n’est enregistré à la commercialisation qu’au Royaume-Uni. Toutefois, il devrait très prochainement être disponible aux investisseurs d’autres pays.
Lloyds Banking Group a annoncé le 1er octobre le départ du directeur général de Scottish Widows, Toby Strauss, et son remplacement par Antonio Lorenzo, en qualité de directeur général. Antonio Lorenzo prend également en charge la division Assurance en qualité de «Group Director» intérimaire.
Sous la pression de plusieurs de ses actionnaires, dont le fonds activiste Elliott, le gestionnaire d’actifs britannique Alliance Trust a procédé, ce 1er octobre, à une profonde réorganisation de sa gouvernance. Ainsi, la société de gestion a décidé de modifier son conseil d’administration pour le rendre totalement indépendant, comprenant uniquement des administrateurs non-exécutifs. En outre, un conseil d’administration distinct, comprenant des administrateurs indépendants non-exécutifs, va être mis en place pour Alliance Trust Investment (ATI) «afin d’assurer une séparation nécessaire entre les intérêts des actionnaires et des gérants», explique Karin Forseke, présidente d’Alliance Trust, dans une lettre publiée sur son site internet.Dans ce cadre, Susan Noble va devenir présidente d’ATI et, par conséquent, va quitter le conseil d’administration d’Alliance Trust. Autre conséquence majeure : Katherine Garrett-Cox quitte le conseil d’administration d’Alliance Trust. Elle conserve toutefois ses fonctions de directrice générale d’Alliance Trust Investment. Enfin, la société de gestion a annoncé que son directeur financier Alan Trotter a décidé de quitter Alliance Trust. Ces changements prendront effet «aussitôt que possible et pas plus tard que le 1er mars 2016".
Le gestionnaire d’actifs Pemberton Asset Management a nommé Mike Anderson au poste de responsable des relations avec les investisseurs, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance d’Intermediate Capital Group, où il était déjà en charge des relations avec les investisseurs pour le Royaume-Uni et le Moyen-Orient, ainsi que des relations avec les consultants à l’échelle mondiale.
La société de gestion britannique Rathhone Brothers a annoncé, ce 1er octobre, l’acquisition de 80,1% du capital du groupe Vision, un réseau de conseillers financiers indépendants qui comprend les sociétés Vision Independent Financial Planning et Castle Investment Solutions. Le montant de l’opération s’élève à 5 millions d’euros, auquel s’ajoutera la valeur de l’actif net de l’activité à la date de la finalisation de la transaction et un paiement complémentaire pouvant aller jusqu’à 13 millions de livres qui interviendra entre la finalisation de l’opération et début 2020. «Ces paiements complémentaires dépendent de la capacité de Vision Group à atteindre des objectifs opérationnels et de croissance», précise Rathbone Brothers dans un communiqué.Rathbones avait déjà acquis une participation de 19,9% au capital de Vision Group pour un montant de 2 millions de livres en octobre 2012. Vision Group affiche 925 millions de livres d’actifs conseillés au 31 août 2015 et 78 conseillers financiers intervenant sur l’ensemble du territoire britannique.
La société de gestion alternative Aspect Capital a recruté Hobson Barnes au poste de directeur commercial responsable des ventes européennes. Il rejoint la société en provenance de Chenavari Investment Managers, où il était managing director.
BMO Global Asset Management a annoncé, ce 1er octobre, la nomination avec effet immédiat de Rochus Appert au poste de directeur commercial senior («Senior Sales Director») pour la Suisse germanophone. Cette arrivée permet à BMO Global Asset Management d’élargir sa présence européenne à la Suisse et dans d’autres marchés clés, indique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Basée à Zurich, la nouvelle recrue sera rattachée à Georg Kyd-Redenburg, responsable de la distribution «wholesale» en EuropeRochus Appert a travaillé pendant 10 ans chez State Street Global Advisers. Dernièrement, il était responsable de l’activité auprès des intermédiaires et de l’activité de SPDR ETF en Suisse, un poste qu’il occupait depuis 2008. Plus tôt dans sa carrière, il a été responsable des fusions-acquisitions pour les sociétés européennes de moyenne capitalisation chez Credit Suisse Private Bank. Il a également occupé des postes de financement de projets et de financement structuré chez WestLB et UBS.
Le groupe Edmond de Rothschild gère 6,5 milliards de francs suisses d’actifs dans ses fonds de hedge funds. «Cela représente plus de 10 % des actifs gérés par Edmond de Rothschild Asset Management. C’est donc une activité essentielle pour notre gestion d’actifs, qui a connu une progression de ses encours importante depuis 2009. Au cours des deux dernières années, nous avons observé des remboursements en Europe, des souscriptions en Asie et au Moyen-Orient, en particulier de la part d’institutionnels. Les variations dans cette industrie sont cycliques, la tendance long terme reste haussière. Dans ce contexte, les 6,5 milliards que nous gérons aujourd’hui constituent un montant qui nous conforte dans notre position parmi les leaders de l’industrie des fonds de hedge funds», explique Rick Sopher, responsable de la multigestion alternative du groupe dans les colonnes de L’Agefi suisse.
Lombard Odier a nommé Philippe Baumann au poste de responsable de l’architecture ouverte en remplacement de Laurent Auchlin qui vient de rejoindre Credit Suisse, rapporte Citywire Global. Philippe Baumann prend du galon puisqu’il officiait depuis plus de six en tant que responsable adjoint de l’architecture ouverte.
Michelangelo Liguori a été nommé responsable des relations clients de la division institutionnels et partenaires du groupe Azimut, rapporte Bluerating. Avant d’arriver chez Azimut en 2010, l’intéressé a occupé diverses fonctions au sein de banques d’investissement italiennes et étrangères.
Une association de protection des épargnants et de diffusion de la culture financière voit le jour en Italie : il s’agit d’AssoInvestors. Présidée par l’avocat Fausto Bongiorni, l’association hérite de l’expérience d’Assorisparmio, la première association italienne des épargnants. Elle est membre de la World Federation of Investors.
Arca Sgr a ouvert le 1er octobre la période de souscriptions de ses fonds investis dans la dette de petites sociétés italiennes. Il s’agit d’Arca Economia Reale Bond Italia, fonds fermé destiné aux investisseurs individuels privés, et d’Arca Economia Reale Bond Italia Institutional, dédié aux investisseurs. La période de levée de capitaux durera quatre mois, jusqu’au 28 janvier. Le fonds dédié aux particuliers affiche un ticket d’entrée de 50.000 euros, tandis que celui pour les institutionnels est à 1.000.000 euros. Les deux ont un objectif de collecte minimum de 75 millions d’euros et auront une durée de sept ans. L’objectif de rendement brut est autour de 5,5 %.
Danske Invest vient de nommer Mark Homsy au poste de responsable de la distribution de fonds en Allemagne pour son nouveau bureau de Francfort, rapporte Investment Europe. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de la distribution des fonds communs de placements auprès de la clientèle tierce en Allemagne et en Autriche. Mark Homsy arrive en provenance de Legg Mason où il a travaillé pendant sept ans en tant que directeur du développement en charge des clients institutionnels. Avant cela, il a travaillé chez ABN Amro et BNP Paribas Asset Management.
Le nouveau groupe Banque Degroof Petercam est officiellement sur les rails. Après l’approbation de la fusion entre la Banque Degroof et Petercam par les autorités de régulation, les assemblées des actionnaires respectives de Petercam et Banque Degroof ont à leur tour validé l’opération ce 1er octobre 2015. Concrètement, les actionnaires de Petercam ont donné leur feu vert au transfert de l’ensemble de l’actif et du passif de la société vers Banque Degroof Petercam, approuvant ainsi la dissolution de la société mère Petercam. En parallèle, les actionnaires de Banque Degroof ont validé l’absorption des activités de Petercam, le changement de nom en Banque Degroof Petercam, les nouveaux statuts et, enfin, la nomination de nouveaux administrateurs.Ces votes donnent ainsi officiellement naissance au groupe Banque Degroof Petercam. Basé à Bruxelles, le nouvel ensemble compte 1.400 professionnels répartis en Belgique, au Luxembourg, en France, en Espagne, en Suisse, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie et à Hong Kong. Banque Degroof Petercam affiche surtout 50 milliards d’euros d’actifs sous gestion, faisant du nouvel ensemble «le premier groupe indépendant en Belgique offrant une combinaison unique de métiers avec la banque privée, la gestion institutionnelle, l’investment banking et les assets services», selon un communiqué. Le nouvel ensemble est détenu à hauteur de 70 % par les familles et actionnaires de référence, à savoir les familles Philippson, Peterbroeck, Van Campenhout, Haegelsteen, Schocker, Siaens et CLdN Finance et Copeba. Le solde est détenu par la direction et le personnel, les partenaires financiers et les autres actionnaires. Du point de vue de la gouvernance, Alain Philippson occupe le fauteuil de président du conseil d’administration de Banque Degroof Petercam. La direction opérationnelle du nouveau groupe sera assurée par un comité de direction et un comité opérationnel. Dans le détail, le comité de direction est présidé par Philippe Masset, l’ancien CEO de Degroof officiant désormais en qualité de CEO de Banque Degroof Petercam. Xavier Van Campenhout, jusque-là à la tête de Petercam, est désormais vice-CEO et vice-président du comité de direction en charge du «Private Banking». Ils seront épaulés par Nathalie Basyn (directrice financière), Gautier Bataille (en charge de l’activité «Capital Markets»), Bruno Colmant (Macro Research / Group Senior Advisor à partir du 15 octobre), Gilles Firmin (directeur des risques ou CRO), Jan Longeval (Institutional Asset management) et, enfin, Pascal Nyckees (directeur des opérations ou COO).Pour sa part, le comité opérationnel est composé des membres du comité de direction ainsi que de Benoît Daenen (Private Banking), Hugo Lasat (Institutional Asset Management), Alexis Meeùs (Corporate Finance), Pierre Pepersack (Credit), Jean-Marc Verbist (ressources humaines), Erick Verkest (Corporate Financie), et, enfin, Jean-Louis Waucquez (Estate Planning). Ce comité opérationnel travaille en étroite collaboration avec un comité international qui rassemble les directeurs généraux des filiales étrangères, à savoir Geert de Bruyne (Luxembourg), Cédric Roland-Gosselin (Suisse), Guillermo Viladomiu (Espagne) et François Wohrer (France).
Artemis Fund Managers a fait agréer ses fonds OEIC pour leur commercialisation au Luxembourg. La société de gestion britannique, qui cherche à se développer activement en Europe continentale, propose déjà huit compartiments de son OEIC aux investisseurs en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en France, en Italie et en Espagne.« Le Luxembourg est l’un des principaux centres de la gestion d’actifs. Il était évident que ce pays constituerait la prochaine étape de notre développement et que nous allions y faire enregistrer nos fonds afin de servir les intérêts de clients européens », commente James Young, responsable de la distribution Europe chez Artemis. « Les compartiments de notre OEIC s’appuient sur des stratégies qui ont fait leurs preuves au Royaume-Uni », ajoute-t-il. Créée en 1997, Artemis gère de nombreux fonds, deux ‘investment trusts’, un fonds de capital- risque ainsi que des portefeuilles individuels et collectifs pour un encours total de 29,7 milliards d’euros. Indépendante et gérée par ses actionnaires, la société se targue d’afficher une culture bien distincte. « Ses gérants sont de vrais stock-pickers qui ne sont pas astreints à adopter un processus ou un style de gestion spécifique. La majorité d’entre eux sont associés et tous investissent leur propre argent dans les fonds qu’ils gèrent ainsi que dans ceux de leurs collègues. Ceci permet d’aligner les intérêts des gérants sur ceux des clients d’Artemis, et encourage le partage d’informations et d’idées. Il en résulte des portefeuilles construits autour de fortes convictions qui se démarquent nettement de ceux de leurs concurrents et de l’indice de référence », indique un communiqué.
BlackRock accueillera à partir du mois d’octobre Martin Lück, qui a été recruté au poste de responsable de la stratégie d’investissement pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est, selon des informations de Fondsprofessionell, confirmées par le gérant américain de la gestion d’actifs. L’intéressé sera en charge de la définition de la stratégie d’investissement sur ces régions et basé à Francfort. Il sera également chargé de fournir des informations macro-économiques à la clientèle institutionnelle et aidera au développement de l’activité multi-asset sur les marchés dont il a la responsabilité. Avant de rejoindre BlackRock, Martin Lück était économiste en chef pour UBS Allemagne.
Les deux groupes spécialisés dans l’assurance de personnes, CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé, jeudi 1er octobre, être en discussions exclusives pour mettre en place un partenariat dans le domaine de la retraite supplémentaire. Un communiqué précise que ce projet se matérialiserait par une «prise de participation à hauteur de 40% de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale d’AG2R LA MONDIALE dédiée aux activités d’épargne retraite entreprise». Renommée Arial CNP Assurances, cette filiale commune disposerait d’une gouvernance équilibrée entre les deux Groupes. Elle regrouperait les expertises, les outils et les portefeuilles d’activité d’AG2R LA MONDIALE et de CNP Assurances dans ce domaine, pour devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise et permettre l’optimisation des moyens par des économies d’échelle et la mise en commun des investissements.Arial CNP Assurances serait opérationnelle au premier trimestre 2016 et représenterait près de 12 milliards d’euros d’engagements de retraite supplémentaire - sous réserve notamment de l’accord définitif des instances de gouvernance, de l’avis des instances sociales et des agréments et autorisations des autorités compétentes.
Fredrik Nordström a pris, le 1er octobre, la direction générale de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Il succède à Pia Nilsson, qui fait valoir ses droits à la retraite. L’intéressé, âgé de 47 ans, a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein des secteurs de la gestion d’actifs et de la retraite en Suède. Il a notamment été directeur général d’ AMF Fonder. Sa nomination avait été annoncée début juin.
Sander van der Wel a rejoint en septembre Aegon Asset Management en qualité de directeur de la clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Ces cinq dernières années, il a été director Dutch fixed income sales chez Citibank à Londres.
Un an après leur départ de Bestinver, Fernando Bernad et Beltran Parages viennent de lancer officiellement leur nouvelle société de gestion, baptisée AzValor, rapporte le site spécialisé Funds People. Au sein de cette nouvelle structure, Fernando Bernad occupe le poste de directeur des investissements tandis que Beltran Parages officie en qualité de directeur de l’activité. La nouvelle société de gestion a débuté son activité avec 14 collaborateurs et dispose, à ce jour, de deux stratégies actions: un fonds actions ibérique, azValor Iberia, et un fonds actions internationales, azValor Internacional. Ces deux produits adoptent une approche d’investissement «value». Dans les premiers mois de la vie de la société de gestion, le montant minimal initial d’investissement sera de 40.000 euros, un seuil volontairement élevé qui doit permettre à la société de gestion de grandir et de se stabiliser, précise le site d’information espagnol. Début 2016, la société pourrait abaisser ce montant d’investissement afin d’attirer des investisseurs disposant de moins de patrimoine. Beltran Parages avait quitté Bestinver en septembre 2014, en même temps que Francisco Garcia Paramés, l’emblématique directeur général en charge des investissements de la société de gestion espagnole. Pour sa part, Fernando Bernad a quitté Bestinver en janvier 2015.