Funding Circle, le pionnier britannique du crowdlending pour les entreprises, a fait part hier du rachat de Zencap, une plate-forme lancée en 2014 par l’incubateur allemand coté Rocket Internet, rapporte L’Agefi. Cette acquisition permet à Funding Circle, qui opère déjà au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, d’investir les marchés allemand, espagnol et néerlandais.Sur son marché domestique et sur le marché américain, qu’elle a rejoint en 2013 après sa fusion avec Endurance Lending Network, la plate-forme internet a prêté plus de 1,5 milliard de dollars et attiré plus de 40.000 investisseurs. Le rendement annualisé moyen avant impôt ressort à 6,8% (après créances douteuses et frais), selon les données publiées par la société.
La société de gestion Teslin, spécialisée sur les fonds de petites capitalisations néerlandaises, lance un fonds de participation dans de petites entreprises cotées allemandes, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Teslin s’efforce ainsi de réagir au rétrécissement de l’offre de petites sociétés cotées aux Pays-Bas.Teslin vise pour ce nouveau fonds un encours d’environ 100 millions d’euros qui seront levés auprès d’investisseurs aisés aux Pays-Bas. Les actifs sous gestion de Teslin s'élèvent actuellement à quelque 600 millions, principalement investis dans de petites capitalisations comme Sligro, Accell, Beter Bed et MacIntosh.
Credit Suisse lance un nouveau fonds immobilier qui sera neutre sur le plan climatique. Le Credit Suisse European Climate Value Property (ISIN LU1262889725) est un FIA ouvert qui se propose de mettre en œuvre une stratégie Core/Core Plus et qui s’intéressera en priorité à l’immobilier commercial. Une fois épuisées les possibilités d'économies d'énergie, les émissions inévitables de CO2 seront neutralisées par l’achat de certificats de CO2 sur une base annuelle. Le premier closing est programmé pour le 11 décembre. Sur la base d’un objectif de rendement global de 5% à 6% par an, le fonds vise un taux de distribution de 4% par an. L’investissement minimal est de 500.000 euros et la commission de gestion s'élève à 0,6% par an. Le fonds vise un encours de 1 milliard d’euros dans les cinq ans.
Credit Suisse Group a annoncé mercredi son intention de procéder à deux augmentations de capital d’un montant total de plus de six milliards de francs (5,5 milliards d’euros). «Le Conseil d’administration du Credit Suisse Group AG proposera lors d’une Assemblée générale extraordinaire, qui aura lieu le 19 novembre 2015, deux augmentations du capital-actions: une première augmentation de capital sous la forme d’un placement privé de nouvelles actions nominatives auprès de quelques investisseurs qualifiés; une seconde augmentation de capital sera réalisée par l’émission de droits de souscription en faveur des actionnaires existants. Grâce aux mesures proposées, Credit Suisse Group AG entend renforcer ses fonds propres durs (Common Equity Tier1 - CET1) et ainsi disposer d’une plus grande flexibilité financière pour mettre en œuvre ses objectifs stratégiques», selon un comuniqué publié ce matin. Le groupe a parallèlement fait état d’une collecte nette de 16,4 milliards de francs au troisième trimestre dans ses activités de banque privée et de gestion de fortune. Malgré cet apport, les actifs sous gestion ont diminué de 61,8 milliards de francs par rapport au trimestre précédent pour s'établir à 1.293,9 milliards de francs à fin septembre en raison notamment de l’impact négatif des marchés. Credit Suisse ajoute que cette évolution est également liée à un nouveau système de classification des actifs sous gestion, avec l’introduction de critères et d’indicateurs plus spécifiques pour déterminer si les actifs de la clientèle peuvent être classés dans les actifs sous gestion. Cette nouvelle approche a entraîné la reclassification de 46,4 milliards de francs d’actifs sous gestion en actifs de la clientèle.Le bénéfice du groupe a chuté de 24% au troisième trimestre pour s'établir à 779 millions de francs. Le résultat avant impôts des activités de banque privée et gestion de fortune accuse un repli de 31% à 647 millions de francs, tandis que la banque d’investissement s’inscrit dans le rouge pour un montant de 125 millions de francs, alors qu’elle avait dégagé un gain de 516 millions de francs un an plus tôt. Le coefficient d’exploitation des activités de banque privée et de gestion de fortune s’est détérioré à 71,5 contre 66,6 au deuxième trimestre.
Credit Suisse et son homologue américain Wells Fargo ont conclu un accord de collaboration dans la banque privée aux Etats-Unis. Conseillers et clients du numéro deux bancaire helvétique sur ce segment disposeront début 2016 d’une possibilité exclusive de passer chez Wells Fargo, ont annoncé dans la nuit de mardi à mercredi les deux établissements.Credit Suisse Investment Banking et Asset Management proposeront par ailleurs des services pour le réseau de Wells Fargo. Aucun détail financier sur l’opération n’a été dévoilé.
Filippo Casagrande, responsable des investissements chez Generali Investments, a abandonné ses fonctions pour assumer d’autres missions au sein du groupe, croit savoir Citywire Global. Ses fonctions ont été reprises par Anna Khazen qui rejoint Generali Investments après seize années passées chez Morgan Stanley, où elle était dernièrement responsable du trading de crédit et des produits titrisés pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMOA). Anna Khazen est basée à Paris et rattaché à Santo Borsellino, CEO de Generali Investments. Filippo Casagrande va désormais travailler au sein du groupe d’assurances italien en tant que responsable de la gestion des asset managers, en charge de la sélection des gestionnaires externes dans lesquels les portefeuilles du groupe d’assurances seront investis.
JPMorgan Chase est en discussions avancées pour se désengager d’un de ses hegde funds, Highbridge Capital Management, gérant quelque 22 milliards de dollars d’actifs, une autre étape dans sa stratégie de simplification, a indiqué mardi à l’AFP une source proche du dossier. La première banque américaine entend néanmoins garder une participation minoritaire dans ce fonds, baptisé Highbridge Capital Management, selon la source confirmant ainsi les informations du Wall Street Journal.Cette part équivaudrait à quelque 6 milliards de dollars d’actifs. Un accord n’est toutefois pas imminent, a mis en garde la source. L’acheteur serait le gérant du Fonds Scott Kapnick associé à d’autres hauts responsables, d’après la source. Contactée par l’AFP, JPMorgan, qui avait pris le contrôle de ce fonds en 2004, s’est refusée à tout commentaire.
La firme américaine de capital-investissement Warburg Pincus a annoncé, ce 20 octobre, la nomination de Thomas W. Horton en qualité de « senior advisor » au sein de sa division « Industrials and Business Services » (IBS). A ce titre, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec les entreprises du portefeuille d’IBS et aidera la société dans l’identification et l’évaluation de nouvelles opportunités d’investissement dans les secteurs de l’aéronautique et des services industriels. Des secteurs que Thomas W. Horton connait bien puisqu’il était dernièrement « chairman » et directeur général d’American Airlines, ayant à ce titre fortement contribué à la restructuration de la compagnie aérienne américaine ayant conduit à sa fusion avec US Airways. Avant cela, il avait occupé différentes fonctions à responsabilité chez American Airlines, dont celle de directeur financier. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez AT&T où il a été directeur financier et « vice chairman ».
Petite révolution chez BNP Paribas. Le groupe bancaire a annoncé, le mardi 20 octobre, la nomination de Frédéric Janbon au poste de responsable de BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP), son métier spécialisé en gestion d’actifs. Il succède ainsi à Philippe Marchessaux, qui occupait ce poste depuis juillet 2009. Philippe Marchessaux ne quitte pas totalement le groupe BNP Paribas. En effet, il accompagnera et conseillera Frédéric Janbon « pendant une période de transition pour se consacrer, ensuite, selon son souhait, à un autre projet au sein du groupe », selon un communiqué de la banque. Le groupe n’en dit pas plus sur la future destination de Philippe Marchessaux.« Après avoir mené à bien l’intégration des équipes de gestion issues de ABN Amro AM, Fortis IM et BNP Paribas Investment Partners pour constituer un gérant d’actifs d’envergure mondiale, Philippe Marchessaux a œuvré à en simplifier la structure, à consolider ses bases de clientèle et à préparer le métier aux enjeux de demain, souligne BNP Paribas. Il a redéployé le métier, internationalisé la franchise institutionnelle, renforcé les activités dans les pays émergents pour faire du métier un des leaders mondiaux et consolidé le partenariat avec les réseaux du Groupe. » Un discours élogieux qui oublie de mettre en exergue le fort recul des encours et les décollectes nettes massives enregistrées par BNP Paribas IP au cours de ces dernières années ! De fait, la gestion d’actifs de BNP Paribas a subi 4,7 milliards d’euros de sorties nettes en 2014, après 31,4 milliards d’euros en 2013, 18,8 milliards d’euros en 2012 et 35,7 milliards d’euros de décollectes nettes. Résultat : les actifs sous gestion sont passés de 457 milliards d’euros à fin 2010 à 387 milliards d’euros au 30 juin 2015. BNP Paribas IP a ainsi perdu énormément de terrain par rapport à ses grands concurrents français que sont Amundi et Natixis Global Asset Management voire Axa Investment Managers. C’est dans ce contexte que Frédéric Janbon prend ses fonctions à compter du 20 octobre 2015. Contacté par Newsmanagers, le groupe bancaire n’a pas souhaité faire de commentaires, sinon de confirmer la pertinence du modèle adopté par la société de gestion. Dans ce cadre, le nouveau responsable a pour mission de poursuivre et d’accélérer le développement de BNP Paribas Investment Partners « en tant qu’acteur de référence de la gestion institutionnelle et du service aux clients ». L’intéressé est un fidèle de banque de la rue d’Antin. Depuis 1988, Frédéric Janbon a une expérience de plus de 25 ans des marchés financiers. Il a occupé successivement des fonctions de responsable sur les marchés de taux d’intérêt, de dérivés et d’options au sein de BNP Paribas avant de devenir, en 2005, le responsable mondial des activités fixed income. Il a dirigé l’ensemble des activités du Fixed Income de BNP Paribas jusqu'à la fin de l’année 2014. A lui désormais d’insuffler un second souffle à BNP Paribas Investment Partners.
La société de gestion ImocomPartners a finalisé la levée de son OPCI ImocomInvest 2 à hauteur de 120 millions d’euros, soit le double de son véhicule précédent. Cette collecte a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels de premier plan (assureurs, instituts de prévoyance…). Les 120 millions d’euros réunis doivent permettre de réaliser 200 millions d’investissements compte tenu d’un taux d’endettement de 40%, dans une quinzaine de parcs d’activité commerciale. Les investissements de l’OPCI ont pour obligation de porter sur une zone de chalandise supérieure à 100 000 habitants, avec une zone pavillonnaire à proximité ou une zone commerciale de premier rang. Les surfaces par unité doivent également être comprises entre 500 et 1 500 m2. En outre, les loyers doivent être bas, souvent en dessous du marché et les Parcs d’Activité Commerciale doivent afficher une valeur de 10 à 25 millions d’euros. Dans ce cadre, ImocomInvest 2 a d’ores et déjà investi 77 M€ dans six Parcs d’activité, totalisant 42.000 m² de surfaces commerciales, notamment à Bobigny, Sartrouville et Clermont‐Ferrand.A noter qu’ImocomInvest 1 afiche une rentabilité supérieure à 6,5% depuis 2012. Lancé en 2011, il est aujourd’hui totalement investi dans dix Parcs d’activité commerciale totalisant 70.000 m² (et 103 M€ d’investissement), autour d’agglomérations comme Annecy, Dijon, Troyes, Angoulême, Reims, Herblay…
Le départ d’Antoine de Salins a donné le signal pour une nouvelle organisation au sein de Groupama Asset Management. La société de gestion en a livré le détail mardi 21 octobre en indiquant que cette dernière augmentait la transversalité entre les équipes et, en raccourcissant les circuits de prise de décision, vise à accroitre l’efficacité opérationnelle globale de la structure.» Dans la pratique, Jean-Marie Catala a été nommé directeur général délégué «en charge d’un périmètre étendu qui regroupe les fonctions juridiques, des contrôles et risques et des fonctions de développement», indique un communiqué. Parallèlement la direction des gestions est réorganisée : deux directions sont créées. Gaëlle Malléjac prend en charge la responsabilité de la direction des « investissements gestions actives » qui regroupe les expertises taux, actions, convertibles, allocation dynamique, multi gestion directionnelle et ingénierie financière et Claire Bourgeois, celle de la direction des « investissements ALM » qui ancre la gestion assurantielle comme un pôle d’expertise au service du Groupe Groupama et des clients externes. Les deux directrices de gestion sont directement rattachées au directeur général, Philippe Setbon. Enfin, Thierry Goudin prend en charge la direction du développement. A ce titre son périmètre regroupera la direction commerciale, marketing et communication produits ainsi que la direction service clients.Pour les postes clés de la nouvelle organisation, il s’est agi uniquement de promotions. Ainsi, Jean-Marie Catala a rejoint Groupama AM en 2001 en tant que directeur du développement. De son côté, Thierry Goudin a rejoint Groupama AM en 2008 comme directeur pour prendre la responsabilité du marketing. Gaëlle Malléjac a rejoint la société en 1994 au sein des équipes de gestion. Enfin, Claire Bourgeois a rejoint Groupama AM en 2007 pour prendre la responsabilité du Pôle ALM. En 2012, elle a été nommée directrice adjointe des Solutions d’Investissement de Groupama AM.
Sérieux coup de froid pour BNY Mellon. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe financier américain a annoncé que son pôle de gestion d’actifs («Investment Management») a subi une décollecte nette de 15 milliards de dollars au cours du troisième trimestre. Dans le détail, les produits de long terme ont enregistré 5 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les produits de court terme ont accusé 10 milliards de dollars de rachats nets. Pour mémoire, BNY Mellon Investment Management avait déjà subi une décollecte nette de 27 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015. Au 30 septembre 2015, ses actifs sous gestion ressortent donc à 1.625 milliards de dollars, stable par rapport au troisième trimestre 2014 mais en recul de 4 % par rapport au deuxième trimestre 2015.Dans un tel contexte, le chiffre d’affaires du pôle «Investment Management» est en recul de 6% sur un an, s’établissant à 929 millions de dollars à fin septembre 2015 contre 989 millions de dollars à fin septembre 2014. De fait, les commissions de gestion ont diminué de 5% sur la période de référence, ressortant à 804 millions de dollars au 30 septembre 2015 contre 843 millions de dollars au 30 septembre 2014. Les commissions de performance chutent pour leur part de 68% à 7 millions de dollars fin septembre 2015 contre 22 millions de dollars fin septembre 2014. Dans un tel contexte, le résultat avant impôt de BNY Mellon Investment Management s’établit à 237 millions de dollars au 30 septembre 2015 contre 245 millions de dollars au 30 septembre 2014, soit un recul de 3% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, BNY Mellon a fait état d’une baisse de 23,4% de son bénéfice net pour s’établir à 820 millions de dollars au 30 septembre 2015 contre 1,07 milliard de dollars au 30 septembre 2014. Son chiffre d’affaires ressort à 3,8 milliards de dollars au troisième trimestre 2015, en baisse de 18% par rapport au troisième trimestre 2014.
Rothschild Patrimoine, la Banque Privée de Rothschild & Cie Gestion, a annoncé le renforcement de ses équipes avec l’arrivée de deux banquiers privés et de deux gestionnaires de portefeuille. Samuel Redonnet et André Mester de Parajd rejoignent Rothschild Patrimoine en tant que banquier privé senior. D’autre part, Claire Gautron et Arnaud Besse rejoignent Rothschild Patrimoine, en tant que gestionnaire de portefeuille.Entre autres expériences professionnelles, Samuel Redonnet a, en 2010, pris en charge le développement de l’activité du family office du groupe Aforge Degroof sur le Grand Est. De son côté, André Mester de Parajd a travaillé chez Merrill Lynch Private Banking comme banquier privé en 1998 avant de rejoindre Credit Suisse Private Banking en 2009. Auparavant, Claire Gautron a travaillé au sein du groupe ABN Amro en tant qu’analyste crédits senior grandes entreprises de 1998 à 2001, puis audit manager jusqu’en 2007 et enfin gérant de mandats Private Wealth Management chez Neuflize OBC Investissements. Quant à Arnaud Besse, il a notamment exercé ses fonctions en 2005 à la Société Générale comme analyste financier sell side, avant d’intégrer Lombard Odier Darier Hentsch en 2008.
La société de gestion indépendante ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées, lance un dispositif de défiscalisation dédié à l’Impôt sur le Revenu 2015 qui comprend deux fonds pour accompagner les PME régionales dans leur développement, le FIP Néoveris Avenir Economie et le FIP Néoveris Corse 2015. 1) Le FIP Néoveris Avenir Economie : 14ème FIP d’ACG Management. Ce nouveau véhicule dédié à l’IR investira à 70% minimum dans des PME intervenant principalement dans 3 secteurs, répondant, selon la société de gestion, aux évolutions macro-économiques et sociétales de demain : la Silver Economie, l’Economie des Loisirs et du Numérique. Le fonds, d’une durée d’investissement minimum de 7 ans, pouvant être prorogée de 3 périodes d’un an, permet de bénéficier d’une réduction d’IR de 18%, au titre des revenus 2015 (en contrepartie d’un risque de perte en capital et des avoirs bloqués dans le temps). ACG Management a déjà levé plus de 110 millions d’euros et financé plus de 40 PME dans le cadre de ses FIP et bénéficie d’un track-record convaincant, avec deux FIP déjà remboursés avec plus-value, étant précisé que les performances passées ne présagent pas des performances futures. 2) Le FIP Néoveris Corse 2015 Pionnier de l’investissement dans les FIP corses, ACG Management lance son 8ème fonds dédié à l’IR avec pour objectif le financement de PME situées en Corse. Région à fort potentiel et en croissance depuis plus de 20 ans, elle offre de nombreuses opportunités d’investissement , notamment dans les secteurs du tourisme, de la logistique, de l’agro-alimentaire, du commerce ou de la construction. Le Fonds permet une réduction d’IR de 38% dans la limite des plafonds de réduction en vigueur et sa durée de placement minimum prévue est de 8 ans et jusqu’à 10 ans sur décision de la société de gestion (en contrepartie d’un risque de perte en capital et des avoirs bloqués dans le temps). L’équipe d’ACG Management a déjà levé plus de 93 millions d’euros et accompagné 34 PME dans le cadre de ses FIP Corse. Le premier FIP Corse, Néoveris Corse 2007, devrait être intégralement remboursé au 31/12/2015, conformément à sa durée de vie prévue (hors prorogations possibles).
Le groupe Primonial a annoncé avoir enregistré une collecte de 1,706 milliard d’euros au cours des neuf premiers mois de l’année 2015 pour le compte de clients particuliers, contre 1,208 milliard d’euros l’année passé sur la même période. Soit une hausse de 41%. De très bons résultats qui permettent au groupe de fixer la barre de la collecte à la fin de l’année à trois milliards d’euros. En attendant, les chiffres à la fin du troisième trimestre s’expliquent par une forte collecte en assurance-vie, les souscriptions en unités de compte ayant atteint 699 millions d’euros (+30% vs 2014). En outre, l’activité «Immobilier Collectif» s’est affichée en forte progression. La collecte sur les produits regroupant SCPI et SCI, s’est élevée à 686 millions d’euros (+52% vs 2014), dont 416 millions d’euros sur les seules SCPI (+20% vs 2014). A noter une progression importante de l’activité Produits Structurés qui atteint 127,4 millions d’euros de collecte sur les neuf premiers mois, en hausse de 52%.Le réseau de Consultants Primonial Gestion Privée enregistre une croissance de son activité de 18% par rapport à l’an dernier à la même date, atteignant près de280 Millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. En outre, la collecte auprès des CGPI par le biais de Primonial Partenaires est en hausse de plusde 55% et totalise 571 millions d’euros au 30 septembre 2015. Enfin, les clients Grands Comptes (distribution BtoBtoC) représentent une collecte de 481 millions d’euros, en hausse de 31% par rapport à 2014. A cette activité retail, s’ajoute celle réalisée auprès des Institutionnels qui s'élève à 248 millions d’euros enAsset Management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial REIM).
Sept personnalités représentatives du monde de l’entreprise, de hautes organisations européennes, de l’université (*) se sont unies autour du Président de Paris Europlace pour attirer l’attention du Président de la République François Hollande sur le danger que constituerait pour la Place Financière de Paris l’adoption d’une taxe sur les transactions financières limitée à 11 pays européens sur 28. Dans une lettre ouverte, ils indiquent notamment que « les grandes places concurrentes que sont Londres, Dublin, Amsterdam et Luxembourg escomptent qu’une taxe ainsi cantonnée constituera un handicap insurmontable pour les Places financières concernées, et notamment de la Place de Paris ». De fait, « cette taxe constituerait une lourde erreur. Pis, elle ne serait pas une manne financière dans la mesure où «elle affecterait directement les entreprises et entraînerait la délocalisation de pans entiers de l'économie des pays concernés et d’emplois qualifiés ».La lettre peut être consultée en pièce jointe. (*) Les signataires sont : Stanislas de BENTZMANN, Président Devoteam, Président de Croissance Plus, Gérard MESTRALLET, Président ENGIE, Président Paris EUROPLACE, Pierre PRINGUET, Président de l’Afep, Jacques de LAROSIERE, Président Eurofi, Jean-Claude TRICHET, ancien Président de la Banque Centrale Européenne, Christian de BOISSIEU, Professeur à l’Université de Paris I et au Collège d’Europe (Bruges) et Jean-Hervé LORENZI, Economiste, Président Pôle Finance Innovation.
En marge du Xème club de prospective de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu mardi 20 octobre à Paris, son président Jean Eyraud est revenu sur les projets de l’association. Et notamment, sur la création dans les jours qui viennent d’un nouveau Club des acheteurs publics, avec l’appui de Bfinance. «Ce club visera à réfléchir, travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres et doit intéresser tous ceux qui font régulièrement des consultations larges pour sélectionner des gérants», a indiqué Jean Eyraud. Le responsable de l’association a également fait part d’un lancement prochain d’un programme de travail sur les actifs dits illiquides avec l’appui de M&G, «afin d’en dresser un panorama et des analyses SWOT sur chacun des segments concernés, et un autre programme sur la rédaction des conventions de gestion et leurs annexes». Enfin, Jean Eyraud a rappelé que quatre nouveaux guides seront bientôt publiés. Sur la gestion alternative - en complément de celui publié en 2012 -, sur la délégation de gestion, sur la mise en place d’une gestion ISR raisonnée et sur les OPCI. A noter que l’AF2i organise le 27 octobre prochain une séance de formation complémentaire ou de rattrapage mise à jour portant sur les derniers développements de Solvabilité 2 notamment sur les actifs en actions et en infrastructures
A chaque année sa thématique. Pour 2015, le club de Prospective (*) de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu hier à Paris dans les locaux de SMABTP s’est donné pour objectif de regarder les classes d’actifs traditionnelles, ou certains de leurs segments, «avec un œil neuf ou critique». La rupture est nette avec les sujets de l’an dernier, où il était question des nouvelles pistes d’investissements comme les infrastructures, les gestions factorielles, thématiques ou les techniques de rebalancement. Pour autant, le sujet de cette année peut être qualifié de bien dans « l’air du temps ». Dans son discours d’introduction, Jean Eyraud, le président de l’AF2i a égrené les différents obstacles auxquels étaient confrontés les investisseurs institutionnels. Outre des taux faméliques, les défis sont « réglementaires ou prudentiels, économiques, techniques ou encore simplement comportementaux », a-t-il indiqué. « Les contraintes réglementaires du type Solvabilité 2 ou Bâle 3, la volatilité des marchés ou des performances, la baisse de la liquidité sur les marchés de taux sont des freins puissants à l’accroissement de certains actifs dits risqués, a recensé Jean Eyraud, tout en notant que simultanément, les investisseurs sont contraints de chercher de bonnes solutions pour conserver une capacité de dégager des revenus réguliers. « Ce sont tous ses obstacles qu’il faut prendre en compte et en même temps essayer de contourner ou au moins essayer de réduire », a ajouté le président de l’AF2i. Pour illustrer ses propos, notamment ceux concernant les classes d’actifs traditionnelles, l’AF2i avait invité, entre autres spécialistes, Anita Barcewski, responsable des actions européennes pour les actions compagnies d’assurances du groupe AXA, AXA IM. Cette dernière a vanté l’intérêt d’une gestion de long terme qui fait de ses équipes de gestion «non pas des gérants mais des investisseurs». Elle a également expliqué que l’objectif premier de sa gestion était avant tout une protection du capital de ses clients investi à l’origine. Par ailleurs, sans avoir recours à des produits dérivés, a indiqué la responsable, l’important est d’investir dans des sociétés qui ont une base d’actifs et, comme le stipule Warren Buffett, auquel elle a beaucoup fait référence, qui distribue des dividendes. «Sans dividendes, l’entreprise vaut zéro» a t-elle déclaré, non sans préciser que ces derniers devaient être tenables. En outre, la responsable a insisté sur le fait qu’en regardant les entreprises cotées sous l’angle de leur qualité sur le long terme, elle évite les sociétés systémiques. Elle se tient aussi à l'écart des banques «car difficilement créatrices de valeur », a t-elle expliqué. Anita Barcewski a précisé que l’important était de favoriser les entreprises dont le management avait une vision, affichant une croissance solide et supérieure au marché, présentant une gestion interne rigoureuse et bénéficiant d’une position compétitive dominante. Dans ce cadre, la responsable a indiqué que sa vocation était alors d’accompagner le développement de ces sociétés et de bien identifier les facteurs de réévaluation auxquels elles sont sensibles ainsi que leur valeur ajoutée. «Pour cela il est nécessaire d’identifier les tendances de long terme de l’économie», a t-elle insisté. Pour conclure, Anita Barcewski a décrit la composition de son portefeuille - très concentré – en distinguant les thèmes cœur d’investissement et les autres thématiques. Dans la première catégorie figurent la croissance durable, l’exposition à la consommation émergente, la santé et la longévité et enfin l’optimisation des coûts. Dans le second figurent la digitalisation de l’économie, l’amélioration de la structure de marché et les opportunités de reprise en Europe. Cela étant, au cours d’une courte séance consacrée aux questions dans l’assemblée, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, a interrogé la responsable sur l’absence d’un thème important s’il en est, portant sur la transition énergétique. Ce qu’a reconnu Anita Barcewski, assurant néanmoins que pour ce type d’idée, la porte n'était pas fermée… (*) «Stratégies institutionnelles : pour un autre regard «
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors is raising capital for a second infrastructure equity fund which will be launched in December. The closed fund will be created on the same model as the AllianzGI Infrastructure Equity fund, which was fully invested at the end of 2014. The fund has a horizon of 20 years, and is invested entirely in renewable energies, and more precisely in solar and wind power. “These sectors are the leaders in renewable energies, since the technology used is mature,” explains Armin Sandhoevel, chief investment officer for infrastructure equity at AllianzGI. Geographically, the fund prefers European countries which are considered less risky, such as Germany, the United Kingdom, France, Italy and Sweden. The infrastructure equity team, founded in 2012, includes 12 professionals based in Frankfurt and Luxembourg. Over the three years to the end of September 2015, it has made ten transactions totalling over EUR430m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse is launching a real estate fund which is neutral in terms of climate change. The Credit Suisse European Climate Value Property fund is an open-ended FIA fund which implements a Core / Core Plus strategy, and focuses in commercial real estate as a priority. Once potential for energy savings have been exhausted, the inevitable CO2 emissions will be neutralised through the purchase of CO2 certificates on an annual basis. The first closing is scheduled for 11 December. Based on an overall performance objective of 5% to 6% per year, the fund is aiming for a distribution rate of 4% per year. The minimal investment is EUR500,000, and the management commission is 0.6% per year. The fund is aiming for assets of EUR1bn in five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } NN Investment Partners (NN IP) has added to its sales team in Italy with the recruitment of Michela Molinaro as junior sales & customer support for institutional and wholesale clients. Molinaro joins a team led by Simona Marzagora, managing director for Italy and Austria, and will report to Matteo La Tassa, senior head of customer relationships and development of activities serving institutionals. Molinaro had previously worked as part of the London team at Morningstar, where she was client solutions consultant & sales consultant from 2012. Before that, she worked in New York for the wealth management firm GC Group Capital.
Source has announced that it has posted net inflows of USD3.6bn since the beginning of 2015. That alone brought it over the USD20bn threshold in assets under management.In order to assist and accelerate its development, Source has recruited Bhavick Patel for its team dedicated to covering the British market. Patel will be responsible for covering independent financial advisers in the United Kingdom. Patel has worked for two years at Capital Group in a position related to development of activities. Before that, he spent five years at BlackRock, where he dedicated the majority of his time to the sales team at iShares, covering asset management firms and private banks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Italian assetmanagement firm Duemme SGR, an affiliate of Banca Esperia, is teamingup with ADS Securities, a financial services firm based in Abu Dhabi,to launch a balanced fund of the countries of the Gulf region.Thefund, entitled Duemme GCC Markets, is invested primarily in equitiesand bonds from issuers based in member countries of the GulfCooperation Council (GCC), or bordering countries, or else incompanies which exercise their commercial activity mainly in thisregion. The fund may invest 30% to 50% in bonds, and 30% to 70% inequities. Its benchmark index is composed 60% of the S&P GCCComposite and 40% of the Barclays GCC credit + HY indices.The fund will bemanaged by Duemme SGR and advised by SGR Securities.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
BNP Paribas has announced the appointment of Frédéric Janbon to the position of head of BNP Paribas Investment Partners, its specialist asset management professional unit. He succeeds Philippe Marchessaux, who had served in the position since July 2009. Marchessaux will not be completely leaving the BNP Paribas group. He will assist and advise Janbon “during a transitional period, to then dedicate himself, as he desires, to another project within the group,” according to a statement. The group had no further comment about the future destination of Marchessaux.“After successfully steering the integration of various asset management teams from ABN Amro Am, Fortis IM and BNP Paribas Investment Partners to build a global-scale asset management business, Philippe Marchessaux worked further to simplify its structure, consolidate its client base and prepare the business for tomorrow’s challenges. This involved restructuring the business, developing the international institutional franchise, reinforcing the activities in the emerging markets countries so as to make BNP Paribas Investment Partners among the world leaders, and consolidating partnerships with the group’s retail networks.”This eloquent description neglects to mention the steep fall in assets and massive net outflows experienced at BNP Paribas IP in the past few years. In fact, asset management at BNP Paribas saw outflows of EUR4.7bn in 2014, after EUR31.4bn in 2013, EUR18.8bn in 2012, and EUR35.7bn in net decline in inflows. As a result, assets under management have fallen from EUR457bn at the end of 2010 to EUR387bn as of 30 June 2015.Against this background, Janbon takes on the position from 20 October 2015. Janbon is a longstanding employee of the French bank. Janbon has served since 1988, for more than 25 years on financial markets. He has successively served as head of fixed income markets, derivatives and options at BNP Paribas, before becoming global head of fixed income activities in 2005. He led all fixed income activities at BNP Paribas until the end of 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon has announced that its investment management unit has seen net outflows of USD15bn in third quarter. Long-term products have posted USD5bn in net outflows, while short-term products have seen USD10bn in net redemptions. BNY Mellon Investment Management had already seen net outflows of USD27bn in second quarter 2015. As of 30 September 2015, assets under management totalled USD1.625trn, stable compared with third quarter 2014, but down 4% compared with second quarter 2015. In this context, earnings for the investment management unit are down 6% year on year, to USD929m as of the end of September 2015, compared with USD989m as of the end of September 2014. Management commissions fell 5% in the reference period, for a total of USD804m as of 30 September 2015, compared with USD843m as of 30 September 2014. Performance commissions, for their part, are down 68%, to USD7m as of the end of September 2015, compared with USD22m as of the end of September 2014. Pre-tax profits at BNY Mellon Investment Management totalled USD237m as of 30 September 2015, compared with USD245m as of 30 September 2014, a decline of 3% year on year.
Banque Degroof Petercam, the new group born of the merger of Banque Degroof and Petercam, is seeking new growth opportunities. “We have a desire with the support of our shareholders to continue our development,” Philippe Masset, CEO of Banque Degroof Petercam, announced on 20 October in Paris. “We are considering all cases,” Masset promised, adding that internal growth is still expected. But in a context of increased regulatory pressure, it is increasingly difficult for players to maintain their independence. Hence a desire on the part of the group to take advantage of the current climate to grow in Switzerland, Spain, and France, three markets in which the trend to consolidation remains strong.In France, the group is planning to grow on all fronts. “We would like to grow in all three of our professions,” says François Wohrer, CEO of Degroof Petercam France. Of the three professions in question, private banking, asset management and business banking, it is the first which will be the focus of efforts, with organic growth and still unexploited potential. “We have excellent business banking activity in Lyon, but no private bank,” Wohrer says. Recruitments are planned to fill this gap, and then the French network may be reinforced.But organic growth will not be enough. “External growth is an avenue we will have to use,” Wohrer says. In addition to the regulatory pressures mentioned before, a group like Degroof Petercam is perceived relatively positively by smaller players who would not like to be swallowed by a large group. Wohrer says that from EUR100m, any possibilities may interest the group.
Imocom Partners vient de finaliser la levée de son OPCI ImocomInvest 2 à hauteur de 120 millions d’euros, soit le double de son véhicule précédent. Cette collecte a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels. «Les 120 millions d’euros réunis permettront de réaliser 200 millions d’euros d’investissements compte tenu d’un taux d’endettement de 40%, dans une quinzaine de parcs d’activité commerciale», précise un communiqué. Le premier OPCI lancé par ImocomPartners en 2011 est aujourd’hui totalement investi et affiche une rentabilité supérieure à 6,5% depuis 2012.
Le groupe Primonial a enregistré une collecte de 2,64 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, et prévoit de dépasser les 3 milliards sur l’ensemble de 2015. La collecte auprès des particuliers s’est élevée à 1,7 milliard, soit une hausse de 41% sur un an. A cette activité retail s’ajoute celle réalisée auprès des institutionnels: 248 millions d’euros en asset management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial Reim).
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) a annoncé hier qu’elle allait créer «dans les jours à venir» le Club des acheteurs publics avec l’appui du cabinet de conseil Bfinance. Ce club «visera à réfléchir et travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres» pour sélectionner des sociétés de gestion.
Les fonds arbitragistes ont subi au troisième trimestre leur plus lourde perte d’encours trimestrielle depuis la crise financière, selon les chiffres de Hedge Fund Research (HFR). Ces derniers semblent ainsi annoncer pour ce segment l’année la plus difficile depuis 2008. Les actifs de ces fonds ont diminué de 95 milliards de dollars, soit de 3,9%, tombant à 2.870 milliards (2.530 milliards d’euros). Ces pertes, qui se concentrent sur les grands acteurs, sont le résultat des turbulences subies par les marchés, provoquées par le ralentissement de la croissance chinoise, la chute des prix des matières premières et l’attente d’une remontée des taux directeurs de la Réserve fédérale. Sur une période de 12 mois à fin septembre, les fonds spéculatifs accusent une baisse moyenne de 1,5%, même si elle reste meilleure que la perte de 7% environ enregistrée par l’indice S&P500.