p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Marcus Chandler, head of US equities at Kames Capital, will be leaving the asset management firm, the firm has announced. The manager wishes to spend more time with his family. Chandler joined the firm in 2012, and manages the Kames American Equity fund (EUR6m in assets under management), and co-manages the Kames Global Equity Income fund (EUR587m). The first will now be managed by Carolyn Bell and Jon Parsons, and the second by its current co-managers, Mark Peden and Douglas Scott.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Towers Watson on 26 October announced the recruitments of Aongus O’Gorman, Abbas Alighanbari and Victoria Vodolazschi, all from asset management firms, as additions to its research and advising capacities for hedge funds worldwide. O’Gorman joins the firm in Sydney, and will cover a number of alternative strategies, as well as other diversification strategies. Vodolazschi joins the New York offices, and will concentrate on long/short, macro and systematic strategies. Alighanbari, for his part, will be based in London, and will focus on several hedge fund strategies, beginning with long/short equity. O’Gorman previously worked as managing director at Round Tower Solutions, a consulting boutique specialised in governance, improvement of processes and product management. Vodolazschi worked at Pivotal Path, where she evaluated hedge fund managers and participated in the development of the investment and due diligence process. Alighanbari, previously of International Asset Management, had done research and quantitative and qualitative analysis for a wide range of hedge fund strategies. The investment division fo Towers Watson has over 800 associates worldwide, and has over USD2trn in assets advised, and over USD75bn in assets under management.
Pioneer Investments a décidé de rouvrir le fonds Pioneer Funds – Euroland Equity, a appris Citywire Global. Le fonds de 1,3 milliard d’euros, géré par Fabio Di Giansante, a été fermé aux nouveaux souscripteurs il y a deux ans, la société de gestion estimant qu’un niveau d’actifs trop élevé présentait un risque en termes de performance, a indiqué Pioneer dans une lettre aux investisseurs.
Sous la contrainte, les assureurs affichent une propension de plus en plus marquée au risque. Selon l’étude annuelle commandée par BlackRock et menée auprès d’assureurs représentant plus de 6 500 milliards de dollars d’actifs, l’assouplissement des politiques monétaires pousse les sociétés d’assurance à relever le niveau de risque de leurs investissements afin de protéger leurs marges. Dans un contexte de politique monétaire assouplie, de rendements obligataires très bas et de croissance économique hésitante, la quatrième édition du FIG Survey, étude réalisée chaque année par BlackRock en partenariat avec l’Economist Intelligence Unit, démontre que l’impact du QE sur le prix des actifs a presque doublé l’appétence au risque des assureurs. En effet, 57% d’entre eux comptent s’exposer davantage au risque sur les 12-24 prochains mois, contre 33% il y a un an.Les assureurs doivent arbitrer entre l’effet positif que l’assouplissement quantitatif et la politique monétaire ont eu sur les prix des actifs et la croissance, et les déséquilibres à long terme qui peuvent en découler. 49 % ont changé significativement leur stratégie d’investissement en réponse au QE et à la politique monétaire et 43% envisagent d’en apporter d’ici les 12-24 prochains mois. Pour 83% des assureurs, le QE et la politique monétaire actuelle continueront d’avoir un impact sur le niveau des prix dans les deux prochaines années.Pourtant, nombreux sont ceux aussi qui s’inquiètent des déséquilibres que pourraient créer ces réalités sur les marchés et leurs conséquences négatives sur l’économie, mais aussi de l’environnement insoutenable qu’elles créent pour le secteur de l’assurance. Le niveau durablement bas des taux d’intérêt est considéré comme le principal risque de marché (44 %), suivi par une forte hausse des taux d’intérêt (36 %) et une correction des prix des actifs (33 %). De ce fait, afin de bénéficier d’une marge de manoeuvre suffisamment large dans le futur, près de la moitié des répondants (49 %) prévoit d’accroître la part des liquidités dans les 12-24 prochains mois. Plus d’un tiers (36 %) comptent augmenter leurs liquidités de façon plus générale. Plus important encore : près de la moitié d’entre eux (45 %) entendent augmenter la part de risque de leur portefeuille. L'étude relève que 82% prévoient d’augmenter la part de leur allocation dans une ou plusieurs classes d’actifs de type crédits alternatifs générateurs de rendement, telles que la dette en immobilier commercial, le prêt direct aux petites et moyennes entreprises (PME) et le prêt commercial direct - les banques en étaient traditionnellement des spécialistes. Plutôt abonnés aux obligations d’Etats et aux dettes d’entreprises sécurisées, les assureurs, ou tout du moins une partie d’entre eux, ont ainsi profité de la vague de retrait des prêteurs bancaires traditionnels du marché du crédit, pour prêter au développement de l’immobilier commercial et aux PME. Plus des deux tiers des assureurs interrogés (67 %) déclarent que le manque de liquidité rend difficile l’accès au marché obligataire et près des trois quarts (73 %) considèrent que la liquidité est plus faible par rapport aux niveaux connus avant la crise financière. Ainsi, la majorité des assureurs prévoient d’accroître leurs recours aux produits dérivés (69 %) et aux fonds indiciels cotés (67 %), justifiant cette décision par le manque de liquidité des obligations investment grade. .
Dans un contexte de concurrence croissante dans le secteur de la gestion d’actifs, J.P. Morgan Asset Management a revu ses commissions à la baisse, rapporte le Börsen Zeitung. La filiale de gestion d’actifs du groupe J.P. Morgan a ainsi modifié la grille de tarification de ses fonds luxembourgeois. De nombreux fonds ont vu leurs coûts diminuer, d’autres ont vu leurs frais maintenus à leur niveau actuel mais aucun n’a fait l’objet d’un relèvement de ses tarifs.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, prévoit le lancement, au cours du mois de décembre, d’un service de gestion de portefeuille entièrement en ligne, selon des information de la Börsen Zeitung confirmées par la société de gestion à la rédaction de Fondsprofessionell. Baptisée Visualvest, la plateforme s’adresse principalement aux jeunes investisseurs, qui n’ont pas le réflexe de se rendre dans une agence du groupe. Elle leur propose un choix de 14 portefeuilles types accessibles à partir d’un investissement de 1.000 euros, construits à partir d’un univers de 13.000 fonds actifs et passifs. Pour ne pas concurrencer le réseau bancaire de son groupe, Union Investment ne proposera pas de fonds maison mais uniquement des produits de sociétés de gestion tiers.
Selon Reuters, Deutsche Börse pourrait bientôt sceller un accord de coopération avec un opérateur boursier chinois, a déclaré lundi un haut fonctionnaire allemand, en prélude à une visite de la chancelière Angela Merkel en Chine cette semaine. D’autres accords de coopération pourraient également être signés durant ce déplacement, sans atteindre toutefois les 40 milliards de livres (55,6 milliards d’euros) d’affaires conclues entre la Grande-Bretagne et la Chine la semaine dernière à l’occasion d’une visite du président chinois Xi Jinping.
Toujours plus de professionnels de la gestion d’actifs en Allemagne intègrent l’analyse de stocks de données importants («big data»), par exemple en provenance des réseaux sociaux, dans leur processus d’investissement. Selon un sondage de l’association des investisseurs de capitaux DVFA, 64,4 % des personnes interrogées estiment qu’il s’agit d’une évolution «importante» de leurs habitudes. Seuls 2,8 % des professionnels sondés estiment que la gestion du «big data» n’est pas importante. Pour 57 % des sondés, l’intégration dans la gestion du «big data» peut être un avantage concurrentiel certain.
Natixis a inauguré le 23 octobre sa succursale à Pékin. Cette deuxième succursale en Chine - et la première à Beijing - est, selon l'établissement, un signal de l’engagement de la Banque de Grande Clientèle aux côtés de ses clients chinois. Dans la pratique, la succursale est le résultat de la transformation de son bureau de représentation avec pour objectif d’offrir à sa clientèle corporate chinoise une palette plus large de produits et services, notamment dans les activités de financement aéronautique, de financement de matières premières et de conseil.Présente en Chine depuis 1994 et à Pékin depuis 1997, Natixis a déjà réalisé plusieurs opérations comme l’offre publique d’achat du conglomérat chinois Fosun sur le groupe Club Méditerranée en avril 2015, où elle est intervenue en tant que banque présentatrice et garante de l’offre, puis arrangeur chef de file mandaté, bookrunner et agent des financements de l’opération d’un montant de 400 millions d’euros. Natixis a également été arrangeur chef de file mandaté et bookrunner du financement d’acquisition de Smithfield Foods par WH Group en septembre 2013. En matière de financement aéronautique, Natixis a été arrangeur de près de 30 acquisitions d’avions par Air China.Le développement international est l’un des principaux enjeux du plan stratégique New Frontier de la banque. Présente dans 38 pays, elle prévoit d’enregistrer plus de 50 % de son produit net bancaire à l’international en 2017.
Le gestionnaire d’actifs Value Partners, basé à Hong Kong, a annoncé que sa filiale à 100% Value Partners Fund Management (Shanghai) Limited a obtenu une licence «Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP) de la part des autorités de régulation de Shanghai ainsi qu’un quota QDLP de 100 millions de dollars. Ce précieux sésame va lui permettre de gérer des fonds transfrontaliers sur la marché domestique des fonds en Chine. «Avec cette licence, Value Partners va pouvoir offrir davantage d’opportunités d’investissements internationaux et du conseil d’envergure mondiale, tout en lançant sa propre gamme de fonds sous sa marque, afin de cibler la masse croissante d’actifs des investisseurs institutionnels et des particuliers très fortunés en Chine continentale», souligne la société de gestion dans un communiqué. Value Partners est la première société de gestion de Hong Kong à obtenir une licence QDLP, précise la compagnie. En parallèle, Value Partners Kong Kong Limited, une filiale à 100% du groupe, a annoncé la conclusion d’un accord portant sur la cession de sa participation de 49% au capital de la coentreprise Goldstate Capital Fund Management à la compagnie Yunnan Jiutian Investment Enterprises. Le montant de l’opération s’élève à 45 millions de renminbi (soit environ 7 millions de dollars). Value Partners, l’une des plus importantes sociétés de gestion asiatiques indépendantes, investit en Chine depuis 22 ans, ayant lancé ses activités dans le pays dès 1993. Value Partners gère actuellement 14,5 milliards de dollars d’actifs en date du 30 septembre 2015.
Source élargit son équipe en Suisse avec l’arrivée d’Alain Kunz, Director, et de Manuel Luchs, Marketing Associate, qui seront basés dans les bureaux de la société à Zurich. Ces deux nominations font suite au lancement d’une importante campagne visant à accroître la notoriété de Source. Alain Kunz sera chargé de couvrir les gérants indépendants et les gestionnaires de fortune en Suisse. Dans ce contexte, il animera des séminaires pour les investisseurs, allant de l’explication des fondamentaux des ETP à l’analyse détaillée des différents types d’investissements disponibles. Avant de rejoindre Source, Alain Kunz a travaillé chez Leonteq Securities (auparavant EFG Financial Products) sur les produits structurés et était principalement focalisé sur le secteur de la gestion d’actifs suisse. Il a également occupé des postes similaires chez Société Générale et UBS. Manuel Luchs assumera la fonction de Channel Marketing Associate Suisse en charge de piloter la stratégie marketing en Suisse, à savoir la création de campagnes pour les investisseurs suisses et le développement de supports marketing. Manuel Luchs a travaillé pendant 9 ans chez UBS. Il s’occupait notamment de l’exécution des services post-négociation ainsi que le suivi, le traitement et le contrôle des flux de trading. Source a enregistré plus de 3,6 milliards de dollars de collecte dans sa gamme de produits depuis début 2015, portant les encours sous gestion de la société à plus de 20 milliards de dollars. « La collecte dans nos ETP a été solide cette année et s’est accélérée au cours des derniers mois, avant même le lancement de notre campagne publicitaire. À mesure que nos encours progressent, nous devenons de plus en plus visibles auprès des investisseurs», souligne Marco Mautone, managing director chez Source, cité dans un communiqué.
Le conseil d’administration d’Hargreaves Lansdown a annoncé, ce lundi 26 octobre, la nomination de Jayne Styles en qualité d’administratrice indépendante non-exécutive et présidente («charman») de son comité d’investissement avec effet au 23 octobre 2015. L’intéressée, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, est depuis 2002 directrice des investissements d’Amlin où elle était en charge de la stratégie, de la gouvernance et des opérations pour des portefeuilles multi-gérants et multi classes d’actifs d’un total de 4,25 milliards de livres. Elle est également membre du comité de direction d’Amlin qui fixe les grandes orientations stratégiques du groupe. Avant d’intégrer Amlin, Jayne Styles a travaillé comme consultante indépendante. Avant cela, elle a été responsable des actions internationales chez Halifax Fund Management.
Duncan MacIntyre rejoint Lombard Odier à compter du 4 janvier en tant que directeur des investissements pour l’activité clients privés au Royaume-Uni. L’intéressé avait fondé et dirigeait Coutts Private Office. Depuis 2010, il était membre du comité exécutif de la société. Il s’agit du dernier départ en date de Coutts depuis que Royal Bank of Scotland a vendu l’activité internationale de sa filiale en mars.Chez Lombard Odier, Duncan MacIntyre travaillera sous la direction d’Henry Fischel-Bock, managing director en charge de l’activité Domestic European Private Client et CEO de Lombard Odier (Europe) SA. Il succède à Dominic Tremlett, qui dirigeait l’activité clients privés au Royaume-Uni depuis trois ans et part en Suisse où il continuera à s’occuper de clients privés.
Andrew Sandler, jusque-là directeur commercial pour le Royaume-Uni chez Odey Asset Management (Odey AM), a décidé de quitter la société de gestion après 14 années passées en son sein, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui était également associé, avait rejoint la boutique de gestion en 2001. Interrogé par Investment Week, un porte-parole d’Odey AM a confirmé ce départ tout en précisant qu’Andrew Sandler «avait quitté la société pour prendre le poste de responsable commercial mondial» dans une autre société, sans donner plus d’informations. Andrew Sandler a été remplacé par James Kostoris, qui a intégré Odey en décembre 2012 en qualité de «investment director».
Marcus Chandler, responsable des actions américaines au sein de Kames Capital, va quitter la société de gestion, a annoncé cette dernière. Le gérant souhaite passer plus de temps auprès de sa famille. Marcus Chandler a rejoint la société en 2012 et assure la gestion du fonds Kames American Equity (6 millions d’euros d’encours sous gestion) et co-gère le fonds Kames Global Equity Income (587 millions d’euros). Le premier sera dorénavant géré par Carolyn Bell et Jon Parsons, le second par ses actuels co-gérants Mark Peden et Douglas Scott.
Aberdeen Asset Management a démenti les informations du Financial Times selon lesquelles la société de gestion recherche un acquéreur, rapporte Reuters. « En 32 ans à la tête d’Aberdeen, Martin Gilbert n’a jamais approché quiconque, formellement ou de manière informelle, pour acquérir son entreprise », a déclaré un porte-parole d’Aberdeen dans une déclaration envoyée par e-mail.
Investec Structured Products a annoncé la promotion de Colin Brockman au poste de responsable de la distribution intermédiée, rapporte le site spécialisé finews. Colim Brockman, jusqu’ici gérant de comptes externes, remplace Gary Dale, parti le mois dernier pour prendre la tête du conseil sur les ventes chez Old Mutual Wealth.
Towers Watson a annoncé le 26 octobre les recrutements d’Aongus O’Gorman, Abbas Alighanbari et Victoria Vodolazschi, tous issus de sociétés de gestion d’actifs, afin de renforcer ses capacités de recherche et de conseil sur les hedge funds au niveau mondial. Aongus O’Gorman a rejoint la société à Sydney et devrait couvrir un certain nombre de stratégies alternatives ainsi que d’autres stratégies de diversification. Victoria Vodolazschi a rejoint les bureaux de New York et se concentrera sur les stratégies long/short, macro et systématiques. Abbas Alighanbari, basé à Londres, s’intéressera à plusieurs stratégies de hedge funds, à commencer par le long/short equity. Aongus O’Gorman travaillait précédemment en tant que managing director chez Round Tower Solutions, une boutique de conseil spécialisée dans la gouvernance, l’améliorations des process et la gestion des produits. Victoria Vodolazschi travaillait pour PivotalPath, où elle évaluait les gestionnaires de hedge funds et participait à l'élaboration du processus d’investissement et de due diligence. Abbas Alighanbari, précédemment chez International Asset Management, faisait de la recherche et des analyses quantitatives et qualitatives sur une large palette de stratégies de hedge funds. La division Investment de Towers Watson compte plus de 800 associés au niveau mondial et affiche plus de 2.200 milliards de dollars d’actifs conseillés et plus de 75 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Il y a 18 mois, Aberdeen Asset Management était sacrée principale société de gestion cotée en Europe, rappelle le Financial Times dans un article où le journal confirme ses informations selon lesquelles Martin Gilbert, le patron, a sondé des acquéreurs. Mais en juillet, le groupe a perdu ce titre, frappé par des inquiétudes concernant son exposition aux turbulences sur les marchés émergents. Le cours de l’action a abandonné 25 % sur les six derniers mois et la société de gestion a accusé des rachats nets de près de 10 milliards de livres sur les trois mois à fin juin. Les encours totaux ressortent à 307 milliards de livres, en repli de 5 % par rapport à janvier. Ces problèmes ont déjà eu un impact négatif sur les effectifs de la société. « L’ambiance est mauvaise », affirme un ancien salarié senior d’Aberdeen interrogé par le FT. Cette source ajoute que les bonus étaient en baisse l’an dernier et ne devraient pas être augmentés cette année, ce qui va provoquer des départs. D’ores et déjà David Steyn, l’ancien responsable de la stratégie d’Aberdeen, est parti le mois dernier pour rejoindre Robeco en tant que directeur général. John Brett, le responsable de la distribution, a aussi quitté la société. Frédéric Lejeune, responsable France, a également rejoint Robeco en septembre. De plus, Aberdeen, qui emploie 2.485 personnes, pourrait être obligée de supprimer 100 postes si les problèmes persistent. Les mesures de réduction de coûts pourraient être annoncées lors de la présentation des résultats fin novembre.
La banque anglo-asiatique a annoncé hier à Hong-Kong qu’elle abandonnait ses activités des dérivés et des convertibles, rapporte L’Agefi. Sans préciser les conséquences en termes financiers ni d’effectif. Celles-ci devraient se concentrer en Asie, où l'établissement génère l’essentiel de ses revenus dans ces métiers. Stopper les dérivés et convertibles «est conforme à la priorité que nous nous sommes fixée, de stimuler la performance en privilégiant le meilleur service à nos clients, en réalisant des investissements stratégiques, en innovant et en cédant les activités périphériques», explique la banque qui met en effet en place cette année un plan draconien pour enrayer la montée de ses créances douteuses et renforcer ses fonds propres, alors que le résultat des tests de résistance des banques britanniques, attendu le 1er décembre, promet d'être sévère avec l'établissement.
Mike Ridell, qui a rejoint Allianz Global Investors le mois dernier en provenance de M&G, est sur le point de prendre en charge deux fonds obligataires et prépare un projet de développement sur l’obligataire pour le groupe centré sur le Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Le gérant va assurer la gestion des fonds Gilt Yield, dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 1 milliard de livres, et le Sterling Total Return (71 millions de livres) à compter du 30 novembre. Ces deux stratégies étaient précédemment pilotées par Pimco. Mike Riddell, qui est un élément central dans la stratégie de développement d’AllianzGI sur le marché retail outre-Manche, devrait également lancer l’an prochain de nouveaux fonds pour la clientèle britannique. Dans un premier temps, le groupe pourrait mettre à disposition des clients britanniques une version locale de la Flexible Bond Strategy domiciliée au Luxembourg et dont les encours s'élèvent à quelque 2,2 milliards d’euros.
Insight Investment, filiale de BNY Mellon Investment Management, va désormais couvrir le crédit et les loans américains via son équipe obligataire, annonce un communiqué. Cette équipe comprend désormais 97 professionnels de l’investissement et gère 208 milliards de dollars sur un total de 603 milliards de dollars. Elle est basée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Par ailleurs, Insight vient de nommer Lynne Dalgarno en tant que responsable des ressources humaines et membre du comité exécutif basée à Londres, selon un autre communiqué. L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 12 octobre, vient d’Allianz Trust où elle était directrice des ressources humaines et des services corporate. Chez Insight, elle travaillera sous la direction d’Abdallah Nauphal, CEO d’Insight Investment.
John Brett, jusque-là directeur mondial de la distribution chez Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM), a démissionné de son poste, révèle eFinancial News. L’intéressé avait rejoint la société de gestion en novembre 2011 en provenance de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) où il officiait en qualité de directeur commercial et marketing. SWIP a d’ailleurs été rachetée en mars 2014 par Aberdeen AM et John Brett a joué un rôle majeur dans l’intégration de la société au sein du groupe Aberdeen. John Brett avait intégré SWIP en 2003 au poste de directeur juridique, des risques et de la conformité. Interrogé par eFinancial News, un porte-parole d’Aberdeen a précisé que la démission de John Brett n’était pas liée à la forte décollecte enregistrée par la société depuis plusieurs mois. Ce même porte-parole a indiqué que la démission de John Brett a été motivée par des raisons personnelles. L’intéressé ne quitte toutefois pas totalement la société de gestion écossaise. Il a en effet accepté de devenir administrateur non-exécutif d’Aberdeen Asset Management Life and Pensions.
KPMG a recruté Catherine Grum pour devenir la responsable de son nouveau service de family offices, annonce Citywire. Elle rejoint la société en provenance du groupe Salamanca, où elle était responsable de la clientèle privée. Le nouveau service s’inscrit dans un plan d’investissement de 40 millions de livres et qui comprend le renforcement de services offerts aux entreprises détenus par des particuliers. L’objectif est de développer le suivi de ces clients très fortunés et de leur offrir des services dédiés.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé lundi 26 octobre la nomination de Simon Weston au poste de gérant de portefeuille senior actions au sein de son bureau de Hong Kong. Il sera chargé de la gestion active des actions de la région Asie Pacifique au sein de l'équipe globale Framlington Equities d’Axa IM, et apportera également son soutien aux capacités de recherche plus globales de l'équipe en Asie. Il sera rattaché à Mark Tinker, responsable de Framlington Equities d’Axa IM en Asie.Avant de rejoindre Axa IM, Simon Weston était directeur général et gérant de portefeuille du fonds Semeru Asian Equity High Yield au sein de Semeru CLSA Capital Partners à Singapour. Auparavant, il a également travaillé chez Old Mutual Asset Managers, Perpetual Investment Management et Hill Samuel Asset Management.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, CaixaBank a annoncé que ses actifs sous gestion (fonds communs de placements et fonds de pension) se sont établis à 71,87 milliards d’euros au 30 septembre 2015, en léger repli de 0,9% par rapport au 30 juin 2015 (72,5 milliards d’euros). Toutefois, par rapport au 31 décembre 2014, ses encours ont fait un bond en avant de 25,2%. La collecte nette pour son pôle de gestion d’actifs a atteint 1,3 milliards d’euros, précise le groupe bancaire espagnol.Dans le détail, son activité de «mutual funds», de sicav et de comptes gérés totalisent 49,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’issue du troisième trimestre 2015, en recul de 1,1% par rapport au deuxième trimestre 2015 (50,34 milliards d’euros) mais en hausse de 32,9% par rapport à fin 2014 (37,48 milliards d’euros). Pour sa part, son activité de fonds de pension affiche 22 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2015, en baisse de 0,4% par rapport à fin juin 2015 (22,15 milliards d’euros) mais en progression de 10,7% par rapport à fin 2014 (19,94 milliards d’euros).A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2015, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice net de 996 millions d’euros, en hausse de 57,3 % par rapport à la même période de 2014. Sur le seul troisième trimestre 2015, son résultat net ressort à 288 millions d’euros, en hausse de 26% par rapport au troisième trimestre 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe espagnol Banco Sabadell a annoncé que les actifs sous gestion de ses fonds communs de placements se sont établis à 20,39 milliards d’euros au 30 septembre 2015, en hausse seulement de 0,8 % par rapport au deuxième trimestre 2015 (20,23 milliards d’euros) mais en progression de 39% par rapport à fin septembre 2014 (14,66 milliards d’euros). A l’inverse, les encours de son activité de fonds de pension ressortent à 4,24 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre 2015, soit une baisse de 2,7% par rapport au deuxième trimestre 2015 et un recul de 2,9 % par rapport à fin septembre 2014.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2015, le groupe Banco Sabadell, qui inclut désormais TSB, a dégagé un bénéfice net de 579,8 millions d’euros, en hausse de 59,4% par rapport à la même période de 2014. Sans l’acquisition de TSB, son bénéfice net serait ressorti à 540,2 millions d’euros, en progression de 48,5% sur un an.
La compagnie d’assurance chinoise Ping An Insurance vient de constituer un fonds de 600 millions de dollars pour investir dans l’immobilier américain en partenariat avec Blumberg Investment Partners, rapporte Reuters. Ce véhicule se concentrera essentiellement sur les biens de logistiques aux Etats-Unis, ont précisé les deux partenaires qui envisagent d’investir 400 millions de dollars supplémentaires.
Azimut prévoit de terminer l’année sur une collecte nette d’au moins 6 milliards d’euros et sur un bénéfice situé entre 220 et 300 millions d’euros, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. La société de gestion italienne a enregistré, au premier semestre, une hausse de 61 % de ses revenus et un doublement de son bénéfice. L’international reste au centre de sa stratégie : Azimut souhaite parvenir à gérer 15 % de ses encours en dehors de ses frontières d’ici à 2019.
Sur le site de Natixis AM, la société de gestion Mirova informe qu'à compter du 30 octobre prochain, les porteurs de parts du fonds maître Insertion Emplois Dynamique et du fonds nourricier BNP Paribas Insertion Salariés la création de deux nouvelles catégories de parts institutionnelles. Afin de promouvoir le FCP maître Insertion Emplois Dynamique et d’attirer de nouveaux investisseurs, Mirova a décidé de créer les deux nouvelles catégories de parts suivantes :- I(C), part de capitalisation : FR0013018801 ;- I(D), part de distribution : FR0013018819.Par ailleurs, désormais, le FCP nourricier BNP Paribas Insertion Salariés investit en totalité sur la nouvelle part ID du FCP maître Insertion Emplois Dynamique et à titre accessoire en liquidités. Enfin, Mirova a supprimé les commissions de mouvement facturées au FCP maître Insertion Emplois Dynamique.(*) Insertion Emplois Dynamique (Part RC : FR0010702084, Part RD : FR0000970873) (**) BNP Paribas Insertion Salariés (part I(C) : FR0010950329 ; part R(C) : FR0010733055)